"Certains politiques de gauche rêveraient de voir Marine Le Pen sous un bus" (Caroline Parmentier)
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On parle évidemment de Madame Le Pen, je trouve que tout a changé. Je sais pas si vous partagez cette lecture depuis que l'audiencement a été annoncé et puisque par définition tout ce que nous disions hier d'une certaine manière est caduque puisque la voix de Madame Le Pen aujourd'hui est possible dans une campagne présidentielle alors qu'hier elle n'était pas possible. Je voudrais qu'on voit ce qu'elle a déclaré ce matin au Parisien avec Hélène Charpi et on en parle notamment avec Caroline Parmentier.
Ne compte pas en rester là après sa condamnation, la chef de file des députés RN va interpeller le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l'homme. De son côté, la justice a annoncé qu'une décision en appel devrait être rendue à l'été 2026, soit bien avant l'élection présidentielle. Marine Le Pen se dit d'ailleurs toujours candidate pour briguer le poste de présidente de la République.
Un certain nombre de recours vont être envisagés, il n'est pas question aujourd'hui d'envisager un plan B avant d'être allé au bout du plan A. Je suis candidate à la présidentielle. En attendant, la leader du RN n'exclut plus pas la censure du gouvernement, notamment sur les sujets de la proportionnelle ou de l'immigration, même si cela doit lui coûter sa candidature.
Si je veux censurer parce que je pense que la censure est un acte de défense des Français, je le ferai. Si à la suite de cette censure, il y a une dissolution, il y aura une dissolution. Et si je ne peux pas être candidate, je ne serai pas candidate.
Un rassemblement organisé par le RN est prévu ce dimanche à Paris pour soutenir Marine Le Pen. Elle a d'ores et déjà précisé qu'elle y prendra la parole. Sur ce rassemblement, Xavier Bertrand qui dit toujours des choses toujours très intelligentes a dit "Je ne veux pas d'un d'un nouveau Capitole." Donc vraiment on a un niveau de politique ça vraiment Xavier Bertrand à chaque fois qu'il parle c'est pour dire quelque chose d'intelligent.
Donc c'est formidable. Écoutons Monsieur Retailleau sur cette décision d'hier. Moi ce que je souhaite c'est qu'elle puisse être jugée en appel le plus vite possible.
Je me suis réjoui d'ailleurs de voir ce communiqué qui est tombé il y a quelques heures selon lequel elle pourrait avoir cette seconde instance. C'est une seconde chance pour elle. Je crois à l'été prochain, c'est-à-dire à l'été 2026.
Voilà, ce qui fait que ça pourrait être purgé à ce moment-là et c'est fondamental pour moi. Et et je vous propose avant de vous donner la parole d'écouter l'échange entre Monsieur Valo et Monsieur Bayrou. Monsieur Bayrou qui exprimait son trouble hier pour décrypter cet audiencement qui arrive en moins de 24 heures ce qui n'arrive jamais.
Donc qui a ? Le pouvoir politique, la ? Manifèstement les uns et les autres ont compris ce que n'avaient pas compris les éditorialistes de la presse parisienne, c'est qu'il se passait quand même quelque chose, qu'il fallait peut-être faire quelque chose. vu l'expression de Marine Le Pen dans le ?
Elle dit "C'est sans doute provoqué par le trouble de la décision." Trouble c'est un mot qui a été employé par un certain François j'entends bien mais je m'amuse hier à voir toutes les radios tout d'abord qui trouvaient ça très très bien. Ils sont que la justice n'est pas sur exactement sur c'est toujours pareil comme Marine Le Pen pour toute la presse française est la femme à abattre, pardonnez-moi de le dire comme ça, c'est pas défendre Marine Le Pen que de dire ça.
Je le dis tous les jours, c'est juste défendre la vie démocratique. Et il y a un petit texte que je voulais simplement vous dire "Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas juif.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus il n'y avait plus personne pour protester." C'est ça que devraient lire les éditorialistes de la presse française.
Mais je vous propose d'écouter cet échange entre Monsieur Valo et Monsieur Bayrou. Depuis hier, des responsables politiques se succèdent pour commenter voir pour condamner cette décision. Certaines autorités de l'État évoquent même un trouble.
Mettre en cause une décision de justice c'est manquer aux principes élémentaires de la séparation des pouvoirs et de l'État de droit. Mettre en cause individuellement des magistrats c'est d'exercer sur eux une pression inacceptable qui appelle les condamnations les plus fermes. Non, ces femmes et ces hommes ne sont pas les agents d'un système mais les juges impartiaux dont notre République a besoin.
Le soutien que nous devons apporter aux magistrats dans l'exercice de leurs fonctions doit être un soutien en effet inconditionnel, non mesuré, puissant. Et il est très important que il est très important que l'ensemble de la représentation nationale formule ce soutien. Il est vrai qu'il y a des interrogations.
Et j'ai moi-même souvent exprimé des interrogations sur le seul sujet qui me paraît devoir être dans cette affaire sous notre observation. En principe, en principe de droit toute décision lourde et grave en matière pénale doit être susceptible d'appel. Toute décision est de recours.
Il se trouve que le seul point de l'exécution provisoire fait que des décisions lourdes et graves ne sont pas susceptibles de recours. Je suis content qu'il existe encore des hommes d'État en France. Et ce que vient de dire Monsieur Bayrou, c'est la parole d'un homme d'État.
Précisément. C'est aller au-delà de son camp pour dire qu'il y a des choses qui sont au-dessus de nous. Et ces choses au-dessus de nous c'est la vie démocratique.
Contrairement à ce que dit Monsieur Valo, c'est pas remettre une décision de justice que nous évoquions hier. C'était pas ça du tout. C'est simplement dire sur une décision aussi grave ce que vient de dire très bien et très beaucoup mieux que je ne pourrais le dire Monsieur Bayrou, c'est-à-dire qu'il faut un recours sur une décision aussi importante.
Et ce recours il aura lieu en 2026. Et l'équation est toujours aussi compliquée pour Madame Le Pen. Caroline Caroline Parmentier Vous avez raison de dire qu'on a reconnu dans ces circonstances ceux qui étaient des grands et ceux qui étaient des petits, autant parmi les hommes politiques que parmi les journalistes.
On a reconnu ceux qui disaient "Ah bah gnagnagna, très bien pour Marine Le Pen, tant mieux." Et ils auraient dit la même chose je pense si elle était passée sous un bus. C'était la la la même joie mauvaise, la même satisfaction mauvaise. parce qu'ils sont tellement hypocrites qu'ils auraient regretté qu'elle soit passée sous un bus.
Que je les connais Ils auraient au contraire pleuré pour la première fois de leur vie tout fin de pleurer. Exactement. en disant "Quel dommage, il eut fallu qu'elle aille devant les électeurs pour qu'elle soit battue." Voilà ce qu'ils auraient dit.
Je les connais bien vous savez. Vous avez raison. C'est c'est voilà les masques sont tombés en en l'occurrence et c'était assez frappant.
Par contre, je reviens sur ce que vous disiez tout à l'heure, Marine Le Pen, malgré cette nouvelle en effet, est toujours sous le coup de l'exécution provisoire. C'est-à-dire qu'elle perd son mandat de conseiller départemental à l'heure où je vous parle, sauf recours auprès du tribunal administratif ou du Conseil d'État. Ce qu'elle va faire puisqu'elle va utiliser tous les recours.
De même, l'exécution provisoire porte sur les peines financières exorbitantes enfin très lourdes qui ont été dont le dont écope le Rassemblement national, 6 millions d'euros, exécution immédiate. Oui mais ça c'est le jugement du tribunal. Moi j'ai pas à le remettre en cause ou pas.
Je peux trouver effectivement que ses assistants parlementaires, je le dis, ça me paraît pas une affaire d'État pour tout vous dire. Ça l'est devenu. Bon, quand un contrat est pour le Parlement européen, un contrat est pour le parti quand on est assistant parlementaire, les frontières sont poreuses évidemment mais bon il n'empêche c'est la justice.
Non mais je ne dirai pas que cette décision. C'est c'est une justice pris la même décision pour Monsieur Bayrou. Non enfin Monsieur Bayrou n'a rien du tout.
Oui. Bah pour ses bah Il a été relaxé en première instance. Oui et le lui il fait appel.
Lui Monsieur Bayrou Certains ont été condamnés. Voilà, certains ont été condamnés. C'est-à-dire qu'il y a là-dessus tout le monde est logé à la même enseigne.
Pas Bayrou par rapport à Marine. Marine a été condamnée comme Monsieur Bayrou n'a pas été condamné parce que la ligne La ligne de défense de François Bayrou c'est très différente de celle de Marine Le Pen. il ne connaissait pas le système, il n'était pas au courant.
Là où Marine Le Pen a assumé cette façon de procéder avec ses assistants parlementaires, lui a dit qu'il n'était Je voudrais si vous le permettez Tout d'abord Caroline Parmentier du RN. Relire ce cet extrait du du communiqué du Syndicat de la Magistrature parce que j'ai beaucoup entendu sur les chaînes récemment, surtout sur une chaîne concurrente, que finalement le Syndicat de la Magistrature n'était pas particulièrement politisé et que depuis le mur des cons il y a 10 ans ben il n'avait rien fait de mal. En le 9 juin dernier, c'est-à-dire juste après les élections européennes, juste après la dissolution et juste avant les législatives, voici ce qu'écrivait le Syndicat de la Magistrature.
Le Syndicat de la Magistrature appelle l'ensemble des magistrates et magistrats ainsi que toutes celles et ceux qui participent à l'activité judiciaire à se mobiliser contre l'accession au pouvoir de l'extrême droite. Je laisse ceci à votre appréciation. Si ça ce n'est pas de la politique dans le cadre de l'activité judiciaire, on imagine un Alors ce qui est drôle c'est que j'ai le communiqué aujourd'hui.
Ils diraient la même chose. J'ai le communiqué aujourd'hui du Syndicat de la Magistrature qui a été publié le 1er avril. J'ai cru que c'était un poisson d'avril pour tout vous dire.
Mais non, c'est c'était bien le 1er avril. Le Syndicat de la Magistrature après ce que vous aviez lu, et pourquoi pas, ils ont ils font ce qu'ils veulent. Mais en revanche, ce qu'ils disent là m'étonne.
Ces offensives contre les magistrats, tout ça est écrit en écriture inclusive bien évidemment. Ces offi- ces offensives contre les magistrats et les tentatives de discrédit de l'institution judiciaire sous l'accusation de justice politisée sont intolérables dans un État de droit. Alors, il le 1er le 9 juin, le Syndicat de la Magistrature explique qu'il faut tout faire pour faire barrage à Madame Le Pen et le 1er avril, on explique que l'accusation de justice politisée est intolérable.
Bah le soupçon existe. En revanche, en revanche, dans ce jugement précis je ne ferai pas euh euh comment dire ce procès-là, si j'ose dire, c'est-à-dire que madame de Pertuis, elle n'est pas euh du Syndicat de la Magistrature. Et 30 % des magistrats 3,3.
Et elle a quand même elle a quand même répété à plusieurs reprises que son modèle c'était Eva Joly. Donc j'imagine euh voilà. Mais en fait ils participent à la défiance qu'il y a contre la l'institution judiciaire.
Et c'est pas moi qui le dit, c'est la porte-parole du gouvernement Sophie Prima hier soir qui l'a dit. C'est vraiment très courageux de sa part. Sophie Prima alors je vais vous dire Sophie Prima euh à chaque fois qu'elle parle elle dit elle contrairement à Xavier Bertrand des choses intelligentes.
Elle a parlé de racisme anti-blanc l'autre jour ce qui est ce qui peut exister. Je dis pas que c'est systémique mais ça peut exister. Là encore, elle dit des choses qui me paraissent intéressantes. partie de la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy, elle a vu le mur des cons enfin l'affaire du mur des cons très près donc elle sait de quoi elle parle.
On va voir ce qu'elle a dit précisément et euh je vais vous montrer ce qu'elle a dit. Je pense que Marine Le Pen va nous euh voilà. Le Syndicat de la Magistrature sort de sa condition et crée la défiance.
J'aimerais qu'ils soient plus neutres, c'est leur rôle, ils doivent juger en droit et pas en intention. Elle dit des choses intelligentes madame Prima. Eric Nollo qui a pas pris la parole.
Eric Nollo. Ouais c'est dommage cette histoire de bus là, ça partait bien le C'est bien le débat malheureusement euh C'est non faisons pas de plaisanterie là-dessus. Mais je Non mais justement moi j'ai pas envie de plaisanter là-dessus.
Marine Le Pen le dit fréquemment. Elle dit "Demain je peux passer sous un bus." Elle est tout à fait philosophe là-dessus. pour une condamnation qu'elle passe sous un bus, je trouve c'est qu'on devrait s'abstenir de présenter sur un plateau de télévision. qu'elle ne soit plus candidate.
Des arguments sur un plateau de télévision croyez-moi il y en a eu d'autres Eric Nollo. Marine Le Pen a pas son mot à dire dans le débat politique. Eric Nollo cette décision d'un appel dans des délais raisonnables me paraît une décision raisonnable. ?
Parce qu'elle est à égale distance de deux discours excessifs. Premier discours excessif c'est de dire que la décision ne pose aucun problème dura lex sed lex si ça pose un problème démocratique. De l'autre côté, il y a des discours tout aussi excessifs.
Euh discours qui prétend qu'il y a pas d'affaire alors qu'il y a une fraude massive. Des discours qui font un parallèle avec ce qui s'est passé en Roumanie ce qui n'a aucun rapport et je regrette la charge contre les juges, elle peut être tout à fait pertinente de manière générale mais en l'occurrence cette juge n'est pas membre du Syndicat de la Magistrature et rien dans son action, dans son parcours ne laisse entrevoir un juge rouge. Vous vous parlez d'Eva Joly, elle a elle a l'admiration pour Eva Joly, c'est un élément parmi beaucoup d'autres.
Ce n'est pas quelqu'un ce n'est pas quelqu'un qu'on peut soupçonner en tout cas les les les décisions qu'elle a rendues ne prêtent pas le flanc à des soupçons. Donc je trouve que vous allez trop loin et Ça ne vous paraît pas ? Non excusez-moi je termine j'ai encore une phrase et je trouve que c'est très grave de mettre en cause à ce point-là un juge sur une absence d'éléments.
On peut faire le procès de la justice en France mais dans ce cas particulier, je trouve que vous êtes sur un terrain très glissant et très dangereux. Attention attention à la démocratie. les Français s'y retrouveront.
Nous enregistrons actuellement Nous enregistrons actuellement 150 adhésions toutes les 10 minutes. 10000 depuis lundi, 300000 signataires pour notre pétition. Les Français sont là pour la justice.
La magistrate elle-même a expliqué que ce serait un trouble à l'ordre public si une candidate condamnée en première instance ne pouvait pas se présenter. C'est-à-dire que nous condamnons condamnons-la d'office sans possibilité d'appel et nous privons la moitié des Français de leur candidate à l'élection présidentielle. Les gens sont choqués croyez-moi.
Les gens sont choqués. Nous n'avons pas voté cette loi. Eric Nollo pardonnez-moi parle de ni Maréchal.
Eric Nollo pardonnez-moi ce que vous dites ce matin vous l'auriez dit hier, je ne vous aurais rien dit mais vous êtes euh euh euh comment dire déjugé euh par l'audience mort rapide en 24 heures. C'est-à-dire que même la justice ne pense pas ce que vous pensez vous. Qu'est-ce que vous ?
Je je dis que c'est une décision raisonnable parce que Mais la la justice la justice a compris la justice était excessive. Bah c'est l'essentiel. Ah oui ah oui mais enfin Sur un c'est c'est l'essentiel.
Même la justice l'a compris. La justice a compris qu'il n'était pas possible de tenir en France avec une décision comme celle-là. Mais c'est l'essentiel.
Le reste c'est rien. Moi C'est moi qui décide quand je ce qui est essentiel ou pas. Après vous pouvez avoir votre propre conception de ce qui est essentiel et secondaire.
Moi je remets ça en perspective. temps depuis le début de cette émission est un peu problématique. Charger à ce point un juge Mais pardonnez-moi, je n'ai jamais chargé un juge.
Mais mais même madame Madame Parmentier je charge pas un juge. On dit c'est une décision qui avait pas de recours. C'est ce qu'a dit François Bayrou.
Mais mais le RN n'a pas dit autre chose. le Magistrature, Eva Joly, les juges et cetera Monsieur Nollo, je vous rappelle qu'il y a enfermé et on fait appel Marine Le Pen est présumée innocente. Rappelons-le Qu'est-ce que Enfin moi je suis fasciné des Qu'est-ce qui va loin lorsque le 11 juin le Syndicat de la Magistrature appelle l'ensemble des magistrats et magistrates, c'est pas moi qui l'écrit, l'ensemble pas simplement les syndiqués à se mobiliser contre l'accession au pouvoir de l'extrême droite sous-entendu Marine Le Pen.
Qu'est-ce qui va loin de simplement souligner ? Ça ça me choque. Le fait le Syndicat de la Magistrature me choque. pourquoi vous dites que ça va loin d'en ? direct entre ce que dit le Syndicat de la Magistrature et la décision qui a été rendue, ça me paraît abusif.
Le fait de parler le fait de parler de fraude massive, c'est violer la présomption d'innocence de Marine Le Pen. Oui alors Non mais elle a dit elle a présumé fraude massive. Elle n'a pas tort.
Elle n'a pas tort. Bah oui mais oui mais oui mais c'est très intéressant. Dans votre esprit Marine Le Pen a fraudé, c'est fait.
C'est votre inconscient qui parle. Mais bien sûr. Ecoutez moi j'ai Mais je peux pas vous dire autre chose, vous le dites.
Votre inconscient parle. Pour vous elle a fraudé. Mais c'est ce que vous avez dit.
Vous avez dit que l'essentiel n'était pas là, nous sommes d'accord. L'essentiel c'est l'exécution provisoire. Mais je vous assure vous êtes vous êtes sur la ligne éditoriale de toute la presse française.
C'est pas vrai. On le respecte. C'est pas vrai.
Vincent Erwoette. Non mais Moi je vous assure Mais ce n'est pas vrai, je suis pas sur la ligne. Je commence par dénoncer la décision pardonnez-moi c'est pas la ligne éditoriale.
Enfin écoutez, je dis le contraire. Vincent Erwoette. Au Moyen-Âge vous savez les les les moines pour se défendre contre le roi disaient "Qui touche à la bure touche à Dieu." Et donc il ne fallait pas toucher effectivement aux privilèges du clergé.
Et bien moi j'ai l'impression depuis hier entendre le brame de tous les magistrats qui se victimisent, un espèce de tour de passe-passe incroyable. Moi je je suis pas particulièrement choqué par le détournement que l'on reproche au Front National désolé qu'un souverainiste euh puise dans les fonds européens pour défendre les intérêts nationaux. Euh il y a que de quoi réjouir beaucoup de gens dans ce pays C'est une Tous les moyens sont bons même l'ego.
Mais sur le fond, sur l'autobus dont vous parlez, vous avez fait une grosse erreur parce que l'attentat contre Marine Le Pen à la Trump vous savez, l'attentat qui l'a en fait d'elle une sorte de martyre, il a déjà eu lieu. Elle avait 8 ans, sa chambre d'enfant a été pulvérisée. Elle a déjà traversé ça.
Donc je veux dire il y a quelque chose qui relève du courage politique qui est pas simplement de de de d'accepter d'être froissé, insulté, injurié. Il y a quelque chose du courage politique qu'il faut reconnaître à quelqu'un dont je ne partage pas forcément les idées mais qui Mais j'y suis prêt. Le cahier a dénoncé madame.
J'ai dénoncé. Vous avez entendu le cahier
Marine Le Pen