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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 12 mai 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

“François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche”, Clémentine Autain

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Invité politiqueFait
    « Leur projet, c'est l'union des centres. Mon projet, c'est l'union de la gauche. »
  • 0:49Invité politiqueFait
    « Ce qu'il faut, c'est aller chercher le modem, c'est aller chercher les macronistes. »
  • 0:57Invité politiqueFait
    « Ma conviction, c'est que c'est le cœur du peuple de gauche qui doit être galvanisé, mobilisé par cette primaire. »
  • 1:23Invité politiqueFait
    « Moi, je pense qu'un socialiste ne peut pas incarner. Parce qu'il y a un lien avec un bilan qui a été désastreux, qui est celui de l'ère Hollande. »
  • 1:33Invité politiqueFait
    « Les Français, et notamment les électeurs du Front populaire, ne veulent pas de retour à cette ligne politique. »
  • 1:47Invité politiquePromesse
    « Je suis prête à dire que je suis dans cette primaire. »

Temps de parole

  • Clémentine Autain100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Clémentine Autain

Moi, je pense que si le Parti socialiste, les écologistes, l'après-génération, debout avec François Ruffin, participent à cette primaire, il y aura une dynamique. Et l'aile droite, qui en fait a un autre projet, son projet c'est quoi ? Il est contre la primaire, mais il y a une raison, c'est qu'en réalité... Vous parlez de qui, François Hollande ? Oui, de Bernard Cazeneuve, et maintenant peut-être aussi de Boris Vallaud, même si... Ça, c'est l'aile droite de la gauche pour vous. C'est l'aile droite de la gauche, François Hollande. Non, mais pour moi, pour vous, je veux dire, c'est factuel. Je ne suis pas en train de vous donner un scoop. Et c'est quoi le projet ? J'observe la poule.

C'est quoi leur projet ? Leur projet, c'est l'union des centres. Mon projet, c'est l'union de la gauche. Et en fait, le débat autour de la primaire, c'est celui-là. C'est ceux qui pensent que ça ne sert à rien de s'allier avec nous, parce que ce qu'il faut, c'est aller chercher le modem, c'est aller chercher les macronistes. Et ça, pour moi, ça ne crée pas de la dynamique politique qui nous permet d'accéder au second tour.

Ma conviction, c'est que c'est le cœur du peuple de gauche qui doit être galvanisé, mobilisé par cette primaire qui peut rassembler des millions, des millions, vous m'entendez, peut-être un, peut-être deux, peut-être trois, peut-être quatre, qui vont venir participer à désigner l'incarnation. Mais vous le savez, il y a des différences entre nous. Ce n'est pas un scoop. Je peux vous les donner sur plein de sujets. Moi, je pense qu'un socialiste ne peut pas incarner. Parce qu'il y a un lien avec un bilan qui a été désastreux, qui est celui de l'ère Hollande, et que les Français, et notamment les électeurs du Front populaire, ne veulent pas de retour à cette ligne politique.

C'est ma conviction. Mais je vous le dis, c'est ma conviction. C'est au peuple de gauche de trancher. Donc je suis prête à dire que je suis dans cette primaire. Cela signifie une chose. Je veux gagner et je crois que je peux gagner. Mais je suis prête à perdre parce que c'est la condition du rassemblement.