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interviewSud Radio (sur YouTube)· 2 juillet 2025 48 min

Canicule / Macron - Poutine / Sarkozy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Nous d'accord aujourd'hui autour d'Éric Revre journaliste éditorialiste à Sud Radio. Merci de nous faire le plaisir de rester pour moi. Valérie.

Merci beaucoup du lundi au jeudi 7h25 dans le grand matin Sud Radio. Thomas Elexuser, secrétaire général les centristes porte-parole de Nouvelle énergie conseiller départemental de l'heure Rémy Branco, vice-président du département du département du département de de du lote. Absolument.

Oui, Réi, vous avez changé de place donc je suis très perturbée. Porte-parole du PS également du Lotte et vous avez publié Loin des villes, loin du cœur aux éditions de l'aube et Jacques Miard. Jacques Mi fraternité maire de maison la fite.

Vous avez publié Bye bye démocratie chez la fondresse là aujourd'hui c'est quoi celui que vous voulez mettre en avant ? Sortir l'Europe des réalités. Ah bah ça sortir sortir de l'utopie de l'UR béattitude.

Bah il y a du boulot hein. Il y a du boulot. Ouais ça va venir.

Ça va venir. On va parler de la un petit peu de la canicule. La clime est-elle de droite ?

Alors je vous conseille Libération ce matin de qui parle qui nous qui nous parle de cette climatisation fasciste. He c'est les le dossier est tout à fait euh étonnant. La canilule pousse au clim article, les climatiseurs climaticides, on pourra en parler, ça devient un sujet politique.

Betaram, le rapport a été en partie révélée, dévoilé ce matin et François Baï est mis en cause dans le cadre de cette commission d'enquête parlementaire, le dialogue entre Macron et Poutine. Bref, beaucoup de sujets. On on va commencer avec vos coups de cœur, vos coups de gueule.

Réy, on va commencer avec vous. C'est un coup de gueule. Oui Valérie à ce micro on parle souvent des déserts médicaux qui progressent par manque de médecin mais ce sont aujourd'hui les pharmacies qui sont menacées.

Ça fait une semaine que je suis alerté par des pharmaciens du Lotte qui m'indiquent qu'une mesure a été prise un peu en catimini sans concertation avec la profession il y a une semaine qui vise à abaisser le plafond des remises sur les médicaments génériques auquels on droit les pharmaciens de 40 à 20 25 %. Alors, il faut savoir que pour les pharmacies notamment rurales, le gros du chiffre d'affaires, il est pas fait du côté de la parapharmacie, il est fait sur ces génériques. Donc là, on a un manque à gagner énorme qui signerait concrètement euh ben la liquidation de centaines de pharmacies en France et à tout le moins des licenciements de nombreux collaborateurs.

Et dans nos euh ruralités, les pharmacies, c'est un pilier essentiel du système de santé. Si on les a plus après les médecins là ça met gravement en danger nos habitants. Donc je voulais dire à travers ce message toute ma solidarité avec les avec les pharmaciens de moncanton depuis l'évêc du lot face à cette menace parce qu'il y a des économies en jeu vous le savez très bien en ce moment et honnêtement faire de l'économie sur le dos à la fois de la santé des gens et de l'activité économique des territoires parce que les pharmaciens et les pharmacistes sont des piliers de l'activité dans nos communes et bien ben c'est juste indigne.

Voilà donc je voulais pousser ce coup de gueule aujourd'hui parce que je trouve qu'on en parle pas beaucoup par il y a eu manif, il y a eu une grève des professionnels de pharmacie on en parle très peu. Donc je voulais en parler merci de nous donner l'occasion de faire pas de la mesure mais qui avait un problème avec les pharmacies. Oui.

Sur les déserts médicaux. Je voulais vous dire un truc aussi Valérie parce que on en parle pas suffisamment assez c'est les initiatives privées. Moi je suis parin d'une fondation qui s'appelle Action Philippe et qui crée des emplois pour les personnes handicapées.

J'étais dans le doux pour l'assemblée générale de cette association. Mais pourquoi je vous parle de ça ? Parce que vous avez des initiatives privées.

Le le président c'est Bernard Straight du groupe Delfingun. Il a décidé de créer un centre donc pour trouver des emplois à ces personnes fragiles et en même temps il a recruté, il a ouvert des cabinets libéraux de médecins qui soignent les personnes qui viennent travailler sur place mais il l'a ouvert à l'ensemble de la population. Vous voyez ?

Ben parfois il y a des initiatives privées qui remédient qui remédient aux déserts médicaux que l'État est incapable de de pourvoir. Mais ce que nous racon aussi d'ACour un jour he ils ont ils ont dans son dans sa dans sa ville monté une maison médicale en proposant des logements enfin en aménageant et en faisant eux-mêmes ce que l'État aurait dû aurait dû faire. Jacques Mi vous aviez entendu parler de ces problèmes de pharmacie avec des pharmacies ?

Oui. Je vais vous citer mesur parce que il y a pas que dans les milieux ruraux euh nous avions à maison la fite h pharmacies. Il y en a qui sont disparus, il en restait quatre.

J'ai eu une demande pour en créer une 5è et que qui correspondait au niveau de la population c'est le ratio pharmacie population était parfaitement respecté avec cette 5e pharmacie. J'ai eu un mal de chien à pousser la création de cette pharmacie. La RS y mettait véritablement des freins.

Donc on voit très bien aujourd'hui qu'il y a de la part de la volonté euh de l'État de freiner le nombre des pharmacies pour des raisons d'économie. C'est aussi simple que ça. Mais ça touche également, je dirais le milieu urbain, pas simplement le milieu rural.

Ouais. Euh et puis on peut parler enfin bon, on en parle tout à l'heure de la pénurie des médicaments aussi. Vous avez un anticholestérol qui est en pénurie en France uniquement.

Je parler avec un neurologue qui est effondré par par la situation et ça concerne principalement la France. Donc beaucoup de questions évidemment autour de ça. On se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.

Tour avec vous pour commenter l'actualité. On va parler de BRAM, on va parler de Boem Samsal, on va parler de la clim, la climatisation est-elle de droite ? Et tout cela avec Jacques Miar, maire de maison la fit.

Bye bye démocratie. C'est votre dernier livre mais vous en avez beaucoup d'autres. Construire l'Europe des réalités.

Construire l'Europe des réalités, vaste programme. Absolument. Eric Revel, journaliste éditorialiste à Sud Radio.

C'est du lundi au jeudi à 7h25 dans le grand matin. Thomas Alexuser, secrétaire général des centristes et porte-parole de Nouvelle Énergie. Vous êtes également conseiller départemental de l'URE et Rémé Brancau, vice-président du département du Lotte.

Et vous êtes également porte-parole de ce département et votre dernier livre Loin des villes, loin du cœur aux éditions de l'aube. Donc beaucoup de sujets d'actualité. également Jordan Bardella qui déjeune avec Nicolas Sarkozi.

Les LR, ils sont pas très contents. J'en ai croisé quelques-uns hier, ils comprennent pas bien cette rencontre. On continue avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.

Bah alors peut-être Thomas Thomas oui euh c'est toujours l'actualité et on peut en parler il faut en parler tous les jours. Oui. Euh je vous parlerai de Boem sans salle et David Lissenard, maire de Cann qui est un des élus les plus engagés pour la libération de ce grand auteur a lancé une opération qui s'appelle Julie sans salle et il vient de sortir une nouvelle tribune indiquant qui s'appelle le combat de la liberté l'honneur de la France.

Euh, il s'agit d'un artiste français au tâge de 75 ans atteint d'un cancer pour lequel ses avocats français sont interdit de sol en Algérie. Au moment où un autre journaliste français, Christophe Glaise, est aussi reconnu coupable d'apologie du terrorisme par euh euh les autorités algériennes. Et moi, je lance à nouveau un appel.

Je je m'interroge à savoir où sont les banderoles des jeunes dans les fac, où sont les les mouvements citoyens, où est l'indignation sur cet artiste français qui est retenu au tage d'un gouvernement contre la France, contre les intérêts de la France pour des sujets qui n'ont rien à voir avec son talent ou sa situation personnelle. Et donc je voudrais reprendre l'opération qu'a lancé David Lisnard Julie sans salle et lancer un appel à ce que nous soyons nombreux de plus en plus nombreux à nous lever contre l'incarcération forcée de de cet artiste. David Lisnard lance un appel comme beaucoup d'autres à ce que grâce présidentielle algérienne puisse être réalisée le 5 juillet pour libérer Balem sans salle.

Je pense qu'il y a la France a des moyens de pression. On peut geler les avoirs algériens. on peut empêcher euh certains soins médicaux euh que qui sont accordés aux populations algérienne en France.

Au moment où le député d'Ologu salie notre honneur en étant sur place, j'appelle à à ce qu'une indignation se lève et euh et j'en j'en profite vraiment pour que tous les auditeurs puissent faire de l'opération Julie sans salle et puisse éventuellement acheter un livre comme signe de de soutien à l'artiste emprisonné. Ouais. commentaire euh Jacques Miard sur euh on J'ai été l'un des premiers j'ai été l'un des premiers à signer l'appel avec euh le mouvement de Lisnard et et de Beneditti et je pense qu'effectivement alors il semblerait je dis bien il semblerait qu'il y ait je dirais quelques pourpler d'une manière un peu confidentielle et que aujourd'hui puisque vous avez vu qu'il y a eu un retrait à l'Assemblée nationale d'une résolution sans doute Mais on peut se méfier parce que le gouvernement algérien nous a habitué à ne pas prendre de je dirais c'est pas un état qui dans les relations diplomatiques est courtois, il il est plutôt cynique et donc il faut être très prudent.

Mais personnellement, nous avons organisé aussi à Maison Lafite euh euh des expositions à la bibliothèque en faveur de ce grand écrivain francophone pris en otage par un état cynique. Hm. Ouais.

Bah oui, il y a pas grand-chose à dire et et j'avoue comme je le dis répète depuis hier que enfin je Vincent Hervouette qui connaît assez bien l'Algérie est assez pessimiste sur les possibilités de de grâce. Oui, mais on a des moyens de pression, je dois dire quand même. Mais qu'est-ce qu'on a attendu ?

Ça fait le gouvernement attend depuis depuis bien trop longtemps. La visite de Jean Noël Barreau euh n'a rien changé sur place. Je suis certain qu'il y a des avoirs de la diaspora algérienne que l'on peut geler en France par mesure de de répression et on peut aussi remettre en cause certaines conditions de nos traités rétention certaines certains retraités bilatéraux.

Aujourd'hui, les la population algérienne a des droits octroyés sur le territoire national. Je pense que l'on doit stopper, geler, arrêter ces avantagesl aussi de la diaspora sur dans notre pays. Oui, de toute façon, on sera ridicule.

Soit il y aura pas de gr la grâce n'interviendra pas et on sera ridicule. Soit euh il y a il y a un des risques aussi pour en avoir parlé avec des gens du comité de soutien, c'est qu'il soit relâché, relaxé, mais avec interdiction de quitter le territoire. Et ça ce serait dramatique pour lui parce que sa sécurité ne serait absolument plus assurée.

Mais euh moi la la coïncidence de l'incarcération de notre confrère enfin condamné pour 7 ans de prison à mon avis c'est pas une coïncidence. La diplomatie de monsieur Teboun c'est la diplomatie des otages. C'est-à-dire que Boem sans sal espérons-le je vais y croire va être libéré le 5 juillet à l'occasion de la fête de l'indépendance de l'Algérie.

D'ailleurs, pour moi, c'est l'humiliation jusqu'au bout. C'est-à-dire qu'il faudra remercier en plus monsieur Teboun. Il y aura un communiqué du Kedorse qui remerciera le grand président Teboun du haut de son socle d' bien de bien avoir voulu gratcier Boem sans sal.

Mais en attendant, ils auront un deuxième otage. Pour moi, c'est pas un prisonnier, voyez. Euh Christophe Glaise, c'est pas un prisonnier, c'est un otage.

Donc en fait, ils auront un nouveau moyen de de pression au cas où la la libération de Boem Sans sal provoquerait enfin du côté de la France des mesures fortes à l'endroit du gouvernement algérien, notamment tous ces gens qui viennent se faire soigner en France et cetera et cetera. Et bien, on le fera pas une nouvelle fois parce que on aura encore et sans doute pour longtemps Christophe Glaise prisonnier des jeux algériennes. C'est ça la réalité.

Oui, ça faisait un an qu'il était assigné à résidence en Algérie sans que l'information ne soit sortie. Oui. Alors, j'ai entendu quelque chose qui m'a surpris, que j'ai essayé de vérifier parce que je l'ai entendu sur une radio du service public, c'est que le patron de presse pour lequel travaillait Christophe Glaise explique que pendant une semaine, il était à l'ambassade de France et qu'on l'a remis ensuite aux autorités algériennes.

Ah, ça je l'ignorais effectivement, c'est plutôt c'est plutôt plutôt étrange. Il aurait pu être enfin, il aurait pu rester sur le sol français ce qu' le cas d'une ambassade. Ouais.

Ouais. Non, c'est euh bah faut rester mobilisé et lire sans salle comme le comme le demande comme le préconise David Lissard. Jacques Niard, coup de gueule.

Oui, c'est un coup de gueule mais pour bien comprendre un coup de gueule sur la nécessité d'avoir une Union européenne qui organise les coopérations. Mais en revanche, on constate depuis un sens certain qu'il y a une forte dérive. Et donc je vais vous le dire, il n'y a aucune solution à la dette française dans le cadre des traités de l'Union européenne.

On constate dans les relation avec les États-Unis cela que aujourd'hui selon dernières informations que la commission accepte les 10 % de droit de douane. Ça me rappelle le mot de foche. Depuis que j'ai commandé une coalition, j'admire beaucoup moins Bonaparte.

Ensuite, vous avez le Mercosour. Ensuite, vous avez la question du nucléaire sur laquelle l'Allemagne nous a contré. Vous avez Ursula Fondarleyenne qui mène une politique ouvertement proallemande à la et proaméricaine à la tête.

Vous avez aussi la question de la langue française qui est jeux maltraité à Bruxelles comme jamais quand vous allez à la commission. Les murs entiers ne parlent que globiche. Euh vous avez ensuite je dirais la négation de la subsidiarité un peu.

C'est le aujourd'hui la commission c'est euh je dirais le fameuse phrase de Staline tout "Tout ce qui est à moi est à moi. Tout ce qui est à toi est négociable et donc euh on n' pas de politique industrielle. Bref, on a une dérive de l'Union européenne et je crois qu'il faut qu'on en prenne conscience aujourd'hui.

Je le dis franchement, l'Union européenne agit d'une manière contraire aux intérêts français et on continue de plus belle à croire que véritablement c'est l'histoire du monde qui est en train de s'écrire et cetera. Voilà pourquoi je pousse un coup de gueule. L'Union européenne doit redevenir quelque chose de coopératif et non pas d'intégriste, une idéologie intégrist qui nous mène dans le mur.

Commentaire ? Oui. Alors moi je suis proe européen mais je suis affligé par une décision que je viens de prendre.

Vous savez que la filière viticole française un peu partout est en difficulté. les aléas climatiques, le marché la baisse de la consommation et l'Union Européne n'a rien trouvé de mieux que d'octroyer une aide de 15 millions d'euros à la filière sud-africaine. On apprend ça.

Comment vous voulez que nous élu derrière on aille revoir nos vignerons en leur disant vous inquiétez pas l'Union européenne elle vous défend, le pays vous défend, enfin il y a des incohérences à un moment voilà, il faut d'urgence remettre de l'ordre là-dedans parce que c'est incompréhensible et et franchement à mon avis c'est tout ce qu'il faut pour faire détester l'Europe auprès de nos concitoyens quoi. Et je rappelle ce que nous disait, vous parliez de la filière viticle Yve d'Accour. Je sais pas si je pense qu'il faut le dire et le répéter.

Il nous expliquait qu'il y avait un grou marché du vin qui se développait en Afrique. Donc lui, il est euh viticulteur dans le Sud-Ouest. Donc il a fait des palettes.

Ces palettes, elles sont parties en camion à Hambourg parce que les ports français sont incapables d'envoyer. Ils ne sont plus équipés euh suffisamment de portes containers. Donc les portes containers partent tous des ports euh allemands ou des ports euh du nord de du nord de l'Europe.

C'est et donc ça on nous emmerde pardon avec les aid, on fait circuler des camions pour aller envoyer des des des palettes qui vont redescendre. Enfin on marche sur la tête. Prenez aussi l'abattage des ports qui sont, je dirais envoyés en Allemagne pour être abattus et ensuite revenir.

Ouais. Enfin bref, euh on se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio. On va parler de la canicule.

À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, parlons père. Et nous continuons de commenter l'actualité, signaler tout de même. J'aurais dû le faire après votre coup de gueule ou sur Boilem SSAL en Turquie.

C'est plutôt inquiétant. Les autorités ont ont interpellé et arrêté le rédacteur en chef, les deux rédacteurs en chef de l'un des principaux magazine satirique ainsi que des que des dessinateurs. Et il y a eu des manifestations devant ce journal avec des individus qui portaient certains drapeaux qui pouvaient se ressembler à ceux de Daesh et qui criait entre autres slogans.

N'oubliez pas ce qui est arrivé à Charlie Hebdo. Donc voilà, c'est en Turquie, c'est à Istanbul. Euh et donc le dernier journal satirique est vraisemblablement en train de de disparaître.

Thomas, non Thomas, on a fait votre c'est on a fait Jacqu Mia maintenant c'est Éric là. Oui, je voulais vous parler de la canicule même si on commence on a un peu marre. Oui, parce qu'il a fait chaud mais on en a un peu marre d'en parler.

Non, je voulais vous parler de la canicule parce que vous citiziez cet article de l'IB tout à l'heure qui considère vous avez été gentil que la clim est de droite. Non, ça va même plus loin que ça. C'est quand vous parlez de clim, on vous traite d'extrême droite.

Voyez, c'est encore mieux. C'estàd que bon, mais euh j'écoute nos amis écologistes qui nous expliquent que la clime ça pollue et que il faut mettre en place de la végétalisation. Alors moi je suis pas contre la végétalisation mais si vous voulez la végétalisation est à l'accroissement de la canicule pour les années qui viennent. ce que les énergies renouvelables sont au nucléaires.

C'est-à-dire ça, c'est un supplétif, c'est quelque chose qu'on peut qu'on doit mettre en place, mais en fait, on a besoin dans ce pays comme dans d'autres, d'un plan marchal pour nos écoles, pour les nouveaux bâtiments, plutôt que nous emmerder avec des normes DPE et autres, bah proposons au promoteur d'inclure pourquoi pas oui de la clime. Je suis sûr qu'on trouvera une technologie qui permettra de d'être moins polluant et cetera. Mais il y a plein de pays si vous voulez où on a la clime.

Nous on nous bassine matin, midi soir pour nous dire en 2100 vous aurez plus machin, il fera 60°gr et cetera. Et on va refuser aux Français ou aux équipements publics ou aux écoles d'avoir de la climatisation. Je trouve ça ridicule.

Quant à nos confrères de libération qui considèrent que être proim c'est pro extrême droite, je me dis qu'ils sont vraiment en perdition politique parce que avoir juste cet argument à opposer, quel que soit le sujet d'ailleurs hein, si vous ne pensez pas comme l'extrême gauche, vous aide l'extrême droite, bah écoutez, ça veut dire qu'ils sont à cour d'arguments et que les nouveaux réactionnaires, ce sont les gens de gauche, les néorctionnaires, ce sont les gens de gauche parce qu'en fait le seul argument qu'on vous oppose, c'est celui-ci. Alors, je dis pas je prends pas position pour la déclaration de Marine Le Pen. Je vous dis simplement que il faut maintenant structurellement structurellement combattre dans les dans les nouvelles constructions pour nos écoles et je vais vous dire ça aurait un effet bénéfique puisqu'on cherche des relais de croissance aujourd'hui.

Ben ça pourrait relancer le BTP voyez plutôt que mettre de l'argent public dans des agences qui ne servent à rien qui et bien et bien investissons dans l'avenir de nos enfants ou de nos services publics. Le tweet de Rafix Mati qu'on connaît bien ici. Je reviens des États-Unis où 90 % des logements et des bureaux sont oncles la climatisation et où la technologie est une promesse d'avenir.

J'arrive en France où le sujet numéro 1 du débat public porte sur la moralité de la climatisation et les vertus de la décroissance lunaire et et et j'ai vu des chiffres sur la pollution entre guillemets des de la climatisation. C'est et c'est c'est une c'est n'importe quoi. Enfin, visiblement, il n'y a pas ce que nous dit un auditeur.

C'est fou que ceux qui disent que la clime n'est pas bien ne connaissent pas les principes fondamentaux de la physique et de la thermodynamique. Euh effectivement, c'est de l'air qui est pris et rejeté. Thomas, je je suis d'accord avec ce que dit Éric, mais pour lancer de grands plans nationaux, il faut des finances. et l'État il y a quelques années avait lancé le fond vert qui visait à aider les collectivités, les entreprises à engager une rénovation des bâtiments.

Malheureusement, ce fond vert des croix d'année en année euh parce que de ses ambitions et que l'État n'a pas les moyens aussi de faire face à des bouleversements tels que décrit par Éric qui vont nécessiter un changement majeur de l'ensemble des bâtiments publics euh sans compter l'habitat privé. Et donc pour avoir aussi les moyens de ces ambitions-là, il va falloir aussi que les réformes structurelles d'économie soient engagées pour pouvoir justement faire face au bouleversement qui seront devant nous. Sans compter les crises.

Moi la semaine dernière, un orage d'une violence inouie s'est abattue sur la région de Bernet. L'église de Valaille, je me suis rendu sur place, s'est effondré littéralement et la totalité des vitres de la mairie et de la bassiale de Bernet ont explosé sous le feu des des grêles qui étaient devant d'Ouest. Non, mais le sujet c'est la consommation d'énergie, c'est la rénovation euh de nos bâtiments euh et c'est euh l'isolation thermique de nos bâtiments.

Ma prime rénove, il y a peut-être des abus mais on l'a fait, enfin on la suspend au pire des moments. Euh c'est aujourd'hui qu'on a besoin d'encourager des particuliers à rénover leur leur bâtiment et leur logement. Il y a un point positif et d'optimisme, c'est que tous nos nouveaux bâtiments dans nos départements par exemple, dès qu'on construit une nouvelle école, un nouveau collège, un nouvel épad évidemment queon travaille sur la rénovation thermique et que nos nouveaux bâtiments sont bien mieux isolés.

Et heureusement que ceux qu'on a construit il y a 40 ou 50 ans. Mais la question c'est ceux qui sont qui ont été construits il y a 40 ou 50 ans et qu'il faut aujourd'hui rénover. Là il faut qu'on emploie des moyen parce que sinon je pense notamment à nos personnes âgées, à nos collégiens.

Là chez nous on diagnostic des vulnérabilités dans le Lotte. On sait que dans 25 ans, si on laisse en del ces bâtiments là et bien on mettra en danger nos enfants ou nos années. Auditeur nous me dit nous sommes très heureux d'apprendre que la rédaction de Libé n'a pas la climatisation en accord avec leur conviction.

Je connais certains écolos très très écolos qui bah ils ont la climat. Je sais pas si si vous si vous avez vu juste hier, il y avait une interview de François Beirou insittu dans un centre de sécurité avec Agnè Panier Rudaché et juste au-dessus de leur tête, il y avait une climatisation qui devait être qui devait leur permettre de continuer à parler. Non.

Ouais. Bon, ça va. Ouais.

Jacques Mard. Oui, il y a il y a plusieurs choses. Moi personnellement dans mon bureau là d'où je vous parle, je n'ai pas la clime et je m'en porte très bien.

Bon, ce qui est certain, mais dans certain nombre de bureaux et notamment les crèches de maison La Fite, il y a la clime pour je dirais notamment dans les dortoirs des enfants. Cela étant, quand vous regardez l'histoire de bien évidemment des canicules, vous apercevez qu'en 1947, il faisait plus de 40. Ouais. et que tout le monde a oublié ça.

Donc, ce sont des cycles et je suis d'accord pour dire que bien évidemment les nouveaux bâtiments pourraient être mieux isolé et produire eux-mêmes des rafraîchissements que nous n'avons pas aujourd'hui. Donc il y a pas de vérité absolue mais la seule vérité c'est qu'il faut éviter de traiter l'autre d'extrême droite parce que ça c'est je dirait la le l'incapacité à concevoir et ceux qui traitent les autres de extrême droite sous pré qu'ils sont pour la clime et eux ils sont dans l'extrême connerie et l'extrême imbécilité mais Jacques oui on a eu nous l'autre jour un météorologue qui nous donnait des chiffres totalement implacables. Oui, on a eu des épisodes de canicules, sauf que là c'est tout le monde dit oui 76 sauf que là c'est 2010 2012 2013 ou attendez attendez c'est rel de toute façon ça se terminera ça se terminera non ce sont des cycles qu'on le veuille ou non ce sont des cycl si non arrête c'est pas vra non il voudra vous avez les chiffres vous avez les chiffres sur la répétition des épisodes de chaleur extrême qui ne sont pas les mêmes qui sont à répétition ce qui n'était pas le cas tout simplement parce que on est dans un cycle effectivement de dérèglement euh climatique.

Rien ne vous dit que nous n'aurons pas derrière autre chose. C'est ce qui s'est passé à plusieurs reprises dans la montée des eaux l'érosion ce sont des choses vraies Jacques. Voyons.

Ouais. Enfin bon. Bah vous verrez on prend les paris.

On prend les paris. On marque une petite pause et on se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio Valérie Expert. Alors, on est de retour avec vous dans le studio de Sud Radio. On a beaucoup beaucoup de sujets.

Peut-être les retraités les plus aisés doivent-ils contribuer plus. Éric, comme vous êtes là ce matin, vous êtes un grand spécialiste en économie. Est-ce que ça a un sens ?

C'est euh c'est la présidente de l'Assemblée nationale qui qui aimait cette idée encore taxé encore des impôts, toujours plus. J'ai écouté avec beaucoup de bonheur l'interview de Améline Monchalin ce matin au micro de Jean-Jacques Bourdin, la ministre du budget euh qui expliquait qu'il n'y aurait pas de hausse euh d'impôts global. Ça veut pas dire qu'il y aura pas de hausse d'impôt.

Bon moi sur la question des retraités, je vais être très net. euh taxer les retraités. Euh alors, vous pouvez désindexer par exemple l'augmentation euh des pensions de l'inflation.

Bon, c'est une perte de pouvoir d'achat mais c'est pas un impôt supplémentaire. Après, si vous euh taxez les retraites, il y a quand même un vrai sujet ou si vous diminuez le niveau des pensions, ce qui serait à mon avis apocalyptique pour le gouvernement et sans doute un ferment puissant pour mettre beaucoup de gens dans la rue, il faut quand même se rappeler une chose, c'est que les retraités, quel que soit leur niveau de retraite, il y a aussi des retraités qui ont des petites retraites, mais ils ont cotisé pour avoir ce niveau de retraite. Donc les taxés à postériori sur un montant de retraite qu'ils ont mis toute leur vie professionnelle accumulé.

Puisqu'on parle souvent de justice sociale dans ce pays, bah les retraités ont le droit aussi à une justice sociale quel que soit dans le niveau de de retraite. Bon elle a écarté à Mine Monchalin une hausse de la TVA. Bon l'année blanche ça peut être une solution.

L'année blanche, c'est justement mécaniquement ne pas répercuter l'augmentation de l'inflation sur les budgets et sur les prestations sociales. Bon, ça a été calculé. On prévoit un taux d'inflation de 1,4 % pour l'année prochaine.

Ça veut dire que si mécaniquement vous faites une année blanche et que vous ne répercutez pas la l'inflation sur le niveau des des budgets en question, vous économisez entre 20 et 24 milliards d'euros. Mais attention, ça ne résout aucun de nos problèmes. Ça c'est une année blanche pour un coup, mais derrière il faut bien réformer.

Alors, elle a aussi annoncé la fusion, la disparition des fameuses euh agences publiques qui coûtent un pognon de dingue comme disait Macron. Bon, on va attendre. Euh c'est à la mi-juillet que François Beou rendra euh sa copie, mais je crains que ça ne suffis pas et pour résoudre notre problème actuel et surtout pour assurer la survie politique du Premier ministre.

Hm Jacques Merge, je vous lever le doigt. Alors, c'est assez simple, je suis tout à fait d'accord avec Éric, mais il y a un autre problème, c'est que si c'est une année blanche, vous allez augmenter notamment le taux d'imposition de l'IRP. Et donc c'est une hausse, c'est une c'est un nouvel impôt indirect.

Deuxièmement, il est évident que nous sommes dans un monde totalement ouvert. Et n'oubliez pas que s'il y a des gens qui trouvent que c'est un peu trop raide en France, ils prendront leur capital et ils foutent le camp à l'étranger. Donc c'est aussi simple que ça.

Donc celles et ceux qui disent aujourd'hui qu'il faut augmenter les impôts comme on a entendu la présidente de l'Assemblée nationale, c'est qu'elle n'y connaît rien. Je le dis et je le répète, en matière économique. Ça c'est assez dramatique.

Il y a d'autres méthodes bien évidemment pour faire face notamment à la dette. Il y a des doublons, il y a des réforme à faire dans le 1000 feuille territorial. C'est plus le 1000 feuilles, c'est le 10000 feuille territorial.

Il y a beaucoup de doublons à supprimer. Quand vous songez que aujourd'hui les régions d'Île-de-France entretiennent de véritables ambassades à Bruxelles, c'est stupéfiant. Je l'ai déjà dit à à mon ami Valérie PC, c'est inadmissible.

Donc tout ça effectivement euh c'est possible et si vous voulez augmenter les impôts, ben bravo, vous aurez gagné la timbal, c'est-à-dire vous auriez véritablement une une levée de bouclier. Ouais. Oui, je crois que quand on parle d'impôts, évidemment, on est sur des sujets extrêmement sensibles et je crois qu'il faut vraiment distinguer l'imposition sur le travail, de l'imposition sur le capital et ensuite des revenus tirés du travail et des revenus du patrimoine.

On a dans ce pays une concentration des richesses sur le patrimoine qui aujourd'hui la plus grosse inégalité, elle est sur les patrimoines, elle est pas sur les revenus du travail et c'est bien sur ces patrimoines qu'une réflexion doit être menée. a été mené par l'économiste Zucman et je crois que aujourd'hui compte tenu effectivement des besoins dont on vient de parler en rénovation énergétique ou autre en matière de santé, d'éducation et cetera, on a besoin d'aller chercher effectivement de la justice sociale du côté des plus hauts patrimoines, ce qui est absolument indolore. C'est quoi un haut patrimoine ?

C'est quoi un haut patrimoine ? C'est 4000 € selon Franç. Non, pas du tout.

La taxe du c'est pas du tout à partir de 4000 €. Encore une fois, ce ne sont pas les revenus du travail, ce sont les patrimoines, les plus hauts patrimoines qui le patrimoine, c'est pas le revenu de votre travail. Le patri c'est ce que vous avez accumulé par votre travail.

Bah par votre travail des crédits immobiliers, on le paye avec son salaire avec son à partir du moment où vous concentrez un patrimoine, il est normal qui qui est très élevé. Ça veut dire ça veut dire que par ailleurs vous n'avez aucun problème pour votre retraite et vous n'avez aucun problème pour les revenus de votre existence. Non mais juste un mot par revenu exceptionnel, c'est revenu du patrimoine.

Juste un mot sur la taxe Zucman. Euh bon, moi je comprends bien l'idée. Il faut pas que les impôts dont on est champion du monde en France ne reposent que sur le travail.

Bon mais pardonnez-moi, l'attaque Zucman qui est une belle idée d'un économiste de gauche sur le papier, elle est infaisable en réalité parce que si tous les pays ne mettent pas en place cette tax zuukman dont vous parlez, ben en fait les capitaux iront là. iront dans les pays où il y a pas de taxman et comme il y a 0 % de chance0 c'est même pas une probabilité de 001 donc l'idée généreuse mais comme souvent à gauche elle est infaisable en réalité donc la taxe du hukmane vous pouvez vous pouvez dire il faut la mettre en place en fait la plupart des pays ne la mettront pas et la pire des choses je vais vous dire si la gauche revenait au pouvoir c'est que cette taxe soit mise en place en France parce que là déjà et et Jacques Mi a raison on a beaucoup de délocalisations vi en Belgique en Suisse. de gens qui ont un peu d'argent et qui en ont marre de payer des impôts.

Alors là, ce serait pas quelques personnes qui partiraient, ce serait la majorité des gens qui ont beaucoup d'argent. Et vous savez, je suis pas dupe, le ruissellement, il est pas il est pas immédiat, je suis d'accord. Mais les gens dont on parle, s'ils quittent la France, c'est aussi une partie des du capital français qui part et avec lui les emplois.

Donc la gauche est pour les emplois. Donc méfiez-vous d'imposer à un seul pays comme le nôtre la taxman parce que là vous allez vous en mordre les doigts. D'ailleurs François Mitteran avait fait une petite expérience.

Souvenez programme de gauche de 1980 à 83. Après, il a arrêté les frais et ça fait la fortune de qui ? Ça fait la fortune des banques d'affaires qui ont nationalisé grâce à François Mitteran en 80 et qui ont privatisé les mêmes en 83.

Que l'expérience soit une lanterne qui accrochée dans le dos sert à éclairer le chemin parcouru par la gauche. Je vous remercie d'évoquer l'hypothèse du retour de la gauche au pouvoir que je souhaite. Il y en a une expérience au pouvoir de la gauche plus récente avec François Hollande qui avait mis, je vous rappelle, en en mise en place la taxe à 75 % pendant 2 ans.

Il avait faite de façon différente pour des raisons de droit mais elle avait été mise en place. Les années qui ont suivi, on a eu les taux maximaux records d'investissement étranger en France. Donc vous voyez, moi je veux bien, j'entends ces arguments et il me préoccupe hein, je voudrais surtout pas que des investisseurs quittent la France, mais on a vu à l'expérience du gouvernement Hollande qu'au contraire malgré cette taxe, les investisseurs sont venus parce qu'on a créé d'autres conditions d'accueil des entreprises notamment en baissant les impôts sur la production.

Oui Thomas. Oui, on est dans un blocage institutionnel. On est dans un blocage institutionnel majeur.

Malheureusement, les groupes à l'assemblée ne sont pas capables de travailler. Ils sont déjà ils sont en vacances la semaine prochaine pour 2 mois. Ils ne sont pas capables de travailler.

L'année blanche et la désintexation, ça me paraît un indispensable, j'ai envie de dire, parce que sans réforme structurelle, on ne va jamais pouvoir trouver des économies. Je rappelle que nous avons un déficit qui dépasse les 150 milliards déficits budgétaires de la France et donc nous sommes dans des petites mesures qui doivent nous permettre de tenir jusqu'à la prochaine élection présidentielle qui je l'espère amènera une nouvelle majorité euh de droite je l'espère en tout cas avec un projet de réforme structurelle majeure. Ett tant que nous avons pas un bouleversement politique français, nous sommes obligés et le François Beou va proposer des petites mesurettes.

Il y a pas de majorité qu'il fasse Jacques mer. Oui. Alors, il faut je dirais remettre un peu les pendules à l'heure sur soi-disant ces investissements qui se font en France.

Il y a une étude qui avait été faite il y a déjà quelques années et qui montre qu'en réalité que si la France reçoit des capitaux, elle en exporte encore davantage. Et donc c'est ça le problème, c'est parce que nous sommes dans un monde ouvert et donc si vous vous amusez à taxer de cette manière et bien les capitaux foutront le camp et vous aurez une baisse d'activité en France car ce qui manque le plus à la France ce sont les investissements. Et donc aujourd'hui, vous allez organiser, je dirais, c'est comme sur les forformes de la retraite où le KNOR a parfaitement dit que si vous augmentez les cotisations, vous allez porter atteinte au pouvoir d'achat.

Donc le problème n'est pas de porter au pouvoir d'achat ni aux investissements, mais de regarder la réalité en face et de taper dans des réformes de structure. Il y en a beaucoup à faire dans le 10000 feuilles territorial. Ouais.

Euh, jeis qu'on parle de BRAM. Donc François Baotou a réfuté hier avec véhémence et violence les accusations de la commission d'enquête qui portait sur la les violences en milieu scolairire. Cette commission d'enquête a pointé un défaut d'action de sa part en évoquant le fait qu'il a laissé perdurer dans l'établissement catholique Notre Dame de Betaram des des violences.

Je pense qu'on on ne s'attendait pas tellement à autre chose de cette commission d'enquête. Néanmoins, elle a été faite euh elle a eu le mérite d'exister. Éric, ça vous ça vous évoque ?

Oui. Alors si vous voulez Oui, elle a eu le mérite d'exister. Moi, j'ai eu l'impression en entendant euh le vice le président Paul Vanier qui est éléfiste hein, qui est un éléfiste dur hein, s'il tentait qu'on puisse être plus dur.

Oui, ça moi j'ai quand même eu le l'impression si vous voulez que c'était un procès politique. En fait, c'était un procès politique. Moi j'aurais aimé un grand débat.

Alors, le Premier ministre euh entendu, ça me ça me va très bien, mais pas qu'on ait l'impression, si vous voulez, que le but de la manœuvre, c'est pas tellement de trouver des des une solution ou des solutions à la violence en milieu scolaire, mais c'est d'enfoncer le Premier ministre pour pour qu'il pour qu'il euh pour qu'il démissionne. En fait, c'était ça le but, c'est une enquête, c'est pas c'est pas une table ronde sur les violences scolaires, c'est que trouver les responsabilités des uns et des autes. Très bien.

Très bien. Mais si vous voulez, moi j'ai trouvé, attendez, dans dans dans la façon dont il était interrogé qu'il était devant c'était un processalinien, c'était c'était un tribunal populaire. Oui, mais c'est un peu le principe des commissions d'enquête du parlement à chaque fois quand ça a été, souvenez-vous des auditions de ces news sur la commission audiovisuelle, enfin il y a toujours ce petit côté.

Voyez euh je par exemple quand Bernard Arnaud le président del VMH est passé dans la commission d'enquête de l'Assemblée nationale ou du Sénat, il a traité ça avec distance et humour. Moi, j'ai beaucoup aimé quand il charge le monde pour son biais idéologique et qui dit la seule chose qui fait que j'achète le monde, c'est que je fais les mots croisés. Voyez, ça c'est pas mal.

Mais mais ce qui ressort de cette donc de cette commission d'enquête, c'est qu'il avait été il a été informé qu'il avait les moyens d'engager euh quand il était mise auéducation. ministre de l'éducation et que effectivement il avait il y a aussi ce dossier de cette inspection qui avait donné lieu un rapport assez lugieux. Donc il y a quand même un certain nombre de dysfonctionnements.

On peut on peut être d'accord sur la violence qu'on a pu percevoir lors de cette commission d'enquête. Néanmoins, il y a des choses qui interrogent. Oui.

Au-delà du cas de François Baou effectivement ces différentes versions on pose à un moment donné un problème. Mais je veux pas m'attarder sur ça. Moi, on est ces idées froids quand on voit le résultat de cette enquête. d'abord par la nature de ce qu'on trouve, c'està-dire c'est pas simplement des violences morales, physiques, ce qui est déjà très grave, des violences sexuelles et de la torture.

Des actes de torture dans nos établissements. On est saisid des froids par l'ampleur. C'est pas juste Betaram.

On a on a des centaines d'établissements qui sont concernés. On est saisi d'effroid par les défaillances de l'État. Vous le disiez.

D'abord les gendarmes qui ont quand même ramené des gamins qui ont fugué à l'établissement plusieurs fois sans se dire quand même qu'il y a peut-être un sujet. les défaillances de l'éducation nationale. Vous l'avez dit ce rapport baclé en un weekend qui finalement blanchit Betaram, enfin c'est c'est quand même un dysfonctionnement majeur.

Et puis la justice qui fait lit dont il ne lit que l'introduction et la conclusion et la justice qui ne fait pas le lien entre plusieurs plaintes déposées au cours de décennies. Donc c'est ça quand même qui est frappant moi je trouve pour finir c'est que il y a il y a une multiplication de défaillances qui sont pointées par ce rapport qui devrai encore plus nous interroger que le cas de François Baou c'est à mon avis l'échec de cette commission d'enquête. C'est l'échec de cette commission d'enquête et ici même madame Bron Pivet était venue, on lui avait posé la question dans les vraies voies, c'est que si vous voulez traiter sur le fond un sujet majeur qui est la violence dans le milieu scolaire au sens large.

Là on avait l'impression que tout était ciblé sur François Beou et Betaram et et j'ajoute tout était ciblé sur l'enseignement privé. C'est-à-dire Paul Vanier à mon avis son but c'était de dire a sur l'enseignement privé et sur François Berou. Moi, c'est pas ça que j'attendais.

C'est c'est voyez de manière apaisée. On a besoin de débat apaisés dans ce pays. Et bien qu'on aborde le sujet de la violence scolaire, ça mirait et qu'on essaie de trouver des solutions.

Il y a 50 propositions dans dans ce rapport. Très bien. Mais quand vous enfin moi j'ai regardé dans le détail cette cette audition de François Berou mais attendez, je suis pas pour respecter au-delà mais ça fait partie aussi de l'effondrement de l'autorité.

Vous savez quand on traite de cette manière verbalement, on peut dire des choses au premier ministre mais on le traite pas comme si c'était euh le dernier des laquet par réduire. Je voudrais revenir sur le sur ce qui a été évoqué dans le rapport qui touche au contrôle et le fait qu'il n'y ait pas suffisamment de contrôle des établissements. Je pense que c'est un point majeur mis à l'honneur de ce rapport.

Et je voudrais aussi parler des établissements sous contrat. Euh nous avons vu à Marseille que des établissements sous contrat euh parfois euh ou euh où le qui s'apparente à à la communauté musulmane sur la communauté de de Marseille. Euh je pense que nous avons là aussi un sujet pour les années à venir de ne pas contrôler ce qui se passe dans les établissements publics ou privés sous contrat.

Et je pense que c'est aussi un point d'alerte que les autorités académiques ne n'engagent pas suffisamment de contrôle. qu'on puisse parler des établissements privés, pourquoi pas, mais également des établissements sous contrat et je pense que c'est une alerte pour les les années, les générations qui viennent. On marque une petite pause.

Je vous donnerai la parole Jacques Mire dans un instant. À tout de suite. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

Ça donne beaucoup de bien aux gens rien que de vous écouter à la radio régulièrement. C'est très agréable. C'est c'est rare.

Bon ben écoutez, vous voulez vous voulez me rendre ému, je le suis un peu. Sud Radio, parlons Vra Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Oui, de retour et on parlait de Bam. Jacques Miar, on ne vous a pas entendu sur le sur le sujet sur la commission d'enquête. ce qu'a dit ce qu'a dit Eri était frappé au coin du bon sens, c'est-à-dire qu'on a un côté euh vindicatif à l'égard euh du Premier ministre pour le mettre en difficulté et la commission d'enquête voulait se faire le Premier ministre, c'était voulu.

Maintenant sur le fond et bien il y a un réel problème puisque il faut être extrêmement vigilant et que malheureusement on l'éducation nationale euh les contrôles ne sont pas suffisants et qu'on apprend ça 20 ans après. C'est inadmissible. Donc il faut être très vigilant, il faut prendre ça au sérieux et il faut distinguer l'instrumentalisation politique voulu par un président et lesfi du fond de l'affaire qui lui est d'une autre nature et nous interpelle tous.

Ouais. Euh quelques mots sur la rencontre, enfin le dialogue Poutine Macron euh après enfin oui vous dites enfin Jacques Mia. Mais bien sûr parce que bon c'est très simple.

Alors ça je vais tout à fait bon premièrement c'est une affaire du conseil de sécurité pour regarder le problème de l'Iran. Moi, je me souviens lors d'un voyage à Moscou, j'ai eu des hautes placés dans l'appareil d'État qui disaient "Jamais l'Iran ne doit avoir la bombe et comme il y a eu un renversement d'alliance, ils ont laissé filer." Mais sur le fond, à mon avis euh les soviétiques appelons comme ça, sont hostiles bien évidemment à à cette prolifération nucléaire.

Mais en dehors de ça, ce qui est certain, c'est que j'espère qu'un jour, il y aura des experts, des historiens qui se parcheront sur la question Ukraine-Russie qui n'est pas aussi simple que ça parce que il faut avoir un peu de mémoire et savoir que euh notamment il faut lire George Kenan qui était un ambassadeur antistalinien et qui a dit clairement en 98 dans Foring Fair continuez comme ça, on va à la catastrophe vous les Américains. C'est pas aussi simple que ça. Je vois qu'il sourit.

Non, pas de bien sûr parce que il est ce sont les béniouwioui des médias mordus. Oh Éric la la bah si vous voulez euh 2h 2h d'entretien je trouve que c'est oui je trouve que c'est une bonne nouvelle dans le sens où la France via le président de la République donne l'impression donne l'impression de revenir dans le jeu diplomatique. Jacques Meron.

La Russie ne veut pas que l'Iran ait une arme nucléaire. Ça c'est très clair. Maintenant euh Emmanuel Macron, son poids politique jusqu'à présent, il est aussi lourd qu'une plume qui vole au vent.

Donc si vous voulez, c'est un peu léger. Alors, c'est important pour la France, pour le président de la République. Je pense que Vladimir Poutine a été très impressionné aussi par l'unanimité autour de Trump quand même qui est l'homme le plus puissant du monde lors du dernier sommet de l'OTAN et que ça doit faire réfléchir aussi euh Poutine.

Et puis pour conclure, je dirais j'espère que Emmanuel Macron ne fera pas comme il avait fait il y a 3 ans lors de son entretien dans son bureau par vidéo interposée avec Poutine qu'il mettra pas la vidéo de son entretien sur les réseaux sociaux. Vous voyez ? Voilà. et d'autres pour lui.

Ben c'est un amateur en diplomatie, on le sait bien. Bah on peut pas dire que notre diplomatie soit au top mais parce que il l'a flingué parce que c'est Macron qui a flingué la diplomatie française. Il faut appeler un chat un chat.

Si on prend la parole de la France ces dernières semaines, on a du mal à s'y retrouver hein, parce que le dossier iranien, la reconnaissance de l'État de Palestine, la flotille, la flotille de Rima Hassan avec l'inquiétude de Jean Noël Barreau. Tout à fait. et et Car au Sénat il y a quelques jours en rappelant à à Jean- Noël Barre que la condition de la reconnaissance de l'État de Palestine ne passait par des conditions qui avaient été elles-mêmes dressées par l'État français et que ces conditions n'étaient toujours absolument pas respectées qui était notamment la libération de tous les otages et l'accord des pays arabes limitrophes qui sont pas tous forcément en soutien de la France dans sur ce sujet-là.

Donc je pense que la France soit elle prend des positions claires, soit elle arrête de parler à Touva. On se souvient de la scène au G7 où le président Macron annonce que Donald Trump va négocier un cesser le feu entre Israël et le Iran pour que derrière monsieur Trump dise contraire et réduisent les propos de de du président Macron et envoi des missiles toucher les infrastructures nucléaires en Iran. Ouais.

Euh il nous reste quelques minutes pour parler donc d'une autre rencontre, celle de Jordane Bardella avec Nicolas Sarkozi. Euh là aussi rencontre qui vous dit quoi ? Réi Branco à vous.

Ben j'aimerais savoir qui l'a sollicité d'abord. Nicolas Sarkozi Sarkozi. Oui, c'est ce qui c'est ce qui se dit.

Ben écoutez, moi je j'ai du mal à suivre l'ancien président qui a d'abord trahi sa famille en soutenant Emmanuel Macron, puis retrahiit sa famille en allant chercher Jordan Bardella. En tout cas, ça veut dire que des alliances se préparent à droite pour les prochaines échéances et ça, je pense que c'est une surprise pour personne. Je pense que Nicolas Sarkozy, il est plus dans le il est plus vraiment dans le jeu quoi.

Enfin, pour avoir discuté avec DLR hier, il disait "Mais qui nous foutent la paix quoi." Il y a un moment, ils sont en train de se repomposer, ils sont en train de de voilà de reconstituer un petit peu le leur partie. Et on a Nicolas, de Nicolas Sarkozi, c'est devenu un salon où l'on cause, hein.

C'est comme au 18e siècle où on faisait salon. Malheureusement, j'ai beaucoup de sympathie pour le président Sarkozi, mais ce bal ininterrompu de rendez-vous et d'audiences et de et de photos dans son bureau, il a il a il a été dit le rendez-vous n'avait aucun sens politique. Il s'agissait d'un moment humain très cordial, caractériel comme dirait de Logu pardon, lors duquel deux personnalités ont parlé de la France a pour fait pour sa part l'entourage de Nicolas Sarkozi. que sauf qu'il y a des tas de gens qui vont déjeuner à à l'Élysée pardon qui vont déjeuner chez Nicolas Sarkozy et ça ne sort pas dans la presse.

Oui. Alors bon en général quand présent l'ex-président de la République reçoit quelqu'un ça sort assez vite ou parce que la personne est contente d'être sur la photo avec le chef de l'État Rudir Ménil à Paris ou parce que c'est un invité politique de premier plan. Moi je pense que Nicolas Sarkozy continue de peser parce que voilà, c'est le dernier président de la République de droite assumé avoir été élu et je pense que même s'il est dit qu'il faut n'y voir aucun signe politique, aucun message politique, je pense exactement le contraire.

C'est-à-dire que Nicolas Sarkozy en recevant Jordan Bardella donne le sentiment que une union des droites est possible droite nationale à ce que la gauche appelle l'extrême droite LR et cetera. Alors peut-être que ça va contreer les plans de monsieur Rotaillot c'est possible mais je pense que le signal politique est très fort. Est-ce qu'on imagine Est-ce qu'on imagine Jacques Chirac n'étant plus présent de la République recevant Jean-Marie Le Penc ?

Ben écoutez, on peut effectivement se poser la question. Moi je veux pas charger la barque de Nicolas Sarkozy parce qu'on a été tous à un moment ou un autre sarcosiste. Ce que je veux vous dire c'est que je ne suis pas certain que c'est à ce stade ça soit très opportun.

Voilà, c'est aussi simple que ça et je n'en dirai pas davantage car il s'agit pas, je dirais d'alimenter encore une polémique qui à mon avis de la part d'un président pas c'est pas c'est pas neutre quand même. C'est pas une polémique pour une polémissie. C'est certainement pas neutre.

C'est mais à mon avis entre pas neutre et c'est certainement voulu dans sa tête mais il n'en demeure pas moins. Est-ce que c'est à aujourd'hui opportun ? C'est vrai que Jordan Bardella a a est monté au créneau lorsqu'on a retiré la légion d'honneur à Nicolas Sarkozi pour trouver.

C'est vrai que dans son livre il dit il fait des complims sur Nicolas Sar. Voilà. Mais ça suffit pas pour qu'un ex chef de l'état reçoive.

C'est c'est à regretter parce que le président Sarkozi qui a toujours valorisé la notion de travail. On peut pas dire que Jordan Bardella est l'exemple même du travail ni par sa carrière professionnelle ni par son plan d'étude. Ouais.

Je pense que ça n'a rien à voir. Le boulot dans cette affaire n'a rien à voir. Je pense que Jacques, vous avez travaillé dans votre vie beaucoup plus que que beaucoup bon nombre de cadres du RN aujourd'hui sur le devant de la bien mais j'en fais pas une gloriole non plus.

Bon allez merci à tous les quatre. Merci beaucoup à vous. Très bonne journée sur Sud Radio.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio.