Bruno Questel : « Il est des mots électrochocs. Faut arrêter de jouer les vierges effarouchées »
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Analyse automatique
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 20 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est c'est simplement un un mise en garde de de du de la personne qui est responsable de la Concorde nationale sur le fait qu'il n'est plus possible de prétendre s'exonérer de la question vaccinale et de vivre normalement parce que ce n'est pas possible. Le nombre de personnes contaminées par des personnes vaccinées, c'est pas neutre. Les personnels médicaux les personnels médicaux qui ne peuvent plus de ces urgences et de ce lit de réanimation saturé par 80 90 % de personnes non vaccinées, c'est une réalité.
C'est pas voilà et tout ça vous devez le prendre en compte. Vous devez aussi l'analyser avant avant de vous arrêter un seul mot sur une interview de 6 pages. Non non mais c'est on s'interroge monsieur le député parce que la semaine dernière Olivier Verand le ministre de la santé disait qu'il voulait faire de la pédagogie aller chercher convaincre les indifférents.
C'est ce qu'il disait lui-même. Et de convaincre on en l'espace de 4 jours, on est passé convaincre pour le ministre de la santé emmerder pour le président de la République à un niveau donc bien supérieur. On appelle chacune et chacun à sa propre responsabilité les démot électrochoc.
Quand quand que vous mesurez qu'un certain nombre de personnes sont toujours effractaires à la vaccination, il est des mots électrochoc. Je crois qu'il faut pas non plus en faire faut pas en faire des caisses hein sur ce mot là. On l'emploie tout toutes et tous dans notre vie quotidienne.
On faut faut arrêter de jouer les vierges et farouché et et il faut simplement qu'on s'inscrive dans une logique de pédagogie. C'est ce qu'on fait les uns et les autres dans nos circonscriptions, dans nos conversations. Vous évoquez tout à l'heure les disensions familiales, amicales et autres.
On le fait toutes et tous dès lors où nous sommes convaincus. Et c'est là-dedans qu'il faut s'inscrire. M.
Bruno Questel