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Conférence de presseFrançois Ruffin (sur YouTube)· 14 mars 2023 59 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

La France doit dire non au Mercosur !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00François RuffinFait
    « je veux pas qu'on ait la même manière un Brésil qui devient de la ferme digne du monde »
  • 4:00François RuffinFait
    « le président Macron avait dit qu'il fallait faire attention parce que déléguer notre alimentation notre protection à d'autres est une folie »
  • 6:00Frédéric DescrosaillesFait
    « l'alimentation c'est une question de souveraineté on ne peut pas mettre ça dans un paquet global »
  • 9:00Julien DivePromesse
    « il nous faudra derrière nous puissions mettre des garde-fous nécessaires peuvent miroir mais aussi les moyens de contrôler ce qui arriverait sur notre sol »
  • 14:00Katia PenaFait
    « nous ne comprendrions pas que des produits venant d'ailleurs mais ne respectant pas du tout les mêmes règles puissent rentrer sur le territoire européen français »
  • 16:00Maryse PouponChiffre
    « 22,7% des agriculteurs et des agricultrices qui vivent sous le seuil de pauvreté soit deux fois plus que la population générale »
  • 19:00Sébastien JumelFait
    « ce type de traité de libre-échange se servent à chaque fois de l'agriculture à dimension humaine comme variable d'ajustement »
  • 22:00Jean-Yves MonfortChiffre
    « on est passé de la deuxième place au niveau alimentation à la sixième Loire aujourd'hui je pense qu'on est plus près de la 8e »
  • 24:00Député socialisteFait
    « les combats pour la prairie pour l'Amazonie c'était le même combat »
  • 30:00Député HorizonFait
    « il faut qu'il y ait qu'un seul accord un seul accord parce qu'un découplage entraînerait le fait que ça ne passerait pas devant les parlements nationaux »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

un minimum parce que on va avoir à gérer le timing de manière très stricte c'est moi qui vais faire ce boulot là d'abord vous dire que on est heureux et surpris qui est autant de monde doit présent ici parce que quand on s'est retrouvé au salon on a une culture avec Mathilde Dupré et Marine Collins c'est-à-dire avec finalement une association que j'aime bien c'est à dire intervalle plus ou moins et les écolos et les paysans ensemble et ben on se disait vous savez pas forcément être facile de mobiliser sur la question du Mercosur et quand on voit que 15 jours après on a autant de députés et de tous les groupes qui sont présents ici et qui ont voulu être présent et même on a dû libérer des espaces de parole supplémentaires pour que d'autres personnes puissent s'exprimer et que on a le FNSEA qui va venir Cristian Lambert qui arrive mais la Coordination rurale est accompagné de relation paysanne qui sont également parties prenantes de la démarche que il y a un certain nombre de journalistes qui sont présents aussi ici c'était relativement inattendu dire pour moi la démarche est simple je la fais chacun va venir s'exprimer ici avec sa sensibilité et donc j'y viens même en introduction pleinement avec la mienne qui est simplement de dire que j'ai vu les dégâts chez moi de une Chine qui est devenue l'usine du monde et qui a amené à déménager les usines et je veux pas qu'on ait la même manière un Brésil qui devient de la ferme digne du monde et que les fermes des ménages que dans le cœur de la crise covid le président Macron avait dit qu'il fallait faire attention parce que déléguer notre alimentation notre protection à d'autres est une folie il y a quand même eu encore un certain nombre d'accords de libre-échange qui ont été passés à Bruxelles par Bruxelles il y a eu une inquiétude là qui n'est parce que sur l'accord de Mercosur est très clair que Ursula van derlion elle a l'intention de le remettre sur la table ça a été dit aussi par Timmerman se vice-président de la Commission européenne qui veulent le remettre sur la table on voit que l'industrie automobile allemande et les Allemands veulent le remettre sur la table même si il y a des contrepoids puisque par exemple à La Haye au Pays-Bas ils ont le Parlement a voté une motion pour dire qu'il devait pas y avoir de signature de cet accord sur le Mercosur tout ça va être mis ici mais donc il s'agit bien de peser aujourd'hui dans la balance pour dire qu'il doit pas y avoir d'accord de libre-échange un accord franchement fausse liberté concurrentielle avec le Mercosur donc maintenant je on va lancer les timing c'est deux minutes par députés on est d'accord donc pour l'introduction il y a avec nous Frédéric descrosailles donc il y a de la majorité de renaissance et ensuite Julien dive de des républicains ensuite on aura la présentation de l'étude fnhvlen interbel ensuite si jamais Cristiano Lambert est là elle interviendra avec Katia pena qui est donc de la représentante des communautés rurales du Brésil et ensuite il y aura des interventions politiques deux minutes par groupe parlementaire et ensuite ça sera un échange avec vous et peut-être des questions dans le couloir parce que je sais qu'en général la conférence de passer SUV mais parfois est-ce qu'il y a de plus ces questions dans le couloir avec les micro donc voilà et bien je laisse la parole pour deux minutes à Frédéric des CRO zats merci François merci à tous donc très rapidement sous autant contrôle François quelques informations pour pour lesquelles j'ai choisi d'être signataires et je suis heureux d'être là l'agriculture a été introduite à l'ordre du jour des négociations sur le commerce mondial en 94 avec les accords de Marrakech dans le gap l'agriculture il en était pas question avec la création de l'OMC l'agriculture est devenu un sujet de négociation Seattle échec pour des raisons agricoles on peut Cancun échec pour des raisons agricoles Doha qui devait durer trois ans à l'agonie le multirate multilatéralisme mondial à capoter sur les questions d'agriculture l'alimentation on en est à négocier des accords bilatéraux et la chose que je veux dire c'est que dans ces accords l'agriculture ne peut pas globale et éventuellement servir de monnaie c'est pas possible il y a 5 ressources géostratégiques dans le monde l'eau l'alimentation l'énergie la monnaie et l'armement l'alimentation c'est une question de souveraineté on ne peut pas mettre ça dans un paquet global et rentrer dans une négociation je cède un petit peu ici pour avoir un petit peu plus là c'est pas possible donc l'agriculture doit être isolée dans les accords qui sont négociés avec évidemment les clauses noires c'est la raison pour laquelle personnellement j'étais signataires de cette PPL c'est bon ça fait en deux minutes très bien loin donc maintenant Julien merci merci à tous pour cette initiative merci aussi d'avoir rassemblé largement les députés de différents bords politiques il y a 4 ans on était nous soumettait un autre traité c'était le CETA sur lequel nous avions déjà alerté sur les traités de libre-échange moins 10 ans c'est un certain nombre de nous être opposé à ce traité aujourd'hui la donne est encore plus intéressante puisqu'elle élargie le spectre de celles et ceux qui se reposaient au traité de livraison avec le Mercosur et je prends mot même le président de la République qui a expliqué lors du Salon International de l'Agriculture qu'il ne voudrait pas d'un Mercosur qui ne respecterait pas les standards français les standards européens et pour lesquels il faudrait des clauses miroirs des close miroirs j'ai envie de dire des clauses miroir sans contrôle ça n'a pas de sens donc il nous faudra derrière nous puissions mettre des garde-fous nécessaires peuvent miroir mais aussi les moyens de contrôler ce qui arriverait sur notre sol dans tous les cas avant d'en arriver là moi je crois véritablement profondément que ce genre de traité mettrait en grand péril notre culture française nos élevages français c'est d'ailleurs pour la raison la raison pour laquelle nous travaillons depuis long années avec les éleveurs français et puis plus globalement peut-être même l'agriculture européenne qui est en perte de compétitivité depuis un certain nombre d'années donc c'est traités sont non pas à discuter ils sont tout simplement à rejeter voilà j'étais encore plus rapide que Frédéric alors maintenant on a pour la société non on a la présentation de l'étude de la fnhv blog interbelle merci bonjour à tous et merci de me donner l'opportunité de présenter au nom de nos trois organisations le rapport que nous publions aujourd'hui avec la Fondation pour la Nature et l'Homme et interval d'ailleurs des représentants de ces deux organisations sont dans la salle Stéphanie Clément Grandcourt la directrice de la FNH et Emmanuel Bernard le président d'intervait bovin nous avions déjà publié en 2019 une analyse détaillée du contenu de l'accord il fait part de nos inquiétudes alors avec qui réunissait des experts chargés d'étudier les impacts de cet accord nous avons aussi porté réclamation en 2020 avec succès avec plusieurs associations dont fermes qui est aussi ici présent dans la salle auprès de la médiatrice de l'Union européenne pour sur des impacts environnementaux et pour les droits humains et leur atténuation depuis la fin des négociations vous le savez il y a plusieurs gouvernements qui ont indiqué leur opposition à l'accord en l'état ou à minima exprié de fortes réserves pour certains c'est essentiellement le bilan environnemental et en matière de droit humain catastrophique de la politique a été menée par le gouvernement brésilien sortant qui motivait la suspension de cet accord pour d'autres indépendamment des relations diplomatiques entre les deux zones ce sont les liées à la mise en œuvre de l'accord faut savoir que c'est un accord hérité des années contre voiture engagement climatique et environnement par exemple pesticides du mercredi en échange nous importerons des produits qui ont été interdits aujourd'hui le Brésil est le plus utilisateur depuis le deuxième importateur de pesticides produits sur le sol européen mais qui sont interdits d'usage dans l'Union européenne ce sont donc 30% des pesticides qui sont autorisés sur la santé notamment des producteurs des populations ivresnes la dégradation de l'environnement et la perte de biodiversité est-ce qu'on peut sérieusement envisager en matière de transition agricole de réduction d'utilisation des pesticides de moins de 50% d'ici 2030 qu'on a contracté dans le cadre de femmes tout fort et en même temps importer les produits dont on se désintéresse de la façon dont ils sont produits ces différents dans l'élevage il y a encore une récente étude d'une institut de l'élevage qui montre que outre le recours par des éleveurs brésiliens des pesticides interdits il y a aussi des antibiotiques qui sont utilisés en routine comme simulateur de croissance enfin il y a un système de traçabilité qui est mis en œuvre qui est vraiment à désirer et ce qui fait peser une incertitude très forte sur l'application concrète du règlement relatif à la déforestation importée qui a été examinée au sein de l'UE la France avait fait état de ligne rouge très clair en 2020 sur le climat sur la déforestation et sur le respect des standards sanitaires et environnementaux mais le contenu de l'accord n'a jamais été revu pour changer en fonction de ses exigences certains pays voudraient aujourd'hui qu'on accélère la ratification en raison du nouveau contexte géopolitique actuel il y a encore des négociateurs argentés européens qui sont allés en Argentine la semaine dernière pour présenter un projet de de d'instruments additionnels qui pour l'instant tenus secrets mais dont les pour les informations dont on dispose on sait que il y aura rien pour modifier le contenu de l'accord dans cette dans cette c'est pour ça qu'on a essayé de décliner dans ce rapport qu'elle pourrait être les mesures de conditionnalité tarifaires qu'on pourrait appliquer pour les produits auxquels on va donner des avantages commerciaux des critères de durabilité de traçabilité et donc on considère nous que la France perdrait toute crédibilité sur son engagement en faveur des mesures miroirs qu'elle a porté pendant la présence française de l'Union européenne si elle ratifiait l'accord en état et pour conclure aujourd'hui il y a un risque très fort que la corde soit découpé en fait pour priver les états de leur droit de veto à l'intérieur du conseil et pour ça aurait aussi pour effet de ne pas permettre de consulter l'ensemble des parlements nationaux dans les dans les différentes pays de l'Union européenne ce serait contraire à un engagement qui a été pris par le Conseil européen en 2018 mais c'est déjà ce qui est en train de se passer avec l'accord pour le Chili donc heureusement la France a tout à fait la possibilité de se poser à cette manœuvre et même pas elle est maintenant dans le camp du gouvernement je vous remercie alors on a maintenant ces Katia qui va s'exprimer Katia pena pour représentant des communautés rurales du Brésil est-ce que vous voulez vous mettre là ici au milieu de vos mieux [Musique] [Musique] [Musique] ça va vous êtes debout comme vous voulez je suis vraiment désolé pour le retard je vous salue tous je vous remercie pour cette initiative transporteur qui prouve que le sujet est d'importance je regrette et je m'excuse auprès de la personne qui a parlé précédemment de ne pas pas de ne pas avoir pu l'écouter pourquoi l'heure est grave l'heure est grave parce que cet accord qui est un vieil accord pensait il y a longtemps ne correspond plus aux préoccupations d'aujourd'hui pourquoi vouloir recycler un accord qui a été pensé à un moment où la cop21 n'avait pas eu lieu les sujets qui n'étaient pas aussi prégnants qu'aujourd'hui la régression de la production en Europe n'était pas aussi difficile à vivre pour les agriculteurs et un moment aussi où les consommateurs expriment plus que jamais des attentes très importantes en matière de traçabilité de naturalité de durabilité des modes d'élevage nous entendons les arguments qui sont développés par certains nous voyons les visites de différents dirigeants importants en Amérique du Sud et nous voyons bien une tentative d'accélération de signatures de cet accord pourtant les agriculteurs français et permettez-moi de dire aussi les agriculteurs européens dans leur grande majorité puisque je suis aussi présidente affirment un certain nombre d'inquiétudes par rapport à cet accord dans l'état où il serait proposé nous entendons les éléments géopolitiques disons qu'il faut aider l'Amérique du Sud à aller vers plus de respect des problématiques environnementales mais rien dans cet accord ne nous garantit que ce sera le cas nous savons par contre et plusieurs missions parlementaires européennes ont montré toutes les difficultés de ce continent et de certains pays en particulier notamment le Brésil de respecter les règles sanitaires que ce soit dans les élevages ou dans les abattoirs nous voyons que cette réflexion sur cet accord mercosourse s'additionne un certain nombre d'autres accords que ce soit cet homme Mexique Nouvelle-Zélande Australie à un chili qui font porter périls sur le maintien de la production en France et en Europe oui il faut le dire nous n'avons pas les mêmes conditions de production en Europe il y a eu le Green Deal et sa déclinaison agricoles forme tout fort qui impose aux agriculteurs et qui vont imposer encore demain les exigences qualitatives encore plus importantes encore plus élevée et donc des coûts de production plus importants aussi pour les producteurs animaux que nous sommes les agriculteurs français européens lorsqu'il s'agit de réglementation sont en train de les respecter et les respecter que ce soit sur le bien-être les aspects sanitaires ou autres et nous ne comprendrions pas que des produits venant d'ailleurs mais ne respectant pas du tout les mêmes règles puissent rentrer sur le territoire européen français et être en concurrence avec notre production il y a derrière cela des enjeux de traitement équitable pour les agriculteurs producteurs il y a aussi des enjeux de confiance et de transparence pour le consommateurs c'est la raison pour laquelle sur ces sujets d'accord commerciaux nous faisons très souvent alliance et francs communs avec des consommateurs qui plébiscitent des productions que nous mettons en oeuvre en France et en Europe et notamment nos modes de production de plus en plus durables qui mettent en valeur le potentiel herbagique qui entretiennent les paysages qui maintiennent de l'activité dans tous les terribles ruraux même les plus difficiles et les plus reculés surtout en zone de montagne et donc vouloir mettre sur un pied d'égalité ou laisser rentrer ses produits ces nouettes en situation de distorsion et donc nous ne voulons pas qu'il y ait des tentatives de contournement avec un accord séparé nous ne faisons pas confiance à cette démarche là nous voulons aussi que les politiques puissent s'exprimer je vous remercie de cette photo de votre décision la solution trans partisane qui intègre la majorité des grâces qui sont les nôtres et nous souhaitons aussi que les parlementaires nombreux puissent s'exprimer sur ce sujet enfin la violence française de l'Union européenne a porté l'idée de clause miroir de mesure miroir cela fait écho à ce qui est écrit dans une loi que vous avez majoritairement alimentation qui sont 44 disait ne pas importer de produits qui ont été faits dans des conditions qui ne respectent pas les mêmes règles que les nôtres rien nous y sommes c'est le moment de dire que si évolution et accord il y a c'est closes miroirs doivent être strictement appliquées respectées et construite et nous aurons un droit de regard sur ces clauses là parce que nous ne voudrions pas que des antibiotiques utilisés comme dans une croissance non respect de la spécialité le non respect du bien-être animal et nous connaissons tous des images de ces fidelotes au grand-père au grand soleil etc et leurs impacts aussi en matière d'environnement nous voudrions pas que ces produits viennent mettre en péril l'élevage à la française et j'ajoute aussi européen qui ne ressemblent pas du tout à cela donc c'est une alliance consommateur producteur un certain nombre d'associations de protection de l'environnement aussi qui mesure bien le risque de perdre l'élevage dans notre pays au moment où la Commission européenne en plus de femmes toutes sortes hésite à communiquer positivement sur la consommation de viande préconise comme seul moyen de la décarbonation la réduction du Châtel nous lisons-nous il est possible d'avoir en France et en Europe à l'élevage durable est-ce que l'environnement de plus en plus des carbonée et les éleveurs ils travaillent tous les jours et pour un éleveur qui travaille tous les jours qui se lève tous les jours qui est en veille de ces animaux soit lui soit se faisant remplacer quand il quitte voir que l'on peut ainsi sous considérer son travail signer des accords qui pourraient mettre en péril la pérennité de son exploitation et à terme la communauté de filière voire de certains espaces c'est vécu comme une attitude de mépris et ça suscite beaucoup d'incompréhension donc merci à tous ceux qui se sont inscrits dans ce projet de résolution qui reprend très bien tout ce que nous ressentons et que vous allez porter de façon plus visible devant la représentation nationale merci beaucoup à chacun d'entre eux [Applaudissements] on en arrive autant d'expression des groupes pour ainsi dire est-ce que ça dérange quelqu'un si pour des raisons de timing on commence par avoir Écologie Les Verts avec Mary pochon qui doit partir salopa c'est pas l'heure mais comme on a pris un peu plus de temps bonjour à toutes et tous et merci effectivement pour pour ce prêt merci beaucoup pour la cette proposition de résolution que dans laquelle mon écologiste nous inscrivons bien évidemment l'exportation pesticides dangereux orpaillage illégal des forestations atteinte au droit des peuples autochtones et des petits paysans en Amérique latine comme chez nous ce traité de libre-échange est un immense danger pour notre souveraineté agricole et alimentaire cet accord c'est celui de la gros business de la déforestation il a imposé de manière unilatérale derrière des portes closes et il menace le droit humain de part et d'autre de l'Atlantique c'est 22,7% des agriculteurs et des agricultrices qui vivent sous le seuil de pauvreté soit deux fois plus que la population générale il nous faut donc protéger les agriculteurs français et européens face à la concurrence des loyale en mettant en place des mesures aux frontières en se dressant contre tous les accords de libre-échange comme l'Accord une narcosloie pour installer 100 000 nouveaux agriculteurs et développés massivement l'agriculture biologique il nous faut en effet pouvoir rendre ce métier attractif et garantir un revenu décent pour les personnes qui travaillent au quotidien les terres comment faire cela quand on propose un accord qui viendrait menacer encore une fois les revenus non des agriculteurs on ne prévoyant aucune règle contraignante exigeante que les produits entrants dans l'Union européenne respectent les normes environnementales et sociales européennes le Brésil ça a déjà été dit et le plus grand consommateur de pesticides au monde et bon nombre des pesticides utilisés dans son agriculture sont interdits dans l'Union européenne en signant l'accord Union européenne et mercosour l'Union européenne accepte implicitement l'importation de produits produits dans des conditions déplorables sans garde-fous sociaux sur des terres déboisées et dopées aux pesticides toxiques conduisant de fait à un événement de normes sociales et environnementale vers le bas au mépris de la biodiversité et du climat ou bien aux joies à la mort de notre agriculture mais vous me direz les deux chemins humaine c'est pour ces raisons que les écologistes soutiennent cette résolution cette résolution de contrôle de Mercosur je vous remercie alors de bloc d'Aquitaine donc j'avais une petite légitimité pour pour parler de ça merci madame la Présidente vous allez voir que on se rejoint beaucoup sur beaucoup de mon propos la majorité d'un présidentielle est pleinement engagée sur les sujets de l'agriculture vous le savez de l'alimentation et de la protection de l'environnement je vous laisse saluer le leadership de la France à travers son président qui lors de la présidente française du Conseil de l'Union européenne a fait de la réciprocité des normes de production dans les échanges commerciaux l'une des priorités politiques opposition avec à l'accord du Mercosur qui faciliterait donc l'entrée sur le marché européen de produits ne respectant pas les normes sanitaires et environnementales de l'Union européenne nous défendons l'instauration de clause miroir Présidente c'est une question de souveraineté et de justice souveraineté parce qu'il faut défendre la production agricole nationale et européenne c'est un enjeu de sécurité alimentaire et de protection des Français contre l'inflation et le prix des produits alimentaires importés c'est une question de justice pour nos agriculteurs la France peut se targuer d'avoir une des agriculture les plus responsables et les plus vertueuses au monde nos agriculteurs travaillent dur et le nourrissent on ne leur rend pas justice en imposant des normes toujours plus strictes d'un côté et en important des produits alimentaires qui ne respectent pas ces mêmes normes françaises et européennes de l'autre côté c'est les placer dans une situation de concurrence déloyale des loyal et de les sacrifier sur l'Hôtel du libre-échange la France et l'Europe doivent être forte pour protéger les consommateurs et les agriculteurs français les clauses cécoses miroir doivent voir le jour et s'appliquer au futur accords tous les accords j'ai envie de dire également j'ai envie de citer l'accord UE Australie d'accord UE Nouvelle-Zélande et l'accord UE sur la méthode enfin nous réaffirmons notre opposition clair et net au découpage de l'accord ça a été dit par plusieurs de nos intervenants qui priveraient les Parlement nationaux de se positionner nous sommes collectivement élus légitimement par le peuple français se découpage aurait des conséquences à travers nous de laisser le peuple français sans voir sur un sujet d'importance fondamentale et d'un effet très concret puisque en lien avec leur alimentation ce qui leur permet de vivre tous les jours [Applaudissements] matin jumelles pour le GDF je suis Sébastien Jumel député de Normandie et communiste d'abord je remercie François Ruffin d'avoir contribué à cimenter la présentation nationale sur ce sujet d'intérêt majeur c'est important qu'on donne le symbole de l'union sacrée possible lorsque les intérêts supérieurs sont en jeu dire aussi aux agriculteurs aux pêcheurs brésiliens présents l'immense respect que nous avons pour eux et leur présence à du sens parce que d'une certaine manière elle consolide la conviction que la nôtre que ce type de traité de libre-échange se servent à chaque fois de l'agriculture à dimension humaine comme variable d'ajustement moi je suis porteur et je pense que cela est partagé la conception d'État qui protège d'État qui prennent soin et d'État qui régule or face à un traité qui visent instaurer une concurrence de loyale fossé libre mais déloyal et fossés il y a besoin évidemment de régulation de garde-fou parce que nous le savons et ça a été dit avant moi à chaque fois les variables d'ajustement de ce type de négociation se font sur les doigts humains sur les droits sociaux sur les droits environnementaux bref sur les droits essentiels et cela met en jeu mais en cause et c'est aussi ce qui justifie notre participation la souveraineté alimentaire dans un contexte crucial Lambert et le raison de dire qu'elle est déjà fortement fragilisée et puis je me terminais par là il y a un enjeu démocratique majeur notre présence en union sacrée je pense qu'il faut la transformer en vigilance à ce que y compris le gouvernement ne tienne pas un discours ferme à nos côtés et négocier dans les couloirs de Bruxelles cette vigilance là que nous cellulons aujourd'hui il faudra l'exercer dans la durée parce que l'enjeu démocratique ça a été dit je pense que c'est ça qu'il faut qu'on obtienne c'est que l'accord ne doit pas être découpé que la représentation nationale soit consultée par un vote et que d'une certaine manière le mandat du gouvernement serait contraint par ce qui est l'expression de la démocratie la souveraineté de la représentation nationale voilà le sens c'est une réunion importante que nous avons aujourd'hui et qui montre notre capacité et je suis heureux que ça a été porté y compris par la présidente de la FNSEA à garantir pour les agriculteurs et pour les consommateurs une souveraineté respectueuse des droits humains des droits environnementaux et des droits fondamentaux du consomm ateur [Applaudissements] jean-y Monique pour les rép ublicains tout d'abord je suis député du Cantal je salue surtout les représentants de la Fédération et plus particulièrement donc voilà je pense que nous sommes tous d'accord et je remercie François aussi de vous avoir réunis je pense que c'est important bien montrer que c'est une réunion transportable et on est là pour soutenir notre agriculture alors venant du Cantal je voudrais peut-être un discours très intervient très mental un peu plus donc bien sûr vous avez tous été je suppose on est bien tous d'accord que c'est cet accord du Mercosur et risque d'être une rude pour notre agriculture elle est très c'est très très grave heureusement que c'était déjà bagarré avec François au moment de cet état et d'ailleurs aussi on avait abordé on y est on a presque j'ai compris on va sur saucissonner découper pour pas que ça va vous demander de voir les états donc je pense que c'est encore plus inquiétant tu l'as dit que Sébastien au niveau de la démocratie c'est vrai qu'on a l'habitude d'être un peu bafoué en ce moment par la démocratie alors nos territoires de montagne vont être encore plus touchés et et ses éleveurs ils ont ça il produisent mais aussi dans notre rôle essentiel je pense au niveau de l'écologie au maintien de nos territoires vivants et lorsqu'on accueille des touristes c'est parce qu'il y a eu des agriculteurs rares qui ont fait le boulot et s'il y a les agriculteurs chez nous il y a aussi souvent des animaux et les vaches et le rôle de production au cercle est mis à un autre rôle aussi donc voilà tous les éleveurs du Massif Central nous regardent et je pense que ça va être important des décisions qu'on doit prendre et de même montrer qu'on a une condition forte transpartisans mais ça me semble essentiel et important pour nous et au-delà de tout ça je pense que la souveraineté alimentaire au niveau France je parlais plus France que Europe d'ailleurs on a un après un sacré coup elle a pris un tel coup puisque de je crois que en 10 ou 15 ans on est passé de la deuxième place au niveau alimentation à la sixième Loire aujourd'hui je pense qu'on est plus près de la 8e donc je pense que ça aussi c'est à prendre en compte si demain on veut on va avoir des produits qui arrivent du Brésil où je voudrais Amérique du Sud comme on dise et quand nous parle plus d'écologie comme on parle plus de bilan carbone ces choses ça me paraît complètement si on est sur ça et souvent au détriment de souvent au détriment des éleveurs les plus pauvres je veux dire de ces pays là d'Amérique du Sud donc voilà la question est sur la table est-ce qu'on veut garder une agriculture vivante dans notre pays en Europe la question là est-ce qu'on regarde une souveraineté alimentaire est-ce que on veut continuer à produire français ou européen et continuer à pouvoir fournir nos cantines de ces grands fournir le quantité de ses biens ici demain on a plus de produits pour pour alimenter ben voilà on pourra plus nourrir les Français et des petits français donc voilà battons-nous [Applaudissements] je m'exprime depuis la Meurthe-et-Moselle et au nom du groupe socialiste et c'est un vieux combat pour nous on s'est battu contre le 17 ans on s'est battu pour le devoir de vigilance et multinationales on se bat pour le commerce équitable et bien sûr on va se battre contre le Mercosur qui nous est proposé aujourd'hui on va se battre contre lui au nom d'un argument très simple c'est que le monde contemporain la modernité c'est pas le libre-échange c'est échanger juste ce qu'il faut et le faire de façon équitable et c'est pas le modèle de ce traité c'est pour ça que nous allons le combattra il faut échanger de façon équitable et c'est ce que j'ai pu dire au vous avez fait le député invité on a débattu avec Christiane à ce moment-là devant l'ensemble des éleveurs de France réunis et on leur a dit avec force que les combats pour la prairie pour l'Amazonie c'était le même combat le combat de la valeur humaine celui du travail avec les partages de la valeur c'est celui de la valeur écologique de ces prairies et de l'Amazonie et c'est la valeur économique sociale et environnementale qui sont portés par ces territoires là on doit pas les opposer effectivement c'est celui qu'on va d'élevage celui de l'agroécologie celui également de la dignité des travailleurs ici et ailleurs dans tous les pays d'Amérique du Sud qui sont concernés par ce traité et je dois le dire à nos frères paysannes et paysans d'Amérique du Sud c'est vous êtes là pour nous dire que c'est pas un combat contre nous c'est un combat ensemble je tiens vraiment à dire parce que beaucoup de gens ont été dites c'est pas un combat d'une corporation ou des éleveurs dans la corporation ça n'aurait aucun sens c'est pas un éleveur c'est pas un combat de la France ou de l'Europe contre le reste du monde c'est un combat de tous ceux qui sont attachés à la dignité de la personne humaine à la lutte contre le dérèglement climatique à notre maison commune c'est pas un combat souverainiste c'est pas un combat corporatif c'est un combat citoyen sur des valeurs universelles et sur l'urgence absolue quelle urgence sociale et écologique et c'est pour ça que nous allons mener ce combat c'est un combat de souveraineté solidaire qui peut unir des paysans d'ici et d'ailleurs et au-delà des paysans tous les citoyens du monde [Applaudissements] vivement tous les collègues ont accepté de participer à cette volonté de résolution transpartisale autour de François Ruffin rapidement après le Salon de l'agriculture c'est bien d'enchaîner pour poursuivre le chemin ouvert par nos collègues néerlandais vis-à-vis de l'Union européenne alors moi je suis particulièrement touché par discours de Katia et puis les Brésiliens parce que j'ai un fils qui vit au Brésil et je vais remplir des franco-brésilienne dans deux semaines dans deux jours et tout ça pour dire François tout ce que c'est très d'être capable aujourd'hui dans ce contexte de faire le lien entre notre élevage notre agriculture et la transition écologique et la déforestation j'ai des enfants qui sont battus quand on veut le seul à eux pendant 4 ans tous les jours contre la déforestation qui était organisée et c'est un lien très très fort et donc je crois que cette cette tribune s'est rendu celle qu'il faut aujourd'hui pour qu'on puisse une fois essayer de pas coutume tous ensemble protéger notre agriculture on veut pas demain avoir 500 ou 600 catégories de fromages AOP en France qui viendrait de l'importer c'est même pas envisageable c'est même pas possible donc la position du modèle est moins je suis un vrai représentant du livreur j'ai pas que c'est 30 ans de ma vie à l'étranger à aider le livre je pense que je travaille pour business France donc je suis favorable au libre-échange mais pas n'importe comment et donc c'est pas une opposition libre-échange que je dirais mais la position du MoDem c'est un monde d'échange qui perdure en subordonné ce libre-échange au respect de nos valeurs et de nos engagements c'est à dire vous l'avez dit certains le renouveau clause de réciprocité aux fameuses miroir qui sont aujourd'hui indispensables sur le progresser dans le libre-échange nous devons cette cohérence à nos concitoyens et aller chez européenne nous devons être intransigeants cet accord est comme l'avait dit le président Macron incompatible avec les engagements de la France aujourd'hui post comme 21 comme vous l'avez rappelé porte aujourd'hui un risque de distorsion de concurrence une concurrence qui serait déloyale envers nos éleveurs et nos éleveuses qui sont déjà de moins en moins nombreux comme vous l'avez rappelé il a couru il aboutirait donc on l'a entendu par la voie de Katia à une importation de la déforestation on a vu le rapport qui ne pouvait cette déforestation voit très de 5 à 25% en l'espace des citoyennes c'est encore l'agriculture est un enjeu trop stratégique pour servir de donner des chances au commerce extérieures et je suis bien placé pour en parler il faut pas qu'on sacrifier le commerce extérieur à l'agriculture aux agriculteurs et à notre souhaitent alimentaire je suis donc un Européen convaincu comme tous les gens du MoDem un partisan du libre-échange je le rappelle mais je ne crois pas que ce soit le sens de l'histoire européenne que cet accord aujourd'hui dans ces termes la Réunion trop rare comme aujourd'hui de nos collègues députés de tout bord de toutes obéissance pour que nous pouvons nous unir derrière des demandes de sens commun comme vous l'avez résidente et je me réjouis nous soutiendrons donc cette résolution et seront ensemble très vigilants à son application [Applaudissements] donc bonjour tout le monde nouvelle Limousin je voulais avant tout remercier François pour d'avoir contribué fortement à cette initiative et de nous réunir toutes et tous aujourd'hui de manière à transportable il y a eu le Japon le Canada Singapour le Vietnam le Mexique le Chili la Nouvelle-Zélande je crois qu'en ce moment on n'a jamais autant entendu parler de souveraineté de relocalisation et de made in Europe ou de Made in France mais pourtant on n'a jamais autant signé ou négocier d'accord de libre-échange aujourd'hui il y a un nouvel épisode c'est celui du ressources moi je viens du Limousin dans mon coin depuis 2016 on a perdu 100000 vaches Beauville on a perdu entre 2010 et 2020 en vérité c'est ce qui se passe souvent c'est de véritables plans sociaux à favoris c'est-à-dire que on y perd des emplois on y perd des savoir-faire et puis ensuite on y perd de l'activité tout court dans les zones qui deviennent de plus en plus de plus en plus désertés si on est réuni aujourd'hui en tout cas si moi je suis là c'est aussi parce que j'ai une inquiétude profonde qui va au-delà du Mercosur c'est l'inquiétude de savoir est-ce que demain on sera encore faire à manger en France est-ce que demain on sera encore faire de la viande en France ou est-ce qu'on devra forcément dépendre du Mexique du Brésil ou de la Pologne on est réuni aussi parce qu'on croit en l'élevage français on croit aussi on croit aussi la souveraineté alimentaire et on est réuni aussi parce que on pense qu'il y a une incohérence c'est-à-dire que d'une part on peut pas demander à nos éleveurs d'aller vers le mieux 10 ans écologique et vers énorme mais nous enfin moi j'y crois on peut pas leur demander ça et faire rentrer par connaître aussi de la viande qui va être droguée aux antibiotiques ou aux hormones comme ça avait été le cas avec le Canada et je répète alors il y a des divergences effectivement sur la croyance dans les close miroir etc moi je répète juste que quand il y a eu l'accord avec le Canada il y avait un audit de la Commission européenne en 2020 qui prouvait que lorsqu'on a voulu vérifier s'il y avait pas de hormones dans la viande canadienne on a été incapable en fait de le vérifier donc on s'est toujours pas si on avait ou pas je veux juste terminer en face et je pense qu'à l'air du covid et des pénuries on a tout intérêt aujourd'hui à protéger notre à protéger nos éleveurs ensuite à protéger notre santé et à protéger notre climat et c'est pour ça que moi je suis à 100% derrière cette proposition de résolution avec tous mes collègues merci Paul molette bonjour Alors moi je suis député breton donc une grande région agricole et donc merci à vous d'être là et merci à François d'avoir regardé parce que la particularité de notre groupe c'est que nous nous pensons qu'il faut partir des territoires avec des logiques ascendants et la nécessité d'avoir une autonomie dans ces territoires nous mettons en place aujourd'hui la loi tout simplement qui nous dit dans la restauration collective 50% de local et 20% de mieux donc dans nos cantines dans nos écoles etc on les met on met ça en place et là on est en train de nous dire finalement que on va aller chercher de la viande qui sera fait dans des positions qui sont parfois interdites chez nous et qu'elles sera en concurrence avec celle de nos agriculteurs que nous essayons aujourd'hui d'installer pour justement avoir des produits locaux qu'on puisse avoir dans nos cantines donc c'est complètement ce qu'il faut freiner et le problème de cette mondialisation c'est qu'en fait qu'est-ce qu'elle nous dit elle nous dit aujourd'hui mais c'est un formidable d'un ping à la fois social et environnemental avec les conséquences qu'on a pu voir sur nos amis brésiliens puisque on voit bien que les terres qui vont être efficacées là-bas donc c'est à peu près où elles sont donc le poumon vert de la planète et je pense qu'il y a un moment donné il vous faut regarder la mondialisation telle qu'elle est qu'elle n'est pas vertueuse qu'elle est dangereuse pour la planète il y a aucun sens à faire traverser de la viande du Brésil par exemple l'Atlantique pour le faire venir ici pas plus qu'avec le Canada donc j'ai comme je suis un redoublant ici j'ai déjà voté contre le CETA et évidemment je voterai contre ce Mercosur et je ne comprendrais pas que la représentation nationale soit quelque part mis de côté par une technocratie à la fois européenne et parisienne qui nous dirait que finalement le peuple n'a pas son mot avec une chose bonjour à tous et merci tous d'être là je suis député du Perche en Eure-et-Loir donc il y a quelques éleveurs et quelques éleveurs Gauvain je voudrais juste dire que au nom du groupe horizon bien sûr nous soutenons cette résolution d'abord pour défendre le modèle français d'agriculture je crois que c'est 1% important qu'on puisse tous être là je vais beaucoup de choses ont été dites donc je vais simplement résumer deux priorités pour nous d'abord qu'il faut qu'il y ait qu'un seul accord un seul accord parce qu'un découplage entraînerait le fait que ça ne passerait pas devant les parlements nationaux et ça ça serait une catastrophe la belle entente que nous avons aujourd'hui ne pourrait pas être vu donc un seul accord mais un accord ou effectivement l'agriculture ne soit pas passée par tête et par terre et profit pardon et que ça soit effectivement le la négociation et qui soit l'agriculture comme ça a pu l'être sur beaucoup d'apports donc voilà les deux points qui nous semblent importants et nous retrouvons avec plaisir cette résolution aux échanges je rappelle que pour les parce que j'étais beaucoup mis en avant je rappelle que c'est notamment Mathilde depuis près et absente marine coli qui ont largement contribué à monter cette cette réunion et ça paraît intéressant que ça soit quelqu'un m'a alcoolique qui était la fédération nationale bobine je sais pas s'il y a ni encore on va lier toujours à la Fédération la FNB fédération nationale covid qui travaille moins dans la main avec la FNH la Fédération fondation pour le naturel qui est donc plutôt écolo et que ça soit le réunion des deux qui permettent quelque chose comme aujourd'hui nous on a plutôt travaillé côté député et le côté rédaction de la proposition de résolution dire deux choses là il y a à côté transpartisan mais je rappelle si c'est transser syndical aussi puisque tous les syndicats agricoles ont l'air d'être sur la même position que pour moi il s'agit de lutter contre un grand déménagement du monde avec on a vu dans un triple en jeu là il y a un enjeu social il y a un jeu économique écologique et un enjeu aussi démocratique qui est ou qu'est-ce qui va se passer est-ce que les parlements vont avoir droit au chapitre dans cette histoire là où est-ce que ça va il va y avoir un contournement bureaucratique on y va pour il reste 10 minutes d'échange en gros [Musique] si vous avez des questions heureux il y a d'autres représentants des communautés rurales d'Amérique du Sud si vous voulez madame qui va ouvrir sa niche en groupe si on discution enfin voilà c'est en discussion on voulait arriver en ayant la solution clé en main vraisemblablement ça arrive il y a de bonne chance pour que ça se passe d'accord non les dans les semaines à venir donc je peux pas le livrer le nom de l'euro gagnant [Musique] la proposition de résolution elle va être déposée elle va être consignée d'abord par un certain nombre de on va dire de chefs de fil par groupe qui vont les proposer eux-mêmes à l'intérieur de leur groupe et on verra si ça combien de centaines de députés ça rassemble et il y a oui ça sera déposé dans une niche mais je peux pas France 24 je voudrais comprendre face à cette union sacrée qui est pour négociation un accord qui est contre carrément la corde je pense que là appliqué respecté donc le contrôle technique le travail c'est sur les causes bien que moi je pense en l'état si on voulait faire respecter l'accord l'article 44 qui a été posé par Madame Christian Lambert qui était ga qui dit qu'on ne peut importer que ce qui a été produit selon nos conditions en fait ça me met à part un grand grand grand nombre d'importation donc on l'État les classes miroirs on en est quand même très très très très très loin d'avoir des causes miroir possible sur le plan écologique on en est on est à des peut-être pas des années lumières on est à des années d'avoir des du closes miroir réel possible avec le Mercosur mais sachant à mon avis excusez-moi la question que vous posez là pour moi elle doit y avoir la possibilité d'avoir le débat à l'intérieur de l'Assemblée nationale c'est que ça soit pas évacué au fond en deux minutes dans le huitième bureau mais que c'est une question importante la question des accords rechange est-ce que ce qui produisent comme dumping social fiscal environnemental voire démocratique à l'intérieur des pays ou alors selon une autre version ce qui parvienne à apporter comme prospérité je pense que ça c'est un enjeu central du temps présent et on peut pas l'évacuer et faire comme si c'est appartenait au paysage et l'évacuer en deux minutes ici je pense qu'il y avait ça mériterait un vrai débat je les Français soit vous avez réuni beaucoup de nous faut encore peser plus fort dans le débat une fois que vous les syndicats et presque tous les départements politiques de la santé d'après ce que je voulais vous souhaitez associer le international soit sachant qu'il a priori ils sont probablement assez proche par habitude de d'un barrage de la républicain qui est le neutre et que on va pas abandonner à l'occasion d'une proposition de résolution sur une une association les initiative côté professionnelle et c'est vrai que le secteur de la viande bovide très très impacté est à la pointe mais ça concerne aussi d'autres filières comme le sucre la volaille qui sont deux filières qui vivent des très fortes difficultés aujourd'hui en Europe pour des raisons très différentes villes de l'autre raison sanitaire pour la volaille les raisons phytosanitaires pour la pour la betterave et dire aussi que nous entendons les éléments géopolitiques en disant il faut que la France et l'Europe soient réaliste par rapport à des tentatives de la Chine de venir s'implanter plus fortement en Amérique du Sud et dans la guerre des deux blocs en ce moment États-Unis Chine effectivement que l'Europe ne peut pas être à côté ou naïve par contre je crois que nous partageons cette idée que pour exporter il faut apporter il faut que les règles soient définies et quand vous assistez vraiment sur les tout le monde je crois insiste sur ces clauses miroirs santé mesure miroir qui nous permettent aussi de faire que sur certains accords déjà signés parce que les pays n'arrivent pas à respecter les règles qui leur sont imposées les colis ne rentrent pas mais qui Twitter français agriculture européen nous avons des règles de Crescendo souvent le fruit d'ailleurs d'exigences sociétales elles sont très difficiles à table elles font que nous avons des petites productions supérieures et subir des importations venant d'ailleurs et qui n'osent pas les mêmes règles c'est très mal perçu par les agriculteurs et ça crée un rejet des décisions politiques et puis dire enfin que comme l'Europe essaie de supprimer par exemple la promotion de la consommation de 20 et de viande elle qu'elle soit c'est complètement aberrant de voir qu'en même temps on apporterait des produits qui sont produits dans des conditions totalement différentes et c'est très intéressant que vous ayez pu être associé les associations du Brésil parce que ça montre que de part et d'autre de l'Atlantique il y a des gens qui ont des craintes par rapport à ce genre de commerce et de produits échangés pour compléter ce close miroir ce que dit François moi je ne peux que souscrire c'est pas tous les jours pour souscrire c'est que l'éclosion noir c'est avant tout de capacité demain après-demain comme tu dis peut-être dans 10 ans ou 15 ans être capable de les faire respecter qu'elle soit vérifiée et respecter il y a du travail parce qu'il faut rentrer dans les services vétérinaires brésilien ou argentin il faut vérifier tout ce qui est mis sur les terres et donc ça prendra du temps nécessaire sur le libre-échange de manière plus générale voilà et donc là il y aurait sans doute pas que des points d'accord S [Musique] [Musique] ça date de quand c'est parce que vous êtes mauvais organisez-vous j'ai l'impression que la production française est pas si mauvaise que ça pas si mal organisé on peut toujours mieux faire enfin c'est mélanger les carottes et les choux pardon ça pour moi rien à voir c'est pas qu'une question de compétitivité donc producteur français il respecte du bien-être ils font des diagnostics carbone il respecte du sanitaire qu'on a profitaxie ils ont des conditions de chargement j'ai pas le sentiment que ce soit la même chose dans les pays vers lesquels se tournent ces accords commerciaux et puis dire aussi pour complexifier les complexifier l'équation c'est que en matière d'agriculture française c'est Monsieur et de Gironde nous avons des secteurs qui sont en position offensive sur les accords et donc pour nous il s'agit aussi de trouver un accord entre les filières mais les filières vins et les bénéficieront parce qu'il y a du commerce qui peut se faire dans ces domaines qu'on prenne parfaitement et réticences et les positions qui sont les nôtres sur la viande bovine sur le sucre et sur la volaille total solidarité entre les viticulteurs effectivement et les élèves vont pas opposer les uns aux autres à moi qui suis dans le département viticole qui suit éleveur dans un département viticole de la de la plus grosse circonscription médicale de France évidemment c'est ces débats en les entre nous mais on n'est pas là pour habiller Pierre et déshabillé Paul c'est pas du tout l'objectif à moi ce que je voudrais retire c'est cette union sacrée elle était impossible il y a quelques temps le fait que nous ayons vécu un certain nombre de crises la crise covid la crise énergétique aujourd'hui on voit bien qu'on a des problématiques de souveraineté alimentaire à terme ça nous fait prendre conscience d'un certain nombre de choses et ce qui permet cette union sacrée et c'est sincèrement tout ce qui nous a fait mûrir ce que nous avons vécu collectivement ensemble qui nous permet de réagir comme ça de façon groupée mars dernier qui demande au gouvernement de signifie qui ne ratifiera pas l'accord tant que l'accord inclural agriculture c'est pas la première fois que le parlement néerlandais envoie un tel signal parce que il y a quelques années déjà ils avaient demandé est-ce que le gouvernement s'oppose à l'accord après il y a eu dans différents pays et on les a bien cités dans le dans le rapport qu'on publie aujourd'hui des prises de position soit des gouvernements soit des parlements et je pense que le fait que là les discussions réaccélèrent il y a d'autres parlements dans d'autres pays qui vont garder ce qui se fait au Pays-Bas et en France et ça devrait certainement donner des idées aussi à d'autres le gouvernement est en train de mettre en place un dispositif pour réduire de 50% son cheptel comment accepter des importations massives de viande de poulet alors que dans le pays il y a un plan mis en place pour réduire façon drastique la production je comprends que le parlement néerlandais est pris ce voclasse que je comprends moins c'est la position de Francis Norman qui est commissaire en charge de l'environnement vice-président de la commission et qui lui est favorable un accord donc ça montre bien qu'il est il est décalé par rapport à la réalité de ce que pensent les gens sont payés d'une part mais de ce que pense aussi les agriculteurs européens puisque même par rapport à la guerre à l'Ukraine et tout le bouleversement géopolitique de l'alimentation du moment il continue à dire mettons en oeuvre des politiques quitte à produire moins 10 à -20% en Europe alors que les pays d'Afrique appellent la production française et veulent pas dépendre ni de Wagner ni des livraisons de des céréales venant d'ailleurs j'ai juste oublié en Irlande et en Autriche la question de retour et en Christ avec vous avez évoqué la question des filières dans leur structuration il y a une autre question qui avait été posée qui est magistral c'est celle de la camargon des terres la dérégulation des marchés fonciers en Amérique du Sud c'est un laboratoire des kilomètres d'accaparent mais ils sont très puissants vous savez en Europe aujourd'hui et nous pensons au contraire du coup une régulation du marché foncier pour garantir l'installation une nouvelle génération de paysans ici et ailleurs moi je pense que cet accord mercure en l'état en tout cas il serait un signal fabuleux pour tous ceux qui veulent spéculer accaparer la terre on est au contraire besoin de la réguler toutes les études de literie mais celle de l'Israël celle du Cirad toutes celles qui ont été mettre à l'échelle mondiale converge pour dire qu'on aura besoin de tous les paysans du monde pour nourrir le monde il faut protéger les terres réguler le marché foncier et installer des paysans partout cet accord ne va évidemment pas dans ce sens on va découvrir en tout cas moi je remercie tous les députés qui se sont associés à la démarche je remercie Mathilde des Marines juridique je remercie la FNSEA et les autres syndicats qui aussi ont apporté leur pierre à cet élu je veux remercier les journalistes qui se sont déplacés aujourd'hui et dire que voilà il y a évidemment des positions sur le fond sur le libre-échange sur tout ça qui sont pas les mêmes ça va de soi mais qui a un tronc commun la puni sur l'accord Mercosur en l'état merci à vous

La France doit dire non au Mercosur ! — Emmanuel Macron · Pourquijevote