🚑 😡 Pourquoi les urgentistes sont en COLÈRE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Fait
« en une nuit cinq agressions ont eu lieu dans cet établissement parisien »
- 1:30Chiffre
« le nombre de personnes accueillies a plus que doublé passant de 10 à 24 millions de passages par an »
- 2:00Chiffre
« en 2018 ce sont plus de 4000 lits qui ont été fermés dans les hôpitaux de france depuis 2013 on en compte même 17500 »
- 3:30Agnès BuzynChiffre
« le gouvernement débloque 70 millions d'euros »
- 4:00Agnès BuzynChiffre
« une prime de risque de 100 euros par mois pour le personnel des urgences »
- 4:30Agnès BuzynChiffre
« présente son pacte de refondation des services d'urgence c'est un nouveau plan avec à la clé 750 millions d'euros »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le 18 mars 2019 les urgentistes de l'hôpital saint-antoine se mettent en grève en une nuit cinq agressions ont eu lieu dans cet établissement parisien depuis la contestation s'est propagée à toute la france et en octobre 269 services d'urgence étaient en grève sur 690 est la grève a aussi permis de révéler des causes beaucoup plus profonde un mal être au travail un burn out des soignants qui estiment ne pas avoir les conditions matérielles de bien effectuer leur travail dans des conditions satisfaisantes on a un pays riche les gens veulent se soigner les gens sont impatients la société a bougé le mode d'accès de vie a changé et l'hôpital est resté avec des conceptions du 20e siècle il n'a pas évolué [Musique] les urgences sont saturés en vingt ans le nombre de personnes accueillies a plus que doublé passant de 10 à 24 millions de passages par an en parallèle l'hôpital français n'a pas réussi à s'adapter il faut pas se mentir il ya aussi un abus de la population qui veut tout tout de suite qui seront aux urgences pour des raisons qui ne sont pas forcément vital on a beaucoup parlé de la bobologie ça existe un médecin me disait encore quand il avait reçu un patient à 3 heures du matin aux urgences pour un angle incarnez donc il ya aussi un souci de responsabiliser les patients toutes ces raisons provoque un ras-le-bol du personnel des urgences les conditions de travail elles sont difficiles du fait de cette population qui vient massivement aux urgences donc ça fait plus de gens ça fait plus d'attentes et plus d'énervement il ya des fermetures de lits depuis plusieurs années et sur l'ensemble de la france et donc tous les hôpitaux souffrent de ça avec de plus en plus de gens qui viennent de plus en plus de gens qu'il faut hospitaliser fait de moins en moins de lits c'est une inadéquation évidente puisque l'une des raisons de ce ras-le-bol ce sont les fermetures de lits en 2018 ce sont plus de 4000 lits qui ont été fermés dans les hôpitaux de france depuis 2013 on en compte même 17500 et plus le nombre de lits diminue plus les gens sur charge les urgences quand vous avez 30 malades à hospitaliser en 24 heures dans un hôpital où il ya plus de lits d'hospitalité pour hospitaliser les jambes hâlées 36 grèce sur des brancards quoi c'est et tant qu'on n'aura pas cette politique de réouverture denis on n'y arrivera pas là c'est évident et puis l'autre sujet de crispation c'est le manque de moyens de l'hôpital français vous prenez l'allemagne il y a deux équivalents temps plein pour soigner une personne âgée dépendante en france on est à 0.90 avec au centre de la contestation le salaire du personnel sur les moyens sur les moyens financiers ils demandent de contrer concrètement une hausse salariale de 300 euros nets mensuels pour tous alors effectivement il y a des problèmes de rémunération pour rendre l'hôpital attractives notamment en début de carrière pour les infirmières et les jeunes médecins moi je pense que c'est accessible qu'aux quand on regarde nous sommes à la 26e place sur l'échelle des salaires de l' ocde pour les infirmières faut valoriser ces métiers par le salaire alors quelle solution a mis en place le gouvernement face à la grogne agnès buzyn ministre de la santé a réagi rapidement en juin 2019 le gouvernement débloque 70 millions d'euros et met en place de nouvelles mesures par exemple une prime de risque de 100 euros par mois pour le personnel des urgences la prime de risque existait des gens notamment pour les infirmiers de psychiatrie qui sont soumis à des patients de psychiatrie très violente et donc c'est une prime que nous étendons en fait aux personnels des urgences qui subissent une pression et des difficultés permanentes avec effectivement un certain nombre de violences d'incivilités et donc cette prime de risque est étendue aux professionnels d urgence l est de 100 euros par mois pour les personnels des urgences pour le personnel cela reste insuffisant alors en septembre agnès buzyn va plus loin et présente son pacte de refondation des services d'urgence c'est un nouveau plan avec à la clé 750 millions d'euros donc je demande aux professionnels libéraux et aux professionnels hospitaliers dans les deux mois décrire le cahier des charges de ce service d'accès aux soins qui sera évidemment financé ou des financements sont à la clé qui sera services de régulation la fois par téléphone ou en ligne et que je souhaite être opérationnel avant l'été mais toutes ces mesures n'ont pas calmé le personnel hospitalier qui continue de faire grève et de manifester le problème c'est que cette réforme structurelle dont qui doit être payante au bout du compte elle prend du temps est ce que sont des vraiment des réformes de fond et or il ya aujourd'hui une urgence de la situation et une impatience des personnels et le politique actuellement ne répond pas à notre demande en fait d'avoir des principes d'avoir du sens on a sans arrêt la même l'italie le dire il faut faire des économies mais on peut plus [Musique]