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Discours / meetingRenaissance (sur YouTube)· 28 avril 2017 101 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationTravail & emploiÉconomie & entreprisesSanté

#MacronDirect | Meeting d'Emmanuel Macron à Châtellerault

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 9 %Défensif 6 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous rétablir les marges pour la viticulture ?

  • 22:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour les auxiliaires de vie scolaire ?

  • 24:00OuverteRéponse directe

    Comment réduire la part du nucléaire à 50% ?

  • 26:00FerméeRéponse directe

    Taxer les loyers fictifs ?

  • 28:00FerméeRéponse directe

    Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Égalité professionnelle femme-homme en zone rurale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Promesse
    « il n'y aura pas dans la ruralité de nouvelles fermetures d'école »
  • 11:00Promesse
    « nous supprimerons le numerus clausus »
  • 13:00Chiffre
    « nous aurons un plan d'investissement agricole de 5 milliards d'euros »
  • 19:00Promesse
    « il y aura un ministère plein entier des droits de la femme »
  • 3:00Emmanuel MacronChiffre
    « Côté État on peut largement ne pas renouveler 50000 départs à la retraite en gardant des priorités sur la sécurité la justice l'éducation. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ce soir sinon fini plus de vous saluer alors moi je connais beaucoup d'entre vous je connais beaucoup d'entre vous et je suis très heureux d'être avec vous ce soir je connais beaucoup d'amis dans la salle beaucoup d'élus beaucoup de membres dans marche j'ai une lumière plus les fédérations de beurre dans dans oublié mais vous vous ne me connaissez peut-être pas encore moi moi je suis alors on est je vous demande juste on est ici pour Emmanuel Macron je voulais vous dire ce soir que je suis Sacha Ollier donc le l'un des plus jeunes délégués de nationaux dans marche et que et ce qui m'amène ici mais avant ça je vais vous expliquer pourquoi on est ici et si on est ici c'est parce que il y a des précurseurs dans la Vienne qui ont fait au mois de janvier ce que le mouvement a fait au mois de mars de façon généralisée une grande opération de consultation de la ruralité pour finalement aller écouter les gens pour demander en politique qu'est-ce que les gens avaient comme attente avec comme compréhension il y avait comme besoin il y avait comme besoin dans les zones rurales de la Vienne il y avait comme besoin et comme finalement attendre pour un candidat à l'élection présidentielle pour organiser notre société pour lui offrir des réponses concrètes pragmatiques et donc ces précurseurs ils sont dans la vieille en tant que militant mais ils sont dans la Vienne aussi auprès d'Emmanuel Macron parce que je ne suis pas seulement délégué national dans marche mais j'ai fait partie de la petite équipe poitevine entre autres qui a créé le mouvement militant que vous connaissez et qui s'appelle les jeunes avec Macron c'est précurseurs ces précurseurs ils avaient vu quelqu'un qui redonnait de la mobilité alors on a moqué la mobilité géographique les autobus ça on l'entendu partout la mobilité sociale celle qui redonne une chance à chacun d'où qu'on vienne quoi qu'on fasse quelques cet été quelques finalement nos parcours et ça c'est essentiel et c'est ce qui nous a conduit finalement à soutenir au départ Emmanuel Macron on est des précurseurs mais je n'oublie pas d'où je suis et d'où je viens moi je suis un fils d'ouvriers Châtelleraudais à qui on a donné sa chance et cette chance elle nous a été offerte par Emmanuel Macron on a expliqué que sa loi a été novatrice ça je vous ai donné les quelques mesures la démarche elle l'est aussi vous ai parlé d'aller entendre les gens il a aussi entendu le Parlement quand il a fallu construire sa loi et quand il a fallu associer des gens et finalement la place laissée aux citoyens dans le mouvement politique dans la République dans la campagne présidentielle dans les campagnes à venir et bien c'est une place qui caractérise notre mouvement c'est une place qui vous redonne la parole c'est une place où on ne dit pas nous savons mais qu'est-ce que vous voulez que on porte et qu'est-ce que vous voulez qu'on construise ensemble et ça c'est essentiel et ce qu'on a entendu partout sur le territoire on l'a entendu aussi à Châtellerault c'est que la France elle souffre elle souffre de fermeture d'usine on l'a vu et moi j'ai encore en tête le visage de certains de père et mère de mes amis qui ont vu aujourd'hui ici la fermeture des news en 2008 on souffre de la disparition des commerces des services publics et des centres décisions qui s'éloignent et il y a les questions à se poser pour notre département notamment avec la nouvelle organisation territoriale mais Châtellerault c'est un territoire qui résiste c'est un territoire qui a assis sa notoriété sur la sous-traitance de l'automobile et qu'il le porte qui a assis finalement sa force sur l'aéronautique et qui le construit et ça c'est essentiel et c'est sur ça qu'on doit s'appuyer et puis Châtellerault ce n'est pas que l'industrie c'est la vie associative je vois des visages ici qui le représentent c'est les commerces de proximité et c'est la réalité qui l'entoure et c'est à cette ruralité qu'on doit faire confiance c'est pour ça que aujourd'hui l'équipe Emmanuel Macron a vous demande pas un blanc sein et demande pas de confiance aveugle elle cherche à vous convaincre elle cherche à me convaincre que on va mener un travail de reconquête une reconquête pour la liberté pour créer créer de la richesse créer des emplois pour finalement créer dans les territoires pour protéger protéger les citoyens qui habitent et je parlerai tout à l'heure des droits qui confèrent et puis une reconquête pour réconcilier réconcilier les citoyens et réconcilier les France et je pense que il y a quelques chiraciens dans la salle donc pour réparer la fracture pour créer finalement en réconciliant un avenir commun pourtant l'esprit de reconquête qui le nôtre il n'a pas qu'un adversaire il a un ennemi il a une et demi si celle qui prêche le désastre et la relation celle qui est instrumentalise vos peurs et vos craintes c'est celle qui dissimule son héritage et qui s'abrite des juges et des policiers et donc cet ennemi il a 7 et demi il a un nom cette ennemi il a un visage c'était ennemi c'est le Front National et sa candidate parce que elle elle divise et nous nous rassemblons parce que elle elle vous prive de liberté et nous nous en redonnons parce que elle elle vous retire des droits et nous nous en créons et finalement l'homme que vous allez rencontrer ce soir qui va venir un moment vous avez suffisamment entendu vous avez été passion je vous l'avais demandé l'homme qui va venir ce soir il ne clame pas il ne déclare pas il ne vaut aussi faire pas il n'investit pas il n'insulte pas il comprend il considère il agit [Applaudissements] et pourquoi Emmanuel Macron agit pour recréer de la confiance pour redonner du pouvoir d'achat pour créer les leviers du travail et du travail qui paye ce qu'il veut c'est vous protéger des as de la vie des difficultés à l'école des difficultés du chômage difficultés des maladies en remboursant mieux et tous des accidents de la vie et de meilleures retraites ce qu'il veut en France ici et ailleurs c'est réconcilier les Français la France urbaine nous avons déjà beaucoup convaincu la France rurale et c'est la raison pour laquelle il répondra à vos questions tout à l'heure est-ce qu'il veut c'est lutter contre le sentiment de résignation de repli d'abandon il y a un mot pour ça c'est l'assignation à résidence vous n'êtes pas assigné à résidence vous n'êtes pas assignard résidence parce que nous allons faire grandir nos territoires et nous allons le faire avec un vote un vote que je vais vous demander ce soir un vote pour un vote pour un avenir un vote pour un horizon européen un vote pour des libertés et un vote pour des droits ce vote ce vote c'est Macron [Applaudissements] face à la menace des nationalistes un président qui protège qui transforme et qui construit un président qui permette à ceux qui veulent créer innover entreprendre travailler de le faire plus facilement et plus vite un président qui aide ceux qui ont moins qui sont plus fragiles ou bousculés par la vie à travers l'école la santé le travail la solidarité le défi et de décider de rompre jusqu'au bout avec le système qui a été incapable de répondre aux problèmes de notre pays depuis plus de 30 ans mes chers concitoyens vous l'avez fait vous nous avez porté vous avez montré qu'il n'y avait dans notre pays aucune fatalité vous êtes ce visage du renouveau vous êtes ce visage de l'espoir Français mes chers concitoyens il n'y a pas plusieurs francs il n'y en a qu'une la France la nôtre la France des patriotes dans une Europe qui protège et que nous aurons un refonder la tâche sera immense j'y suis prêt à vos côtés [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] merci à vous [Musique] à bientôt merci à vous merci à vous mes amis merci d'être là et je sais que nous sommes suivis dans des dizaines et des dizaines de lieux en France un peu partout ce soir et je veux saluer toutes celles et ceux qui aujourd'hui nous écoutent et sont non seulement de cœur mais en train de suivre notre discussion et notre échange je veux d'abord m'excuser pour ce retard lié aux routes et au programme chargé j'y reviendrai que nous avons eu et je suis là surtout pour répondre à toutes vos questions en particulier sur la ruralité et j'ai à cœur que on puisse échanger donc que vous puissiez ce soir posez vos questions et que je puisse de manière très concrète il répondent parce que on est plus au moment des harangues d'une heure ou deux heures je les fais cela déjà parfois trop longtemps mais avant de commencer je voulais vous livrer quelques convictions quelques mots sur cette fin de campagne le moment que nous vivons depuis dimanche dernier est un moment grave nous nous retrouvons là avec une ferveur une envie de faire et qui vous ressemble mais le moment que nous vivons est grave parce que le pays est fracturé parce que ce deuxième tour n'a rien d'innocent rien le choix que les Françaises et les Français ont fait dimanche dernier c'est celui de nous placer en première position et cela c'est notre victoire c'est la force des progressistes c'est justement la traduction de ce que depuis le début nous avons cru et ce pourquoi nous nous sommes battus et dans le même temps ils ont décidé de porter le Front National au deuxième tour ça veut dire qu'ils ont tourné la page de plusieurs décennies de vie politique en France ou deux grands partis étaient traditionnellement en finale soit les deux soient l'un ou l'autre et rappelez-vous du traumatisme de 2002 et où ces deux parties se partager la vie politique française l'alternance allait profonde radicale ils ont disparu du champ politique pour ce deuxième tour nous devons donc refonder et refonder dans un contexte inédit refonder à un moment profondément grave et je le dis parce que aujourd'hui beaucoup de femmes et d'hommes dans la vie politique médiatique j'entends les commentaires depuis dimanche dernier non pas réalisé ce qui était en train de se passer non les Françaises et les Français n'ont pas juste eu un coup de colère en ce premier tour et les parties ne vont pas reprendre leurs doigts j'entends certains qui disent on prépare les législatives tout ça est à mettre derrière nous il se trompe ils n'ont pas compris mais de la même façon non le parti du Front national n'est pas un parti comme les autres ils font non seulement là une erreur mais une faute politique morale grave profonde et le fait que aucun front républicain avait vu le jour depuis dimanche soir qu'il y a une forme de banalisation complète à laquelle tout le monde s'est habitué tout le monde que pour la première fois depuis tant et tant d'années on pointe du doigt ceux qui ose dire qu'ils n'iront pas contre le Front National et que j'entends certains responsables politiques se glorifie de nous comparer au Front national ce qu'il y a aussi dans notre pays c'est un affaiblissement moral c'est une perte de repères profonde et cela nous ne pouvons pas nous y résoudre certains de mes compétiteurs le soir du premier tour ont pris leur responsabilités je les ai salués François Fillon Benoît Hamon ont été clair mais vous pouvez les applaudir depuis ce soir Nicolas Dupont-Aignan éclaire mais l'applaudissez pas à lui ne le siffle pas non plus ne le sifflez pas non plus mais il manifeste sans doute les finances d'une campagne présidentielle aidant la nécessité de s'adosser à un autre parti le recompose la droite cette partie là de la droite quand à Jean-Luc Mélenchon dont je voyais certains des supporters de l'autre côté de la rue j'ai dû respect pour lui j'en ai eu pour nos débats nous avons des profondes différences mais il commet deux fautes profondes la première c'est de ne pas avoir l'esprit de distinction nous avons de nombreux désaccords profond que j'ai toujours assumé sur la réforme économique et sociale sur l'école sur les affaires étrangères la Russie ou d'autres sujets mais nous partageons une chose c'est d'être attaché à pouvoir débattre de ces désaccords dans un cadre républicain et c'est notre vrai différence avec le Front National et il l'a oublié et c'est une faute grave lourde sa deuxième faute sa deuxième faute c'est de trahir les siens parce que nous les connaissons en particulier dans la région celles et ceux qui l'ont suivi paysans qui ont longtemps voté avec le Parti communiste qui sont attachés au service public dans la ruralité et j'y reviendrai tout à l'heure et qui ont cru dans sa promesse ouvriers eux aussi longtemps dans le droit fil du Parti communiste français attaché à la solidarité à la défense des droits des travailleurs jeunesse étudiantes dans les villes cadres supérieurs attaché au sujet écologique qu'il a supporté tout cela ils ont quelque chose à voir avec le mini qui leur sert la plupart d'entre eux se sont battus ont payé pour lutter contre les extrémismes pour se rappeler justement cette vertu morale qu'il est en train d'oublier et donc je vous le dis ce qui se passe en ce moment est une recomposition profonde de la vie politique française il y a il y aura durablement une droite réactionnaire qui veut la fin de l'Europe et qui est fasciné par le nationalisme et jamais ne confonder le nationalisme avec les patriotes nous sommes les patriotes ils sont les nationalistes et à cette droite là je ne laisserai jamais la France jamais nous nous battrons tous et toutes pour bien dire que la France c'est nous et si ici c'est nous c'est notre France celle que nous on veut progressistes ouvertes avec son histoire sa générosité il y a ensuite cette force progressiste que nous représentons avec des femmes et des hommes venant de gauche du centre de la droite qui ont des différences que je ne nie pas dans les histoires ne sont pas les mêmes dont les représentations les souvenirs les affections ne sont pas similaires mais qui partagent des projets communs et une volonté de faire de réformer le pays pour qu'il soit plus efficace et que nous puissions produire d'embrasser la transition écologique et numérique d'assurer l'égalité des droits entre les citoyens l'égalité entre les hommes et les femmes et l'égalité de tous les citoyens dans la République attachés à l'égalité des chances par l'école et par le travail attaché à l'Europe parce que convaincu que la France est plus forte dans une Europe qui protège en particulier dans la mondialisation cela quel que soit nos différences fait que les progressistes aujourd'hui doivent se regrouper se rassembler pour pouvoir agir ensemble de manière efficace pour le pays et porter au cœur du 21e siècle ce qu'est l'idée de la République française sa réalité sa vitalité au sein de l'Europe c'est cela notre projet et enfin il y a il y aura durablement un projet contestataire de gauche qui continuera à exister qui ne veut pas ces changements qui propose la préservation d'équilibre qui aujourd'hui malheureusement ne sont plus efficaces et qui prétendant défendre les droits des plus fragiles décidera de perpétuer un système qui fait que nous avons depuis tant et tant d'années 10% de chômeurs un quart de nos jeunes au chômage et qui n'assurent plus l'égalité réelle elle est là la vie politique française et croyez-moi elle est durablement et donc notre responsabilité aujourd'hui elle est immense elle est d'être en capacité de rassembler l'ensemble de nos concitoyens autour d'un projet cohérent de ne pas nier les différences qui existent entre toutes et tous et de faire que ce projet soit plus fort que ce qui nous sépare de faire que cette responsabilité des progressistes qui est de faire réussir la France aujourd'hui alors qu'elle est profondément fracturée divisée dans le doute c'est notre devoir c'est le devoir de notre génération quel que soit nos âges une génération a eu à reconstruire le pays au sortir de la deuxième guerre mondiale une génération a eu à libérer l'Europe des grands totalitarisme notre génération elle a à refondé l'Europe à retrouver le sel de la République et à réconcilier la France avec elle-même entre les différentes classes sociales entre les territoires dans un même projet c'est cela notre vocation et au cœur de ce projet et ce seront mes derniers mots il y a la réconciliation des territoires et le projet que nous portons pour ce que certains appellent la ruralité le monde rural cette France qui n'est pas des villes j'entends depuis dimanche tant et tant d’analyses il y aurait de France la France des villes et la France des champs la France des villes qui réussit serait en ma faveur et la France des champs qui doutent seraient derrière Madame Le Pen merci d'être là pour témoigner du contraire et quand je regarde les villes on était tout à l'heure ensemble les y reviendraient à Oradour quand je regarde les chiffres des villes moyennes petites de la région nous sommes devant madame Le Pen résolument nous sommes plus forts et nous sommes bien là et il n'y a pas de France si besoin était un grand syndicat agricole aujourd'hui a montré au Front national le contraire en appelant à nous soutenir et à soutenir l'Europe ils ont pris leur responsabilité de les en remercie alors comment réconcilier les territoires et quel projet porter pour la ruralité d'abord celui de redonner partout les accès les mêmes droits c'est le plus fondamental si on va chercher en effet au fin fond des communes où on ne capte pas le téléphone et ou la fibre n'est pas arrivé on va sans doute trouver beaucoup de colère on va trouver à ce moment là du vote protestataire c'est pourquoi au-delà de ce qui a déjà été fait ce que je veux garantir de manière pragmatique cohérente c'est un projet d'accès des territoires à la richesse économique à la mobilité au développement qu'est-ce que cela veut dire concrètement que dans notre projet il y aura le développement accéléré de la fibre et de la 3G 4G comment et bien en réduisant les délais de Néo aux opérateurs et en conditionnant l'octroi des prochaines fréquences à l'exécution de leurs devoirs ils auront 18 mois partout sur le territoire pour déployer la fibre et les antennes relais de 3G 4G à l'issue de ce délai ceux qui n'auront pas été au rendez-vous seront sanctionnés dans les prochains appels d'offres et l'État prendra ses responsabilités pour développer ses infrastructures indispensables pour le développement de nos territoires et pour la vie normale il y a ensuite les accès routiers autoroutiers ferroviaire aérien et portuaire sur ce sujet il y a une tradition normalement c'est quand on est en campagne on décompte dans un territoire on fait la liste des promesses et entraîne cette liste ensuite très longtemps quand on a la chance d'être élu et les gens au bout de quelques années reviennent avec quelques-uns la réalisation au rendez-vous les autres beaucoup de déception et je vais être honnête on ne va pas rouvrir des aéroports ou des gardes TGV dans tous les chefs-lieux de départements les sous-préfectures de France ça n'aurait aucun sens c'est une promesse intenable et elle ne correspond plus aux besoins contemporains par contre aujourd'hui partout dans la ruralité le très bon travail qui avait été fait par le député du rond il y a quelques années lavée montré il y a des besoins pour être relié au territoire le plus proche le plus pertinent et à ce titre je veux que dès le début du quinquennat nous puissions avoir une réable ronde des infrastructures qui définira le plan quinquennal qui fait que chaque territoire rural isolé sera relié par la voie adaptée soit la route nationale soit la deux fois de voix soit un tronçon autoroutier ou un tronçon à ce moment-là ferroviaire à la métropole et la zone économique la plus pertinente pour lui c'est cela ce dont nous avons besoin un projet pragmatique qui sera le fruit d'une concertation avec les territoires et d'un vrai développement pour désenclaver les territoires qui sont les plus reculés qui sont les plus perdus et qui bien souvent n'ont pas les mêmes chances de réussir que d'autres c'est ensuite l'accès aux soins et sur ce sujet soyons clairs un tiers de nos départements sont des déserts médicaux ça n'est pas une situation de justice il y a des restructurations qui continueront à être indispensables on le sait bien parce qu'aujourd'hui des hôpitaux dit de proximité n'ont plus les professionnels de santé qui permettent de soigner en toute sécurité sont eux-mêmes déséquilibrés en crise alors que ferons-nous la première chose je donnerai plus de pouvoir au fonctionnaires de terrain pour mieux organiser cette offre de santé et pour permettre de mieux articuler l'hôpital public avec l'offre de santé privée et permettre d'avoir partout sur le territoire les professionnels les médecins qui soigneront au plus vite et donc dans ces 30% de départements où aujourd'hui il n'y a plus une continuité des soins nous recréerons des maisons de santé disciplinaire et je m'engage donc sur les cinq prochaines années à doubler leur nombre avec un engagement clair de l'État qui investira sur les infrastructures les collectivités investiront dans les professionnels de santé comme elles le font aujourd'hui déjà et c'est ce qui nous permettra de réinstaller des médecins des infirmières et des infirmiers des personnels de santé quels soient les spécialités dans les territoires dont ils sont aujourd'hui partis c'est un engagement ferme il est indispensable si nous voulons sur ce point répondre à la demande si nous voulons sur ce point enrayer cette ce délitement progressif de la présence des professionnels de santé partout alors avec cela nous supprimerons le numerus clausus nous mettrons en place des dispositifs nous mettrons en place des dispositifs incitants les jeunes médecins s'installaient dans les zones les plus rurales où on a surtout besoin de et enfin l'accès c'est l'accès aux services publics et au service au public indispensables partout dans la ruralité et là-dessus je veux prendre deux engagements simples le premier c'est de continuer le développement massif de ces maisons de service au public qui permettent de regrouper l'ensemble des services publics qui aujourd'hui sinon disparaissent autour ou de la sous-préfecture ou du bureau de poste je me souviens avec beaucoup de fierté avec la Poste d'avoir ouvert la première de cette de ces maisons dans le lot il y a maintenant près de deux ans c'est cela que nous allons multiplier massivement pour permettre de continuer le maillage des services au public partout sur les territoires le permettre dans les centres bourgs le permettre dans les villages pour éviter que des services ne s'éloignent en les regroupant dans un même lieu en utilisant les personnels présents en requalifiant parfois et en utilisant la présence physique et le numérique certains ont des souvenirs communs sur ce sujet nous les porterons nous les développerons mais l'autre aspect c'est de décider un moratoire sur des fermetures jusqu'à lors qui semblait inexorable et je veux être ici très clair avec vous il n'y aura pas dans la ruralité de nouvelles fermetures d'école il n'y en aura plus parce qu'il y a un besoin parce que la ruralité est attractive aujourd'hui et elle est de plus en plus et parce que bien souvent ces fermetures donnent lieu ensuite à des frais de transport scolaire à des recompositions font échouer des communes qui étaient en train justement de reconstruire leur propre attractivité et donc sur ce sujet je suis clair ça fait partie des engagements que je prends en matière scolaire et nous irons au bout ça c'est pour l'accès et notre ruralité en a besoin la deuxième chose avant de répondre à vos questions sur laquelle je voulais insister c'est de libérer de libérer les territoires ruraux ont besoin d'initiatives ont besoin d'être libéré d'un carcan qui aujourd'hui est un frein pour eux qui les empêche d'aller suffisamment loin d'innover comme il le voudrait que ce soit pour les paysans que ce soit pour les commerçants pour les artisans ou les entrepreneurs libérer la ruralité ce sera le deuxième pilier de notre politique en faveur de nos territoires comment d'abord pour tous les commerçants et les artisans en supprimant le RSI parce que nous avons besoin parce que nous avons besoin très clairement de simplifier la vie des commerçants des artisans des indépendants qui aujourd'hui subissent les tracasseries les encombrements d'un régime social qui n'est pas adapté alors quotidien ils garderont au-delà des allègements de charge dont il bénéficient les 9 points d'allègement de charge que je me suis engagé à faire et que je mènerai dès le début du quinquennat pour les paysans parce que j'aime ce mot et je le revendique pour les paysans nous aurons là aussi une politique volontariste et volontariste comment d'abord en France je veux que les agriculteurs en France puissent vivre dignement du prix payé ni plus ni moins qu'est-ce que ça veut dire qu'on ne peut plus avoir un prix d'achat qui est inférieur au coût de production pour un agriculteur c'est une aberration et elle est due à quoi ah la volatilité des prix et au fait que aujourd'hui nous avons des milliers d'agriculteurs quelques transformateurs quelques très rares distributeurs et 60 millions de consommateurs et donc nous devons dans chaque filière rouvrir une vraie négociation un vrai contrat de filière où les agriculteurs seront représentés par les organisations de producteurs qu'il faut renforcer pour pouvoir défendre leurs droits et construire un prix juste un prix qui récompense le travail et l'investissement et partout ce prix ne sera pas juste l'état interviendra se réserve le droit de suspendre la loi de modernisation de l'économie et de mieux répartir la valeur ainsi crée c'est une nécessité pour notre agriculture et nous irons au bout d'une telle politique et je veux ensuite que nos agriculteurs soient accompagnés quand ils veulent investir développer moderniser c'est pourquoi j'ai décidé que nous aurons un plan d'investissement agricole de 5 milliards d'euros qui permettent à tous les exploitants agricoles pour moderniser pour développer des circuits courts pour transformer l'exploitation d'être aidé à l'investissement par l'État enfin ils ont besoin d'être aidés lorsque les circonstances vont mal et je veux ce soir avoir un mot tout particulièrement pour les exploitants agricoles dans la viticulture laboriculture qui sont frappés depuis des semaines et encore ces derniers jours par les aléas climatiques il y a des pertes massives chez nombre de nos agriculteurs des pertes qui seront extrêmement dures pour cette année je veux ce soir avoir un mot de solidarité pour eux et je veux dire que l'État si je suis élu sera au rendez-vous pour bien évidemment les accompagner au-delà de ce qui a été prévu parce que les pertes sont colossales dans certaines régions et donc pour aller au bout de cette logique de protection on a besoin de l'Europe il faudra renégocier la PAC en 2020 et sur ce sujet je veux prendre ici un engagement clair je négocierai filière par filière les protections qui permettront de garantir les mécanismes adaptés pour les agriculteurs en cas justement de volatilité des prix de baisse des prix d'attaques d'un concurrent extérieur c'est l'Europe qui protège celle dont nous avons besoin celle dont nos agriculteurs ont besoin 7 ruralité celle que nous voulons c'est une réalité d'initiative une réalité qui invente qui innove qui se libère qui dans les centres bourg crée développe de l'activité qui par l'agriculture par les services environnementaux par les activités associatives qui font aussi le mode rural se développe et je veux ici rendre aussi un hommage à toutes les associations qui traitent maille ce monde de la ruralité au chasseur aux familles rurales à toutes les associations qui dans la ruralité ont cette vitalité qui font le quotidien qui transforment la vie et qui est marquent c'est solidarité sans lesquelles nos campagnes ne seraient pas là pourquoi parce que nous avons la ruralité ambitieuse conquérante c'est cela ce qui nous caractérise et c'est là-dessus que je veux conclure mes amis nous avons un projet pour la ruralité il est là il est cohérent avec celui que nous portons pour le reste du pays et il ne ressemble en rien à celui du Front national dans votre région depuis le début de l'après-midi j'ai parcouru ces terres rural nous étions ensemble à quelques-uns à Oradour au cœur de nos campagnes c'est l'histoire et ça marque un débile qui est porté la ruralité elle a vécu la blessure des extrêmes la ruralité elle a vécu dans sa chair ce qu'est le nationalisme et sa bêtise odieuse c'est cela le visage de la ruralité française elle ne doit pas venir ne dites pas elle ne peut pas elle pourra toujours mais elle ne doit pas venir [Musique] [Applaudissements] et puis on était ensuite à quelques-uns un moment ils ont avec Jean-Pierre Raffarin autour d'un magnifique projet pour la gastronomie française dans nos territoires et dans un petit village où un grand projet va se faire avec un grand chef français monsieur Robuchon dans un village de votre région avec un vrai patrimoine culturel parce qu'il y a des porteurs de projets des élus ambitieux des entreprenants avec savez-vous quoi des capitaux chinois des capitaux chinois des dizaines de millions d'euros qui vont être investis là et bien c'est tout le contraire de la France que veut Madame Le Pen la France ouverte au reste du monde qui porte ses talents à l'international qui s'est attiré des investisseurs du bout du monde pour investir dans ces campagnes oui notre ruralité à nous et les conférences et les triomphantes elle est ouverte et elle réussira alors les amis je vous le dis le projet que nous portons le projet qui doit gagner le 7 mai c'est aussi un projet pour la ruralité c'est aussi un projet pour toutes nos campagnes pour nos artisans nos commerçants nos agriculteurs nos enseignants nous entrepreneurs nos retraités nos communes qui permettra de réussir en étant fier de ce que nous sommes vive la république et vive la France [Applaudissements] maintenant je réponds à toutes vos questions allez-y ça n'est pas une question alors donner la parole à Monsieur [Musique] donc je suis dans le monde du vin exportateur et négociateurs et justement ça touche la ruralité parce qu'en fait la valeur ajoutée à échapper l'agriculture j'ai passé toute ma vie à négocier avec ses centrales d'achat et donc je vais un grand exploit sur le Grenelle d'alimentation comment ça va se passer et comment on va pouvoir rétablir et rééquilibrer ses marges pour donner vitalité à la viticulture merci alors le Grenelle de l'alimentation c'est d'abord je vais vous dire très honnêtement je ne vais plus l'appeler Grenelle parce que j'ai noté que ça crée quelques tensions incompréhension chez certains donc on va appeler ça des états généraux de l'alimentation ça renvoie à une histoire collective qui est à la hauteur du moment plus sérieusement ce que je veux que nous fassions dès le début du quinquennat c'est mettre autour de la table les producteurs les transformateurs négociants etc les distributeurs les associations de consommateurs et toutes les parties prenantes de la chaîne de valeur y compris d'ailleurs sous-traitants pour que nous puissions justement définir des objectifs communs là où aujourd'hui nous sommes collectivement schizophrène tout le monde veut bien manger mais bien manger en ne payant pas le prix tout le monde est pour développer on va je crois que c'est la question d'après une agriculture qui soit encore plus environnementale respecter justement ces critères là les agriculteurs le veulent en premier parce que c'est leur obsession mais encore faut-il rétribuer justement ces missions donc on a aujourd'hui des incohérences multiples quand on regarde la chaîne de l'alimentation et donc moi je veux qu'on se mette tous autour de la table avec un objectif simple 1 je veux que la France soit souveraine et même exportatrice sur le plan alimentaire je ne veux pas voir des filières disparaître sous prétexte qu'on ne sait pas payer le juste prix sous prétexte qu'on ne s'est pas rémunéré les agriculteurs ou les transformateurs qui font bien leur métier mais qui sont balayés par les incohérences justement du système actuel et je veux qu'on récompense celles et ceux qui innovent et qui font bien donc le but de ce Grenelle c'est filière par filière de ce autour de la table donc ces états généraux de se mettre autour de la table et de regarder comment on construit la valeur ajoutée et de manière très concrète c'est de répondre à la problématique qu'on a vécu sur le lait le lait on a encore aujourd'hui des producteurs qui ne couvrent pas leurs frais fixe avec le prix auquel il le vendent à la coopérative c'est infernal et donc on doit construire un prix final qui est cohérent avec leur prix de production et donc avoir des mécanismes de garantie pendant un temps si besoin était et avoir une vraie discussion avec les distributeurs pour qu'ils protège la production française et on peut le faire on est en conformes aux droits au droit européen rien ne l'empêche simplement il faut pouvoir soit signer ce qu'on appelle des contrats de filière soit suspendre la loi de modernisation de l'économie telle qu'elle fonctionne aujourd'hui certaines filières ont su le faire les fruits et légumes qui ne sont pas soumis d'ailleurs à la loi modernisation de l'économie donc c'est ça ce que je veux faire dans ces états généraux pour que les producteurs puissent vivre dignement il y a un deuxième sujet qu'on va regarder de près dans ces états généraux et j'ai dit que je le porterai sur la table dès le premier Conseil européen c'est le sujet du travail détaché et ça on sait qu'il y a un vrai problème dans certaines filières comme vous avez évoqué la viticulture ça touche la viticulture dans certaines régions ça touche les fruits et légumes on a aujourd'hui de la concurrence déloyale à cause du travail détaché illégal et donc il faut à la fois renforcer les contrôles j'ai porté une loi qui permet de le faire et plusieurs dans cette salle d'eau l'ont voté ont soutenu ces mesures mais au-delà de cela il faut maintenant qu'on comprenne davantage l'utilisation du travail détaché en particulier dans les filières agricoles et je pense aux fruits et légumes alors attendez qui donne qui est le micro parce que la personne qui a le pouvoir c'est celle qui a le micro alors c'est vous qui demande alors oui alors il y a une question là et puis après on tourne faites attention d'alterner bonjour monsieur Macron bonsoir je vais changer un petit peu de sujet je suis désolé vous n'êtes pas là ce soir pour ça mais je vous ai pas entendu non plus parler encore ce soir du handicap moi je vais un accident en 1994 la France n'a pas mis de me reconstruire j'ai réussi à les réaliser mes rêves mais aujourd'hui encore beaucoup trop de personnes sont restées sur le côté reste sur le côté surtout nos enfants nos enfants en situation de handicap qui peuvent pas accéder à l'école parce qu'ils n'ont pas d'auxiliaire de vie et ça c'est simplement juste inadmissible et juste je voulais savoir une fois que vous allez être au pouvoir vous allez être président de la République à quel moment vous allez mettre en place ces mesures pour ces auxiliaires de vie et surtout que toutes les personnes handicapées puissent vivre du fruit de leur travail qui soit pas dépendant de la société parce que ça c'est plus possible merci merci beaucoup alors vous avez raison de le dire il y a une très grande variété de situations j'ai pris plusieurs engagements sur le handicap il y en a un qui sera fait tout de suite c'est en effet de créer les postes et surtout de pérenniser les postes d'auxiliaires de vie scolaire qui aujourd'hui manquent et font qu'on a plusieurs milliers de jeunes qui n'ont pas accès à l'école et qui doivent ou rester chez eux ou rester ensemble ce qui un est parfois plus coûteux pour les finances publiques quand ils sont obligés de rester dans un centre et qui ne peuvent pas être scolarisés et deux et profondément injuste puisque c'est la double peine ils peuvent pas suivre une scolarité normale en devenant rester à la maison on connaît il y a presque 80.000 personnes qui sont sans solution et personne qui sont en situation de handicap ce sont soit ses enfants soit les personnes qui posent des questions de mobilité ne peuvent pas accéder à un travail soit des personnes qui ont handicap plus lourd et qui ne peuvent pas accéder à un centre parce qu'on a plus de place aujourd'hui disponible on ne réglera pas tout de suite et l'autisme fait partie de ces sujets là madame je vous entends m'interpeller non non il y en a il y a pas de légèreté madame justement à l'autisme parce que ces jeunes adultes qui n'ont plus de place sont plus adaptés automatiquement ces jeunes adultes là régressent mais quand je dis régresser c'est vraiment le terme vous voyez arriver presque à l'état j'allais dire un peu comment dire végétatif merci végétatif que vous dites c'est un problème énorme pour la famille pour pour les centres et Monsieur j'aimerais bien monsieur Macron vous fassiez quelque chose pour ces enfants là c'est pour cet handicap là aussi alors je vais vous dire les choses dans le bon ordre d'abord ce qu'on fera en priorité c'est développer les auxiliaires de vie scolaire c'est pour moi la priorité des priorités parce que c'est ce qui permet à tous les enfants qui aujourd'hui sont en centre et qui pourraient aller en école d'aller à l'école et donc de libérer des places dans les centres et c'est ce qui permet de suivre une scolarité normale et ensuite beaucoup plus facilement d'avoir un accès au monde du travail normal donc ça ce sera ma priorité je le ferai dès le début ensuite le cas que vous citez madame il est c'est déjà un progrès par rapport à ce qu'on connaissait il y a 20 ans je veux dire pour le cas que vous citer les cas que vous citez c'est ce qu'on appelle typiquement les amendements Creton parce que c'est ce qui permet de passer l'âge de rester dans les centres pour enfants parce que jusqu'à cet amendement là les enfants à 18 ans étaient vous voyez chez eux c'était des drames humains terribles et parce qu'il y a eu la mobilisation de cette personnalité publique qui connaissait cette situation on a déjà pu un peu la corriger ce qui est un immense progrès mais vous avez raison j'ai visité des centres pour enfants autistes où j'ai vu aussi des adultes qui avaient 20 21 ans et qui restaient là et donc la clé c'est de développer les centres et d'éviter que des familles soient obligés aujourd'hui d'aller en Belgique ou ailleurs pour mettre leurs enfants ou les adultes dans des centres extérieurs ça ça suppose un investissement donc il y a dans le plan d'investissement qu'on a prévu 5 milliards pour la santé dans le cadre desquels il y aura ces structures mais ça va prendre aussi du temps et donc je ne veux pas nous allons nous y atteler c'est dans le projet mais du ça ne sera pas réglé du jour au lendemain parce que c'est très dur et très compliqué et alors sur ce sujet sur ce sujet donc voilà donc tout ça pour dire que il y aura une réponse parce qu'il y aura un parcours ce qu'il faut créer pour les personnes en situation de handicap ce sont des parcours qui permettent justement progressivement d'avoir la vie la plus normale possible par l'école ensuite l'entreprise adaptée etc et pour ceux qui sont dans des situations plus lourdes dans des centres ensuite l'idée c'est d'avoir une stratégie pour le handicap et une personne qui la porte et qui la porte de manière transversale au plus près du décideur et donc ma volonté sur le handicap c'est d'avoir un secrétariat d'État directement rattaché auprès du Premier ministre et de le sortir de la santé si c'est mieux comme ça oui venez alors allez-y après il faut des dames parce que nous ne sommes pas paritaires dans les prises de parole exactement bonjour Jean-Luc la soudoulière je suis paysan en Charente viticulteur bouilleur de cru président d'une association et animateur d'une d'une comité en marche je suis également membre du bureau de la FNSEA et j'adore et j'adore ce monde rural pas savoir comme je le l'aime sont des gens extraordinaires par contre pour y vivre j'adore aussi ce que vous faites bon pour bien comprendre et les paysans on a besoin de retrouver de la dignité dans les campagnes ce qui est dur c'est que nos enfants peuvent restent à l'agriculture même s'il est bien il reste peu restent à l'agriculture bon reste les anciens restent moi je suis président de l'association de l'accompagnement des gens du voyage reste les enfants des gens du voyage reste l'assignation à résidence et donc il faut remettre de la richesse dans les campagnes et ce que je sais c'est que pour que la campagne l'agriculture vivent mieux donc il y a les quatre centrales d'achat qui va falloir un petit peu compresser parce que là elles nous font pisser le sang c'est sûr cette centrale d'achat nous nous complique trop la vie par rapport à la valeur de nos prix pour tout ce qui est moi je suis pas éleveur mais je connais je suis apiculteur par contre mais je connais tous les problèmes de l'élevage et c'est très compliqué pour eux très très compliqué le lait la viande même si les moutons et les chefs s'en servent un petit peu mieux mais par contre nous les paysans ceux qui nous permettent de faire de la majorité en valeur ajoutée en plus ce sont les énergies renouvelables et le durable aujourd'hui les gens ils veulent du renouvelable on peut faire de la méthanisation de faire de la biomasse on peut faire du photovoltaïque on pourrait faire ensemble des parcs participatifs d'éolien ou avec les voisins les coopératives les banques ensemble on serait partenaire de ce parc donc on s'est distributeur de la valeur ajoutée plutôt que d'avoir uniquement la location du pilier qui est très bien chez moi de chez moi je vois 100 éoliennes j'en ai dans Mes Vignes je pense ils ont pas empêché de violer soit dit en passant mais c'est pas grave mais par contre je les vois jamais c'est ce sont des ce sont de beaux monuments ça gêne personne il a fallu qu'on se batte avec des associations qui sont venues de la ville pour nous dire qu'il fallait pas les construire et ils nous ont mis les projets au tribunal administratif un jour on les a attrapé vers le fond de culotte et on les a renvoyés chez eux mais enfin ça a quand même traîner 7 8 ans avant qu'on les monte c'est ça qui ne va pas il faut qu'on puisse faire des projets ensemble on a des idées et si on remet de la valeur ajoutée au travers les énergies durables dans les exploitations vous verrez que les exploitants échangent ils se remettent en question ils remettent en question tout leur agronomie tout ce qui on se parle on vit ensemble et on apprend à faire ensemble c'est ce qui nous manque chacun de son côté avec ces galères merci merci je partage totalement d'un mot parce que c'était pas vraiment une question mais d'un mot sur les je suis tout à fait d'accord que on va créer de la valeur ajoutée et on va permettre à des agriculteurs de vivre grâce au service environnementaux c'est déjà le cas d'ailleurs dans beaucoup de filières et nos pays voisins et donc vos concurrents sont parfois en avance sur ce sujet et on a des éleveurs en Allemagne aux Pays-Bas qui vivent davantage de la production énergétique que de la vente de la viande il faut voir dans quel monde on est donc il y a une vraie transformation de ce qui est l'activité agricole aujourd'hui et qui gagne plus justement en ayant développé des méthaniseurs ou autres que en vendant la viande elle-même donc cette transformation elle va se faire il faut l'accompagner et votre prise de parole elle vaut je dirais davantage que toutes les déclarations à l'encan que j'aurais pu faire c'est qu'il faut là aussi réconcilier des mondes qui s'opposent c'est que les agriculteurs ne sont pas l'ennemis des services environnementaux et réciproquement ils en sont les copeurs et c'est pourquoi dans notre projet il y a des d'avoir de rémunérer davantage les services environnementaux qui sont faits par les agriculteurs avec une enveloppe de 200 millions d'euros qui permettra au-delà du plan d'investissement d'accompagner ces projets et de rémunérer certains services qui sont faits par les agriculteurs pour l'environnement dont on a besoin et qui doit faire partie justement de leur activité et puis les projets d'investissement agricoles que j'évoquais sont aussi des projets de méthaniseur etc qui permettent le développement de l'activité et une plus grande rentabilité donc la réconciliation de ces deux mondes elle est elle aussi en marche la demoiselle là-bas j'habite ici à Châtellerault même j'ai pas le droit de vous voter mais je vous soutien 100%. j'ai une question j'ai une question avez-vous la tension dans votre plat ou votre agenda de trouver une solution pour mon pays Irak qui était en guerre depuis 2003 avez-vous et bon courage merci et après je voudrais prendre un photo avec vous please merci d'accord engagement pris sur l'Irak coalition pour lutter contre tous ces groupements terroristes dans les deux pays le fer de manière implacable et intervenir également contre celles et ceux qui utilisent les armes chimiques en espèces Bachar el-Assad en Syrie la deuxième chose c'est de construire une initiative qui est elle politique et diplomatique et qui ne peut pas être militaire parce que on ira que la réponse n'est pas militaire et les politiques et parce qu'en Syrie si on fait la même bêtise que celle qu'on a fait en Irak on aura le même problème c'est qu'on destituera certains tirants mais pour créer le désordre complet et laisser monter des groupements terroristes ou l'absence de règles complètes et donc là c'est de mettre tout le monde autour de la table d'avoir au-delà de ce que l'Iran et la Russie ont commencé qui est insuffisant à Astana une vraie initiative politique avec l'ONU autour de la table les états arables l'ensemble des parties prenantes pour stabiliser la région on a besoin donc d'une action militaire contre les terroristes et on a besoin d'une action diplomatique multilatérale pour la stabilisation politique faut à droite et à gauche que comptez-vous faire pour l'égalité professionnelle femme homme aussi bien en zone rurale que dans les métropoles et surtout dans nos quartiers sensibles vous êtes influencé par Madame la Députée Coutelle ce n'est pas possible qui porte ce sujet avec beaucoup de talents et d'entrain sur ce sujet j'ai été claire d'avoir y aller les éléments symboliques et d'engagement l'égalité homme-femme j'en ai fait la cause nationale du quinquennat parce que parce que ça n'est pas un sujet accessoire parce que c'est un sujet de vrais injustice de vrais inégalités qu'elle soit d'ailleurs liées au problème de sécurité d'égalité salariale de représentation et parce que c'est une façon de ne pas faire vivre la société quand il y a une inégalité entre les hommes et les femmes parce qu'on se prive de ce qui est de la société dans toute sa richesse et dans toute sa force donc grande cause nationale deuxième point je l'ai dit et le confirme là-dessus il y aura un ministère plein entier des droits de la femme engagement que j'avais pris à quelques mois ensuite de manière très concrète qu'est-ce que je veux faire au-delà de ce qui a été fait de l'application des lois avoir une politique très volontariste de lutte justement contre les violences faites aux femmes et ce sera l'un des objectifs de la police de sécurité quotidienne qui sera très présente dans les transports en particulier dans les agglomérations parce que aujourd'hui quand vous interrogez les femmes je pense à la région Île-de-France 100% d'entre elles disent qu'elles ont été harcelées ou ont subi des violences dans les transports donc là dessus c'est une priorité on doit en faire un des objectifs de cette police de sécurité quotidienne qui sera une police des transports la deuxième chose c'est dans le travail le vrai sujet de l'égalité salariale doit être décomposée quand il y a des légalité salariale pour un emploi comparable cela relève aujourd'hui du droit il doit y avoir une pénalisation ce sera un des objectifs principaux de l'inspection du travail avec d'une part une vraie dévrée sanction à la clé et d'autre part l'affichage des mauvais élèves je pratiquerai sur ce sujet ce qu'on appelle en anglais le name and shame parce qu'il n'y a que ça qui marche je l'ai fait comme ministre sur les délais de paiement et rien de plus dissuasif quand vous mettez elles sont prêtes à payer des amendes parfois les entreprises le jour où vous dites à tout le monde quels sont des mauvais élèves sur le sujet c'est très dissuasif ensuite je veux en faire un sujet l'inégalité homme-femme du dialogue social dans l'entreprise je veux vous le savez réformer le droit du travail et donner plus de place à l'accord d'entreprise et de branches et je veux que le sujet d'égalité homme-femme soit un sujet obligatoire de la négociation pourquoi parce que la vraie inégalité salariale elle se construit dans les inégalités de promotion et dans les inégalités dans le rapport au temps de travail partiel subi et donc à la fin on dit touche pas la même chose bah oui mais parce qu'il y a beaucoup plus de femmes en temps partiel c'est très hypocrite et donc ça on ne peut le voir et le corriger que dans le dialogue social dans l'entreprise que si les partenaires sociaux se saisissent du sujet de manière obligatoire en rencontrant annuellement et défendre ses intérêts et ça c'est un axe que je développerai aussi fortement enfin je veux faire quelques mesures techniques la première sur le congé maternité congé paternité enfin les congés parentaux pour égaliser justement ses droits afin d'inciter davantage les hommes à les prendre et enfin c'est une petite réforme fiscale mais qui n'a rien d'innocent et je dis petit par malice c'est de permettre à tous les couples quand ils le souhaitent d'individualiser leurs revenus et ça ça paraît anecdotique mais c'est très important parce que dans un couple quand et bien souvent comme je le disais puisque les femmes sont beaucoup plus sujettes au temps partiel subit les salaires des femmes sont bien souvent inférieures on est dans un couple où l'homme est cadre la femme a un petit salaire on sait très rapidement comment tourne la discussion l'homme dit à sa femme est-ce que ça vaut vraiment la peine que tu travailles parce que quand je regarde les gardes d'enfants et saucisses d'arrêter de travailler et c'est comme ça qu'on décide d'arrêter de travailler parce que le couple paye un taux d'impôt qui consolide les deux revenus et bien j'ouvrirai la possibilité pour tous les couples d'ailleurs qui soit de sexe différent de même sexe de par la loi et bien de choisir et de pouvoir séparer les impositions même quand on est marié ce qui fait que beaucoup de femmes qui ont des salaires plus petits que celui de leur conjoint et bien pourront continuer à travailler en ayant un taux d'impôt qui baissera et qui récompensera pleinement leur travail c'est très important là aussi pour l'égalité on sent bonjour bonjour je suis lycéen je sais que vous les réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité et passer à 50% d'énergie renouvelable comment comptez-vous le faire et voulez-vous développer l'énergie éolienne hydraulique et solaire et pour finir est-ce que j'aimerais prendre une un selfie avec vous c'est possible vous mettrez en groupe sur ce sujet là comment faut-il faire il faut lancer les appels à projets pour augmenter la part des renouvelables on baissera de 75 à 50% à horizon 2025 la part du nucléaire dans notre mix énergétique si on ferme au fil de l'eau des centrales considérés comme trop vétus qui ne sont pas secure et si on développe alternativement justement ces énergies renouvelables on a l'ensemble des énergies renouvelables alors si on regarde les choses lesquelles sont dans le Prix lesquels ne sont pas l'hydraulique est très rentable il faut continuer à le développer on a un grand opérateur qui est EDF avec les collectivités locales qui auront un rôle croissant c'est très important on continuera à développer l'énergie hydraulique le solaire et l'éolien one Shore sont rentables maintenant et de plus en plus rentable leur prix est en train de rejoindre le prix de marché on va donc continuer à les développer massivement et là-dessus il y a des appels à projets qui sont prévus l'engagement que j'ai pris c'est dans la première année du quinquennat de lancer tous les appels à projets en renouvelables pourquoi parce que c'est ça qui permet de faire un choc d'offres et de vraiment décoincer déverrouiller pleinement l'investissement privé parce qu'on ne parle pas là d'investissement public d'argent public ce sont des appels à projets d'investissement privé le public lui garantit des prix pendant un temps et si on arrive à avoir un vrai choc en créant des capacités qui permet d'entraîner de l'innovation sur l'éolien et le soleil très rapidement on aura des prix subventionnés qui rejoignent ou qui avoisine les prix de marché ensuite on a l'éolien offshore et les énergies marines marimotrice où là c'est aujourd'hui un peu plus coûteux mais on doit continuer à développer l'innovation la technologie je pense à La Rochelle et à tout ce qu'on a au large puisque tu es là et c'est très important là aussi en termes d'attractivité justement de nos fronts de mer et de la capacité à créer de nouvelles activités et ça c'est vrai sur toutes les côtes françaises et donc là on a des appels à projets qui sont également prévus mais qui nécessiteront plus de subventions publiques dans les années à venir parce qu'on est plus loin du prix de rentabilité donc ça c'est le premier pilier développer lancé ces 30 milliards d'investissements privés ensuite il y a un volet qui est investissement public on va continuer d'une part à subventionner les prix et lancer plusieurs initiatives c'est dans le volet des 50 milliards d'investissements et enfin il y a la fermeture de centrales qui dépendra de la vie qui rendra l'Autorité de Sûreté Nucléaire normalement début mi 2018 puisque c'est cette autorité de surdine nucléaire qui définira les centrales qui sont trop vétustes et qui ne doivent plus donc continuer à fonctionner c'est l'ensemble de cette politique qui permettra de baisser justement la part du nucléaire dans la production de notre énergie et en particulier du mix électrique alors je vais prendre une question qui est envoyé par une de nos salles est-il vrai que vous comptez taxer les loyers fictifs alors non non alors ça cette campagne nous aura beaucoup appris c'est assez terrible on passe beaucoup d'énergie à se battre contre des fausses rumeurs des idées parfois abjectes sur le plan personnel et des fausses idées sur le plan politique et donc nos amis plutôt de l'extrême droite ont lancé continuer dans les réseaux à faire croire son panneau ami non ça c'est vrai continue à faire croire que on va taxer les enfin qu'on va créer justement des loyers fictifs qu'est-ce que ça veut dire ce qu'ils avaient en tête c'était des papiers traités théoriques qui disaient une fois qu'on est propriétaire de son logement comme on a plus à rembourser un emprunt l'État va créer une espèce de loyer fictif en prélevant un impôt en plus donc je vous le dis très clairement non non et non dans notre projet il n'y a pas ça et dans les 5 ans à venir il n'y aura aucune augmentation de la fiscalité sur l'immobilier ou la propriété immobilière je peux pas être plus clair c'est ça une autre question à la salle alors allez-y sur les fonctionnaires s'il vous plaît allez-y bonsoir Monsieur Macron allez définissez je finirai entre 2007 et 2012 et a été très difficile alors quand on veut pas parler de suppression chez les infirmières ou chez les policiers au plan de la fonction publique territoriale et la fonction publique territoriale accompagne les personnes de quotidien de tout votre citoyens et personnalisé fragile peut compter vous faire ensuite je voulais vous demander aussi c'est pour cela territoriaux retours améliorer vos révolution de carrière parce que des évolutions de carrière se font principalement alors je vais j'ai compris et je vais je vais répéter pour tout le monde autre question il y a deux questions c'est comment on fait pour supprimer 120000 postes de fonctionnaires pendant le quinquennat parce que c'est à peu près la même chose que entre 2007 et 2012 et la deuxième question c'était comment on fait pour revaloriser les carrières d'abord on est dans une situation qui est très différente de 2007 2012 2007 2012 il y a 240 000 fonctionnaires qui partaient à la retraite les trois fonctions publiques confondues à peu près et il y a eu le non renouvellement d'un fonctionnaire sur deux dans le quinquennat qui vient il y a un peu plus de 500 000 fonctionnaires qui partiront à la retraite ça n'a rien à voir c'est irresponsable de dire aujourd'hui je remplacerai tous les postes honnêtement je vous le dit très franchement je serai irresponsable pourquoi parce que il y a un changement technologique parce que la productivité n'est pas la même parce que on va pas répliquer tout sachant que la fonction publique ce sont des postes à vie chaque fonctionnaire que en tant que état ou sécurité sociale ou collectivités que vous embauchez vous l'embauchez jusqu'à la fin de sa carrière faut avoir ça en tête et ce qu'on pense qu'il faut remplacer tous les postes de fonctionnaires partout en France aujourd'hui pour les 50 ans qui viennent non ça n'est pas vrai donc ce serait démagogique de vous dire ça de la même façon j'avais un désaccord avec François Fillon qui lui proposait d'en supprimer 500 000 c'est-à-dire il proposait de supprimer de fait tous les posts de fonctionnaires partant à la retraite ça j'avais un désaccord avec lui je dis c'est n'était pas possible parce que c'est un faisable il y a des postes parce que ça concerne aussi la fonction publique hospitalière ça n'est pas jouable donc je pense que j'ai une proposition médiane qui est réaliste comment on le fait je propose de ne pas renouveler 120 000 postes sur les 500 000 départs un peu près 50000 dans la fonction publique d'État et à peu près 70 000 dans la fonction publique territoriale ce sont des ordres de référence pourquoi parce que ça n'est pas moi demain si je suis élu président de la République qui vais définir les postes non renouvelés dans la fonction publique territoriale de par notre Constitution ce sont les collectivités territoriales donc il faut être clair là-dessus simplement je regarde les choses en face à l'hôpital on devra renouveler ce qui partent à la retraite pourquoi parce que l'hôpital l'hôpital vit une crise il manque des professionnels de santé et on sait collectivement trompé gauche-droite tout le monde confondu il y a une quinzaine d'années on a pensé qu'en réduisant l'offre de soins on baisserait les coups c'est pas vrai parce que ça réduit pas les le nombre de malades et donc du coup ça coûte plus cher à l'hôpital parce que quand il vous manque des professionnels vous faites appel à des vacataires c'est encore plus coûteux par contre côté état on peut largement ne pas renouveler 50000 départs à la retraite en gardant des priorités sur la sécurité la justice l'éducation moi j'ai dirigé un ministère où on peut ne pas renouveler beaucoup de fonctionnaires qui partent à la retraite en investissant et donc il faut être très honnête là-dessus cela s'articule avec quoi avec un vrai plan d'investissement c'est pour ça que j'ai toujours dit aussi on a besoin en même temps qu'on fait des économies courantes d'investir sur la transformation de l'État c'est l'aberration qu'on a depuis des années on demande à un même ministère de faire des économies en fonctionnement et en investissement et donc sur ce volet il faut distinguer les deux faut faire des économies en fonctionnement baisser le nombre de fonctionnaires mais il faut savoir investir pour la transformation du ministère et donc en la matière il y a plusieurs milliards d'euros qui seront dépensés pour créer des systèmes d'information créer des vrais économies dans ces ministères et grâce à ces réorganisations ne pas renouveler des postes de fonctionnaires sur la fonction publique territoriale il en sera de même d'ailleurs moi je suggère que dans les métropoles qui le souhaitent on puisse fusionner la métropole et le département ce qui fera là aussi des économies ce qui permettra ce qui ne permettra de ne pas renouveler des fonctionnaires et là je suis clair je ne propose pas de supprimer les départements dans la ruralité ils sont très importants mais je propose dans les métropoles vous prenez Aix-Marseille et les départements du bouche-du-rhône il doit y avoir 23 communes hors de la métropole dans le département ça n'a plus de sens donc il faut fusionner tout ça créer des économies et ainsi pouvoir ne pas renouveler ses postes et enfin pour par correction je vais donner à part à quelqu'un d'autre puisque je vous ai déjà donné une dérogation pour la promotion moi je suis très clair je souhaite que les fonctions publiques soient gérée de manière beaucoup plus autonome parce qu'aujourd'hui quand on augmente le point de la fonction publique hospitalière ça augmente le point de la fonction publique des tas de la fonction publique territoriale ce qui fait que toutes les collectivités territoriales ont eu un milliard de coups subis quand on a décidé d'augmenter le point l'année dernière et que les haut fonctionnaires de Bercy dont j'étais n'ont pas besoin d'avoir leur point augmenté quand on veut récompenser les infirmières ou les personnels de santé donc il faut le séparer et donc avoir cette gestion beaucoup plus souple bonsoir Monsieur Macron je suis élu local à adjoint au finance à la vie de Bergerac il joue pose une question sur les finances des communes et en même temps je suis vice-président de la comité d'agglo en charge de la santé alors pour les finances vous savez les communes ont subi beaucoup de baisse de dotation ces dernières années dans le cadre de l'effort demandé pour le redressement du financier du pays alors on sait que dans votre projet il y a la surpression de la taxe d'habitation vous savez qu'il y a bien sûr l'inquiétude de beaucoup d'élus qui se disent comment ça va se passer les 10 milliards est-ce que l'État va justement assurer le maintien des dotations des communes ça c'est la première question au niveau financier et la deuxième question c'est en rapport avec la santé vous savez que c'est la priorité des Français la désactivation médicale c'est quelque chose qu'on subit dans nos communes dans nos territoires et vous avez parlé de des maisons de santé alors nous avons des maisons de santé des fois ces maisons santé sont vides donc c'est le problème c'est faire attirer plus les médecins dans nos communes merci alors rapidement sur ces deux sur ces deux points le premier la taxe d'habitation je l'ai dit ça représente si on exonère la taxe d'habitation pour 80 % des Françaises et des Français c'est 10 milliards d'euros on le financera par les économies qu'on dégage et c'est un choix que je fais on fera à horizon 2022 60 milliards d'économies par an 40 milliards pour baisser le déficit 10 milliards pour baisser les cotisations et les Impôts des sociétés 10 milliards pour baisser les impôts des ménages c'est sur la taxe d'habitation qu'on le fera donc ce sera compensé pour les communes avec un suivi semestriel pour bien corriger les bases ce qui veut dire que si vous êtes maire que vous avez des nouveaux habitants qui sont dans la part exonérés ont corrigera cela et donc il y aura une correction sur vos finances locales et vous ne serez pas pénalisé donc c'est pour ça que c'est techniquement un mécanisme d'exonération il y aura pas de perte dès le début du quinquennat je mettrai en place cette conférence territoriale qui réunira l'ensemble des associations d'élus Région Département commune et qui tous les six mois se tiendra autour du Premier ministre pour d'une part décider dès le début de la trajectoire de finances publiques de la stabilité des dotations des efforts demandés justement aux collectivités en fonctionnement mais des efforts qui ne passeront pas par une baisse unilatérale de la dotation et un suivi semestriel sera fait qui inclura ce point ensuite pour la santé vous avez raison la structure ne suffit pas mais il faut d'abord la créer c'est l'engagement que je prends et c'est l'État qui le portera et enfin il faut pour cela qu'on ait des politiques d'incitation et ça c'est à l'État et aux collectivités d'avoir une vraie politique incitative pour attirer des professionnels de santé sur le terrain et après c'est de l'ingénierie locale c'est donner la possibilité pour le conjoint de s'y trouver un emploi sur le terrain c'est la possibilité d'avoir une prime pour les premières années en installation ce sont toutes ces mesures concrètes on peut prendre encore combien de questions 2 2 de là et de là alors je vais répondre à celle-ci alors pour retrouver un emploi après 40 ans très rapidement les gens comme moi et c'est une femme mais c'est encore plus difficile mais c'est difficile pour tout le monde après 40 ans le cœur de la bataille qu'on conduit c'est celui de la formation tout au long de la vie aujourd'hui le problème que notre société a avec le chômage de longue durée c'est que il y a pas assez d'agilité dans l'économie française c'est toutes les réformes que je veux conduire au début du quinquennat mais c'est aussi qu'il n'y a plus toujours les compétences qui permettent de retrouver une place dans la société et l'activité économique parce que nous sommes face à des changements technologiques profonds et qui a des secteurs qui disparaissent et d'autres qui arrivent et on a un système de formation continue qui forme bien les gens déjà bien formés qui sont dans l'entreprise quand on dépense 100 euros de formation continue il y a environ 10 euros qui vont vers les chômeurs et donc on va faire deux choses un transformer le système de formation continue pour l'accrocher à l'assurance chômage et faire que dès que vous êtes au chômage on fait un bilan de compétences si vous n'avez pas une compétence qui permet de retrouver un emploi on vous forme et on vous produit d'une formation qui peut être d'ailleurs de six mois un an un an et demi ce qu'on ne fait pas du tout aujourd'hui qui vous permet de retrouver un emploi et donc vous requalifie quel que soit l'âge et la deuxième chose c'est qu'on investit sur les personnes dans ce plan de 50 milliards d'euros il y aura 15 milliards d'euros sur la qualification des plus jeunes et des moins jeunes pour justement retrouver des qualifications qui correspondent aux besoins dans les services environnementaux dans la dépendance dans tous ces secteurs qui sont aussi en train de se développer et sur lesquels on a très peu de formation existantes question de la salle une question sur le secteur forestier donc Bernard François je suis administrateur d'un syndicat de sylviculteur vous soutenez l'agriculture avec un plan très précis est-ce que vous comptez pour le secteur forestier mettre en place le même type de plan dans d'autant plus que la forêt joue un rôle fondamental dans la lutte contre le changement climatique et que le renouvelle est un arbre mais 50 ans à pousser et qu'il faut absolument renouveler le la forêt française oui parce que la forêt française en plus c'est l'un des plus grands scandales économiques que je connaisse j'ai essayé modestement quand j'étais ministre avec l'actuel ministre de l'Agriculture de bouger les choses d'abord c'est une filière qui s'entend assez mal et donc on a beaucoup de mal à lui faire signer des documents communs on avait presque réussi mais aujourd'hui la filière justement française alors qu'on a une des plus grandes forêts d'Europe et l'une des plus riches fait que on importe on importe les produits finis en bois donc c'est une aberration complète on ne valorise pas notre forêt on a un coût carbone qui est négatif alors même que sur le plan environnemental économique on devrait être gagnant ça suppose de faire quoi 1 d'avoir un vrai travail qui est très compliqué juridique qui n'est pas simplement un plan d'investissement sur le remembrement de la forêt française la réorganisation pour pouvoir l'exploiter et donc là c'est aussi la filière et les petits propriétaires qui doivent nous y aider c'est une responsabilité collective c'est mon souhait mais si on veut avoir une forêt exploitable faut une forêt organisée de manière exploitable ensuite c'est de moderniser nos séries justement on a là-dessus une perte de compétitivité je me souviens un ministre avoir eu la fierté de rouvrir l'entreprise Gascogne dans les Landes qui est clé dans votre filière et qui permettait d'exploiter justement d'ailleurs beaucoup de bois qui ne venaient pas que de la région on doit avoir un vrai plan de modernisation justement de nos séries et donc là-dessus c'est un plan de développement ça fait partie des plans de développement et de ses industries du futur que je veux porter pour permettre à la filière justement de s'organiser il y a un vrai défi d'organisation il y a un vrai défi juridique mais c'est un des secteurs ou si on s'organise bien en 10 ans on peut devenir exportateur là où nous sommes importateurs et il y a aussi les débauchés en termes de logements je prends cette question là puis je prendrai une dernière question de la salle un jeune de 20 ans vous lui proposez quoi à part chauffeur über alors c'est une option mais je ne fais pas de publicité d'abord j'ai jamais proposé un jeune de 20 ans de faire chauffeur über j'ai simplement je me suis battu contre les gens qui voulaient interdire que ce soit possible ce qui est totalement différent donc je suis pas pour qu'on mettre des barrières à l'accès par contre je suis ensuite pour qu'on régule et qu'on crée des droits un jeune de 20 ans moi je ne lui promets rien j'ai eu quelques années 20 ans j'attendais pas qu'un politique me promette quelque chose et d'ailleurs je suis assez hostile à l'idée je suis assez hostile à l'idée que le rôle d'un politique se soit de promettre le bonheur certains ont essayé c'était plutôt des régimes assez totalitaires donc la fonction d'un politique c'est et moi le projet que je veux porter c'est un projet pour le pays et c'est de permettre à chacune et chacun de vivre dignement la vie qu'il aura choisi d'avoir quelle qu'elle soit et donc un jeune de 20 ans c'est ça que je lui propose c'est d'abord d'être formé comme il se doit ce qui n'est pas le cas aujourd'hui et c'est pour ça que le premier chantier que j'ai défini c'est celui de l'école quel que soit d'ailleurs les territoires aujourd'hui quand on a 20% de nos jeunes qui ne savent pas bien lire écrire compter en CM2 quand on a des problèmes d'orientation au collège en lycée que nous avons quand on a les taux d'échec au premier cycle universitaire que nous avons ou dans certains cycles et après de 60% des élèves qui ne finissent pas la première année on ne donne pas à un jeune de 20 ans les moyens de réussir donc refonder l'école donnez les moyens par la politique justement de baisse du nombre d'élèves par classe en zone repéré plus en donnant plus d'autonomie en rouvrant des écoles en créant les travaux dirigés des heures de cours partout en France quel que soit les secteurs en investissant dans l'orientation en collège et au lycée en formant les enseignants vous avez tout à fait raison et en ayant une vraie politique d'évaluation et de contrôle de l'entrée dans le cycle universitaire et en développant l'apprentissage j'estime que je fais ce que je dois faire pour un jeune de 20 ans tout ça c'est déjà une montagne et je veux que dans les 5 ans qui viennent on puisse le faire c'est cela ce que je propose un jeune de 20 ans aujourd'hui dernière question monsieur Macron monsieur Macron j'en parlerai pour revenir pour revenir sur le sur le thème de la soirée on était sur le thème de la ruralité ceux les acteurs qui en parle je suis là désolé là votre droite là voilà là on va revenir c'est ça on va revenir sur sur la ruralité les acteurs qui font vivre la ruralité ce sont les exploitants agricoles et revenir sur sur ça vous parlez aujourd'hui de de couvrir les prix mais vous n'avez pas de parler de couvrir des rendements aujourd'hui on a des rendements qui sont bas on n'a pas de qualité dans dans l'exploitation actuelle on vient de le voir je travaille dans une compagnie d'assurance et on est en train de faire des déclarations de sécheresse sur les aléas climatiques en ce moment sur les récoltes que comptez-vous faire sur l'assurance récolte pour couvrir nos exploitants agricoles alors pas des prix mais de l'aléa climatique en tant que tel il y a le jeune homme là je vois qui lève la main comme il fait le plus jeune à mon avis de la salle s'il a une question on peut lui donner la parole et je réponds aux deux questions en même temps oui je peux vas-y tu avais une question qu'est-ce qu'il y a monsieur Macron il voulait en fait poser une question par rapport à ce que vous aviez dit tout à l'heure au niveau de la ruralité est-ce que vous allez il me l'a demandé donc je vous transmets l'information est-ce que vous allez aider les agriculteurs à faire pour la génération à venir en particulier lui est-ce que vous allez les aider à faire une transition pour amener à avoir une agriculture biologique voilà allez-y dis-le comme ça dit ça comme ça et après en ce moment il y a des attentats et je me demande est-ce que vous serez strict au niveau pour remettre la france au nord et éviter les attentats parce que plutôt en fait c'est plutôt dangereux il y a des fois c'est un peu peur alors et je conclurai là-dessus chers amis parce que sinon on pourrait passer la nuit ensemble mais [Musique] mais on doit repartir je pourrais pas je pourrais pas répondre après je répondrai à d'autres questions par internet je m'y engage et les questions certains les ont posé pour toutes et tous il y a la culture sur la sécurité en deux mots et je finirai sur la ruralité oui mais être stricte ça n'est pas aussi Ferré et donc nous avons un problème de sécurité qui touche toutes les démocraties se sont quoi des terroristes qui au nom d'une religion la détournant attaque justement nos capitales et ont tué on le sait bien nombre de nos concitoyens la réponse elle est à l'extérieur de nos frontières en se battant justement contre ceux qui organisent ces attentats dans les pays où ils sont organisés en Syrie ça commence en Libye dans en Afrique au Mali ensuite c'est à l'intérieur de nos frontières en renforçant les moyens de renseignement et en allant déjouer ses attentats avant qu'il ne se produisent c'est ça être stricte et c'est se battre contre toute forme de dérive dès qu'elle est perçue c'est se donner des moyens et être concret mais ça n'est en aucun cas tomber dans le piège qui nous tende c'est-à-dire considérer que nous avons un ennemi dans la République qui celui qui a telle ou telle religion considéré qu'on doit se diviser et aller vers la guerre civile donc faut être très très face au terrorisme et très unis par ailleurs [Applaudissements] je finirai donc sur la ruralité pour couvrir les trois points qui ont été évoqués avant de vous laisser de repartir vers d'autres terres pour dire que sur la ruralité oui dans les projets d'accès qu'il y a il y a aussi le projet d'accès à la culture qui bien souvent passe par les associations et quand je parlais d'accès tout à l'heure on l'a vécu ensemble à Villers-Cotterêts et achète au Thierry l'accès à la culture aux salles de spectacle et donc la possibilité offerte aux collectivités de maintenir les subventions à l'activité culturelle dans la ruralité est indispensable c'est une des raisons qui d'ailleurs m'a conforté dans la volonté de maintenir les dotations sur le quinquennat et d'accompagner des efforts en fonctionnement mais pas en baisse de subventions ou en baisse d'investissement parce que c'est ça qui tue la culture dans nos territoires et donc d'avoir des salles qui sont attractives de permettre aussi l'accès à la culture pour les plus jeunes c'est pour ça que nous avons pris la décision du Pass Culture qui permettra aux plus jeunes aussi dans la ruralité et bien d'aller vers la salle de spectacle qui peut être le bien culturel qu'il veut à ses 18 ans et enfin d'ouvrir les bibliothèques plus tard le soir ou en week-end financé par l'État et donc accompagnant les collectivités locales sur ce qui est sur ce qui est de sur ce qui est des exploitants agricoles ce qui est indispensable c'est de pouvoir en effet d'abord garantir le prix juste j'ai entendu votre point sur les calamités naturelles mais si aujourd'hui le prix payer une correspond pas à ce qui est investi et à la réalité de la production ça ne peut de toute façon pas fonctionner donc c'est la première chose que nous corrigerons ensuite sur les calamités naturels et les différents risques je sais aujourd'hui les difficultés que vous avez avec les assurances privées et donc ça fait partie pour moi des états généraux de l'alimentation l'année dernière je voyais encore il y a quelques semaines quelques jours des exploitants agricoles de la région parisienne qui avait eu à subir les inondations ils n'ont quasiment pas été indemnisés ils sont en pure perte et je sais qu'aujourd'hui sur les assurances privées beaucoup d'entre vous seront en pure perte et donc on doit améliorer le régime d'assurance ça passera par une négociation avec les assureurs ça n'est pas l'état qui peut couvrir la totalité de ces calamités de manière responsable je ne saurais vous le garantir par contre ce que je veux derrière c'est qu'on puisse dans des années exceptionnelles comme celle-ci avoir des mécanismes exceptionnels en plus de l'assurance privée et pour les autres problématiques en particulier de volatilité des prix qu'on ait une vraie réponse européenne parce que l'Europe doit aussi apporter une réponse à ce sujet et donc vous l'avez compris la réponse à ces problèmes pour les exploitants agricoles elle passe par un mixte de l'Europe de l'État et des pouvoirs publics et des assureurs enfin pour la jeune génération qui vient elle aura je l'espère d'abord un vrai accompagnement ce que je souhaite et ce que je mettrai en place ce sont des prêts d'honneur pour les jeunes qui souhaitent reprendre justement les exploitations agricoles et avec ses prêts d'honneur c'est d'ouvrir la banque publique d'investissement au financement de la reprise de l'exploitation ce qui aujourd'hui n'est pas possible ensuite c'est de développer ces nouveaux modèles et je veux qu'il y en ait plusieurs c'est à dire il y a pas il n'y aura pas que l'agriculture l'agroécologie où des formats agricoles de circuits courts je veux que ceci puisse se développer c'est l'un des objectifs du plan d'investissement agricole je veux que les circuits courts puissent se développer c'est pour cela que je me suis fixé cette objective dans le quinquennat d'avoir 50% de ce qui est servi dans la restauration collective qui soit ou circuit court ou bio ou écolo ou écologique et derrière il y aura toujours de la production en AOC en AOP de qualité il y aura de la production intensive pour l'export il faut que tous ces modèles puissent cohabiter parce que c'est la richesse de l'agriculture française voilà voilà mesdames messieurs je voulais je voulais vous remercier d'avoir été là ce soir remercier aussi les élus parce que Madame le Premier ministre cher Edith j'ai rendu hommage au fait que dans cette ville et je pense qu'on peut applaudir et merci à tous les deux d'être là et vraiment moi je veux toutes et tous vous remercier parce que ce soir vous êtes des élus de tout bord qui est là vous avez pris vos responsabilités et vous êtes là portant le visage de cette France de projet à laquelle je crois vous avez eu des différences par le passé il y en aura peut-être pour le futur que sais-je mon souhait c'est que pour les 5 ans à venir toutes et tous qui êtes là soyez réconciliés dans un projet commun pas simplement pour faire barrage au Front national mais parce que je crois très profondément que nous partageons les mêmes valeurs nous partageons les mêmes objectifs pour la société l'économie française nous partageons les mêmes ambitions pour la France dans l'Europe nous partageons la même exigence et je voulais vous dire ce soir que je suis très conscient de du moment que nous vivons et très conscient de du geste que beaucoup d'entre vous ont fait en venant ici et très conscient aussi du geste beaucoup d'entre vous dans cette salle ont fait en vous engageant très tôt et en venant c'est quelque chose qui si je suis élu m'obligera pour les années à venir je ne le prends pas comme un chèque en blanc ou un soutien qui vaudrait tout pouvoir c'est encore plus difficile que d'être élu avec un parti classique parce que ça imposera jusqu'au bout de réconcilier de tenir un projet cohérent et de le faire en rassemblant à chaque instant toutes et tous donc merci vraiment à vous merci aussi à vous d'être d'être là avec nous ce soir j'y suis extrêmement sensible et je vous le dis nous avons un projet pour la France pour la France dans l'Europe pour la ruralité et donc je vous le dis à toutes et tous qui êtes là à tous et toutes qui nous suivaient partout en France porter ce projet avec fierté et jusqu'au 7 mai battez-vous allez convaincre lutter pour ce projet frappé aux portes pour qu'ils sortent et qu'ils aillent voter parce que nous avons besoin le 7 mai d'avoir la victoire la plus large possible cette victoire sera notre fierté et cette victoire elle nous obligera merci à vous merci pour votre confiance vive la République vive la France merci à vous [Applaudissements] merci à vous merci à vous [Musique] [Musique] [Musique] merci à vous [Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique]