Macron fait face à une crise de régime
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15MélenchonFait
« on doit être pas loin du 75e jour de lutte depuis le démarrage en janvier c'est la 11e ou la 12e suivant qu'on compte le 8 mars journée nationale d'action »
- 1:45MélenchonFait
« le soutien à l'action s'accroît à la mobilisation les grèves se relaient »
- 3:00MélenchonFait
« on peut parler comme l'a dit la secrétaire général de la CGT d'un pouvoir obtus et radicalisé dans son refus »
- 4:30MélenchonFait
« nous sommes en train de passer d'une crise sociale extrêmement rampe extrêmement profonde à une crise démocratique »
- 7:00MélenchonFait
« la première ministre est elle-même effacée du tableau »
- 9:30MélenchonFait
« ce type c'est bolsonaro et Trump c'est ça son projet politique »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
d'abord prenons la mesure du fait qu'on doit être pas loin du 75e jour de lutte depuis le démarrage en janvier c'est la 11e ou la 12e suivant qu'on compte le 8 mars journée nationale d'action et la première observation à faire c'est d'abord qu'on est vraiment cette fois-ci d'une manière certaine dans le plus long conflit social de l'histoire du pays depuis 68 et le plus dense et aujourd'hui il y avait une question est-ce que l'addition du temps qui passe des jours de grève évidemment non payés et surtout de la détestable violence policière qui fait peur à tant de gens parce que c'est une vérité aller faire baisser le niveau du soutien à l'action et il apparaît que c'est tout le contraire c'est à dire que le soutien à l'action s'accroît à la mobilisation les grèves se relaient donc on commence à voir une espèce d'auto-organisation du blocage social des réseaux les plus importants de nouvelles raffinerie tout ça voilà donc nous sommes plutôt en phase active qu'en phase de régression du mouvement ça c'est un point très important et dans ces conditions l'obstination du pouvoir je rappelle que nous sommes dans une démocratie pas dans une monarchie même si la monarchie présidentielle manifeste aujourd'hui une existence finalement assez violente mais normalement dans tous les pays du monde au bout d'un certain temps les protagonistes cherchent un compromis mais là le compromis celui qui doit le proposer c'est la partie qui agresse pas la partie qui est agressée et Monsieur Macron ne propose rien et Madame borne non plus tous les syndicats lui ont demandé de retirer le projet si bien que on peut parler comme l'a dit la secrétaire général de la CGT d'un pouvoir obtus et radicalisé dans son refus de de prendre en compte la situation réelle parce que la décision du Conseil sera la fin du moment social dans un sens ou dans l'autre je n'ai pas à Montmartre de café habituel et je ne peux pas vous dire ce qui se passera d'ailleurs vous non plus personne ne sait ce qui se passera demain matin pourquoi parce que cette journée participe d'un processus général de remobilisation c'est-à-dire que nous sommes en train de monter en puissance et Monsieur Laurent Berger a eu tout à fait raison de dire que le la séquence à Matignon a été une relance de l'activité du mouvement de l'implication des gens dans ce conflit j'ajoute que il a raison de dire monsieur berger que nous sommes en train de passer d'une crise sociale extrêmement rampe extrêmement profonde à une crise démocratique et là nous entrons plutôt dans un registre qui est plus familier pour les dirigeants et responsables et animateurs et porte-parole politique c'est plutôt le domaine dans lequel nous avons l'habitude d'observer et de voir la crise démocratique qui est ouverte par un pouvoir qui veut parler avec personne de rien et qui ne veut pas prendre le seul décision qui lui reste maintenant qui est le retrait et bien cette crise démocratique peut prendre la tournure d'une crise de régime pourquoi de régime parce que le Président de la République qui incarne plus que jamais le pouvoir est donc le régime s'est exprimé hier et encore aujourd'hui je sais plus quels sont les horaires avec la Chine dans des termes extrêmement dures depuis la Chine pour agresser des compatriotes ici et en particulier des secrétaires généraux de syndicats et paraît-il moi aussi au passage mais j'en ai plus l'habitude mais je veux dire que ce ne sont pas des actes neutres que le Président de la République le pays étant dans l'impasse lui étant dans un voyage officiel s'entraîne à des responsables syndicalistes de notre pays à des responsables politiques si bien que dans des millions de conscience de ce pays les gens se disent vraiment il y a quelque chose qui tourne pas rond dans tout ça et commence à interroger la nature des institutions c'est à dire de peut-être 5e République qui rentre possible un blocage pareil pour la volonté d'une seule personne car hier ce qui était clair c'est que la première ministre est elle-même effacée du tableau elle est venue nous faire un compte rendu de ces occupations et puis on n'a rien compris elle est repartir on trouverait de deux personnes qui faisaient peur à tout le monde derrière elle voilà la situation nous sommes en train d'entrer dans ce caddie monsieur berger une crise démocratique et cette crise démocratique comme c'est normal devient une crise politique les communes d'un côté des gens Carole de garde à Genève vous en pensez quoi vous tout ça rien ça n'a pas d'importance si vous voulez ce qui compte toujours dans l'histoire de France et là nous sommes en train d'écrire des pages de l'histoire de France ce sont les grands courants de fond qui embrassent des millions de gens et non pas quelques personnes entre trois bureaux qui se mènent des luttes dérisoires dont la plupart des gens ne sont même pas au courant voilà alors c'est pas grave et ne nous laissons pas détourner de l'essentiel voyez-vous quel que soit l'implication des insoumis dans la bataille pour la liberté j'espère que nous aurons bientôt peut-être à l'occasion du 1er mai comme naguère en 1936 surgira un comité de liaison ou un comité de défense des libertés en France et quel que soit la tension qu'on a à ça l'angoisse te suggère en nous la bonté de ce vocabulaire absolument incroyable dans la bouche du ministre de l'Intérieur qu'est-ce qu'on applaudit voilà ah ouais très bien quel que soit notre attachement et notre importance sur ces sujets la question qui est posée c'est celle des retraites et je souligne que pour des millions de gens il n'y a pas d'autres sujets sur la table que celui-là c'est à dire dedans non le la question des libertés n'est pas anecdotique et je me réjouis de l'avoir monter leur épingle ça n'existe pas ce qui existe c'est ça c'est ce mouvement immense je suis les époques de des régions c'est que c'est partout très puissant partout les gens n'ont pas peur que voulez-vous le gouvernement fait ce qu'il faut pour ça regardez regardez hier on dépose une pétition c'est toujours non comme insurrection on a déjà fait plus dur hein une pétition sur la dissolution de la brave Macron en une semaine il a referme c'est-à-dire que méthoniquement toutes les voix pacifiques toutes les voies qui sont celles de la démocratie les rares instruments qu'on a il est permis et nous avons droit à une tenue d'ingure et de choses on est vraiment un grand patron et moi je suis très fier de les voir [Musique] la réussite la victoire est d'abord un parfum ça sent bon monsieur Darmanin [Musique] ce type c'est bolsonaro et Trump c'est ça son projet politique il est pas le seul il y en a plusieurs qui sont candidats à ce rôle donc il est en danger pour notre démocratie il est un problème sa manière de nous parler à nous les opposants de de nous insulter d'essayer de nous de Me repeindre en extrême gauche bon peut-être que ça peut amuser à un petit parti à la française avec des illuminés et quand on est là après que vous les consignes cet homme la Ligue des droits de l'homme mais c'est comme la Tour Eiffel on ne touche pas voilà qui le sait pas on va lui apprendre parce que la Ligue a le droit de l'homme c'est la perdrait plus c'est tout ça vous voyez je filme qu'on est même pas l'histoire apparemment non c'est vraiment un gros problème cet homme bon c'est bon pour donner leur langue les revendications [Musique] vous savez que si j'ai un mot de trop donc voilà comment je pourrais tourner ça habilement en tout cas je dis bienvenue à toutes les initiatives ça va d'accord comme ça allez merci à tout le monde
Jean-Luc Mélenchon