L’Union Populaire pour 2022 – Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Cette nouvelle ne doit pas nous faire perdre de vue que nous avons perdu 3 mois de campagne susceptible d'être remboursé puisque les dates d'ouverture des comptes ont été changées. »
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« 5 % pour être remboursé, c'est pas rien. Je signale pour ceux que ça pourrait intéresser de le comprendre que quand vous faites entrer dans une campagne présidentielle, c'est sur votre personne qui est gagé le prêt, pas sur votre parti, ni sur votre équipe, sur votre personne. »
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« Il est évident que quand vous avez 16 candidats, la répartition des suffrages se fait assez normalement sur l'ensemble des 16 candidat, beaucoup pour les uns, peu pour les autres. »
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« Il n'y aurait plus qu'une gauche qui va manifester avec les policiers facux, j'en passe et des meilleurs. »
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« Le président crée une diversion sur un sujet où il inverse la charge de la preuve. Ce n'est donc plus au raciste d'être condamné. »
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« 90 % de Français qui sont d'accord pour dire que la réponse à la crise politique, c'est une nouvelle République. »
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« 8 français sur 10 pour demander le rétablissement de l'impôt sur la fortune, taxer les profiteurs de crise. »
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« Nous avons recueilli 235000 parrainages de citoyennes et citoyens pour ma candidature à l'élection présidentielle. »
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Bonjour, merci d'être là. Cette conférence de presse a un motif important. Aujourd'hui, 1er juillet, s'ouvre les comptes de campagne, c'est-à-dire le tracnard de chaque campagne qui permet ensuite au celui qui a gagné l'élection d'envoyer tous les autres devant les juges et leur faire des histoires pendant 2 3 4 ans suivant son humeur et ses caprices.
Alors donc c'est l'ouverture des comptes de campagne. Tout ce que nous faisons est susceptible d'être remboursé et par conséquent, c'est la raison pour laquelle vous avez vu commencer des campagne entre hier et aujourd'hui. Bon voilà.
Alors cette nouvelle ne doit pas nous faire perdre de vue que nous avons perdu 3 mois de campagne susceptible d'être remboursé puisque les dates d'ouverture des comptes ont été changées et c'est donc une prime qui a été donnée à ceux qui en ont le plus les moyens et nous avons c'est quand même 3 mois c'est un/4 de la durée de la campagne susceptible d'être remboursée. Je rappelle que l'idée qu'une campagne puisse être remboursée n'est pas une faveur personnelle qui est faite au candidat ni à ses équipes, sauf ceux qui verseent des payes très importantes à ceux qui participent à leur équipe. Mais c'est un moyen de la démocratie politique dans notre pays.
Et la démocratie comme tout le reste a un prix mais voilà c'est ce remboursement. 5 % pour être remboursé, c'est pas rien. Je signale pour ceux que ça pourrait intéresser de le comprendre que quand vous faites entrer dans une campagne présidentielle, c'est sur votre personne qui est gagé le prêt, pas sur votre parti, ni sur votre équipe, sur votre personne.
Donc c'est dire que ce n'est pas un détail que cette histoire de savoir quand commence le financement et à quel hauteur il va être. Ça fait 3 mois de moins de campagne susceptible d'être remboursé. un/art de la durée.
On peut pas dire que ce soit vraiment un encouragement à y participer. Et puis compte tenu de la publication des nouvelles date euh de la présidentielle sur laquelle je m'exprimerai en fin d'intervention, euh nous avons perdu 15 jours de campagne. Vous verrez que pour finir, si je peux me permettre de dire que il y a quelque chose qui semble se dessiner sans passer aussitôt pour un complotiste, on peut dire que l'ensemble de ces mesures ne sont pas un encouragement à la participation, à l'élection présidentielle, non pas des candidats, vous allez voir que ça n'a refroidi personne, mais des électeurs eux-mêmes.
C'est le démarrage donc pour nous de la campagne de collecte des 500 signature alors à laquelle je vous parle. Avant d'en avoir commencé la campagne, nous en avons déjà recensé 200 d'acquises sur les 500 qui nous sont nécessaires. Et comme c'est la période de la campagne, nous lancerons dans un futur prochain des campagnes de don.
La semaine dernière, la France insoumise a elle-même lancé sa campagne de don. Voilà, tout ça, ce sont les précisions administratives dont on a besoin parce que une campagne ne se déroule pas comme ça, suspendu dans le ciel des idées. Elle a une un contenu matériel qui est extrêmement prignant et qui pèse lourd.
Il pèse lourd parce que par exemple la dernière fois, il est arrivé que des candidats disent qu'il ne se retiraient plus parce que ils espéraient faire 5 % et être remboursé des sommes qu'ils avaient déjà engagé. Donc, il n'est pas vrai que le système de financement soit neutre sur le déroulement de la campagne et même sur son contenu. Si l'on regarde maintenant le tableau politique tel qu'il est établi au jour J1, nous arrivons sur un total de 13 candidats déclarés à l'élection présidentielle.
Nous sommes donc à trois candidats du nombre constaté en 2002 qui était de 16. Je ne le mentionne que parce que comme je l'ai déjà fait dans le passé, cette nuance n'a pas paru soulever l'intérêt qu'à mes yeux elle avait. Il est évident que quand vous avez 16 candidats, la répartition des suffrages se fait assez normalement sur l'ensemble des 16 candidat, beaucoup pour les uns, peu pour les autres, mais c'est une élection dans laquelle les électeurs sont appelés à formuler une appréciation, à dire au premier tour ce qu'ils choisissent.
Évidemment, la tentation pour certains est de faire en sorte que le premier tour n'est pas lieu et que dès le premier tour, on en soit au deuxè, c'est-à-dire que on commence à éliminer. Mais ce n'est pas ce qui va se passer quand il y a une, comme on dit maintenant une des propositions aussi nombreuses. J'ai compté que depuis hier, il y avait au moins deux candidats, mais je ne les compte pas dans le total puisqu'il y en aura qu'un à la sortie.
Il y a en tout cas deux pour la primaire d'Europe écologie les verts et monsieur Jadeau a annoncé sa candidature sur TF1 et euh aujourd'hui je crois dans le nouvel observateur qui est le journal de l'aile de de centre gauche du pays assez traditionnel. Monsieur Pio l'a fait au cas de vérité et nous attendons encore dans ou la je dis dans d'abord madame Rousseau peut-être on ne sait pas si elle va annoncer sa candidature. On pense que oui.
Et puis on devine que sans doute madame Bateau le fera mais on ne sait pas si elle le fera dans le cadre du pôle écologique ou en dehors. Il y a aussi depuis hier une candidature maintenant à vérer bon qui recommence son son teasing depuis le départ, c'est celle de madame Hidalgo qui à nouveau rentre dans le cycle que vous ne manquez pas de noter hein à chaque fois avec beaucoup de de d'amitié. Elle prépare, elle réfléchit.
Alors, elle préparait, elle réfléchissait déjà il y a 2 mois et vous en lui a fait toutes sortes d'articles. Donc, de nouveau, elle prépare et elle réfléchit et elle prend avec humilité, c'est le moins qu'elle puisse faire, les 200 signatures d'élus qu'elle a reçu. Mais on a compris que sa candidature ne faisait pas l'unanimité à cette étape.
Donc, il est possible qu'à l'intérieur du PS, on ait là aussi une, deux ou peut-être trois candidatures. En attendant, si je le mentionne, ce n'est pas parce que ce serait pour moi une surprise. Je vous dis depuis le début que ça serait comme ça, c'est que c'est une surprise pour vous et que je je voudrais vous aider à vous en remettre parce que vous avez tous été pris au dépourvu puisque pendant des mois vous aviez compris que j'étais le seul problème de de la gauche dans ce pays et que les autres allaient s'entendre.
D'ailleurs, monsieur Jadeau avait convoqué une réunion pour l'Union que vous avez amplement commenté sans oublier de montrer du noix l'affreux petit canard sauvage que j'étais puisque je me trouvais ailleurs quand ces réunions avaient lieu. Donc je sais que vous êtes très surpris par cette situation et que vous découvrez qu'il y aura donc deux candidats, un pour Europe écologie les Verts et l'autre pour le Parti socialiste. Pour ma part, peut-être parce que c'est la vertu de l'âge, de l'expérience et de la connaissance, je n'ai jamais douté une seule seconde qu'il en serait ainsi.
Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, le sachant de longues mains, disposant de moyens d'information sans doute meilleurs que ceux des autres, je savais qu'il y aurait un candidat pour chacun et que dans ces conditions, je n'avais rien d'autre à faire que d'affirmer qui je suis, ce que je suis avec le mouvement assoumis et le programme l'avenir en commun. À côté de ça, donc nous avons dans l'espace communiste historique traditionnel deux candidatures trotzquistes et une candidature du PC. Alors, c'est-à-dire monsieur Poutou, madame Arteau et monsieur Roussell.
À l'extrême droite, nous avons monsieur Madame Le Pen et monsieur Zémour qui semble-t-il est en campagne doréen avant. Enfin, les signes sont là assez traditionnels, hein, des affiches, des déclarations dans la presse et cetera. Ensuite, nous avons le bloc du centre et de la droite avec monsieur Dupontignan, monsieur Xavier Bertrand, Jean-Christophe Lagarde, tous ces gens-là ont annoncé leur candidature et monsieur Macron.
Je ne mets pour l'instant pas les autres candidats de droit. Seront-ils candidats dans ce cadre ou en dehors ? Là, pour le coup, je n'ai pas les mêmes moyens de savoir que j'ai dans d'autres familles politiques.
Et puis à ça, une candidature animaliste qui a été annoncé et que pour ma part, je prends très au sérieux parce que si elle va jusqu'à son terme, je rappelle que le parti animaliste avait fait un score non négligeable à l'élection européenne et je n'aurais pas la cruauté de le comparer à celui d'autres organisations. Dans ces conditions, il est certain que quoi qu'en disent les uns et les autres, queles que soient les gesticulation périphériques qui continueront à avoir lieu sur le thème touchant de l'union et de l'unité et les rappels historiques innombrables qui seront faits à la période d'heureuse mémoire de François Mitteran et de George Marchet. Toute cette affaire n'a aucune réalité.
Pourquoi ? pour une raison qui s'appelle le quinquena de François Hollande qui a dévasté et détruit le bloc historique que représentait la gauche traditionnelle en lui faisant quitter toutes ses assises théoriques, politiques et pratiques. C'est-à-dire qu'ayant commencé par mon ennemi, c'est la finance mensonge qui fut accompagné de grandes clameurs enthousiastes.
Tout ça s'est achevé dans le crédit d'impôts et la la loicomerie et la tentative d'annuler de de condamner de de relever la nationalité aux doubles nationaux. Beaucoup pensent que ce n'est qu'un événement électoral qui se déroule he qu'un Kenard envoie un autre et cetera. Globalement c'est assez vrai.
Ils font tous pareil. Ils appliquent les commissions de la Commission européenne, les les conditions de la Commission européenne avec un emballage euh plus ou moins ceci ou plus ou moins cela, c'est-à-dire en gros une carapace de mensonges différente selon que l'on est Macron ou que l'on est Hollande. Mais pour ce qui concerne la gauche historique, ce fut un désastre absolu parce que tout fut saccagé.
Et s'il n'existait pas le mouvement insoumis son programme et ses candidats, il n'y aurait plus trace d'une candidature qui se situe dans un score à deux chiffres et en tout cas qui est une assise populaire suffisamment importante pour que les gens sachent à quoi se référer au fur et à mesure que les événements se déroulent. Il n'y aurait plus qu'une gauche qui va manifester avec les policiers facux, j'en passe et des meilleurs. Il y a donc un pôle de résistance et d'insoumission qui s'est maintenu et dont je suis pour l'instant la figure emblématique et dont le programme l'avenir en commun et le socle dorénavant connu de bien des Français puisque il a recueilli successivement 4 millions de voix.
Et là encore, je le dis, ce n'est pas juste une circonstance électorale, c'est quelque chose qui a une profondeur historique qui est là et qui existe dans les conscience. J'en veux pour preuve le fait qu'après avoir subi je ne sais plus la combiene campagne de bashing de du trimestre puisque nous avons eu islamogauchiste, complotistes, ah oui, on était à ennemi de la République, c'était pour les les quatre derniers mois, c'était la 3è. Donc on en a une à peu près tous les tous les mois hein.
Là c'était ennemi de la République et nous avons vu une chose incroyable qui ne s'était jamais produit et dont nous ne sommes pas les auteurs. Je tiens à le dire parce que nous n'en avons pas les moyens. 120000 personnes tweetant pour dire voilà qui je suis.
Voici comment je m'appelle vo ce que je fais dans la vie. Voilà quelle est mon histoire. Je vote insoumis.
Je soutiens les insoumis. En quoi suis-je un ennemi de la République ? et bien c'est certainement le seul signal politique d'engagement qui a été observer depuis des mois et des mois et peut-être des années parce que ce n'est pas seulement aller voter anonymement, ce n'est pas seulement avoir une avis, donner un avis au repas du dimanche et afficher publiquement dans un moment où la répression politique est quand même à très haut niveau, tranquillement et fièrement qui on est.
Je ne crois pas que il y ait qui que ce soit pour mépriser cet appel et certainement pas, notamment mes adversaires de droite qui savent à quel point une scène politique dévastée qui serait rendu illisible, serait un désastre collectif pour la démocratie française déjà bien malade, bien malade au fond. La politique ne peut pas se contenter d'être dominé par le parti des traîtres au deux camps qui est le macronisme. Comme l'a dit si bien madame Dat, il y a là tous ceux qui sont des traîtres à droite et des traîtres à gauche qui se sont regroupés pour fumenter une politique que tout le monde connaît qui est la même que pratiquait d'ailleurs les vrais de droite et les vrais de gauche traditionnels.
Dans ces conditions, nous connaissons le déroulement de la campagne électorale. Nous aurons d'un côté les boules puantes, les insinuations personnelles, le travail de sap pour salir tout ce qui occupe la scène politique, que ce soit à droite, à gauche, où que l'on veut, le sarcasme permanent de l'assiette au beurre, ça c'est en volant. Nous y sommes préparés.
Nous avons nous accumulé au cours des quatre dernières années un entraînement psychologique et politique qui fait que nous sommes devenus plus difficiles à cuire. que nous ne l'étions il y a 4 ans après toutes les campagnes de ville que nous avons subi. Mais il n'est pas certain que tout le monde ait la même capacité d'encaisse.
Et je veux dénoncer le fait que on en soit là. Peut-être que le combat politique mérite de la part de ceux qui l'observent et le commentent un meilleur traitement que sa réduction aux pseudosanalyses psychologiques et à la répercussion du bashing permanent qui se déroule sur un certain nombre de plateaux d'information incontinu. Ce n'est bon pour personne qu'une campagne électorale soit réduit à ça.
Nous savons que à échelle internationale, puisque nous nous travaillons beaucoup à l'international, nous observons beaucoup à l'international, nous sommes souvent présent à l'international, c'est devenu plutôt la règle dominante des campagnes de cette nature qui vise d'abord à salir les candidats plutôt qu'à discuter quoi que ce soit de leur contenu. Bon, c'est comme ça, ça existe. Un certain nombre de ballot s'y laisseront attraper, le porteront parce que c'est dans leur nature et c'est un des résultats de la consommation de bière dans un canapé. les commentaires qui vont avec.
De l'autre côté, il y aura ce qui va tenir debout. Et ce qui va tenir debout, c'est la comparaison des programmes. Cette campagne est donc centrée sur les programmes du fait même du nombre et de la dignité de tous ceux qui voudront ne pas s'abaisser à ne vivre la campagne présidentielle qu'au rythme des ragots et des rumeurs.
Il y aura donc là la France qui réfléchit quel que soit son statut social et qui veut comprendre ce qui est bon pour le futur de la patrie. C'est la raison pour laquelle peut s'affirmer maintenant ce nouveau temps de la campagne que nous menons. Une campagne marche en gros par trimestre.
C'est une leçon que j'ai tiré de l'expérience. Quand on arrive vers la fin, elle marche par mois et puis à la toute fin, elle marche par jour. Nous avons fait en premier temps de campagne qui s'appelait Nous sommes pour qui était l'affirmation d'un certain nombre d'idées autour desquelles se construisait le parrainage de ma candidature.
Puis maintenant, nous entrons dans la phase qui correspond au moment politique qu'il est possible d'observer ce 1er juillet. S'il y a 13 candidats et si chacune des familles, pour mettre des grosses guillemetes dessus politiques du passé est aujourd'hui représenté par une pluralité de candidature. Vous n'avez donc plus en face de vous des blocs auxquels vous pourriez vous référer par habitude, par tradition familiale et cetera et cetera.
Il va donc falloir consulter les programmes. Mais comment dans de telles conditions ? Quelle est la perspective stratégique ?
Quelle est la méthode stratégique qui est proposée jusqu'à présent pour ce qui concerne la famille politique au sens très large dans laquelle j'évolue mais pas seulement et bien on nous a dit sur tous les tons si vous n'êtes pas unis vous avez perdu et il y avait des ballots pour aller répétant d'un plateau à l'autre oui oui si nous ne sommes pas unis nous avons perdu vous êtes donc en droit maintenant de vous moquer d'eux en disant bah vous disiez vous-même que si vous n'êtes pas unis vous avez perdu par conséquent pourquoi êtes-vous candidat pour perdre Cette sautise puérile et infantile de ceux qui manquant d'expérience se sont laissés attraper dans tous les pièges qu'on leur tendait est maintenant fini. Enfin, j'espère. Je pense qu'il y aura des que de comète bien sûr, mais ça n'est pas significatif.
Donc nous nous en avons proposé une. J'ai commencé à le faire à Au alors peut-être pleuvait-il trop que on tienne compte assez de ce que je dis. Comme vous le savez, la quasi totalité de mes prises de parole publiquadre d'un meeting ou sur un humble chapitau ou sur une estrade ou dans une usine porte toujours un message.
C'est normal, je suis là pour ça. Et comme l'habitude s'est prise que des gens parlent pour ne rien dire ou n'ayant rien à dire, les observateurs parfois pensent que tout ça est un bruit de fond et que ce qui compte qu'il faut décrypter, c'est les apparences, le costume, l'allure, la fatigue, que sais-je encore plutôt que ce qui se dit. Et bien à Auin, j'ai ouvert un double cycle.
Le premier qui consistait à dire la question sociale et la question centrale de cette élection, y compris lorsqu'on parle d'écologie. Car la racine de la crise écologique, sauf à devenir mise en trope, la racine de la crise écologique, c'est le modèle capitaliste productiviste. Il n'y a pas de crise écologique s'il n'y a pas ce modèle d'accumulation, s'il n'y a pas cette manière de vouloir faire de tout une marchandise et de créer à la fois la rareté et les productions innombrables.
La racine de la crise écologique dont nous allons payer très cher le prix. et qui prend la direction d'ailleurs que j'avais annoncé dans mon meeting sur l'eau. La question de l'eau est en train de devenir la question centrale de l'humanité.
C'est la sécheresse, c'est la chaleur et donc la question sociale qui est portée par l'eau. Pourquoi en sommes-nous là ? Et secondement, ce n'est pas sans intérêt, comment allons-nous nous en sortir ?
Et qui va s'en sortir ? Est-ce que ça va être seulement sur la base des revenus des uns et des autres ou bien d'une riposte collective ? La sécheresse, l'eau va poser toutes les questions du mode de production dans lequel nous vivons et donc la question sociale qui va avec.
Ça c'est le premier trait qui sera la caractéristique, l'arrête de la campagne que je vais mener conformément à l'histoire dont je suis issu qui ayant démarré dans la campagne dans la mobilisation des travailleurs formant des syndicats puis des partis se prolonge dans la bataille pour le collectivisme que porte l'écologie politique. C'est la même. Elle a des visages différents.
Elle prend des tonalités différentes suivant les époques, mais c'est la même. La ligne stratégique énoncée à Auin également, c'est la question de l'union populaire. J'ai dû mal m'exprimer ou mal me faire comprendre.
Mais c'est pourquoi je vais encore abuser de votre patience pour la réexpliquer. Si l'on ne peut pas s'accorder en agitant des petits drapeaux et des colliers de logo pour que se rassemblent tous ceux qui de manière disciplinée suivent Pierre-Paul ou Jacques, chose qui n'existe plus aujourd'hui. Alors, il faut le faire d'une autre manière et il n'y en a pas 50, il n'y en a qu'une, c'est le contenu programmatique.
Et j'ai voulu vous faire remarquer que plutôt que l'Union de la gauche qui ne mène nulle part et qui n'a pas de signification politique, il faut réaliser plutôt l'union populaire sur le programme capable de rassembler le peuple. Comme j'avais pensé que vous seriez moqueur si je me contentais de dire que ce programme c'est le mien. Ah, j'ai oublié ma feuille. vous pourriez vous moquer.
Je vous ai donc dit le programme l'avenir en commun, c'est le programme qui contient ce qui est ratifié par une majorité. Je vais revenir, je vais je vais citer ce qui me revient à l'esprit puisque j'ai oublié ma feuille là-bas et qu'il y en a deux pages. Prenons un exemple au hasard.
Vous avez 90 % de Français qui sont d'accord pour dire que la réponse à la crise politique, c'est une nouvelle République. Ça tombe bien, c'est dans l'avenir en commun. Alors, ah oui, mais non, il y a pas de oui, mais monsieur Hollande et les socialistes ont déjà dit que c'est pas avec une 6e République dont on ne sait pas ce qu'elle sera a dit monsieur Hollande, ce qui est assez normal puisque je propose que ce soit une assemblée constituante qui formule cette constitution.
C'est pas avec ça, dit-il, qu'on va convaincre les Français. Mais le problème c'est de faire ce qui est nécessaire pour le pays. Si une telle masse e ça marche quand même he une telle masse si une telle masse d'abstention, une telle grève générale du vote ne suffit pas à signaler qu'il y a un problème dans ce pays.
Si c'était la première fois, on dirait "Ah bah c'est un accident de parcours." Mais maintenant c'est chaque élection est la pire de la 5e République. C'est-à-dire qu'elle bat la précédente.
Ça vous suffit pas pour comprendre que il faut changer la règle du jeu et que la meilleure manière de la changer, c'est que les gens eux-mêmes disent qu'elle peut-être cette règle du jeu, d'autant qu'ils ont déjà formulé des appétits tout à fait clairs. Je pense au référendum d'initiative citoyenne approuvé par 8 français sur 10 ou le référendum révocatoire des élus approuvé par 8 français sur 10. Bref, j'ai fait comme ça à Aubin toute la liste des sujets sur lesquels vous aviez des majorités de 90 %, 80 %, 60 % 70 %.
Je fais le pari que toute la campagne électorale sera consacrée pour la droite et le macronisme à faire en sorte qu'on parle de tout ce qu'on veut, sauf de ça. Et d'ailleurs, ça a commencé. Alors là, j'ai cité la 6e République, mais je vous citerai encore 9 français sur 10 d'accord pour augmenter le SMIC, c'est dans l'avenir en commun. 9 français sur 10 pour la garantie d'emploi, c'est dans l'avenir en commun. 9 français sur 10 pour conditionner les aides publiques à des contreparties sociales et environnementales, c'est dans l'avenir en commun. pour taxer les dividendes des actionnaires des grandes entreprises, pour créer un pôle public du médicament, pour interdire le glyphosate et pour limiter la malbouffe. 90 % c'est une majorité qui moi me semblerait suffisante pour gouverner et appliquer ces euh ces demandes-là. 8 français sur 10 pour demander le rétablissement de l'impôt sur la fortune, taxer les profiteurs de crise, rendre gratuites les premières quantité d'eau, plafonner les frais bancaires, reconnaître le burnout, diminuer et changer la règle d'attribution des parrainages citoyens pour l'élection présidentielle et cetera. 7 franc sur 10 pour la retraite à 60 ans, la proportionnelle législative, le référendum d'initiative citoyenne et la sortie du nucléaire.
J'arrête là après on passe à 6 français sur 10. Là, c'est la 6e République. La semaine de 4 jours, le RSA jeune.
Donc alors de le débat public peut-il avoir lieu dans des conditions stables ? Si vous vous référez tous au sondage, alors dans ce cas-là, quelque chose mérite attention dans ce que je viens de lire. Mais la grande question politique qui est posée, c'est pas comment Pierre va s'entendre avec Paul et Jacqueline.
La question politique qui est posée, c'est pourquoi quand tout le monde est d'accord là-dessus, on n'arriverait pas à constituer une majorité. On n'arriverait pas à former une union populaire, c'est-à-dire le rassemblement du peuple pour cette volontélà. Pourquoi ?
Qu'est-ce qui s'y oppose ? Les discours et les bavardages sur l'Union de la gauche d'une part et d'autre part les campagnes de diversion. Alors la campagne de diversion, c'est aussi vieux que la droite et l'extrême droite.
C'est même leur rôle historique d'inventer des conflits qui soient ailleurs sur d'autres sujets que ceux sur lesquels on pourrait observer un clivage qui finirait par rejoindre un clivage sociologique ou pour dire dans l'ancien vocabulaire un clivage de classe. Alors oui, une nouvelle fois Macron démarre sa campagne. Alors Jade l'a fait dans l'OPS.
Macron lui il démarre dans elle pourquoi pas. et il démarre sur le pire des registres. C'est reparti pour un tour.
À nouveau, nous revoici avec la sécurité. Encore une loi qui arrive. Nous venons de connaître tout ce que nous venons de connaître.
Nous venons d'assister à des milliers de licenciements. À nouveau une loi sur la sécurité. Voilà le grand projet de monsieur Macron plus.
Une série de sautises qui méritent d'être relevées mais qui sont dans cette logique de la diversion. Comment un homme euh qui est réputé être si intelligent, si cultivé, rappelons-nous qu'il a travaillé, paraît-il, avec le philosophe Ricker, ce qui pour un certain nombre d'entre vous est une recommandation mais pas pour tout le monde. Et bien, nous le voyons euh affirmer des choses euh tout à fait incroyables, quoi.
Ah tiens et ramenez-moi mon bouquin là qui est sur ma table d'Azimof parce que sinon ils vont pas le voir. Non mais attends, ils entendent ce que je dis là, hein. Ouais, ramenez-moi ça.
Il est sur ma table. C'est un petit bouquin. Bon, alors il vient d'inventer que il déplore la racialisation.
Ah ! Et alors il dit que la société s'essentialise. Non non, c'est lui qui raconte ça.
Et bien je le renvoie puisqu'il a fait des études de philo à Sartre ou à Carl Marc sur la question juive et il apprendra une chose qui a maintenant des décennies d'argum de de documentation politique et philosophique. C'est l'antisémite, le regard de l'antisémite qui crée le juif. Enfin, c'est ce que disent Carl Marx et Jean-Paul Sart, pas Jean-Luc Mélenchon qui sinon serait aussitôt traité de complotiste, mais ces deux auteurs me semblent avoir être des référence que peut-être on pourrait prendre en compte et lui opposer, lui dire "Mais qu'est-ce que vous racontez ?
C'est le racisme qui crée la race, c'est pas la race, il y en a pas. Donc vous êtes en train de découvrir l'eau chaude. Oui, les racistes créent la race et comme dans ce pays le racisme vous lui avez lâcher la bride et ben il domine et il par son regard, par ses expressions.
Merci. On va organiser une petite navette maintenant. Bon, je vous le montre pas tout de suite parce que je l'ai retrouvé hier soir et ça m'a trop fait rire.
Euh bon donc ça c'est la première chose. Donc le président crée une diversion sur un sujet où il inverse la charge de la preuve. Ce n'est donc plus au raciste d'être condamné.
Ce n'est plus au raciste de devoir justifier ses propos incohérents. C'est à celui qui se sent victime du racisme que l'on appelle les racialisés. Cette manœuvre évidemment qui est destinée d'une part à inventer un clivage qui n'existe pas et de l'autre côté à nous embrouiller tous. dans des explications dont je conviens qu'elle ne soit pas très facile à suivre.
C'est quelque chose qui de sa part exprime une forme de cynisme le pire de l'électoralisme. Parce que il y a un électoralisme sain dans une démocratie vaut mieux être électoraliste, c'està-dire attendre le succès d'une majorité qu'on recueille dans les urnes. Et puis il y a cet électoralisme démagogique qui consiste à créer des faux problèmes, inventer des fausses querelles pour raller des partisans de circonstances.
J'ai été, puisque j'en suis à la philosophie, encore plus choqué par la distinction qu'il fait entre le féminisme et l'humanisme. Et il voudrait que le féminisme, cessant d'être en féminisme, c'est-à-dire une bataille pour l'égalité, une bataille pour la dignité devienne un compartiment de l'humanisme. Alors ça c'est ne rien connaître à l'histoire et y compris au silence de l'histoire parce que l'humanisme né à la fin du 15e siècle en Italie mais l'événement qui est à noter à signaler c'est que le premier texte qui rend les êtres humains responsables de leur propre histoire et qui donc va rompre avec l'idée du salut de la providence ou du projet initial du créateur ce n'est pas le texte de pic de la mirandole sur la dignité de l'homme à la fin du 15e siècle.
Le premier texte, c'est celui de Christine de Pisan et il est au début du 15e siècle, c'est-à-dire presque 50 ans avant. Autrement dit, la première pensée qui a été formulée sur la similitude et l'unité de la condition humaine qui rend insupportable le traitement spécifique qui est réservé aux femmes dans la domination des hommes, il est antérieur à la formulation de l'humanisme et bien sûr qu'il est antérieur parce que le patriarcat est une structure politique contenue mais non visible et qui traverse les systèmes politiques. Le patriarcat existe en même temps que le système des casses.
Le patriarcat existe en même temps que le féodalisme. Le patriarcat existe en même temps que la société bourgeoise. Il est donc un arrière-plan constant de l'histoire depuis plusieurs millénaires parce que l'histoire se déroule sur les différents fronts à des vitesses différentes. de la même manière que aujourd'hui ce que vous observez quand vous parlez de ville, vous parlez d'un phénomène qui est né il y a 4000 ans avant l'ère commune et qui n'a naturellement rien à voir avec comment il se formule aujourd'hui mais qui est le même processus.
C'est de là que c'est parti. Bref, je vais pas faire maintenant une leçon de philosophie matérialiste à monsieur Macron, mais franchement, il y avait plus intelligent à trouver quand le féminisme fait l'objet de mobilisation spécifique d'un discours qui vient en quelque sorte interpeller tous les compartiments de la société que d'essayer de le diluer dans une autre formulation. La pire qui soit, c'est-à-dire opposer l'universalisme aux composantes différentes qui en constituent l'essence et la raison d'être.
Si l'on est universaliste, c'est parce que la société ne l'est pas, parce que les valeurs qui sont dedans ne le sont pas. Voilà, monsieur le président, ce qui vous reste à comprendre pour cesser d'être un jeune homme et commencer à être un penseur de notre société. Alors, je ne suis pas surpris qu'après ça, on soit passé à des idiooties comme celles que j'ai lu aussi offensantes d'après lesquelles il serait contre l'allongement de la période pendant laquelle peut intervenir uneiv parce que ce serait un traumatisme pour les femmes. ce qui est la démonstration la plus résible, quoi qu'on pense du sujet, de cette forme particulière du patriarcat où c'est l'homme qui décide ce qui est traumatisant et ce qui ne l'est pas pour une femme et qui en le faisant lui la liberté de disposer d'elle-même queles que soient les circonstances et de la propriété de son corps queles que soient les circonstances.
Je le rappelle, il s'agit d'une liberté, pas d'une obligation. Quel que soit le délai que l'on met à la période de l'interruption volontaire de grossesse, il s'agit d'une interruption volontaire de grossesse et c'est donc d'une liberté dont nous discutons. Et il est intéressant de voir que le président de la République qui est quand même le président, il doit s'en rappeler les jours où il ne fait pas l'apologie de Pétin et de Moras, de la patrie des droits de l'homme et de la déclaration des droits de l'homme que les êtres humains, on écrivait à l'époque les hommes, les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droit.
Libre et égau en droit, libre et égau en droit. Et que par conséquent les femmes conservent la propriété de leur corps dans notre esprit jusqu'à la limite qui leur convient. Soit pour enfanter, soit pour ne pas enfanter, pour vivre ou pour mourir, puisque c'est la liberté suprême que nous reconnaît le stoïisme.
Il est donc pas surprenant qu'ayant dit toutes ces bêtises, ils finissent par une injonction dont je n'avais pas compris qu'elle faisait partie des attributions du président de la République, ni de ses pouvoirs, qui est de déterminer la longueur des t-shirts des jeunes filles. Alors, il paraît qu'il est contre le crop top. Je savais pas que ça s'appelait comme ça.
On m'a appelé ça, on m'a appris ça tout à l'heure. D'abord, j'ai pas voulu le croire. Sérieusement, j'ai cru que c'était une blague de mon équipe pour bon pour rigoler quoi.
Et non, il a réellement dit ça. Alors maintenant, nous avons deux penseurs de l'habillement féminin, l'ayatola Roméni, suivi de l'Atola Hameni et monsieur Macron qui décide quelle est la longueur à partir de laquelle une jeune femme ou une jeune fille ou une fillette se comporte d'une manière décente ou non. C'est tellement incroyable que euh je pense que la plupart d'entre nous en en restons sidérés et qu'on se demande même si on a envie de polémiquer sur un sujet pareil.
J'en resterai à un point. La France est prise dans une sorte de folie où euh euh on se dirigerait progressivement vers une police du vêtement. Les uns ne supportant pas les foulards et les voiles, les autres la longueur des t-shirts.
D'aucun pourrait se prononcer sur la longueur des robes. Ça me rappelle un petit sujet qui nous avait bien amusé au groupe insoumis. Lorsque les insoumises et surtout les insoumises du groupe parlementaire ont décidé que doré avant nous ne respecterions plus la règle de porter la cravate, ce qui pour quelqu'un comme moi était un peu troublant vu que j'avais passé ma vie entière sous le harné de la cravate et que ça me paraissait étrange de ne plus lapporter dans un lieu officiel comme l'Assemblée nationale. que commence une discussion dont on a le secret et puis elle arrive jusqu'au bureau de l'assemblée et le président de l'époque plus un certain nombre de collègues par ailleurs bon de bonnes personnes hein je n'en dis pas de mal à cet instant euh disent ah non ça peut pas être comme ça faut quand même une tenure.
Je dis bon écoutez d'accord je suis d'accord avec vous décidez qu'on va porter la cravate décidez qu'on va être obligé de mettre des chaussettes. Ça fait partie de de on respectera. Mais je veux juste vous dire que vous allez avoir une difficulté à un moment c'est quand vous allez être obligé d'énoncer des règles précises à ce sujet à propos des femmes.
Parce que si la cravate est chaussettes pour les hommes, ça va juste susciter quelque indignation de liberté individuelle. Quand vous allez commencer à dire comment les femmes doivent s'habiller dans l'hémicycle, ça va être très intéressant de voir ce qui va se passer et comment ça va être analysé et qu'est-ce que vous mettez comme norme ? Évidemment, après un moment d'embarras, tout le monde a fini par rire et comme le bureau des présidents de l'Assemblée nationale est composé de gens raisonnables, tout le monde a décidé que d'or une avant ce serait comme auparavant et que chacun ferait comme il le souhaite.
C'est la seule chose sage qu'il y a à faire. Je m'imagine ce qui se serait passé si on avait donné à mon père le pouvoir de demander au général de Gaulle de fixer la longueur de mes cheveux lorsque j'ai eu 14 ans et la couleur de mes chemises qu'il déplorait l'une et l'autre la longueur de mes cheveux et mes chemises à fleurs qui suivaient les campagnes d'Antoine. Tout ça est grotesque.
La présidence de la République ne se mêle pas de l'habillement des Françaises et des Français. Et personne dans ce pays n'a à dire comment les gens doivent s'habiller ou ne pas s'habiller. Car l'espace public est un espace libre.
L'espace qui est contingenté, c'est naturellement celui du service public pour ce qui concerne la laïcité. Et l'espace scolaire est un espace éducatif et il n'est normatif que dans la mesure où il est éducatif. et une interdiction proférée en l'absence de toute argumentation qui permet à la jeune personne de comprendre pourquoi la norme était dictée ne vaut à rien.
C'est bien pourquoi on en exclut les normes religieuses parce que on ne peut pas les démontrer. Bon, j'espère que vous aurez supporté avec patience et démonstration qu'elles ne vous aurons pas trop accablé. Alors, j'ai parlé de monsieur Macron, ce qui résume en gros le propos de la droite parce que vous avez monsieur Macron et ensuite des versions plus ou moins élaborées de la répétition par la droite traditionnelle.
Je ne peux pas ne pas noter la situation particulière de l'extrême droite parce que là ça va m'amener sur euh le point de la fin. J'espère que j'ai rien oublié de de brasser mes papiers. Euh rien ne s'est passé comme prévu, hein.
Bon, nous on nous demande souvent à nous les militants politiques de faire preuve d'humilité, de modestie, de repentance, d'autocritique et cetera. Alors vous non, vous êtes pas trop embarrassé hein. Pendant 3 mois, boum boum boum, le Front National et la menace numéro 1, je vais citer la dépêche du midi qui m'a bien accablé en me consacrant de une contre mes dérives, mes soi-disant dérives complotistes.
Alors la dépêche du midi paf, premier truc, le Front National en tête et cette pauvre madame Delga juste derrière. Bref, ça a été la même chose en Bourgogne Franchecté, ça a été la même chose dans le Grand Est, ça a été la même chose en PACA, j'en passe et des meilleurs dans les différentes régions. Et rien ne s'est passé comme ça.
Ça ne vous trouble pas moi non plus parce que je savais depuis le début que ce n'était pas possible. Ce n'était pas possible et c'est bien ce qui s'est produit. Alors, j'ai lu que dans un de vos journaux, faut pas que je désigne parce qu'après ça me fait des ennemis.
Un journal a dit le Front National moins haut que prévu. Ah voilà encore des pudeurs de commentateurs dont je raffole. Comment moins haut que prévu ?
Non pas moins haut que prévu. Moins haut que la dernière fois pas moins haut que les sondeurs ne l'avaient dit. Moins haut que la dernière fois que le Front National a été candidat.
Et ça c'est le fait politique qui donne des informations politiques sur qui se déplace ou pas pour aller voter et dans quelles conditions le pays est en train d'entrer dans cette forme de fusion. nucléaire de l'effondrement du cœur de sa démocratie. Donc, ils ont fait moins qu'en 2015.
Ils ont d'ailleurs perdu 106 conseillers régionaux. et je vois que du coup cela provoque un débat à l'intérieur de la famille de l'extrême droite. Donc nous allons suivre puisque ce dimanche tandis que moi je ferai une prise de parole dans la montagne.
Elle va tenir je crois un congrès et sans doute que on en entendra à nouveau parler. Mais ce qui est sûr, c'est que il y a là quelque chose qui s'est cassé et on admet, je crois qu'un certain nombre de commentateurs admettent, que peut-être que la présidentielle ne se déroulera pas comme prévu. J'observe pour moi, j'analyse l'interview de Macron comme une queue de comète de la gesticulation de la période précédente, c'est-à-dire une tentative désespérée de ramener les questions sécuritaires et autres sur le devant de la scène de recommencer la chasse à l'islam gauchisme pour provoquer un clivage dans la société qui permettrait à la fin de séparer le bon grain de livret, de provoquer ce qu'ils appellent la coupure de l'omelette au debout.
Voilà, j'achève. Bon, tout ça, c'est le bonheur de l'analyse et la tranquillité du combat quand même. Pour ce qui me concerne, meeting, déplacement.
Ça fait 8 mois que je suis en campagne. Je suis en quelque sorte le rocher dans le paysage, la montagne. Vous ouvrez la fenêtre, je suis encore là.
Je suis toujours là. Et je développe ce que j'ai à développer faisant le paris qu'à la fin, on se dira bah ça au moins c'est stable et sûr, donc faisons avec. Alors, il y en a d'autres qui feront le paris inverse.
Décidément, ce type est encore plus dangereux qu'il en a l'air et donc faisons tout pour nous mobiliser contre. Et ben moi, j'en jubile d'avance parce que ça s'appelle la démocratie. Je rêve d'avoir des adversaires qui veulent bien me parler d'autres choses que d'islam gauchouchisme, de complotisme et autres sornettes et qui veuillent discuter avec moi de savoir si le rétablissement de l'impôt sur la fortune est une bonne ou une mauvaise chose parce qu'il y a des avis différemment sur le sujet et fondé sur des argumentations qui oui ou non faut continuer avec la 5e République ou si on prend trop de risqu si oui ou non il faut continuer avec les traités européens ou s'il faut en sortir et quelle méthode utilise-t-on en Europe pour parvenir à un consentement sur cette question.
Bref, les questions qui concernent l'avenir du pays et qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire face aux conséquences désastreuses du changement climatique à part des émissions alarmistes et des papiers effrayants ? Parce que un jour, il faudra faire quelque chose contre la sécheresse, contre les incendies, contre les tourbillons de grê, il faudra faire quelque chose hein, je je vous le garantis. Alors, si c'est pas moi qui le fait qui a des idées sur la question, il voudrait mieux que vous ayez des gens qui le fassent avec des idées sur la question aussi et pas seulement des invectives contre les autres.
Bref, on a bien bossé. Meeting, prise de parole, déplacement. Je vous renvoie au beau discours que nous avons fait madame Lugette Bellot et moi à Saint-Paul le 20 décembre dernier sur la question de la libération de l'esclavage.
Nous avons dans ce cours fait la votation eau pour que l'eau devienne l'eau publique. C'est Mathilde Panot qui a organisé ça et vous verrez que cet événement finira par recevoir la validation de l'opinion qu'il mérite. Et puis le programme a été travaillé.
Euh vous êtes des gens de lettrre et d'écriture. Euh les quatre le le 4e la 4e revue, elle sort là euh aujourd'hui sur les relations internationales. Euh bon, nous en avons fait trois qui se vendent et qui se sont vendus en moyenne à 10000 exemplaires, ce qui est pas trop mal pour faire quand vous vendez les éléments d'un programme dans les kiosques.
Nous avons recueilli 235000 parrainages de citoyennes et citoyens pour ma candidature à l'élection présidentielle, ce qui nous met aujourd'hui 1er juillet au niveau auquel nous étions le 15 février de l'année 2017 en matière de soutien individuel. Et parmi les 1000 élus qui se sont prononcés pour ma candidature, il y en a 200 dorénavant qui sont en état de parraîner celle-ci. Alors, je suis pas tout à fait à la moitié du parcours.
Il me reste 10 mois devant moi, un peu moins parce que les les dépôts de signature se font à peu près un mois avant. Bon, il m'en reste neuf. Donc je pense que raisonnablement on devrait avoir de de bons résultats si on travaille bien et j'en profite pour appeler tous ceux qui l'ont été par courrier à engager le travail de contact et de recueil des signatures dont nous avons besoin.
Les difficultés cependant elles sont là. La première c'est la date de l'élection présidentielle. Alors tout ça est encore passé comme ça comme si de rien n'était.
Une semaine après un record d'abstention, on décide de date absolument ahurissante. Le premier tour aurait lieu pendant qu'une zone est en congé scolaire et le deuxième tour aurait lieu quand toutes les zones sont en vacances scolairire. Et ça n'a pas l'air de troubler plus que ça ceux qui prennent la décision.
J'ai noté que séance tenante. Monsieur Xavier Bertrand, madame Le Pen avait exprimé leur réserve. Je les partage et j'ai fait mieux avec Mathilde Panu.
Nous nous sommes adressés au premier ministre pour lui demander si tout qu'on fait et revenant au calme, il ne pourrait pas examiner la situation parce que on pourrait avoir ces votes entre le 1er et le 8 mai qui certes sont des jours fériers mais qui ne contraignent pas les familles qui ont l'intention de se déplacer et vous avez vu par exemple que cet été beaucoup vont le faire et vont le faire en France. euh bon à des gesticulations, des obligations, des contraintes euh dont je sais très bien euh ce qu'elles amèneraient en cascade. Ah mais si vous êtes tous en vacances, alors vous pourriez voter euh euh de manière électronique ou ah vous pourriez avoir deux procurations ou trois ou quatre ou cinq euh par personne, c'est-à-dire la dislocation des conditions dans lesquelles nous votons.
La France insoumise est attachée fortement, totalement à aux méthodes avec lesquelles la démocratie française s'est organisée jusqu'à aujourd'hui. Bureau de vote, vote secret, enveloppe, déplacement personnel. Bien sûr, nous sommes pour le vote blanc.
Bien sûr, nous sommes pour le vote obligatoire puisqu'il y aurait le vote blanc. Bien sûr, nous sommes pour d'autres dispositions constitutionnelles des pouvoirs, mais ça c'est la 6e République. Aujourd'hui, on ne va pas nous infliger en plus d'un état incapable de produire des masques en tissu, incapable de mettre des papiers dans des enveloppes comme c'est le cas euh dans les préfectures où on n est pas arrivé compte tenu des dépouillements du de de l'État.
En plus, des élections tellement mal organisées qu'on ne saurait ni où, ni quand on vote, ni de quelle manière. Voilà, le problème du financement reste entier. Monsieur Bairou nous avait promis euh une banque qui financerait Merci.
C'est c'est Tu as pas de boss ça qui est tombé à côté de la porte. Bon et eux ils peuvent pas boire, ça va les rendre malade. On vous offrira ça, ne vous inquiétez pas.
Le problème du financement, monsieur Baou avait proposé que on ait une garantie de financement des campagnes électorales. Il y a pas de financement, il y a pas de garantie. D'accord.
Et donc en plus des 500 signatures maintenant tout le monde est dans le risque euh de savoir si oui ou non sa campagne va pouvoir être financée. Mais par contre les règles qui interdisent et qui plafonnent la capacité d'emprunter à nos propres amis, elles elles sont maintenues. C'est-à-dire que nous ne pouvons pas demander des prêts individuels au-delà d'un certains plafonds parce que l'État veille à ce que les banques aient leurs petits précarés même si elles ne veulent pas y brouter.
Néanmoins, l'herbe y poussera sans que personne ne s'en mêle. C'est naturellement inadmissible, grossier, vulgaire. Et monsieur Bairou devrait peut-être se réveiller parce que tout ce qu'il a promis, il y a rien qui se fait.
Ni la proportionnelle, ni le retour à la proportionnelle de 86, ni la banque, ni rien. Alors, on se demande décidément pourquoi il est là. Je terminerai avec Bon là, je fais pas ça parce j'ai écrit sur mon papier un nouveau confinement, j'ai mis des guillemets.
Mais si je dis ça, un risque de confinement, vous pourriez parler de d'un complotisme, hein. Donc, je vais pas le dire. Donc non, il y aura peut-être une 4e vague dont peut-être hein, mais je veux rien dire, référez-vous aux scientifiques.
Mais ça fait partie des choses que certains complotistes disent que le virus pourrait continuer à frapper et on n' pas l'impression que l'État ait pris quelque mesure que ce soit euh qui montre qu'il a tiré les leçons des épisodes précédents. Moi, je termine sur la dernière difficulté et aussi pour vous faire sourire, peut quand même y arriver. Je suis déjà arrivé une ou deux fois en cours de route.
C'est la nouvelle méthode de sondage. Alors bon, pour vous ça change rien. Quoi qu'il soit écrit, vous le répéter mais sans regarder plus près.
Mais il y a eu un changement extrêmement intéressant, c'est que les instituts de sondage, pas tous heureusement. Vous savez en sondage en quoi ça consiste ? On prend un échantillon, on tâche de faire en sorte qu'il soit représentatif de toute la population, les petits, les grands, les travailleurs, les parachutistes, les bref, on met tout dedans et puis quand l'échantillon est bon, on leur demande ce qui compte voter et puis pouf, on dit le résultat sur 1000 personnes.
Pierre Bourdieu avait dit que le sondage consistait à faire répondre à des gens à des questions qui ne se posaient pas. Et ben bon, voilà. Alors, on a déjà eu assez l'occasion de dire dans le passé à quel point ce procédé était un un pouvoir d'injonction.
Mais je comprends aussi qu'économiquement, c'est plus facile de commenter un sondage que d'aller le faire soi-même ou de provoquer un débat. Donc c'est la vie quoi. C'est comme ça, ça sert à rien de raller.
Il y a une proposition de loi qui a été adoptée à l'unanimité par le Sénat de la République mais qui n'a eu aucune suite à l'Assemblée nationale. Cette loi prévoyait d'interdire la publication des sondages euh dans la dernière semaine. Bon, alors après, on a dit oui, mais ils seront quand même faits à l'étranger.
Ah ! Ah ! les sondages à l'étranger qui apparaissent parce que d'habitude on leur accorde aucune importance.
Par exemple, j'ai bien noté que ce sondage de l'Institut anglais qui me mettait à 16 % n'a pas retenu votre attention tandis que d'autres fait suivant les nouvelles méthodes vous excitent davantage pour le commentaire. C'est comme ça. Alors que se passe-t-il doréavant ? au lieu de cet échantillon comme ils ont une peur bleue de ne rien faire vu à quel point ils se trompent à chaque fois et qu'à chaque fois ils viennent reverser les mêmes grosses larmes sur les plateaux de télévision où il leurit immédiatement après leur confession auriculaire accordé une absolution instantanée et la discussion reprend où au point où elle était.
Ils ont donc maintenant une antise. Avant c'était le niveau du Front National, maintenant c'est le niveau de l'abstention. Ils ont donc trouvé une invention géniale.
On interroge 1000 personnes et on les classe. On leur demande dedans. Est-ce que vous êtes très sûr, moyen sûr, pas très sûr ?
Et cetera. De 1 à 10 sur une échelle de 1 à 10, est-ce que vous êtes sûr de voter ? Attention, c'est pas parce que vous êtes pas sûr de voter, vous avez pas une opinion, hein.
Est-ce que vous êtes sûr de voter ? Si vous êtes à 10 pour ces instituts, hein, hop, votre opinion compte. Si vous n'êtes pas au point 10, c'est-à-dire sûr et certain, quoi qu'il arrive, en toute hypothèse d'aller voter, Quick, vous n'existez pas.
Si bien que ce que vous publiez, ce sont des sondages où sur 1000 personnes à qui on a demandé leur avis, il n'y en a que 500 dans le meilleur des cas ou 550 dont l'opinion est retenue. Tous ceux qui ne sont pas sûrs à 100 % d'aller voter ne sont pas comptés. Cette méthode est absolument incroyable.
Après tout, pourquoi pas ? Au moins, faudrait le mentionner, hein. C'est-à-dire pourcentage de certitude d'aller voter de points et on met les résultats.
Non, on dit pas ça. On fait comme si. Donc, on recommence le même pouvoir d'injonction qui a été fait pendant toute la campagne des régionales.
Et dans la campagne des régionales, ceci a été méthodiquement fait pour provoquer un réflexe de vote utile. Voilà. Donc là, nous savons que nous allons terminer à nouveau par une injonction de vote utile, que la démocratie va encore être défigurée.
Alors, si on ne compte que les gens qui sont sûrs d'aller voter, je vous ai amené un petit texte auquel je vous invite à vous référer si vous voulez voir la fin de la pente parce que souvent dans la science-fiction, on trouve beaucoup de choses qui sont des anticipations extrêmement intéressantes sur la réalité. Là, c'est en texte d'Isaac Azimov euh qui vous est connu à la fois parce que je lui ai emprunté l'hologramme euh d'Ariseldon et puis parce que c'est très à la mode, il y a les robots hein, les règles de la robotique, tout ça. Donc c'est un auteur qui est plutôt connu et il a fait ce petit livre que moi j'ai eu aux éditions le passager clandestin 10 chroniques.
Voilà, ça s'appelle à voter. Et bien devinez ce qui se passe ? Grâce à des sondages, on sait repérer la personne qui a l'opinion qui pour finir sera celle de tout le monde.
Et donc cette nouvelle raconte comment une personne à la fin va voter. Alors c'est son vote est secret hein, mais les sondages ont permis de savoir quelle était la personne qui savait bien voter comme tout le monde comme tout le monde finirait par voter. C'est-à-dire que c'est donc à la fin une seule personne qui vote.
Donc nous pouvons dire qu'une fois de plus, la science-fiction nous a ouvert le chemin du futur. Nous en sommes pour l'instant à éliminer la moitié des gens qui se disent certain d'aller voter ce jour-là. Et bien, il y a encore un peu de chemin à faire mais on y va.
Il en reste encore une autre moitié à éliminer avant de rester à l'unique auteur. Ça s'appelle à voter d'Isac Azimov. Et ça raconte comment une personne vote pour tout le monde parce que les sondages savent que c'est elle qui a le bon point de vue.
Bon pardon, j'ai été long mais c'est de la faute à la préparation de cette D'ailleurs, j'ai oublié de vous dire mais vous l'avez dans le dossier de presse tout ce que je vais faire au mois de au mois de juillet. Je me permets d'attirer votre attention sur mon déplacement au Burkina Faso, au Niger et au Mali. Euh je vais au Niger, à Niamé et au Mali parce que euh au Niger se trouve l'essentiel des troupe françaises engagé dans l'opération Barcane et à Bamako parce que c'est le siège de l'état-major.
Et j'ai pensé que du moment que je me rendais sur le continent africain, euh il était pas imaginable que je contourne la présence de nos compatriotes qui sont là-bas sous les armes. que je j'ai décidé d'aller les saluer, de leur exprimer mon respect puisque il est bien connu qu'étant favorable à un retrait des troues française pour autant je ne méprise d'aucune façon le travail et l'engagement de ceux qui servent et obéissent comme c'est leur devoir. Mais je vais au Burkina Faso parce que c'est le pays me semble-t-il où je pourrais avec le plus d'intérêt pour ceux que ça intéresse parler de ce que pourrait être une nouvelle relation entre les Français et les différents peuples d'Afrique et des nations d'Afrique et en particulier avec l'espace francophone africain.
Voilà donc ceux qui sont intéressés seront les bienvenus dans cette dans ce déplacement. Je crois que j'ai tout dit. Cette fin de semaine, je fais une prise de parole et puis ensuite, il y aura le 14 juillet.
Euh alors bon bahà le 14 juillet, je fais comme tout le monde. Je suis président de groupe donc j'irai sur les Champs-Élysées. Tiens parce que j'en ai refait le tour.
Quand j'étais gamin, mon père me payait un périscope et j'étais en haut et on regardait et maintenant je suis en bas. Alors j'ai quelque part un résumé de ce qu'on peut faire à propos d'un défilé militaire quand on est patriote. Voilà.
Euh le plus important c'est évidemment que nous aurons un un rassemblement des jeunes insoumis d'abord aux alentours du 20 août et puis ce sera euh les amphi qui ont lieu au même endroit que l'année dernière, sauf qu'on va en occuper toute la surface. Ça sera un moment de je crois on va bientôt atteindre le le millier d'inscrits. On espère être 2000 sur place, plus de 2000, mais enfin bon, on dit 2000 parce que ça paraît raisonnable.
C'est une grosse affaire pour nous qui change les autres années, pas tant pour la première le premier aspect parce qu'il y aura beaucoup d'échanges intellectuels, beaucoup d'universitaires qui sont sollicités pour être là. Tout est centré sur le programme, mais aussi parce que on va transformer ça en faire un truc un peu joyeux et euh on aura euh tous les soirs un concert et puis euh bon, on aura une petite surprise technique à la fin. Je croise les doigts qu'elle marche parce que des fois on est passé à deux doigts de la catastrophe parce que l'hologramme la première fois un cheveux près, il y en avait pas et la deuxième fois comme le câble s'est coupé à Alexandrie, la moitié des gens qui étaient devaient l'avoir ont pris.
Donc là, j'espère que tout marche bien. C'est assez audacieux l'idée qu'on a eu avec monsieur Bastien Lachot qui est le réalisateur de des folies de la maison. Bon voilà, j'ai tout
Jean-Luc Mélenchon