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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 26 juillet 2022 20 minFond programmatiqueÉconomie & entreprisesSécuritéDéfenseEnvironnement & énergie

"Le Cameroun est un partenaire stratégique" - Emmanuel Macron à Yaoundé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Comment assumer ces deux poids deux mesures dans l'aide militaire entre l'Ukraine et l'Afrique?

  • 26:40FerméeÉludée

    Espérez-vous briguer un nouveau mandat en 2025?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:00Emmanuel MacronFait
    « la France est le pays qui s'est le plus engagé pour des états africains leur demande et pour leur sécurité »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

là on va écouter manuel marc accueillir au cameroun le président emmanuel macouin et toute la délégation qu'il a compris cette visite qui est la première en terre africaine depuis que les français lui encore d un second mandat portez témoignage de la grande qualité et de la solidité des relations anciennes qui unissent nos deux pays les entretiens que nous blonde à boire nous on qu'on protège l'un et l'autre dans notre détermination à oeuvrer sans relâche au fonctionnement de cette relation fructueuse et mutuellement bénéfique je tiens à partager avec vous les sentiments de satisfaction que j'ai exprimée au président emmanuel mac os pour le soutien multiforme que nous apporte la france tant au plan sécuritaire notamment dans la lutte contre le terrorisme au plan économique et financier nous avons par ailleurs convenu de possibles nous efforts conjoints dans les domaines de l'agriculture de l'industrie qui est des infrastructures ainsi que de la formation et du développement local avec en point de mire l'émergence du cameroun nos entretiens de ces vous nous ont permis comme les précédents de faire un tour d'horizon de l'actualité nationale quant aux deux pays ainsi que la situation internationale nous avons notamment évoqué les menaces à la sécurité dans notre sous région et notre continent est les voies et moyens d'y faire face nous nous sommes également penchés sur la crise énergétique les perturbations du marché mondial des céréales l inflation généralisée ce sont des défis globaux qui appelle une riposte globale nous avons bien évidemment évoqué la guerre en ukraine les destructions et les souffrances qu'elle okani ce qu'elles occasionnent avec des répercussions planétaires le plaisir à mâcon et moi même sommes d'avis que tout doit être fait pour arriver à une cessation rapide des hostilités pour cela la logique de la confrontation l'eau a cédé le pas à celle de la conciliation et de dialogue merci monsieur le président mais si encore d'avoir répondu à notre invitation merci pour votre engagement à nos côtés et je vous remercie de votre aimable attention [Applaudissements] merci beaucoup monsieur le président le président madame monsieur le premier ministre mesdames et messieurs les ministres mesdames et messieurs les parlementaires chers amis je vais vous dire le bonheur qui est nôtre ma délégation et moi même d'être parmi vous au cameroun et je tenais à vous remercier pour l'accueil que vous nous avez réservé ce déplacement vous l'avez parfaitement dit président marc pour nous un moment important et ça n'est pas un hasard en effet si j'ai choisi de venir dans votre pays pour la première étape de cette petite tournée africaine la première depuis marc élections d'abord du fait de la profondeur de la relation franco camerounaise et du caractère exceptionnel de l'amitié entre nos deux pays ensuite parce que le cameroun est un partenaire stratégique en afrique centrale région avec laquelle je souhaite justement consacré plus de temps lors de ce second quinquennat enfin parce que je dois le dire je suis très admiratif de la jeunesse camerounaise nous en avons longuement parlé le niveau d'excellence des jeunes diplômés camerounais les talents qui sont ici présents sont une fierté pour le pays et je pense que le rôle de la france est d'aider au maximum justement a ordonné une place et leur permettent de réussir cette relation forte et ancienne qui unit le cameroun et la france se traduit par une coopération exceptionnelle nos priorités communes ont fait du cameroun l'un des premiers partenaires de l' agence française de développement aux côtés du gouvernement camerounais elle a financé des projets à hauteur de 2 milliards d'euros ces dix dernières années et les quelques 200 entreprises françaises présentes dans le pays active dans tous les secteurs participent au dynamisme de votre économie et c'est une force pour nous tous alors cette présence française est là et et concurrencer ces dernières décennies c'est bien normal par d'autres et nous appartient d'être meilleur plus efficaces devraient ensemble aussi à une plus grande transparence des marchés et à une plus grande efficacité collectif là aussi nous en avons longuement parlé mais je souhaite qu'on puisse diversifier cette coopération au delà des grandes infrastructures et des commodités qu'on puisse regarder dans le domaine de l'agriculture de la formation du numérique également des industries culturelles et créatives et du sport comment faire davantage c'est d'ailleurs le sens de la délégation qui m'accompagne je salue également la qualité de notre coopération de sécurité défense mais là aussi nous voulons la renforcer en particulier en matière de formation j'ai bien pris note de vos demandes président et cette coopération c'est celle qui nous permet d'agir contre le terrorisme dans le bassin du lac tchad et nous avons ensemble évoqué évidemment cette situation volonté de lutter contre le terrorisme de le faire en lien avec tous les pays de la région qui sont touchés par ce phénomène comme d'ailleurs la france vous le savez est engagée depuis de nombreuses années nous avons également ensemble évoqué la situation de plusieurs pays de la région notamment la république centrafricaine et de notre préoccupation commune à l'égard des ingérences qui s'y font jour nous sommes également convenus avec le président biya de continuer de travailler à l'approfondissement des liens entre nos deux pays sur plusieurs volets et en particulier en matière de développement économique geie fauqué quelques unes des pistes et des secteurs sur lesquels nous voulons avancer également en matière de paix de prospérité et de stabilité à cet égard conformément à nos engagements je tiens à renouveler il nous en avons là aussi longuement parlé le soutien de la france au processus de décentralisation je demeure en effet convaincu je les dis au président que la régionalisation constitue une réponse à la grave crise qui continue d'affecter le pays dans ces régions du nord-ouest et du sud-ouest et que c'est par ce processus politique de dialogue de réforme d'avancée de conciliation qu'une solution durable pourra être trouvé cette volonté d'avancer ensemble nous l'avons aussi constaté dans le domaine de la sécurité alimentaire vous venez de le rappeler président est juste après notre échange j'aurai l'occasion de retrouver plusieurs de nos délégations et plusieurs ministres pour avancer dans cette direction la hausse du cours des matières premières les difficultés d'approvisionnement dans un contexte d'inflation qui pour partie était due à une reprise non coordonnés mondial mais qui a été largement aggravée par la guerre lancée par la russie en ukraine n'épargne ni l'afrique ni le proche- et moyen-orient ni l'europe et alors même que nous sortons à peine de la crise yoko vite 19 ce conflit met à l'épreuve directement nos économies et en particulier la vôtre c'est pour faire face à ses conséquences notamment en afrique que nous avons souhaité nous engager nous en avons d'ailleurs parlé il ya quelques semaines ensemble au téléphone mais dès le mois de mars nous sommes engagés pour cette initiative dite farm qui vise d'une part à aider à faire circuler les denrées alimentaires afin d'éviter que cette crise donné tout celle bloquent la circulation et ne créent des situations de surstockage mais permettent surtout de produire davantage dans les pays qui en ont besoin en particulier les pays afrique nous nous retrouverons tout à l'heure c'est un objectif de formation c'est un objectif de production à cri accrue sur le plan agricole c'est un objectif pour bâtir est évidemment une plus grande autonomie africaine en matière d'engrais et d'une production en force et c'est un partenariat public privé que nous voulons ainsi établir l'investissement de la france dans le secteur agricole au cameroun est évidemment anciens mais c'est une manière là de lui donner un nouveau jour de le renforcer et de permettre de régler la crise qui est la nôtre comme vous l'avez un instant dit président part de la coopération coopération entre nos deux pays coopération entre nous ce académique le système de formation coopération entre nos systèmes publics et privés ce déplacement est également l'occasion pour moi de maintenir la dynamique créée par le nouveau sommet afrique france de montpellier en octobre dernier en effet j'avais été frappé par la vitalité la vivacité des représentants de la société civile camerounaise qui avaient fait le déplacement c'est pourquoi en fin de journée je me rendrai au village club noah pour écouter échanger avec les nouvelles générations camerounaise et française sur la politique française en afrique la relation entre nos deux pays et nos jeunesse nous parlerons des enjeux de participation citoyenne démocratie de développement durable de patrimoine de sport de culture des enjeux qui nous concerne tous pour nous aider à mieux bâtir encore et renforcer le partenariat qui est le nôtre voilà en quelques mots le sens de la visite qui est la mienne et une partie de ce que nous avons échangé avec le président à l'instant nous avons couvert beaucoup de sujets sur le plan bilatéral soit plan de la sécurité régionale la coopération régionale nous avons fait à peu près le tour du monde mais sur chacun de ces points nous avons défini un agenda précis avec des points de rendez vous qui seront réguliers en tout cas je veux ici que tous puissent y et n'avoir aucun doute sur la volonté de la france et ma détermination à travailler avec vous dans la direction que je viens d'évoquer je vous remercie [Applaudissements] il marque mais joe journaliste à la crtv la radio télévision nationale du cameroun la question s'adresse au président de la république française sur le président des africains et particulièrement les camerounais sont témoins des concours financiers et de la qualité des matériels militaires que l'occident apporte à l'ukraine en guerre lorsque l'on sait que les pays africains en difficulté économique ou même en conflit ont du mal à recevoir pareille bienveillance pareil insistance le président comment assumer vous ces deux poids deux mesures je vous remercie d'abord je pense que on dit souvent quand j'écoute je lis beaucoup d'approximations sur ce qui se passe en ukraine et je ne ferai pas de comparaison excessive en ukraine vous avez un pays souverain dont la souveraineté et l'intégrité territoriale a été violée par une agression unilatérale d'un pays voisin la russie c'est comme ça qu'il faut le qualifie c'est une guerre lancée par la russie les règles qui sont les nôtres la charte des nations unies les textes que nous avons signé que la russie d'ailleurs a également signé en tant que membre de l'oas c'est eux font qu'elle a violé à peu près tous ses engagements internationaux le choix qui a été fait par les européens premièrement n'est en aucun cas de participer à cette guerre mais de la reconnaître et de la nommer là où je vois trop souvent de l'hypocrisie particulier sur le continent africain je vous le dis avec beaucoup de calme et de sérénité à ne pas savoir qualifier une guerre qui en est une et à ne pas savoir dire qu'il a lancée parce qu'il ya des pressions diplomatiques je ne suis pas dupe m'enfin faut dire les choses on vit mieux nous nous avons décidé de tout faire pour stopper cette guerre comme l'a dit le président et je vous rappelle que moi même quelques jours avant je suis allé en russie en ukraine pour essayer de l'empêcher tout faire pour la stopper sans y participer ce faisant que font les européens il sanctionne la russie pour bloquer son effort de guerre et c'est dans tous les cénacles europe et cénac pardon internationaux de l'isoler diplomatiquement c'est là où nous avons besoin de vous parce que sinon ce schéma se reproduira à l'envi ce n'est pas l'ordre international que nous voulons qui repose sur la coopération et respect de la souveraineté de chacun et enfin nous aidons l'ukraine a résisté les aides économiques et financières dz prenant les réfugiés des aides militaires en livrant du matériel c'est ça la situation très précise et je ne vois pas sur le sol africain des pays qu'ils soient dans une situation comparable étant agressé par une puissance voisine où nous aurions à nous poser tel sujet par contre je vois des pays qui ont pu être déstabilisé par le terrorisme ça c'est tout à fait vrai et vous parlez là un chef d'état qui al'honneur d'être à la tête d'un pays qui s'est engagé au combien mais je vous le dis avec beaucoup de clarté monsieur en afrique nous n'avons pas simplement livré des armes nous avons envoyé des troupes à la demande d'un état souverain qui était le mali et de l'organisation régionale qui était la cedeao pour la défense de sa souveraineté nationale nous avons donc fait beaucoup plus que pour l'ukraine je vous parle avec la gravité d'un chef d'état qui a eu à enterrer des soldats parce qu'ils sont venus sur le sol africain défendre la souveraineté d'un état qui n'était pas le leur c'est ça la réalité s'il ya deux poids deux mesures ce deux poids deux mesures et dans l'autre sens que celui que vous avez évoqué l'armée française à la demande du mali en 2013 est intervenu pour stopper les terroristes qui faisait route vers bamako puis l'armée française à la demande de l'état magnin et de la cedeao est resté pour protéger et si aujourd'hui il n'y a pas un califat territoriale au mali c'est parce qu'il ya eu l'armée française et que des dizaines de nos enfants sont morts sur le sol africain pour lutter contre le terrorisme allez voir beaucoup d'autres que la france pour leur demander les deux poids deux mesures la france est le pays qui s'est le plus engagé pour des états africains leur demande et pour leur sécurité par contre nous le faisons dans un cadre clair à la demande d'un état souverain et pour lutter contre le terrorisme quand ce cadre n'a pu été remplies après les deux coups d'état militaires romani et les choix de la junte nous avons décidé de partir de réorienter notre dispositif fait ça la réalité maintenant nous avons des politiques de coopération militaire avec de nombreux pays africains le cameroun en fait partie qui passe par deux des livraisons de la formation du partenariat et c'est sur ce cette route que nous continuerons d'avancer de consolider le lien qui est le nôtre sur le plan militaire voilà je ne peux pas être plus exhaustif et précis pour faire la différence entre des situations vous avez évoqué rappeler la réalité de l'implication de la france bonjour et merci de nous recevoir amélie tulet de radio france international france médias monde est-ce que vous m'entendez correctement espérez-vous puisqu'on parle d'avenir s puisqu'on parle d'avenir espérez-vous briguer un nouveau mandat en 2025 où souhaitez-vous qu'une nouvelle génération porte les couleurs du rdpc à la prochaine présidentielle je peux répéter ma question rfi radio france internationale là c'est bon 15h18 vous avez suivi l'essentiel de cette conférence de presse commune entre paul biya le président du cameroun et emmanuel macron rappelle que le président allait est en déplacement pour trois jours qu'il se rendra ensuite au bénin puis en guinée-bissau on va revenir sur ce qu'il a dit parce que il a délivré plusieurs messages le président de la république et on va en parler avec nos invités général souvent si bienvenue bonjour vous êtes consultant géopolitique samantha de bendern bienvenue également vous êtes chercheuse à la roi l institute of international affairs et puis beligh nabli chercheur en relations internationales à sciences po bienvenue à tous les quatre emmanuel macron a tenu à le marteler le cameroun est un partenaire stratégique comment il faut l'interpréter c'est qu'on est en train d'avoir une france qui essaye de retisser ses liens avec les pays africains sicilien avec l'afrique et l'afrique qui tempête devenue un enjeu pour les puissances occidentales ancien ancien colonisateur la chine la russie et même la turquie pourquoi parce que c'est un petit peu la dernière frontière c'est une source de matières premières c'est une source de gaz et de pétrole en jeu extrêmement important pour l'europe aujourd'hui et aussi l'europe se est inquiète de voir aussi l'augmentation de coopération militaire entre la russie et certains pays africains en avril 2022 la russie le cameroun ont signé un accord un accord militaire n'a comme entre aide humanitaire et aussi les pays africains voient le conflit en ukraine comme la raison principale pour la famine qui les menacent aujourd'hui comme comme on l'a vu avec la question qui a été posée c'est pourquoi est-ce que la france d'autres pays européens armes l'ukraine sous-entendu gras à cause de ça nous allons souffrir de la faim ce qui est depuis ce matin emmanuel macron essaye de démentir et de faire machine arrière en montrant que non ces sanctions ne provoque pas la situation en afrique à cette situation là