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interviewLe Média (sur YouTube)· 28 septembre 2022 18 min

RETRAITES, BUDGET : CACOPHONIE EN MACRONIE !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

l'espérance de vie en bonne santé et de 64 ans pour les femmes 62 ans 62,7 ans pour les hommes on va demander à des gens de travailler au-delà de leur espérance de vie en bonne santé donc c'est vraiment une mesure de sacrifice c'est vous qui est tarifaire et prolongé et je cite pour que les ménages ne soient pas trop pénalisés c'est-à-dire que quand même en gros le plan c'est quand même d'être pénalisé et elle dit derrière c'est 15 % sur l'énergie c'est énorme mais exactement enfin je veux dire c'est parce que ces personnes là ils sont pas 15% près de l'augmentation de budget de leur budget personnel mais enfin les gens qui sont aujourd'hui en difficulté économique pour eux c'est énorme et même 5% ce serait non sans compter les effets de l'inflation sur tout le reste sur l'alimentation etc [Musique] alors on revient donc que sur une interview marquante de ce lundi notre première ministre Elisabeth borne était au micro d'Apolline de Malherbe sur BFM RMC ce matin après s'être montée montrée timoré sur l'Italie borna abordé le sujet explosif de la rentrée la réforme des retraites on regarde un petit extrait Emmanuel Macron candidat avait parlé de 65 ans puis de 64 ans lequel des deux chiffres faut-il retenir on aura l'occasion d'avoir ce débat et on enfin moi je vous souhaite qu'il y ait du dialogue de la concertation avec les partenaires sociaux avec les groupes parlementaires à l'Assemblée et on est en train de chercher la meilleure voie pour à la fois mettre en oeuvre cette réforme rapidement à l'été 2023 en même temps trouver une place pour du dialogue et de vous avez reçu un par un chacun des présidents de groupe de l'opposition de la majorité vous avez longuement déjeuné avec Emmanuel Macron vendredi pour vous mettre d'accord et vous nous dites ce matin que vous savez toujours pas ce que vous allez faire alors vous avez vu que on a prévu avec le président de la République d'avoir un échange cette semaine avec naturellement les ministres concernés et les responsables de la majorité peut vous rassurer la décision la décision avec le président de la République ont décidera d'ici la fin de la semaine alors Paul Emmanuel Macron est-il perdu en tout cas nous on est perdu voici un duo exécutif qui nous parle d'un projet important urgent selon lui tout ce qu'on veut mais qui n'arrive pas à se mettre d'accord sur une partie de son contenu ou alors qui fin de ne pas se mettre d'accord dessus parce qu'il me semble évident c'est que on a connu la macronie plus offensive et plus agressive on a un président qui se fait connaître par des phrases pro-ocatrices et qui ont fait le scandale et que là ça fait une semaine c'est une nuit que tout le monde tâtonne encore une fois dans l'entretien elle le dit on vous donnera notre décision dans la semaine la journée se lui demande mais pourquoi vous avez pas pris de décision il dit non on cherche la meilleure solution je pense que ils sont dans un contexte où c'est difficile il y a encore un sondage Ifop la semaine dernière qui dit que 72% des Français sont contre l'allongement la durée de départ à la retraite et que 19% serait prêt à manifester donc voilà je pense que ils ne veulent pas voilà une mobilisation massive alors qu'il y a les premiers appels syndicaux des à des mobilisations pour le contexte de l'inflation de la crise sociale de l'augmente la question de l'augmentation des salaires et en plus voilà avec un sujet qui on sait en France et est un sujet extrêmement important auquel tout le monde porte attention droite comme gauche d'ailleurs et qui les plus grandes manifestations qu'on ait connues régulièrement depuis quelques années c'était aussi au sujet des retraites une grande manifestation sur les retraites qui fait une grande colère autour des retraites qui avaient lieu lorsque la crise du covid est arrivé on peut aussi se dire qu'il y a une sorte de russe de comme là une manière de créer de l'enjeu autour d'un détail 65 ans 64 ans etc pour anesthésier en quelque sorte le corps social quoi je pense qu'il y avait une sorte de funambulisme politique parce que tout le long de l'interview et même pas seulement sur les retraites il y avait cette idée que il fallait minimiser l'état actuel du pays que ce soit sur l'école sur différents sujets elle disait toujours et elle avait une voilà minimiser à euphémiser le rapport 4 enfin l'état catastrophique qui a dans le pays en termes de voilà de de besoin de bande sociale de d'une respiration en terme de pouvoir d'achat en termes de d'augmentation des salaires en termes de nombre de profs elle a dit vous savez on lui a dit à l'école qu'est-ce qui se passe non vous inquiétez pas c'est bien sûr et de l'autre côté l'idée que les le gouvernement fait ce qu'il faut faire et donc du coup c'est un équilibre très difficile donc oui sur cette question là je pense qu'ils ont minimisé et sur la réforme des retraites ils veulent pas dire combien etc parce que dès que c'est dit la bataille s'engage on sait que c'est dit c'est ça sera fait si on si on si on prévoit pas de s'y opposés entraînage on évoque des détails en ruse le gouvernement semble hésiter Thomas sur la méthode pour faire cette réforme va-t-il choisir le passage en force ou la concertation est-ce qu'il le savait même c'est vrai qu'ils avaient de bornes ce matin elle avait un petit air de Ma Dalton perdu au fin fond avec ça c'est tout ça ne sachant pas trop quoi faire et c'est vrai que il y a la méthode qui interroge et qui est adressé contre elle une partie de la majorité notamment François Bayrou parce que l'idée au départ c'était d'intégrer cette réforme des retraites dans un article du projet de loi de financement de la sécurité sociale ensuite on a évoqué l'idée de faire une réforme au début de l'année prochaine il y a toujours un peu l'ombre le spectre du 49-3 qui pèse sur les débats et peut-être que la macronie va vouloir pour faire face à une opposition des républicains une partie de sa majorité passer en force donc j'ai l'impression qu'ils sont un peu perdus mais c'est vrai qu'il y a aussi la volonté de discuter de la méthode de créer des débats même à l'intérieur de la majorité autour de la méthode pour faire oublier le fond de la faire c'est à dire que on a l'impression que finalement la réforme elle est déjà jouée elle va finir par passer ne reste plus qu'à discuter de la manière et des artifices qu'on va mettre autour notamment la concertation avec ses syndicats pour essayer de la faire passer et le seul hic qui peut avoir dans ce plan peut-être enclenché même s'il et encore un peu nébuleux ben c'est la rue et la contestation sociale qui peut survenir on souvient qu'avant le covid Emmanuel Macron avait déjà voulu faire passer la réforme des retraites et il s'était opposé à une forte position de la rue et il a fallu que Didier l'allemand envoie ses meilleurs CRS Castagniers du manifestant pour essayer de la faire reculer et heureusement finalement finalement le la crise du covid est venue interrompre tout ça sinon sans doute l'exécutif aurait dû reculer alors moi le risque que je vois c'est que on finisse par chroniquer par débat de ce sujet comme d'un match de foot avec quelle option tactique va être prise est-ce que ce sera 64 ans 65 ans le 49-3 pas le 49-3 et c'est des politisé en une certaine manière Paul bien sûr le feuilleton ou la réponse technocratique sont les deux outils que on a que le con les gouvernements lorsque ils ont plus de légitimité politique donc feuilleton on va mettre en scène on attend on fait des ballons d'essai et puis on joue les prolongations avant le match en fait c'est ça la question et puis une technocratie donc réponse technocratique ça on sait que c'est aussi quelque chose pour quand on a pas de légitimité vous allez parler de l'Italie tout à l'heure ils le savent très bien les Italiens ils ont eu des gouvernements avec des technocrates quand il y avait même pas de possibilités d'avoir un gouvernement au fondé sur voilà sur des options politiques clairs donc voilà c'est c'est la technique habituelle à chaque fois ils nous font le coup la dernière fois bon ils ont ils ont voulu être plus offensif mais là je pense que oui je pense aussi qu'il y a peut-être une volonté de Isabelle borne d'apparaître comme moi brutale parce que ils sont dans un moment où ils ont une majorité que technique en fait à l'Assemblée ça dépend de la droite ça dépend de la complicité du du rassemble national qui s'est montré moi ça ça m'inquiète très offensif enfin franchement offensif mais vous êtes très offensif cette question sur les plateaux ce matin après l'émission sur BFM il y avait encore un des membres du rassemble national qui tirait à boulets rouges sur le gouvernement alors que il propose faussement un retour à 60 ans pour certaines catégories mais voilà et donc tout le monde va comme c'est un sujet central ce qu'on disait tout à l'heure tout le monde va essayer de jouer tout le monde va essayer de se démarquer donc voilà est-ce que il y a pas la malédiction du second mandat dans la mesure où Emmanuel Macron ne remplira pas il n'a plus de moyens finalement de tenir des gens de leur promettre des postes pour telle ou téléférence est-ce que justement il aura affaire face à l'infidélité d'une d'une partie de sa majorité est-ce que c'est la fin du syndrome des Playmobil je sais pas je pense plutôt qu'il se demande comment vraiment ils vont devoir faire passer ça et qu'ils ont des hésitations parce que ils veulent faire ça vite je pense que sur cette question deuxième quinquennat en fait à vrai dire non je pense qu'ils ont vraiment l'idée de dire de toute façon on peut faire passer plein de choses que ça soit violent ou pas socialement la retraite la science chômage etc parce que justement notre mandat c'est de faire ça de faire les transformations qu'on demandait l'Union européenne et qu'on demandait enfin de qui qui est l'agenda de la classe dirigeante aujourd'hui et qui sont juste embêtés parce qu'il y a un contexte pareil sur bouclier tarifaire etc les possibilités de budget austéritaire vont être un peu retardé par la nécessité de l'anesthésier un peu le champ pour pas être aussi brutal tout en menant des réformes aussi donc je sais pas si c'est une question de légitimité une question de de troupes peuvent pouvoir jouer des coudes pour donner l'impression d'être différent de Macron et et investir sur 2027 Thomas c'est vrai que le risque pour Emmanuel Macron c'est que il fasse un deuxième mandat à la Chirac où en fait mais je pense que c'est sa peur aussi c'est à dire qu'il ne puisse plus faire de retraite qu'ils puissent plus faire de réformes qui puisse plus rien faire passer c'est très facile exactement cette réforme des retraites ça fait quand même depuis 2018-2019 qui l'envisage il y a eu plein de contretemps de Rebuffat populaire et c'est vrai que là il veut faire passer un maximum de choses mais c'est vrai que plus on va s'approcher de 2027 plus ces lieutenants vont être à couteau tirés et puis il y aura les républicains qui aujourd'hui ont l'air de plutôt voter comme lui qui vont petit à petit jouer leur carte alors sur le budget aussi ce sera tendu on imagine parce que les républicains ne vont sans doute pas le voter même s'ils sont d'accord sur les grandes options avec la macronie et là on va se rendre compte Thomas de la difficulté de gouverner sans majorité peut-être et c'est pour ça que Gabriel Attal je crois parler du recours probable au 49-3 sur la question du budget je pense que de toute façon ils seront de plus en plus tentés de gouverner par le passage en force pour contourner cette majorité qui est quand même très hétéroclite et qui est pas très franche alors Paul le budget sera l'occasion de voir dans quelle mesure on peut continuer sur le logiciel néolibéral tout en faisant face aux crises multiformes énergétiques la guerre et puis même la crise de la mondialisation ce sera vraiment un moment de test oui d'autant plus que tu disais sur 49.3 il y a un avantage c'est que en fait depuis l'usage du 49-3 et limité mais il y a le droit une fois sur le PLF donc ou le PLFSS et une fois ensuite dans la mandature donc ça veut dire qu'ils peuvent le l'utiliser là pour le budget et ensuite on regarde un point un autre proche bon effectivement je pense que c'est ce qu'elles ont dénoncé tous les représentants de la gauche cet été c'est la politique du petit chèque des petits systèmes elle a une phrase qui est extraordinaire dans l'entretien elle dit on va le bouquet tarifaire et prolonger et je cite pour que les ménages ne soient pas trop pénalisés c'est-à-dire que quand même en gros le plan c'est quand même d'être pénalisé et elle dit derrière c'est 15% sur l'énergie c'est énorme mais exactement enfin je veux dire parce que ces personnes là ils sont pas à 15% près de l'orientation de budget de leur budget personnel mais enfin les les gens qui sont aujourd'hui en difficulté économique pour c'est énorme et même 5% ce serait énorme sans compter les effets de l'inflation sur tout le reste sur l'alimentation etc donc oui je pense que ça va être une continuation de ce que c'est on navigue la crise on l'externalise c'est toujours la faute à l'extérieur une grande c'est oui vous savez bon il y a pas de responsabilité d'augmentation des prix de la part des entreprises c'est toujours des phénomènes extérieurs là c'est la le lien avec le conflit et quand et le problème énergétique ce qui est vrai il y a une un lien entre l'inflation et la question énergétique la crise énergétique mais pas on parlera de la crise énergétique mais sur le budget là si à ce moment si au moment où on discute du budget que ça coin ce que le gouvernement veut faire intervenir 49-3 ou qu'on discute de la réforme de retraite et que les mêmes modalités sont suivies si à ce moment-là dans les portefeuilles et dans la rue c'est tendu et Ben Thomas tout peut arriver ah oui tout est arrivé alors c'est vrai que il y a des mobilisations qui ont commencé notamment jeudi dernier dans le secteur de la santé il y aura une mobilisation jeudi prochain le 29 septembre il y a une marche qui sera organisée contre la vie chère par la France insoumise mi-octobre je crois le 16 octobre donc il y a des rendez-vous qui sont qui sont fixés alors pour l'instant on a l'impression que la mayonnaise ne prend pas forcément mais ça peut venir d'un moment un autre essai peut-être pour ça qu'ils ont du mal à se fixer sur un âge de la retraite déterminée et qui soit très le haut c'est à dire le fait de placer la retraite à 65 ans ça risque quand même d'énerver dans le corps social surtout quand on sait que l'espérance de vie en bonne santé et de 64 ans pour les femmes 62 ans 62,7 ans pour les hommes on va demander à des gens de travailler au-delà de leur espérance de vie en bonne santé donc c'est vraiment une mesure de sacrifice et puis j'entendais les habillés de borne ce matin c'était une toute petite partie de l'interview mais à un moment on a dit ah ben les autoroutes l'étiquette péage des autres vont augmenter de 7 à 8 % alors c'est quand même extraordinaire ces autoroutes là qu'on a libéralisées alors qu'elles étaient très rentables sous Dominique Villepin en 2005 on a fait un cadeau à des géants comme Vinci ben on va continuer à leur faire des cadeaux c'est à dire alors qu'ils sont déjà très rentables qu'ils engrangent des bénéfices record avec ces autoroutes on va continuer à augmenter leurs tarifs au lieu de leur imposer alors elle dit oui ben on va voir on va discuter avec eux la hausse être contenu mais non on devrait peut-être avoir des politiques autre comme la renatisation des autoroutes et c'est tout comme ça tout est comme ça alors on parle maintenant d'un sujet qui occupe les Français qui préoccupent les Français qui étaient abordés par Isabelle borne ce matin c'est l'énergie on passe à magnéto cette question de la corrélation entre la guerre en Ukraine et les prix de l'énergie en France elle est pas vous le dites elle est pas évidente sur le bois mais non plus si évidente sur l'électricité c'est à dire que si quand même nos réacteurs aujourd'hui fonctionnaient on serait pas obligé de demander aux Français d'attendre avant d'allumer le chauffage alors si on réexplique en effet aujourd'hui on est pénalisé par le fait que la Russie a quasiment arrêté ses livraisons de gaz à l'Europe une part ça fait flamber le prix du gaz mais une partie de l'électricité et aussi produite à partir de gaz donc ça explique que ça tire les prix de l'électricité vers le haut et puis vous avez raison de dire que il y a un deuxième élément qui est que plus de la moitié de nos réacteurs nucléaires sont aujourd'hui à l'arrêt pour des questions de maintenance donc tout ça contribue à faire monter des prix de l'énergie alors au sujet de l'énergie il y a un dossier qui pourrait revenir au visage en boomerang au visage d'Emmanuel Macron c'est celui de la session de la branche énergie d'alstomes général électrique dans un contexte où on parle de capacité de la France d'entretenir ces centrales le député LR Olivier Marlin ça lance une commission d'enquête parlementaire à ce sujet et la question de la politique est-ce que c'est seulement la guerre en Ukraine qui nous amenait là où est-ce qu'il y a une question politique de politique industrielle qui qui s'est mal faite elle explosive Thomas effectivement c'est à dire que Elizabeth borne a parlé de l'Ukraine l'Ukraine ça a bon dos effectivement il y a une partie de la hausse de l'énergie qui est causée par ça mais c'est vrai que la moitié des centrales sont à l'arrêt il y a les réacteurs nouvelle générations comme le père de Flamanville qui sont qui n'arrivent pas qui sont des gouffres financiers on avait commencé par dire ça va écouter 3 milliards aujourd'hui c'est toujours pas terminé ça coûte 19 milliards donc il y a une vraie problème de politique énergétique et effectivement ce que tu as évoqué sur quand même on a cédé un actif stratégique de la France c'est-à-dire la fabrication des turbines qui servent à équiper nos centrales nucléaires on la cédé à géant américain alors kimono n'en veut plus trop donc ça veut dire qui nous revend ça pose sa pose un problème de souveraineté mais ça pose aussi un problème industriel c'est à dire que ça joue aussi dans l'actuel crise énergétique qu'on vit alors c'est aussi une manière pour la droite pôle de revenir sur le sujet de l'énergie puisque finalement les grosses des catastrophes les plus voyantes en tout cas dans le domaine de la planification énergétique c'est plutôt sous Hollande et sous Macron oui mais je pense que surtout la question c'est du coup est-ce que la puissance publique veut intervenir sur ces questions là on l'a vu ce que tu dis sur Alstom c'est qu'en gros quand il s'agit de négocier pour des groupes etc ça le travail fait la question c'est dans l'autre sens est-ce que on doit intervenir contre des groupes il y a un aveu très clair dans l'entretien des born elle dit il est important que les grandes entreprises qui four plus de l'énergie n'anticipe pas non plus sur une formée durable des prix de l'énergie et elle dit plus ou moins que elle avoue un peu plus ou moins qu'il y a une question sur cette fixation des prix au niveau des grands entreprises énergétiques qu'ils vont recevoir je crois que le gouvernement va recevoir mercredi et du coup elle dit bon mais parce qu'on qu'est-ce qui va se passer rien du tout parce qu'on sait qu'à chaque fois que c'est une question pour les grandes entreprises là on les cache on dit il faudrait que vous auriez vous seriez bienveillant de faire comme sur les super propose deux voilà voudrait bien que Aldi il faut changer de culture un moment pour embaucher les seniors parce qu'elle dit je sais que pour certains travailleurs seniors ça n'est pas facile de trouver un emploi donc voilà on est dans voilà dans un vocabulaire de l'accompagnement gentillet des grandes entreprises et par contre quand il faut prendre des décisions sur le blocage des prix j'ai même vu le un jour le patron du Medef dire attendez sur les questions de l'énergie et d'électricité va falloir bloquer les prix je veux dire c'est pas non plus un grand bolchevique route des yeux mais voilà refus systématique de dans ce goût de ce côté-là du sujet en casole les patrons et pour l'assurance chômage on utilise le bazooka merci pour les tomates pour cette éclairage toujours aussi pertinent