Crise politique : l’Union nationale est-elle possible ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
J'ouvre le second débat de ce sens public. Débat entre sénatrices et sénateur Renaissance LR socialiste et Rassemblement national. Avant de les retrouver, merci de rester en place Pascal.
Encore quelques secondes avant de les retrouver sur ce plateau, on analyse les raisons pour lesquelles Emmanuel Macron devrait aller vite pour nommer le ou la future locataire de Matignon, Cécile Sou. Il avait pris 60 jours pour nommer Michel Barnier et 8 pour François Beou mais cette fois Emmanuel Macron va aller vite. Il l'a dit hier dès la fin du vote à l'Assemblée.
Le président nommera un premier ministre dans les tout prochains jours. Une urgence nécessaire pour Bruno Rota car le calendrier est brûlant entre le mouvement bloqu tout demain et la greffe de l'intersyndical le 18 septembre. Son chef à bord, le ministre de l'intérieur des missionnaires craint des débordements.
On est sur un mois de septembre qui est un mois de septembre qui est, si j'ose dire, propice à tous les débordements. Nous avons besoin très rapidement d'un premier ministre pour que le pouvoir soit incarné. C'est capital.
Dans le camp présidentiel aussi, on le pousse à accélérer la cadence car son premier ministre, pas de budget. Et pour y br, il est encore temps. On peut déposer euh la copie budgétaire jusqu'au 7 octobre à l'Assemblée nationale et il faut la débattre.
C'est dans un mois, c'est pas demain, c'est dans un mois. Et donc un nouveau premier ministre avec un gouvernement aurait le temps d'aller chercher un compromis sur cette copie budgétaire pour pouvoir avoir un budget qui serait débattu à l'Assemblée nationale, ce que je souhaite, puis voter pour pouvoir offrir un budget au français. La gauche en revanche demanda à Emmanuel Macron de temporiser et de recevoir les chefs de parti avant de prendre sa décision.
C'est une demande que je fais en tant que responsable des écologistes. Nous souhaitons être reçus. que ce soit seul ou avec mes collègues de nouveau Front populaire, tout nous ira pourvu que nous ayons l'occasion de discuter avec le président de la République avant qu'il nomme.
Ça va bien ? Emmanuel Macron devrait en tout cas ne pas laisser sans liser la situation car cela pourrait donner des arguments à l'agence Fitch pour dégrader la note de la France vendredi et faire monter la petite musique de ses adversaires qui demandent sa démission. Débat 100 % politique tout de suite dans ce sens public avec une question fil rouge.
Une union nationale est-elle ? possible. J'accueille François Patria.
Bonsoir, bienvenue. Vous êtes sénateur Renaissance de la Côte d'Or. Martha De Sidrac, bonsoir et bienvenue.
Vous êtes sénatrice LR des Yvelines. Colombe Brossell, bonsoir. Bienvenue à vous aussi, sénatrice socialiste de Paris.
Emeric Duox, bonsoir. Bienvenue sénateur Rassemblement national de Sémarne. Et je rappelle à nos téléspectatrices et téléspectateurs qui peuvent eux aussi participer, vous poser des questions sur les différents thèmes de notre débat.
Grâce à ce QR code. Il suffit de flasher avec le téléphone ou la tablette. Euh alors l'Élysée nous promet un un premier ministre pour les prochaines heures, qui sait les prochains jours.
Ce sera le 5e depuis 2022. François Patria, c'est quand même un constat d'échec pour celui qui les nomme. Remonel Macron. un cons d'échec pour celui qui les nomme.
Bon, je trouve que c'est un raccourci un peu rapide, ça vous étonnera pas de ma part, compte tenu du fait que dans le contexte que nous vivons, avec les crises que nous avons connues, avec les difficultés sociales que rencontrent les Français, avec les difficultés budgétaires que nous connaissons et qui sont pas inhérentes à un seul Septena qu'unquena ou deux, mais qui date comme l'a rappelé François Berou d'une quarantaine d'années à laquelle j'ai participé d'ailleurs. Donc, je peux le dire avec beaucoup d'humilité. euh le fait qu'il y ait eu une dissolution et que depuis on a en France une majorité qui est une une assemblée qui est tripartite.
C'est ça la nouvelle et c'est ça qui entraîne aujourd'hui le fait que les premiers ministres ont du mal à tenir parce qu'on a plus comme avant on a plus comme avant une majorité une opposition maintenant on a trois parties. Ça crée des difficultés et dire que c'est un échec présent non c'est la société qui c'est maintenant qui évolue comme ça. C'est prier ministre.
Oui, mais choisir un premier ministre quand vous savez que vous avez une une assemblée tripartite qui qui refuse de discuter, qui refuse de trouver des compromis, c'est pas de la fauteu compromis. Bon, on verra euh Martel Sidrac après euh un LR Michel Barnier, un centriste, François Baot, est-ce que c'est le tour du PS ? Si vous me demandez mon avis, je dirais non.
Ah bon ? Quelle surprise ? Bien sûr.
Non non, je ne crois pas puisque vous savez bien que la condition pour laquelle en fait nous avons eu dans le précédent enfin le gouvernement qui vient de de tomber euh des ministres qui viennent de ma famille politique, c'est parce que on ne souhaitait pas que la gauche euh soit au gouvernement et que nous nous retrouvions en France appliquer un programme de gauche. En fait, c'était ça la Oui. C deux gouvernements avec des ministres, ils sont tombés.
Oui, bien sûr. Mais effectivement, on a un problème aujourd'hui. Je ne le ni pas.
C'est évident que c'est compliqué. La situation aujourd'hui est complexe. Là a été rappelée.
Nous avons trois blocs qui chacun a sa propre, je dirais logique. Et à partir de là, il est très difficile dans le contexte actuel effectivement de concilier toutes ces volontés là. Ouais.
Colombe Bruxelles quand quand Olivier Fort qui était il y a à quelques mètres d'ici ce matin et on l'a entendu dans nos dans nos sujets quand il fait une offre de service pour Matignon, est-ce qu'il y croit vraiment ? Bah vous posez la question c'est un échec d'Emmanuel Macron. J'entends votre réponse monsieur Patria.
C'est pas non plus une victoire d'Emmanuel Macron la situation dans laquelle on est. On est dans une situation d'échec politique majeur alors qui se traduit institutionnellement par le fait que depuis la dissolution, bon c'est quand même vraiment n'importe quoi. En fait, il se traduit aussi et peut-être surtout par des services publics qui vont pas bien.
Une école qui est sur le point de craquer, des hôpitaux qui sont sur le point de craquer, des déserts médicaux, des un pouvoir d'achat en Berne. Bref, c'est aussi ça l'échec politique d'Emmanuel Macron. Et nous, c'est à ça que comme socialiste, on répond.
C'est à euh l'urgence absolue de répondre aux attentes aujourd'hui des Français. Le président République va appeler un premier ministre socialiste. Mais moi je suis pas dans sa tête au président de la République, mais soyons clair, c'est sa responsabilité et sa compétence.
Ce qui est sûr, c'est que nous nous affirmons que les socialistes et la gauche et les écologistes sont en capacité de proposer un projet au français, un projet de budget et un retour de la démocratie dans le au Parlement en disant que nous ne gouvernerons pas par 493. C'est ça aujourd'hui la proposition qu'on fait et je pense qu'elle est objectivement crédible et qu'elle permet de répondre aux besoins des Français aujourd'hui. Alors, on va s'appuyer lors de notre débat pendant ce débat notamment sur un un plusieurs sondages.
Je vous en propose un premier, c'est un sondage Toluna Haris interactif pour nos confrères d' RTL. Avec beaucoup de questions, on a choisi celle qui concerne la dissolution. Emmanuel Macron, doit-il dissoudre l'Assemblée nationale ?
Oui, répondent les personnes interrogées à 60 %. C'est aussi ce que demande Marine Le Pen, du Rox. Pourquoi ?
Pourquoi d'après vous c'est la solution ? Pourquoi c'est la solution ? Et bien parce que tout simplement ça a été dit par les les invités, il y a une situation de blocage à l'Assemblée nationale.
Il y a trois blocs qui ont du mal à se parler et je voudrais rappeler pourquoi il y a ces trois blocs parce que il y a un an, il y a eu la dissolution et il y a eu des apparatements, des désistements. Il y a eu un un front antirépublicain et antidémocrate qui a fait que le parti qui était arrivé largement en tête avec 31 % des voix n'a finalement que 126 députés. Et je rappellerai qu'en 2017 les Macronistes avaient fait 32 33 % ils ils s'en étaient sortis avec 350 députés.
Donc en réalité si le peuple français avait été écouté on ne serait pas dans cette panade là. Et tout ce que monsieur Macron a fait recul pour populaire en disant en disant on est quand même la première force aggloméré on dire à l'assemblée issu issu de de trucage et de magouille parce qu'ils ont fait 28 %. Le peuple est souverain, ils ont fait 28% et qu à ce que monsieur Fort depuis 10 jours tente à nous faire croire qu'il serait la solution, je rappellerai que les socialistes, ils ont fait 1,6 % enfin c'est soyons un peu cohérents.
Non, je crois que nous on n' pas peur du peuple. Je crois qu'en effet, il faut revenir à la dissolution, il faut revenir au peuple et que le peuple tranchera et je crois par de nouvelles élections et bien une nouvelle majorité émergera. Bon, on va vraiment passer du temps sur la question du compromis.
Je je voudrais quand même vous entendre les uns et les autres, les unes et les autres sur la dissolution. Ça semble pas être une une option d'Emmanuel Macron. Votre avis personnel François Patri, est-ce que c'est pas la seule solution pour pour sortir de ce blocage ?
D'abord, j'entends bien avec sourire que tous ceux qui dénonçaient la dissolution d' un an la réclame à Corée écrit aujourd'hui. On savoir un peu ce qu'on veut hein. D'accord.
Écoutez, un moment où il y avait un résultat comme tel, faire appel au peuple à ce moment-là c'était assez goien à le faire. Bon mais qu'importe non aujourd'hui il y a deux raisons pour lesquelles moi, la première raison elle est dans l'urgence celle du budget. Une dissolution maintenant, c'est 8 semaines, 9 semaines, les campagnes, la dissolution, le vote, le gouvernement.
Ça veut dire queon est hors période du budget et que quand on est en période du budget en loi spéciale, on sait ce que ça coûte. Le coût social, le coût économique, le coût d'investissement, le coût des urgences, tout ça c'est terminé parce que le budget n'est pas voté dans les temps. Par exemple, si vous dit si on vote pas le PLFSS avant le 5 novembre, et ben c'est 5 milliards automatiques de dette supplémentaire.
Bon la de la la 2è chose pourquoi aujourd'hui alors que les prévisions sont celles qu'elles sont ajoutées du chaos au chaos. L'objectif c'est que dans la dans la conjoncture que nous avons, nous devons arriver demain à 46 en tout cas beaucoup moins de 5 % de budget et la dissolution aujourd'hui qui amènerait du cô n'apporterait rien pour le budget. Donc voilà pour ces deux raisons, je pense que je suis pas favorable à Alors votre avis à tout à toutes les deux, je commence avec vous Martha Sidrac.
Est-ce que ça apporte de la clarification, dissolution ou du chaos supplémentaire comme le dit François ? Alors, je pense que dans l'immédiat, il faut laisser le président choisir un nouveau premier ministre. Ça c'est ma conviction intime.
Et en fonction de ce le résultat qui en sortira, puisque moi j'ose espérer que dans la mesure où François Berou avait quand même annoncé ce vote de confiance depuis quelques temps que le président n'a pas attendu le 8 au soir pour se dire zut là va falloir que je travaille pour trouver un premier n un nom assez vite. Je l'espère, je l'espère pour notre pays vraiment. Et donc je pense que cette nouvelle personnalité euh il faudra à un moment donné voir qui elle est, comment elle a été choisie, sur quel programme.
C'est fondamental. Les LR, vous savez bien, ne vont pas euh vouloir siéger dans en supposant que certains d'entre eux soient appelés dans ce nouvel gouvernement si évidemment le programme annoncé ne correspond pas à ce sur quoi nous sommes fondamentalement attachés, à savoir évidemment l'endettement de la France, le budget bien évidemment puisque l'une des raisons pour lesquelles aussi un gouvernement, un premier ministre socialiste ne nous conviendrait pas, c'est que lorsqu'on regarde en fait aux universités d'été de Blois, nous avons 22 milliards d'un côté proposé par le Parti socialiste contre 44 nécessaires et encore 44 on est en dessous de ce dont on aurait réellement besoin. Donc voilà un petit peu les raisons pour lesquelles je pense qu'il nous faudrait d'abord un premier ministre et voyons ce qu'il va pouvoir faire.
Colombell est-ce que vous êtes sur cette même ligne finalement ? Est-ce que vous dites vous aussi pas de dissolution peut-être aussi et ça ça rejoint peut-être aussi un argument non dit du côté LR parce que il y aurait beaucoup de risques à se retrouver avec moins de députés en cas de dissolution. Bon, de nouveau, la décision n'est pas entre nos mains, elle est entre celle du président de la République.
Cherche collectivement une sortie de Oui, mais s'il y a solution, nous on sera prêt. Ça y est, on est en ordre de bataille, que ce soit sur le fond, que ce soit sur l'organisation, mais ça n'est pas nous qui décidons. Pour autant, à titre personnel, moi mon sujet aujourd'hui, c'est de savoir répondre aux gens que j'ai croisé au forum des associations ce weekend.
Ils me disent qu'ils arrivent pas à boucler les fins de mois, qu'ils ont pas d'AESH à l'école pour leur gamins et que au collège il manque trois profs et que donc on a besoin de répondre à ces sujets-là immédiat. Je redis et j'entends tout à fait les remarques qui sont faites par Mat de Cra, il n'est assez normal qu'elle les ait. Nous ne siègeons pas dans le même dans les mêmes bords de l'hémicycle.
Mais je redis que le budget que nous avons proposé, il permet de répondre à ça et que moi je préfère aujourd'hui pouvoir faire en sorte que les salariés gagnent et arrivent à vivre de leur travail plutôt que de gloser sur une hypothétique dissolution que nous ne maîtrisons pas. Alors vous nous dites ça irait plus vite en nomant un gouvernement que en passant par distribution nouvelle campagne électorale au travail et répondre aux attentes des Français. Alors cette question l'Union nationale est telle possible ?
C'est notre thème de débat. On sera on s'appuie notamment sur cette proposition de Gabriel Atal, l'ancien premier ministre qui propose une négociation entre les forces républicaines. C'était notamment dans le Parisien ce matin.
Il propose la nomination d'un négociateur pour s'accorder sur un socle minimal. Il faut commencer par le quoi avant le qui. Et alors c'est pas inintéressant parce que un autre sondage élable pour nos confrères de BFM TV pose la question au français de la constitution du prochain gouvernement. vous préféreriez.
Alors ce qui arrive en tête c'est un gouvernement technique 71 % et puis ensuite il y a cette idée de coalition. Coalition RN LR 40 %. coalition parti de gauche horsfi, camp présidentiel et lr.
Là je crée un triangle ici 38 % c'est les deux qui arrivent en tête et puis ensuite une coalition partie de gauche camp présidentiel 35 % bref est-ce qu'il y a pas quand même une une envie de coalition chez nos compatriotes François Patri c'est pas une envie c'est un d'abord je crois pas à la coalition je crois à un accord de non censure. Il n'y aura pas de coalition aujourd'hui tellement les faussées sont grands, les programmes sont différents et les antagonismes aussi importants. Et depuis 24 ans, on entend plus pardon nous interrompre mais on entend plus de leaders politiques dire on va censurer pour telle et telle raison ou avant où on va censurer tel parti il est nommé Almatignon que l'inverse ou d'ailleurs sur ce sujet je pourrais y revenir ça fera le objet d'une autre réunion mais moi je suis pour une modification de la constitution avec la censure constructive défensive c'est-à-dire que vous savez c'est comme à l'Allemagne c'est comme en Espagne aujourd'hui si vous censurez le gouvernement vous êtes obligé d'avoir un gouvernement alternatif contrepjet Ouais et ça évite l'union des contrats pour on avance si vous voulez bien.
Donc vous étiez sur il faut il faut des non c'est important mais il faut des accords de non censure. OK mais avec qui ? Bon alors aujourd'hui autour de cette table avec regardez il faut il faut prendre une minute quand même pour expliquer si je veux pas être trop long je laisserai ma parole ensuite aux autres.
D'abord aujourd'hui avec est-ce qu'il est possible que le bloc central auquel j'appartiens h travaille aujourd'hui avec le Front National pas question rassembl non le rassemblement national pardon. Bon, c'est hors de question, c'est clair. Donc, il n'y a pas de cadeau ou de de tentative aller essayer d'amadouer franz première chose avec avec forces politiques représent avec les filles de question vous avez compris je pense que les deux aujourd'hui sont en trisème lieu et donc il peut y avoir aujourd'hui un accord de gouvernement qu'avec celles qui sont dans l'arc républicain et qui composent aujourd'hui ce parti c'estàdire le parti socialiste c'estàdire le parti socialiste.
Mais je dis ceux qui ont des partis de gouvernement des partis de gouvernement considérez que vous êtes dans l'art républicain mais enfin évidemment et c'est le peuple français qui l'a choisi. C'est pas sur ce plateau qu'on décerne les brevets de républicainist du sexe des anges depuis tout à l'heure. J'ai le droit moi de décerner le titre de républicain à qui je veux dire moi je le donne comme tel.
Ça c'est mon choix. Bien président qui a fait de on ne peut et avec nous travaillons aujourd'hui dans le soc le commun et au sénat nous sommes en mesure de proposer un budget qui serait voté. avec des économies de 37 milliards aujourd'hui qui correspond à ce que nous devons faire en terme d'effort, à ce que nous pouvons faire en terme de redistribution.
Donc il ne peut y avoir aujourd'hui, je dire de d'accord de non censure et pas de coalition et pas ça n'existera pas. Il y aura pas de coalition avec le PS mais il y a je pense je pense que le chef de l'État doit donner au futur premier ministre un un espace de négociation assez large pour pouvoir discuter avec le Parti socialiste et les écologistes demain autour de quelques mesures qui pourraient amener un accord de non sens. Un socle minimal quelque sorte des du tout cela a déjà été dit et tout ça a déjà été fait. fait.
J'ai l'impression de revivre les mêmes discussions qu'il y a 9 mois lors de l'arrivée de monsieur Baou où il y a 1 an lorsque si agissait de monsieur Barnier. On connaît le résultat, ça va durer 2 3 mois, le temps d'un tout petit effet de grâce qui durera peut-être même encore moins longtemps et puis ça va tomber et la France aura perdu du temps. Il faut redonner le pouvoir au peuple et moi j'ai l'impression que j'entends des représentants de parti qui ont peur du peuple tout simplement parce qu'ils ont peur de perdre des sièges parce que le peuple français s'est exprimé à mintreprise et nous a mis désolé hein.
Je crois que le peuple français, il est républicain, c'est lui qui représente la nation. Il nous a mis en tête à chaque fois. Donc si on refait les mêmes recettes, la même tambouille, on aura le même résultat.
On ne s'en sortira pas. Et moi, je voudrais dire notamment aux gens de droite, tant que mentalement ils seront pas sortis de ce piège mitérandien que la gauche a imposé il y a 40 ans, et bien on s'en sortira pas. Voilà, quand j'entends les sondages ce soir là où il y a 40 % des Français qui disent bah peut-être que oui, une alliance entre le RN et les gens de droite.
Moi je viens, j'ai eu ma carte, je suis un ancien cerciste, j'ai eu ma carte 2 ans à l'UMP et je peux vous dire qu'autour de moi, il y en a plein et une partie des LR d'ailleurs on le discute en sénant entre nous et cetera voilà mais souvent qu'est-ce qui revient je peux pas avoir une majorité aujourd'hui avec qui voulez-vous gouverner solution dissolution accord de partie avec tous les patriotes pas que ceux qui viennent d'ailleurs du c'est pour ça que je veux une dissolution je suis d'accord l'assemblée d'aujourd'hui issue d'élections frauduleuses ne vaut rien ça je suis d'accord d'accord avec vous élection froduleuse frauduleuse dans le sens où ça a été des magouilles qui qui sont anti ont choisi de de ils ont pas respecté encore une fois ce sont ce sont c'est le gouvernement parti c'est contre le peuple arrive à chaque législative français on majoritairement décidé de ne pas permettre au rassemblement national d'accéder au pouvoir. Maisule socialist 1,6% c'est les Français qui l'ont décidé et choisi. Ils ont décidé de vous donner 1,6 % aussi.
On reste sur ces idées de coalition. J'ai deux questions pour vous Martin Sidra. Je vais les enchaîner.
D'abord la mienne en m'appuyant effectivement sur ce sondage coalition RN LR. 40 % des Français qui disent pourquoi pas. Est-ce que ça travaille le réunions de de députés ou de sénateur LR aujourd'hui ?
Alors non, ça nous travaille pas dans le sens que qui soutend que soutend votre question. Oui, bah on étudie des stratégies, ça peut faire partie d'une stratégie. Bien sûr.
Non, non, mais j'entends et c'est tout à fait audible. Il y a des adhérents qui nous en parlent bien sûr sur les marchés. Évidemment, on n'est pas du tout dans le déni-là de la situation aujourd'hui en France.
Mais je voudrais revenir sur vos propos d'introduction sur ces thématiques là précisément lorsque vous parliez gouvernement technique et puis après on se laisse le temps de Mais en fait le gouvernement technique il est là en fait hein c'est les affaires courantes. C'est ça que ça veut dire gouvernement technique. Bon il y a pas de politique derrière.
Or il me semble qu'aujourd'hui dans la situation dans laquelle se trouve notre pays il nous faut en réalité un premier ministre. Je je ne me résout pas à accepter juste un gouvernement technique. Et donc à partir de là, je reviens à votre question coalition par ou pas coalition et avec qui ?
Je pense que votre question aussi qui disait qui mais pourquoi je pense qu'il faut commencer par avec quoi ? Pourquoi c'est aussi ce que dit Gabriel Tal he d'ailleurs dit un négociateur tout le monde autour de la table commence par se mettre après quelle forme cela va-t-il prendre et qu'est-ce qu'on va mettre là-dedans et qui voudra s'y adjoindre c'est un débat ma seconde question elle vient d'un téléspectateur Abdel de Sainte jeunevièv des bois qui s'adresse à vous pourquoi vous ne faites pas des compromis pour sauver la France si monsieur le président de la République nomme un premier ministre de gauche tout simplement pour la raison que j'ai évoqué tout à l'heure. Je prends juste ce point là 44 milliards et 22, il y a peut-être une voie médiane à 33, pardon.
Mais c'est on engage en même temps le pays sur des dépenses et sur une manière de faire puisque en fait dans les dans ce que vous avez proposé au congrès de Blois, on parle beaucoup des recettes et finalement très peu de comment on fait pour baisser les dépenses. Or, tout est lié. Et donc à partir de là, la raison première la raison première justement c'est sur le volet véritablement de ce que nous coûte aujourd'hui l'État et des dépenses et des des efforts que l'on doit faire tous collectivement pour parvenir justement à un moment donné iguer.
C'est compliqué, ça va prendre plusieurs années, ça ne va pas se faire sur un claquement de Bora. Or, je pense que c'est maintenant, véritablement maintenant qu'il faut le faire. Et donc à partir de là, moi je n'exclus pas que on arrive à un moment donné peut-être justement en se parlant autour d'une table euh que un programme, un pourquoi, puisque je crois que c'est comme ça que vous l'avez identifié, que le pourquoi à un moment donné fasse peut-être, espérons une une forme de consensus euh budgétaire à un moment donné et qu'à partir de là, on puisse définir quelqu'un qui viendrait plutôt quand même du bloc central.
Moi, je ne souhaite pas que nous ayons un premier ministre qui vienne de la famille socialiste. Alors, alors cette porte du compromis en quelque sorte, elle a été déjà claquée par le président de votre parti, Bruno Retaillot. Ces.
On a redit évidemment que pour nous, il était inconcevable que le président de la République fasse son choix en désignant un premier ministre socialiste. Pas tellement parce que on est contre le socialisme. A priori évidemment que on n'est pas socialiste, mais simplement le projet socialiste ne correspond pas à ce que veulent la majorité des Français qui sont plutôt à droite, ni à l'intérêt de la France.
On entend un peu le même discours du côté socialiste à propos des des LR. C'est pas le moment là parce qu'on est quand même dans un moment de de crise budgétaire, de crise politique, peut-être de crise sociale avec le mouvement bloquou dont on va d'ailleurs parler dans dans un instant. Ce sera notre prochain chapitre dans ce débat.
C'est pas le moment de mettre ces ces vieilles querelles pour un temps donné derrière soi. Mais moi, il me semble qu'il faut distinguer deux choses. La question de la grande coalition, je le dis à titre personnel mais c'est ce que disent tous les socialistes depuis Blois.
Il est hors de question d'avoir des socialistes dans un gouver gouvernement pardon de coalition. Nous, on est prêt à avoir un gouvernement, un premier ministre, un gouvernement avec des élus, des ministres de gauche et écologiste et ensuite de nous reposer sur l'assemblée pour que à l'assemblée le compromis puisse être trouvé. Est-ce que c'est impossible ?
Honnêtement, je ne le pense pas. Je vais prendre un exemple parce que on a eu ce débat sur ce plateau avec des sénateurs voté depuis 9 mois que François B. Je vous prends un exemple, la taxe Zucman qui consiste juste à faire en sorte que les plus riches de notre pays contribuent autant que le reste des Français.
C'est juste un projet de justice fiscale, de justice sociale. On a eu sur ce plateau des sénateurs centristes disant "Moi, j'ai voté pour la taxe dumane. Je suis profondément libérale mais j'ai voté pour la taxe duman parce qu'il n'est pas possible que on ait à ce point-là des gens à qui on demande de contribuer et de payer.
Bref, les salariés de ce pays et d'autres et d'autres qu'on exonè et d'autres qu'on exonère et là ce sont les plus riches des Français. Mais moi, je suis persuadé que sur des projets comme ceci, on peut en effet avancer. Mais il est pas question d'un grand gouvernement fourtout.
Ça c'est pas vrai. Ça fonctionne pas, ça marche pas. Par contre dire on refuse le 493 et le gouvernement enfin un gouvernement autoritaire et on construit des projets par projet des majorités.
Puis alors en plus vous savez quoi ? C'est ce qu'on a dit au lendemain de la dissolution et du résultat des élections il y a maintenant 2 ans. On a exactement dit la même chose il y a 2 ans.
Et oui, c'est possible. H le chapitre consacré à ce mouvement bloquant tout comme promis demain. 80000 policiers et gendarmes sont déployés pour éviter les violences et les et les débordements.
Euh journée donc contre l'austérité. Tiens, on va écouter cette comédienne qui célébrait hier le départ de François Baotou. Vous savez, il y a eu des espèces de de de d'apéro organisé dans plusieurs villes de France.
Elle espère, elle veut croire que la journée de demain sera la première d'une longue série de blocage. J'espère que le prochain gouvernement sera pas sourd à ce qui va se passer à partir du 10. Ce que je dis à partir hein, parce que c'est un début le 10 hein, faut pas croire que il va y avoir une journée et puis tout le monde va rentrer sagement chez lui.
C'est pas ce qui est prévu hein. Voilà donc faut arrêter de nous envoyer les LBD, les CRS et compagnie. Faut un peu ouvrir les yeux et les oreilles à ce qui va se passer et essayer d'écouter le peuple pour une fois, ce serait bien quand même.
Est-ce que vous soutenez cette mobilisation du Rox ? C'est bien que vous ayez fait parler cette dame qui est comédienne parce que elle représente l'archétype, je crois, du type de personne qu'on trouvera demain, intermittent du spectacle, jeune, étudiant et cetera. Il y a eu un très bon article du monde il y a il y a 2 tr jours euh où il y a un sociologue qui a étudié la l'appartenance politique et il a demandé euh un classement à une très grande majorité de des participants entre 1 à 10. 1 étant très à gauche, 10 très à droite.
Où est-ce que les gens se placent ? 82 % des participants se placent entre 1 et 2. Donc on a affaire typiquement à un mouvement d'extrême gauche.
La journée du mercredi, là où les gens travaillent, c'est un symbole. Ça veut dire que nous on n'appelle pas si vous voulez la position du rassemb national, on n'appelle pas euh à une compte manifestation, il manifeste s'ils veulent. On sait que ça fera un flop.
Le vrai mouvement populaire, il a eu lieu par le fait que ce serait un flop. Oui, c'est c'est sûr. Un mercredi, les gens travaillent hein.
Le vrai mouvement populaire, il a eu lieu il y a euh 5 ans, c'était les gilets jaunes. Et ça avait pas lieu le mercredi, ça avait lieu le samedi et c'était tellement populaire que ça a failli et bien euh presque si vous voulez créer un un des résultats assez incroyables. Et à partir du moment où la gauche et l'extrême gauche se sont greffés à ce moment populaire, ils les ont pourris.
Là, ils ont décidé de se passer du peuple, de faire un peu comme Nuit debout. C'est nuit debout, journée couchée. Je crois partie du peuple.
C'est c'est pas le vrai peuple. Je je comprends mal votre argument parce que il vote à gauche ou à l'extrême bien sûr que non mais c'est une partie justement du peuple. C'est pas du coup un mouvement populaire transclasse et cetera et je crois que justement demain cette pour cette raisonlà parce que c'est très marqué politiquement parce que Mélenchon a appelé ses troupes à en faire partie, il y a beaucoup de gens qui viendront pas.
Voilà tout simplement. Moi je pense que ça fera un flop. Est-ce que effectivement Jeanque Mélenchon, les insoumis soufflent sur les braises de ce mouvement Colom Bruxelles.
Moi je considère que ça n'est jamais le rôle des partis politiques que d'essayer d'instrumentaliser un mouvement qui exprime des revendications de façon par ailleurs diverses et variées et honnêtement bien malin qui peut nous dire ce qui se passera demain. Je suis pas adhérente de la France insoumise, ça n'aura échappé à personne et c'est assez logique. Par contre, ce qui est sûr, c'est que demain, il y a par exemple des perturbations dans les transports.
Bon, moi, j'ai pas de centre de loisirs, les animateurs sont en grèb. Donc, on voit bien qu'on est aussi avec des salariés qui revendiquent. Et qui revendiquent sur quoi ?
Sur leur pouvoir d'achat. Il y a un vrai mouvement de colère sur les annonces qui avaient été faites par François Baïou sur les les jours fériers supprimés. Tout le monde est bien conscient que le sujet n'existe plus.
François Byrou n'est plus premier ministre. Mais ça veut dire tellement de choses sur qui doit reposer le poids des économies. Pas les plus riches, pas les entreprises, pas les entreprises qui perçoivent indument des aides mais sur les salarisation par les filles.
Bon, je considère que c'est jamais le rôle d'un parti politique que de s'exprimer comme l'a fait en son temps Jean-Luc Mélenchon. Mais par contre entendre ce que disent les Françaises et les Français, entendre leur revendication et leur colère, ça c'est ça qui doit aussi nourrir nos projets politiques et nos expressions. Et puis le 18, il y a à l'appel de toutes les organisations syndicales un mouvement de mobilisation.
Et ça veut dire quelque chose. On peut pas non plus fermer les écouteilles et faire comme s'il ne se passait rien dans le pays. Oui, il y a de la colère.
Oui, il y a de l'envie de remplir son frigo. Oui, quand on est une maman solo, aujourd'hui, faire la rentrée, c'est tout sauf simple. Donc oui, il faut aussi qu'on arrive à construire les réponses à ses colères avec ça rejoint une question de d'une de nos téléspectatrices Ha de Bovet qui se demande si les mobilisations sociales à venir vont influencer le choix du premier ministre.
Je vous pose cette question parti et je peux la poser différemment, c'estàd que le président de la République euh doit-il forcément tenir compte de la mobilisation qui qui aura lieu demain choisir personne personne ne peut rester insensible à une manifestation populaire avec les souffrances que vous évoquez quand même vous rappeler qu'on n'est pas en période d'austérité. On n'est pas en période d'austérité. Tous les minim sociaux, tout a été augmenté jusqu'à présent.
La croissance est encore au-dessus de au-dessus de à 0,7 % presque 1 %. On n'est pas on n'est pas en période on n'est pas en période d'austérité. Non non, c'était pas sur non.
Alors c'était un budget qui demande des mesures des efforts. L'austérité c'est pas ça. L'austérité c'est quand on diminue les salaires, quand on diminue les pensions, quand on monte ton intérêt.
Voilà ça l'austérité. Ça n'est pas ça. D'ailleurs, ceux qui ont manifesté, moi c'est pas la France n'est pas la Grèce mais souvenez-vous les manifestations en Grèce, manifestation monstre contre les les exigences du gouvernement à l'époque.
Ça s'est terminé comment ? au FMI à l'Europe avec les mesures qu'on a connu beaucoup plus drastique. Et moi je pense aujourd'hui que ce qui a manqué dans la pédagogie de gouvernement c'est qu'il a fait comprendre qu'il y avait un problème budgétaire réel parce que si on ne fait rien, vous avez vu ce que dit l'OCDE, si on ne fait rien, c'est 6,1 l'année prochaine 185 milliards de dettes en plus.
Donc il faut faire quel choix. Alors on peut prélever des impôts partout. Ça c'est limite bien entendu.
J'entends bien. Donc l'échec ça a été de pas faire comprendre au français que les efforts qu'on leur demande aujourd'hui et qu'on doit demander à tout le monde au plus riches et pas au plus pauvre bien entendu mais à tous ceux qui peuvent payer aujourd'hui sont comme une mesure alors ce qu'on leur demandera demain si aujourd'hui tout le monde refuse des efforts. Les deux jours fériers c'était pas une erreur finalement de François Bayou.
Je je je vois bien l'idée des deux jours fériers. Et j'entends j'entends bien l'idée passer dans l'opinion publique à juste titre qu'on allait faire travailler les gens plus sans les payer plus qu'on allait donner de jours à la nation ça pouvait pas passer aujourd'hui. Moi j'ai moi j'étais partisan d'autres solutions.
Je veux pas les donner ce soir ce soir que propositions parce que ça suscitera encore d'autres polémiques. Je pense par exemple qu'avec une année blanche avec un point de TVA peut-être un point de CSG on peut aujourd'hui très bien avec des agences sur lesquelles on peut économiser. Ce qui est sûr, dernier mot, ce qui est sûr, c'est que ce mouvement et la période dans laquelle que que l'on est en train de vivre, ça provoque la colère de certains français, mais aussi une majorité de Français inquiets.
Ce sondage Toluna interactif pour RTL, êtes-vous suite au vote de non confiance ? Donc, c'est ça vient d'être posé inquiet concernant et il y a toute une liste qui est proposée, on va on va la découvrir ensemble. C'est d'abord la situation politique en France qui qui inquiète, puis l'avenir de la France, l'économie française.
Voilà, ce sont les trois items qui viennent euh prioritairement la situation sociale, l'augmentation du déficit public, l'augmentation du coût de la dette et cetera et cetera et cetera. Est-ce que vous en voulez euh Martha Sidrac à François Bairou d'avoir provoqué finalement cette ce nouvel épisode d'incertitude d'avoir rajouté une forme de cha politique à une incertitude ? Oui, la réponse pour moi est simple.
Oui, vous lui en voulez. Oui. Oui, je lui en veux parce que la France n'avait pas besoin de ça.
La France n'avait pas besoin de ça. Il fallait permettre au Parlement d'ouvrir ces sessions dans une dans un contexte normal, que qu'un débat puisse se dérouler et que évidemment chacun après se positionnera et fera ce qu'il aura à faire comme il estimera qu'il doit le faire. Je lui en veux aussi parce que d'une certaine manière en fait il a lâché des mesures pendant l'été.
Je reviens sur les deux jours fériers qui ont fait couler beaucoup d'encre parce que une fois de plus en réalité la mesure s'adressait finalement au monde qui travaille et à aucun moment on ne voyait de quelle façon pouvait être équitable dans cette France. d'un côté des gens qui travaillent et puis de l'autre côté des personnes peut-être qui travaillent pour des raisons justifiées ou pas. Mais cela était quelque chose qui a été perçu comme une véritable injustice.
Et donc vous voyez aigrainer des mesures ainsi qui ne tenaient pas dans quelque chose qui pouvait venir à un moment donné devant le parlement pour qu'il y ait un débat que bon on s'affronte dans l'hémicycle comme on sait le faire. n'a pas permis véritablement de faire œuvre de pédagogie et d'explication aux uns et aux autres dans leur positionnement respectif. Et de ce point de vue, oui, je lui en veux parce que je pense que ce n'était pas au premier ministre d'avoir cette attitude-là et de nous remettre dans une situation aujourd'hui qui est quand même sommes tout complexe.
Revenez hein, on si on le savait si on avait une solution les uns et les autres, moi je suis preneuse mais on en a pas là présentement au moment où vous posez les questions, monsieur Hub, c'est compliqué de vous dire il faut faire ça, allons-y franco. Et euh évidemment la dissolution, mais la dissolution pour moi est le dernier le dernier le dernier recours d'une certaine manière. Là, moi je veux croire je veux croire encore au moment où je vous parle que le président a quand même réfléchi que nous allons avoir un premier ministre le séjour prochain.
J'espère le plus tôt possible. Maé, il y a pas de majorité. Nous verrons ce qui va se passer.
C'est la raison pour laquelle moi je suis plutôt favorable à cette idée de se parler entre nous et de vérit et de vérifier s'il n'y a pas quand même un dénominateur commun qui à un moment donné nous permettra d'avancer, je ne parle pas de coalition mais véritablement d'avancer au bénéfices de notre pays. Mais mais on on vous proposerait de venir autour d'une table pour un gouvernement d'Union nationale, vous y viendriez ? Alors, c'est pas moi de répondre à cette question, mais je crois que si on nous vous êtes en train de dire vousz avec tout le monde sans fou.
Très bien. Alors, si on nous appelait Oui. cela voudrait dire qu'il a qu'il y aurait eu une évolution mentale et psychologique de la part de la classe politique qui serait exceptionnelle et qui prendrait en en compte ce que disent les Français depuis 20 ans.
Donc oui, ce se parler et je pense à beaucoup de gens de ma génération parce que moi j'ai beaucoup de copains à droite ou même dans d'autres parties, on se parle normalement, il y a que dans les chapeaux à plume où visiblement on a encore l'anathème sur les plateaux de télévision et cetera. Dans la vraie vie, c'est pas le cas. dans la veille quand vous avez presque un électeur sur trois qui est RN, ça veut dire que partout dans sa famille dans ses contacts chez les profs dont j'étais il y a des gens qui sont national tout se la classe politique d'accord avec vous Thomas qui alors ça doit être en en Alsace à Orfelden euh qui s'adresse à à vous vous présentez représenter la majorité aux dernières élections nous avons bien compris que la majorité des Français ne veulent pas du RN ni de son programme.
Comment vous comptez prétendre représenter le peuple ? Mais on a une majorité, ça pose la question du plafond de verre d'une certaine façon, la capacité à dépasser les 50 % que ce soit législative ou je dis bonjour à Thomas qui visiblement n'est pas un de nos électeurs et je lui dirais que euh à la dernière présidentielle, on a fait 42 %, qu'on progresse sans cesse et que un jour vu le marasme qui existe dans la classe politique et le manque de solution, et bien je crois qu'il y a de plus en plus de Français qui vont se tourner vers nous. On progresse d'élection en élection.
S'il y a une dissolution, la raison pour laquelle personne n'en veut, c'est qu'ils savent qu'on progresserait en nombre de sièges. Peut-être qu'un jour, il faut essayer des solutions qui n'ont jamais été présenté. Qu'est-ce qui vous fait dire ?
Parce qu'on vous avez employé François Patrial le le l'expression arc républicain tout à l'heure, Gabriel Atal quand il propose ce négociateur qui placera autour de la table les forces républicaines, qu'est-ce qui vous fait dire que le Rassemblement national est ou n'est pas dans l'arc républicain ? Je commence avec vous. Ben parce que le Rassemblement national propose de s'attaquer à l'état de droit, propose de s'attaquer à l'immigration avec un discours au relan raciste et des politiques qui sont mises en œuvre dans les villes qu'il dirigent qui sont directement ciblées contre les plus fragiles d'entre nous.
C'est ça. Bah ne demandez pas à la socialiste que je suis d'être autre chose que profondément viscéralement antiraciste et oui d'avoir fait activement campagne l'été dernier pour que avec une majorité de Français on refuse que le Rassemblement national accède au pouvoir. le marine le P qui font qu'il n pas dans l'arc évidement et la mise en œuvre on la voit très concrètement dans les collectivités territoriales qui sont gérées par le Rassemblement national et donc oui on continuera et oui on continuera à lutter farouchement contre le Rassemblement national.
Je précise juste une chose. J'ai entendu avec stupéfaction, je ne sais plus quel élu du Rassemblement national expliquer que si jamais était majoritaire, ce qui n'arrivera pas à l'Assemblée nationale, la première chose qu'il ferait serait de faire en sorte que les motifs de condamnation de Marine Le Pen qui a quand même financé avec de l'argent public le fonctionnement de son parti qui a été lourdement condamné pour ça, la première chose qu'il ferait serait de remettre en cause ce qui a permis sa condamnation. Je vais vite un tout petit peu technique.
Donc vous dites remise en cause de l'état droit. C'est la remise en cause de l'état de droit et les propos qui sont tenus sur les institutions de conseil constitutionnel sont exactement la remise en cause de l'État. Encore une fois, je vous donnerai la parole à la fin.
Je reviens là-dessus parce que ça me semble important François Pert puisquon pose on pose la question de l'Union nationale ou de gouvernement de de coalition. Pourquoi pensez-vous que le RN ne doit pas en faire partie ? Je dis que moi je suis je pense que le bloc central et que nous devons évidemment éviter de discuter aujourd'hui avec leur Rassemble national pour deux raisons.
La première pour les valeurs qu'il porte, vous venez de l'évoquer, je les rejoins. Les valeurs qu'il portent ne sont pas les valeurs que je porte. Moi, je viens de la gauche sur ce planlà beaucoup plus ouvert, sur le plan humain, sur le plan respect et cetera, sur le plan et deuxièmement les solution qu'il propose c'est les solutions attrapent tout et totalement contradictoires.
Les solutions qu'il propose aujourd'hui, est-ce que puis en plus troisièmement le sentiment profondément anti-européen. Regardez ce qui se passe aujourd'hui. Certains pays d'Europe où on a vu les populistes arriver au pouvoir parce que c'est sont des populistes he qui sont clairs qui croient que le Y faucon, qu'on va baisser les apôts, qu'on va augmenter le travail, qu'on va pouvoir la dépense supplémentaire et cetera.
Donc à la fois sur les valeurs et sur les recettes, je n'y crois pas. Bon Martha Sidrac, même question et puis ensuite ce sera Oui, bien sûr. Alors moi je crois moi j'ai un profond respect pour tous les électeurs hein même y compris ceux qui votent pour le le Rassemblement national.
Je pense que ça c'est fondamental compris pour ceux qui votent et les filles y compris pour ceux qui votent et les filles évidemment. En revanche, je pense que c'est à nous la classe politique de convaincre les Français de voter ce quoi nous croyons respectivement. Et je pense que là-dessus, nous devons travailler collectivement pour essayer, quand je dis collectivement, chacun dans ses dans ses convictions euh pour faire en sorte que évidemment un certain nombre de mesures proposées par les uns et par les autres, moi il y a beaucoup de d'éléments du programme du Rassemblement national qui ne me conviennent pas et à ce titre-là, je suis totalement euh défavorable à ce que le RN devienne enfin que vous ayez un premier ministre RN.
Mais battons-nous sur le front des idées. Pourquoi je dis ça ? Euh parce que dans l'histoire en fait de du monde politique, le parti communiste aujourd'hui, on parlons-en aujourd'hui fait partie de l'arc républicain.
Or le communisme le communisme, on le sait bien n'a pas fait que des choses merveilleuses par le passé. Donc vous voyez, je crois que tout cela est sujet à évolution, tout cela est sujet à débat véritablement. Aujourd'hui, moi très clairement, j'estime que nous devons respecter tous les votes, y compris les Français qui votent pour la France insoumise.
Mais je le combattrai, je combattrai tant que j'aurai ces idéesl, c'est évident aux unes et aux autres. Je je reprends le ce que ce que disait Colombel tout à l'heure sur le la question de l'état de droit et les critiques vis-à-vis de la justice notamment. Alors là, on est en pleine actualité les dates du procès en appel de Marine Nepel, 13 janvier 12 février 2026 avec un certain nombre de de leaders de votre parti qui disent "C'est un complot, il s'agit de s'aborder nos candidats pendant les municipales." Sébastien Chenu dit, "Il s'agit de parasiter les élections municipales." Effectivement, est-ce que ça c'est très républicain de systématiquement mettre en cause l'indépendance de la justice quand ça ne vous convient pas ?
Alors, je crois que personne n'a parlé de complot. Le terme de de parasitage. Oui, Sébastien Chenu l'a dit et je crois que que je crois que c'est vrai parce que ils auraient pu choisir en effet une autre date, ce qui n'aurait en rien altéré le délibéré qui devrait avoir lieu en août.
Et c'est vrai qu'on comprend pas trop pourquoi ça a lieu là. Parce qu'en effet, c'est vousmême qui avz demandé à ce que enfin Marine Le Pencè lieu le plus vite possible. Nos adversaires vont évidemment se se servir.
J'entends les gens de Parti socialiste qui a été dans les années 90 le parti le plus condamné pour corruption, pour magouille et cetera. Bon, ils ont pas vraiment de leçons à donner mais on a le droit de critiquer justement dans un état de droit les décisions de la justice. Ça s'appelle faire appel.
On n'est pas d'accord, on fait appel. Pour l'instant, Marine Le Pen, elle a fait appel, elle est toujours innocente. Et d'ailleurs, le Conseil constitutionnel avait dit que ça devait pas altérer le le jugement des Français.
Il devait y avoir une proportionnalité dans le dans le délibéré, ce qui ce qui n'a pas lieu avec cette exécution provisoire. Bon, il reste 30 secondes sur le l'arc républicain. Bon, écoutez, c'est les mêmes bilves depuis 40 ans.
On fait évidemment partie de l'arc républicain, on participe aux élections. Mais bien sûr que si. Bon, il y a plus que la socialiste, c'est extrême gauche pour le dire.
Je rappelleris que la SFIO a voté les plans pouvoir à Pétin en juillet 40. Donc ça veut dire que quoi ? Ça veut dire que aussi ils sont pas dans le républicain.
Tout cela est ridicule. Les Français le comprennent. Ce sont eux qui votent et ce sont eux qui nous donnent de plus en plus une majorité.
On a entendu vos arguments aux uns et aux unes et aux autres. Merci beaucoup d'avoir participer à ce débat. Merci à vous également de participer à nos émissions depuis le début de cette saison et d'avoir posé vos questions grâce à ce QR code.
On se retrouve demain 18h 22h. Notez que nous vous proposons une édition spéciale demain à la mi-journée. Orient de Manini prend l'antenne à 12h30 pour suivre le mouvement. bloquons tout et on y sera évidemment aussi nous à 18h avec une édition spéciale.
Belle soirée. Merci. [Musique] [Musique] Yeah.
Colombe Brossel