STRASBOURG : LA RÉPUBLIQUE N'EST PAS À LA MERCI D'UN ASSASSIN
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05MélenchonFait
« le mode d'opération est bien celui du terrorisme dans ces circonstances »
- 0:15MélenchonFait
« ni les gilet jaune ni les jeunes ni la jeunesse mobilisée n'ont aucune responsabilité dans cette situation »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
le char collègues le groupe des insoumis exprime sa compassion sidéré aux familles des victimes du misérable assassin qui a frappé hier à strasbourg et sa compassion la plus complète aux victimes qui luttent contre la mort si les motivations de l'assassin ne sont pas connus à cette heure je tiens à le rappeler il n'empêche que le mode d'opération est bien celui du terrorisme dans ces circonstances pour la patrie le pire est que ces responsables se divise c'est pourquoi je veux vous dire monsieur le premier ministre monsieur le ministre de l'intérieur la totale solidarité des insoumis dans la traque que vous avez entrepris pour capturer l'assassin et vous dire très franchement que nous sommes certains que vous avez fait est que vous faites pour le mieux dans les circonstances que nous connaissons cette circonstance du fait de voir à tous il ne faut pas qu'il y ait de récupération politicienne de ce moment c'est la raison pour laquelle je crois utile de dire que ni les gilet jaune ni les jeunes ni la jeunesse mobilisée n'ont aucune responsabilité dans cette situation et qu'elles n'ont donc aucune raison de remiser leurs revendications comme vous le savez le principal pour qu'on ne se divise pas et que l'assassin n'est pas le dernier mot c'est que la vie continue la vie démocratique d'abord vous le savez une motion de censure a été déposé mais je vous dis monsieur le premier ministre que ce matin nous avons saisi le président de notre assemblée pour lui dire que si pour des raisons opérationnelles qui lui appartiendrait ou à votre demande il faisait un report nous ne ferions pas un drame mais nous croyons utile que cette motion de censure puisse être développé de manière à ce que l'assassin et les assassins d'une manière générale sachent qu'ils n'ont aucune prise sur la vie démocratique je conclus en rappelant que puisque vous avez rappelé monsieur le ministre de l'intérieur qu'il fallait à tout prix que le marché de noël ait lieu je pense moi qu'il faut que la république ses passions ses mobilisation puisse aussi continuer elles ne sont pas la merci d'un assassin la parole est à monsieur le premier ministre monsieur le président monsieur le président mesdames et messieurs les députés monsieur le président mélenchon je voudrais profiter de votre question pour dire comme vous l'avez dit comme tous les orateurs avant voulons dit combien l'émotion la colère aussi d'une certaine façon et la détermination de l'ensemble du peuple français est grande face à cette attaque terroriste toutes les attaques terroristes toutes les attaques terroristes touche toute la france et comment ne pas observer que chacune de ses attaques vient frapper des poings ou des moments symboliques à nice le 14 juillet la liberté de la presse chez charlie hebdo notre façon de vivre le jour du bataclan notre sens de la fête le jour du bataclan et hier sur un marché de noël à strasbourg c'est à dire là encore pour une fête que croyants ou non nous aimons car elle est une fête familiale fraternelle qui dit beaucoup de choses sur l'espoir beaucoup de choses sur ce qui nous unit c'est cette fête qui a été frappé hier par un acte terroriste je voudrais vous remercier monsieur le président pour les mots que vous avez formulé remercier l'ensemble des orateurs pour les mots vous avez formulé la destination des forces de l'ordre et peut-être au moins autant parce que parfois on les cite - des forces de secours qui se sont démenés dans tous les hôpitaux pour faire en sorte que les blessés puissent être sauvés que ceux qui les accompagnaient puissent être accueillis dans des conditions qui sont toujours difficiles merci pour ces mots et merci pour ce qu'ils ont fait vous avez dans votre question monsieur le président évoqué la vigueur du débat démocratique alors même que la menace terroriste est réelle et qu'elle nous a été rappelé de façon tragique hier soir et je suis d'accord avec vous monsieur le président mélenchon la meilleure façon la meilleure façon ce n'est pas la seule la détermination des forces de l'ordre des services de sécurité du gouvernement bien entendu est totale pour traquer trouver et punir cet individu mais la meilleure façon de lutter collectivement contre le terrorisme c'est souvent de continuer à pratiquer ce que nous croyons la démocratie le débat et d'une certaine façon la fraternité nous allons donc continuer à débattre monsieur le président mélenchon à ne pas être d'accord résolument vous et moi et au sein de cet hémicycle car c'est la meilleure façon de lutter d'une certaine façon ce n'est pas la seule mais c'est une bonne façon de lutter vous avez indiqué monsieur le président mélenchon que la motion de censure qui avait été déposée contre le gouvernement et qui devait être examiné demain à 16h30 puisque la constitution prévoit qu'elle est examinée dans les 48 heures ou 48 heures après avoir été déposé il se trouve il se trouve monsieur le président que c'est l'assemblée nationale qui est m r- comprend bien du calendrier en la matière je veux dire monsieur le président mélenchon que le premier ministre le gouvernement est à la disposition de l'assemblée et ce débat aura lieu quand l'assemblée le souhaitera quand l'assemblée le souhaitera et il aura lieu et il aura lieu pleinement et nous pourront exprimer nos désaccords et nous pourront exprimer nos désaccords parce que fondamentalement monsieur le président mélenchon nous sommes d'accord pour défendre la république et pour défendre la démocratie [Applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon