Influenceur algérien "Doualemn": son avocate critique l'attitude des autorités françaises
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
à la suite de cette vidéo et avec une réactivité que l'on connaît peu des pouvoirs publics sur la violence sur les réseaux sociaux le maire de Montpellier et le préfet de lerro ont saisi le procureur de la République pour dénoncer les propos corétenu doualem donc une enquête a été ouverte doualem a été placé en garde à vue le 5 janvier il y resté jusqu'au 7 janvier pour être présenté devant un procureur le 7 janvier ce procureur lui a remis une convocation à déles différés pour être entendu le 24 février prochain sur les propos litigieux qui lui sont reprochés et ce même jour donc le 7 janvier euh doualem qui est donc un ressortissant algérien qui vit depuis plus de 40 ans sur le territoire qui a deux enfants français qui a deux petits enfants français qui est paxé avec une ressortissant française qui est CPE dans un lycée douen qui est donc Agent d'entretien en CDI enfin qui est extrêmement intégré sur le territoire cet homme-là le 7 janvier à la suite de cette garde vue est déféré et est placé en rétention administrative d'abord au cran Nim et on lui dicte le même jour un retrait de carte de résident et une décision d'expulsion une fois qu'il est placé au cran Nim la suite elle est connue de tous puisque le 9 janvier il est mis dans un avion pour Alger Alger refuse le fait qu'il rentre sur le territoire algérien et donc il est retourné en France et placé encore de nouveau en centre de rétention au mi lamelot donc on voit bien cette chronologie c'est que en quelques jours après sa vidéo il est en garde à vue déféré devant un juge on lui édicte un arrêté d'expulsion il est placé en centre de rétention et il est expulsé effectivement en en Algérie son placement en rétention a été validé par le juge des liberté de la détention et par la cour d'appel ce qui est important aujourd'hui de bien comprendre c'est que cette validation par la cour d'appel elle ne préjuge ni de la légalité de l'arrêté ministériel d'expulsion pris par le ministre de l'intérieur ni de la culpabilité de doualem sur les propos qui lui sont reprochés à ce titre euh un référé suspension a été déposé devant le tribunal administratif euh qui sera entendu l'audience et le 27 janvier à 14h30 au tribunal administratif de Paris et ça sera l'occasion de discuter de la légalité de l'arrêté d'expulsion pris par le ministre de l'Intérieur qui contrairement à ce qu'il semble expliquer comme quoi tout est parfaitement légal il n'y a eu aucun jugement il n'y a eu aucune aucun juge qui a pu se prononcer sur la légalité de cet arrêté d'expulsion et cette audience se tiendra donc lundi prochain plusieurs éléments sont important à ce titre de rappeler d'abord le premier élément évidemment c'est le contexte dans lequel toute cette chronologie s'incère il faut se rendre compte que c'est une détermination de rettaillo contre doalem qui en réalité répond à des considérations diplomatiques ce n'est absolument pas anodin que cette cet arrêté d'expulsion qui a été pris et j'y reviendrai dans le cadre d'une urgence absolue ce n'est pas anodin que ça arrive dans cette période une période que vous savez d'une crise aigu entre la France et l'Algérie même avant le le refus d'admission de l'Algérie pour que doalem retourne sur le territoire algérien on est dans une crise diplomatique et que ce n'est absolument pas euh à nosents qui que ça que ça arrive dans cette période on voit à ce titre que les Algériens qui résident en France sont pris comme une véritable marge d'ajustement une variable d'ajustement des négociations diplomatiques et ce qui est parfaitement intolérable et c'est exactement en réalité ce qui s'est passé pour doualem où et j'y reviendrai également le ministre de l'Intérieur a artificiellement gonflé ce qui lui était reproché il a artificiellement gonflé ce qu'il considère comme une menace grave à l'ordre public et il a usé de tous les dispositifs les plus répressif à l'encontre de doualem et cette décision qui est manifestement disproportionnée au bout au but poursuivi s'inscrit dans cette crise diplomatique aigu ensuite ce qui est reproché à doualem c'est qu'il constituerait une menace grave à l'ordre public et il convient de s'y attarder quelque peu il y a deux choses qui sont reprochées à doalem et qui justifieraient cet arrêté d'expulsion pris en urgence absolue il y a ces condamnations anciennes et il y a la vidéo de janvier 2024 de quelques secondes sur les différentes condamnations il faut bien comprendre que ces condamnations c'est extrêmement ancienne que la dernière condamnation date de 2002 que depuis 2002 il y a eu un changement structurel de doalem qui qui s'est marié qui a eu des enfants et qui depuis 2002 n'a pu eu la moindre la moindre condamnation maintenant c'est un homme de 59 ans qui travaille qui est inséré qui n'a plus eu le moindre problème et c'est la raison pour laquelle en 2010 il a pu avoir un titre de séjour vie privée et familiale en raison de ses enfants français mais que ces titres de séjour ont toujours été renouvelés et que notamment ça a été renouvelé en 2000 2014 avec la délivrance d'un d'un d'une carte de résident de 10 ans mais plus encore le 26 décembre 2024 son sa carte de résident était renouvelé pour 10 ans par le préfet de lhéro le 26 décembre 2024 le préfet de l'erau en renouvelant cette carte de résident a estimé que la présence de Monsieur doualem sur le territoire français ne constituait pas une menace grave à l'ORD public c'est pourtant quelques jours après qu'il va se contredire mais les condamnations de les anciennes condamnations de doualem elles étaient parfaitement connues aussi bien en 2010 mais à forceori le 26 décembre 2024 et donc c'est parfaitement fallacieux aujourd'hui de ressortir les condamnations de plus de 20 ans pour caractériser ce qui semblerait être une menace grave à l'ordre public encore une fois ça répond à un agenda ça répond à une volonté répressive du ministre de l'intérieur mais ce n'est absol ent pas nécessaire et on voit bien que le le le préfet de l'erro a lui-même estimé qu'il ne s'agissait pas d'une menace grave public ensuite et en réalité ce que l'on voit bien c'est que ce qui est reproché à doualem c'est la vidéo de quelques secondes en arabe de début janvier sur cette vidéo il y a plusieurs choses à dire d'abord il faut quand même se rappeler qu'on parle d'une vidéo de quelques secondes en arabe qui a fait l'objet de traduction fluctuante et ça c'est très important parce que au début quand le maire de Montpellier et le préfet de l'héro vont saisir le procureur de la République ils saisissent c'est sur le fondement de l'article 40 ils les saisissent en envoyant une vidéo avec lequel il y a une traduction généré par l'intelligence artificielle ENF en tout cas c'est ce qui est probablement retenu et dans lequel la la traduction n'est plus n'a plus rien à voir avec ce qui est finalement traduit au début on parlait d'un appel au CRIM puis puisque il était la traduction faisait appel d'un appel au meurtre ce qui n'est absolument plus le cas il y a donc eu une fluctuation il y a eu plusieurs traducteurs et interprètes qui sont venus pour pour dire ce qu'il enfin pour traduire les vidéos litigieuses et C et cette traduction là a été fluctuance et c'est très important parce que en réalité le le enfin l'arrêté d'expulsion qui a été prisfin à doualem et comme je viens de vous l'expliquer elle a comme origine cette vidéo là et cette même vidéo là elle a des elle a des errances de traduction euh donc déjà ça c'est un point qui est extrêmement important c'est que le le le le l'essence même de ce qui pourrait caractériser la menace grave àordre publique a fait l'objet de traduction fluctuante ensuite les propos tenus par doalem ont fait l'objet d'une procédure pénale c'est-à-dire qu'il y a une enquête qui a été ouverte des inves investigation ont été diligenté et c'est dans le cadre de ces investigations qui qu'on a constaté une différence de traduction et ensuite à la fin de cette de ces investigations le procureur a remis au à doualem une convocation à deslit différés ça plusieurs conséquences la première conséquence c'est que il a estimé à ce titre qu'il n'y avait pas d'urgence absolue à le juger le 9 janvier le 7 janvier pardon quand il a été déféré il aurait pu par exemple le placer enfin le juger en comparation immédiate s'il avait estimé qu'il y avait une urgence particulière à juger les propos litigieux de d'Alem ensuite et c'est extrêmement important il n'a pas jugé utile ni de le placer en détention provisoire ni de le placer sous contrôle judiciaire c'est-à-dire que à ce moment-là le juge pénal qui a connaissance de l'entièreté du dossier sur lequel soi-disant qui constituerait soi-disant une menace grave àur publicque en est connaissance de ce dossier-l le juge pénal a estimé qu'il n'y avait ni risque de soustraction ni risque de réitération ni risque de trouble à l'ordre public que pour aujourd'hui doalem sur ces sur ces faitsl il est toujours présumé innocent et il il va répondre de ses propos le 24 février 2025 et vous le voyez le le juge pénal n'a pas estimé nécessaire d'avoir des des dispositions coeritive particulière pour doualem en ayant eu connaissance du dossier et ça c'est particulièrement important de voir le la la la différence entre le traitement par le juge pénal et ce qui a été ensuite artificiellement gonflé par le ministre de l'Intérieur en tout état de cause cette seule vidéo de quelques secondes ne saurait être constitutif d'une menace grave à l'ordre public qui nécessite une mesure d'expulsion en urgence à absolu en réalité et là on le voit bien c'est l'exécutif qui mène la danse pour régler ses comptes avec l'Algérie c'est important de bien comprendre le que le le ministre de l'Intérieur là où on voit sa détermination particulièrement importante c'est parce qu'il a utilisé la procédure du de l'urgence absolue l'urgence absolue dans le cadre d'un arrêté ministériel d'expulsion ça a comme conséquence de de de ne pas avoir de contradictoire pour la personne non normalement quand le ministre de l'intérieur ou quand le la préfecture décide d' dicter un arrêté d'expulsion il doit avant convoquer une commission d'expulsion dans ce cadre là la personne peut expliquer enfin on explique à la personne plutôt ce qu'on lui reproche et elle peut apporter des éléments au contradictoire pour expliquer sa vie privée familiale pour répondre aux éléments qui lui sont pour répondre aux éléments qui lui sont reprochés cette ce moment préalable de la commission d'expulsion elle est particulièrement importante parce que le recours contre un arrêté d'expulsion n'est pas suspensif donc c'est important de cette commission d'expulsion elle est particulièrement importante puisque elle permet au préalable d'un de l'édiction d'un arrêté d'expulsion d'avoir un contradicteur un contradictoire pardon entre la personne à qui il est reproché à qui il y a une volonté d'dicter une arrêté d'expulsion et l'autorité administrative dans le cas le seul moment où le ministre de l'intérieur peut s'affranchir de ce de ce contradictoire et vous aurez compris les conséquences les conséquences c'est que au moment où il n'y a pas de contradictoire au moment où la le ministre de l'Intérieur estime qu'il y a une urgence absolue à ce moment-là il n'y a plus de contradictoire et la personne peut être éloignée du territoire sans avoir pu dire un mot sans avoir pu amener aucun élément et sans avoir pu voir aucun juge que cette procédure d'urgence absolue elle était prévue pour les cas les plus graves notamment en relation avec le terrorisme et que ici on est bien loin de ce cas le plus grave que enfin le aujourd'hui la la c'est quand même important de noter que la seule raison pour lequelle doalem a pu s'expliquer aussi bien devant le juge des liberté de la détention sur sa rétention mais encore plus le seul fait queil puisse être être présent notamment au tribunal administratif lundi prochain c'est parce que l'Algérie a refusé son admission si l'Algérie n'avait pas refusé son admission il n'aurait jamais pu passer devant un juge il n'aurait jamais pu au préalable donner le moindre élément contradictoire tous ces éléments nous paraissaient extrêmement importants puisque il y a eu des éléments de langage notamment du ministre de l'Intérieur qui a tendu à réellement diaboliser doualem et ces éléments sont particulièrement importants pour revenir sur ce qu'il est enfin sur ce qui a été mis en place par le ministre de l'Intérieur et ce qui est en réalité reproché à doualem et voir la manifeste disproportion entre euh qu'a mis en place le ministre de l'intérieur avec avec cet arrêté d'expulsion en urgence absolue euh et le bout le but poursuivi ce qui serait une menace grave à l'ordre public c'est important aussi de voir que ça s'inscrit dans un contexte euh de répression de plus en plus généralisé également du ministre de l'intérie ur où ces arrêtés d'expulsion sont de plus en plus communs et c'est c'est important de de de voir à quel point il y a là une politique répressive des étrangers de la part du ministre de l'Intérieur j'en ai terminé je vous remercie de votre écoute une question vous avez parlé de traduction fluctuantecant les propos qui sont impés à votre client qu'est-ce qu'il dit concrètement dans cette vidéo ce qui a été retenu au début c'est le le fait ce qui a été retenu au début les traductions qui ont été finalement erronées c'était de dire tuez-le tue-le ça c'était la première chose ce qui d'ailleurs été extrêmement relayé en réalité aujourd'hui il est prévenu et la la convocation qu'il a pour passer devant le juge il est accusé de d'avoir dit qu'il fallait donner une sévère correction c'est le terme qui est utilisé qui a été traduit et c'est la Rais et c'est ce qui est retenu dans sa convocation pour passer devant le juge pénal ce propos vraiment littéralement vous pouvez nous dire ce qu'il a ce qu'il a dit les propos c'est exactement ce que je vous ai dit c'est de dire que c'est dans le cadre d'unun d'un live sur TikTok et il dit à une personne d'ailleurs qui n'est absolument pas définitivement ciblé que il faut donner à cette personne une sévère correction c'est les seuls propos pour lequel il est prévenu et pour lequel il a une convocation il devra répondre précisément de ses propos donc c'est les propos qui sont litigieux puisqueil répond exclusive de ces proposl de devoir qu'il reconnaît sous cette forme là de sévère correction qu'il reconnaît alors lui il explique que il y a des que c'est quand même un il parle arabe dans ses vidéos qu'il y a des fluctuations et que c'est effectivement pas du tout un appel à tuer et il les reconnaît dans une enfin il reconnaît d'avoir tenu ses vidéos il va pas effectivement il dit pas du tout que c'est pas lui sur la vidéo et cetera il reconnaît avoir tenu des propos un peu près similaires en fonction de la correction en fonction de ce qu' dira aussi devant le juge euh de cet ordre là et quand quand on dit qu'il était qu' légitimait par ces propos des actes de torture qu'estce que vous en dites c'est absolument pas retenu par la prévention du juge pénal et c'est en tout état de cause aujourd'hui pas enfin il est pas question aujourd'hui de de parler des de ces propos de légitimé enfin c'est c'est au juge pénal de se prononcer sur est-ce que ça rev une qual iation pénale aujourd'hui encore une fois et je suis ferme là-dessus il n'est prévenu que et il ne va être convoqué pour répondre des seuls propos de la sévère correction et que il n'est pas question dans cette prévention de N la prévention ne fait pas état par exemple d'un appel à la torture enfin d'apologie ou de de quoi que ce soit de cet ordre là on est vraiment sur une atteinte la prévention c'est l'atteinte à l'intégrité physique pour les propos qui leur est tenus sur le fait sur la sévère correction c'est c'est les propos qui lu sont reprochés aujourd'hui s'explique un peu sur propos c'est pas tout à fait banal de Deah de tenir ce genre de propos même dans la version édulcoré que vous proposez pourquoi pourquoi il s'adresse en ces termes quelle est quelle est ça alors déjà c'est pas une version édul cororé puisque c'est la version qui a retenue par le procureur et ensuite aujourd'hui le sujet c'est quand même de montrer la disproportion aujourd'hui le sujet c'est de montrer à quel point enfin les propos qu'il a tenu et sur sur lequel il va répondre devant le juge pénal aujourd'hui c'est de montrer à quel point il y a une disproportion et à quel point ça a été artificiellement gonflé et qu'il est pas question ici que je réponde à sa place ce qu'il va pouvoir répondre devant le juge pénal aujourd'hui ce qui est important c'est de montrer à quel point c'est simple propos qui ne sont pas édul Coré qui sont vraiment les propos qu'on lui reproche sont ont été gonflés pour enfin voilà pour arriver à un enfin pour répondre à un agenda diplomatique comme je vous le disais et pour créer ce qui n'existe pas c'està une menace grave à publi que constituerait doualem sur le territoire français est-ce que l'Algérie vous a fourni à vous une explication quant à son refoulement du du territoire que je c pas clairement aux autorités françaises on n pas on n pas d'explication ils ont ils se sont quand même prononcé dans un communiqué sur lequel voilà nous on n pas de on on a rien à dire dessus on a pas on a pas d'élément particulier sur la raison pour laquelle il n'a pas été admis sur le territoire algérien vous avez trouvé ça curieux que l'Algérie refuse un ressortissant algérien sur son ça ça m'appartient absolument pas de de de juger quoi que ce soit là moi je suis vraiment en tant que qu'avocate de dualem je suis là pour voir à quel point justement cette et même après le fait qu'il a étit refusé qu'il est pris dans une sorte d'étau de relation et que dans un éo diplomatique et donc ça en tant qu'avocate de d'olm je peux répondre à ça en revanche sur sur les autres je je n'ai pas de d'avis particulier ou de choses à dire mais lui il aurait préféré pouvoir rentrer en Algérie et pas être ici centre de rétenension bah ce qui est ce qui est certain c'est que c'est quand même un véritable choc pour doalem qui encore une fois est présent sur le territoire depuis 40 ans et cetera qui encore a une vie privée et familiale extrêmement intense sur le territoire que ce que son placement enfin son arrêté d'expulsion et son placement en centre de rétention est extrêmement violent pour doualem enfin évidemment la la vie privée et familiale de est en France l'intégré de sa famille est en France il n'a plus de famille en Algérie c'est un homme de 59 ans qui n'a plus de ses parents sont décédés il n'a plus personne en Algérie donc évidemment que son pays là où il vit depuis 40 ans là où il est régulier là où l'intégralité de sa famille est c'est la France et donc évidemment le la la vie de Dalem est en France et et avant cette vidéo là du 4 janvier quel type de vidéo faisait-il parce qu'il a une chaîne TikTok qui qui qui est morte quand même je CIS il a 140000 abonnés c'est pas rien quel type de propos tient-il est-ce qu'il reconnaître oui un un influenceur en lien avec les autorités d'Alger qui voilà qui tient un discours plutôt favorable aux autorités algériennes non monsieur doalem a fait état d'une notoriété enfin il parle même pas de notoriété encore une fois il faut quand même un peu démentler cette image d'influenceur algérien on parle quand même d'une personne qui travaille qui se lève extrêmement tôt le matin en tant qu'agent d'entretien pour aller travailler on n pas du tout sur ce qu'on peut imaginer d'un influence lur et et pas du tout en lien avec la politique il explique au début il faisait des lives de football et en réalité c'est ça c'est que ces vidéos principalement c'était des vidéos en lien avec le le football donc il il ni complètement avoir un quelconque lien avec avec la politique algérienne ou avec le régime en place et comment il passe du football à commenter politique algérienne alors ça pareil c'est sur c'est sur vraiment c'est sur ses propos donc ça relève des questions qui pourront être posées devant le juge pénal c'est c'est dans le cadre de Live il y a pas de je peux pas je peux pas répondre à sa place sur ce sur ce pointl et sur le contexte peut-être parce qu'il y a pas que lui qui a tenu des propos litigieux à ce moment-là il y a d'autres influenceur ou en tout cas personnalités algériennees qui ont tenu des propos comme ça comment il explique qu'à ce moment-là tous y tiennent des propos comme ça il y a quelque chose qui se passait mais effectivement c'est important comme question parce que ce qui émane un peu de discours des pouvoirs publics c'est de dire que il y aurait une forme de convergence et cetera mais en réalité ça c'est de la pure fiction c'est-à-dire qu'il n'y a aucun lien avéré entre les différents influenceurs absolument aucun et d'ailleurs ce n'est ni retenu par le ministre de l'Intérieur dans son arrêté d'expulsion ni par le juge pénal il n'y a aucun lien aujourd'hui doem il doit répondre des faits qui lui sont propres il doit répondre de ses faits personnels des déclarations qu'il a tenu lui et que il n'est absolument pas responsable des différentes déclaration des autres prétendus influenceurs et que il n'y a pas de lien particulier entre ces différents influenceurs pourquoi ils prennent tous la parole en même temps alors pourquoi il y a mais alors ça ça c'est c'est absolument en dehors du lien avec enfin encore une fois Imagineer entretenir le fait que il y aurait un lien parce que sinon ils auraient pas ils auraient pas fait leurs vidéos tous en même temps là encore on on on extrapole les déclarations de d'Alem et on on on tente d'y faire naître ce qu'on veut en réalité enfin doalem il n'est pas responsable d'avoir d'autres influenceurs algériens qui prennent la parole au même moment et donc je ne peux pas vous dire plus puisque lui-même n'a pas d'élément particulier à faire état sur ce sur ce point-là ils se connaissent les uns les autres ou pas pas du tout pourquoi il pourquoi tient-il des propos même si ok comprends qu'il a donné il encourageait donné une sévère correction à à cet opposant algérien est-ce qu'il le connaît personnellement est-ce qu'il l'avait identifié comment comment il s'explique sur ses propos je enfin je reviens à la réponse que je vous ai formulé tout à l'heure c'est de dire que il a il a tenu des propos sur lequels il va pouvoir répondre devant le juge pénal pour voir si elle revête une qualification pénale ce sera pour lui l'occasion de dire dans quel contexte cela s'inscrivait mais aujourd'hui le sujet c'est vraiment de montrer la disproportion entre ces proposl et l'arrêté minist ministériel d'expulsion pris en urgence absolue et que il n'y a à ce titre enfin vu tout ce que je vous ai dit absolument aucune urgence absolue pour prendre cette arrêté ministériel d'expulsion justement sa vie privée qui a été aussi un élément de sa vie privée qui est mis en avant pour justifier son d'expultion savoir qu' il vit apparemment vous allez peut-être pouvoir contredire ou quoi mais il vit dans un lycée euh avec sa sa compagne qui est apparemment CPO et donc il est au contact de d'enfants de jeunes et que qu-ce que vous voulezce que vous pouvez répondre à ça effectivement il il il vivait enfin il vivait jusqu'à son placement en centre de rétention avec avec une une CPE qui travaille dans un lycée déjà il a il y a plusieurs éléments c'est que évidemment que il vit dans un dans une partie qui n'est pas du tout accessible pour les élèves c'est-à-dire que on a dans dans ce qui est dit du ministre de du ministre de l'intérieur il serait dans la cour de récréation traversant à chaque fois et et et voyant tous les élèves c'est absolument pas ça il vit dans un logement de fonction avec sa compagne qui se trouve dans un dans une partie isolée du lycée ensuite euh enfin le le le le fait qu'il vivent dans un lycée ne serait aucunement caractériser une une menace grave à public ou une quelconque urgence absolu pour l'ensemble des éléments que je vous ai expliqué et en tout état de cause euh enfin euh cette cette arrêté d'expulsion pris dans cette dans cette condition là et manifestement disproportionné encore une fois au B au but poursuivi merci beaucoup pour votre écoute merci
Bruno Retailleau