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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 septembre 2016 14 minAutoproduitMixteBudget & impôtsTravail & emploiSanté

Bruno Le Roux - L'invité politique (26/09/2012)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'invité politique sur radio classique et public sénat voilà prenons euros avec mickaël avant cette intervention faisait la liste de tout ce qui était en train d'arriver les 3 millions de chômeurs les plans sociaux peut être une guerre au mali la bataille avec les verts les manifestations quand même peut-être inquiétant qui existe à madrid et qui pourrait importer en france contre justement la rigueur et puis cette petite affaire alors qui vous concerne doigts qui concerne le milieu parlementaire on a lu dans les journaux ces derniers jours qu'il y avait des accusations disons pour employer un grand mot qu'il n'est pas mais de népotisme contre claude bartolone parce qu'il avait engagé son épouse comme conseillère et lionnel luca que vous connaissez les faits la réponse oui tu es tout la terre-mère disant bonne nouvelle pour le chômage dépôt tease nous rien à signaler ça peut pas être anodin quand il s'agit de l'épousé du président de l'assemblée nationale et pour autant dit il faut regarder les choses réellement je veux véronique et il travaillait avec elle auparavant il travaillait avec elle avant qu'elle devienne son épouse et donc il ya quelque chose qui n'est pas une affaire et qui n'a aucune signification c'est pas une surprise mais ce que dans le climat actuel c'est pas une erreur non je ne crois pas que ce soit une erreur je crois qu'à un moment baisse le budget on enlève les avantages acquis et et c'est une collaboratrice et elle était sa collaboratrice et elle reste sa collaboratrice et elles travaillent réellement et s'il fallait demain regardez si à chaque fois qu'il y à une embauche et notamment quand il ya des liens qui sont des liens familiaux il y a un travail réel je crois que tout le monde devrait réfléchir à cela et faire gérer ça vous avez senti mention à l'assemblée ça peut devenir une affaire ou pas non je crois que ça ne devient ainsi la journée non non ça ne deviendra pas une affaire ça je peux vous le dire tout simplement parce que chacun va se rendre compte que dans les responsabilités qu'elle avait auparavant elle travaillait et elle travaillait de bonne façon et que là elle va remplir un vrai travail avec le président de l'assemblée nationale roule hier annoncé quelques mesures pour plus de transparence reste que les indemnités des députés bien il n'y aura pas de contrôle concernant ses indemnités est ce que les députés ont eu gain de cause sur cette erreur avait tort il y aura un contrôle il y aura un contrôle claude bartolone annoncé qu'il allait y avoir un des auto lock nouveau qui allait être nommé que ses deux homologues avaient d'avoir la charge d'évaluer s'il enveloppe était une enveloppe bien utiliser s'il fallait mettre en place des moyens de contrôle au sein de l'assemblée nationale donc ce que le cas dit claude maertens et qu'il y avait une impossibilité mais une impossibilité qui est dû à nos institutions à ce qu'on appelle la séparation entre l'exécutif et le pouvoir législatif à ce qu'il y ait un contrôle tel qu'il peut s'opérer normalement par ailleurs mais il y aura bien des côtés car à l'assemblée tissant en tout cas est ce qu'il y ait un contrôle sur sur cet argent mais la réticence n'était pas sur le contrôle elle était sur la forme du contrôle et la forme du contrôle c'est vrai donne une impossibilité à ce que ce soit ce qui semblerait évident par exemple un contrôle par les services fiscaux et bien dans s'agissant de l'assemblée nationale ce n'est pas possible est-ce que vous avez là le sentiment ce matin nous sommes en direct sur radio classique public sénat que d'une certaine manière pour employer métaphore la maison brûle et apprendre nous françois hollande s'exprime à new york est bon en france rien ne va plus je le disais tout à l'heure les trois millions de chômeurs on le plan socio la bataille avec les verts le traiteur et les éléments de la drees socialistes ne vont pas voter mais les éléments vous avez cité de son nature totalement différent c'est vrai le procès d'une roche rien entendu mettant la brochette il ya des ingrédients qui sont de nature très différente prenons-les enfin s'il voulait bien d'avoir la situation internationale et l'étendue elle s'est tendue ces dernières semaines et françois hollande a été pour donner la position de la france qui est une position par exemple que j'ai regardé attentivement nous sommes très très inquiets sur ce qui se passe au mali où l'intervenant battre dans le sel je crois qu'il a donné les éléments d'abord il faut ne pas s'en désintéresser bien entendu mais faire en sorte que les états africains soit en situation d'agir dans le cadre d'un mandat international et la france ne peut pas être absente ensuite s'il y a une prise de responsabilité le mali doit retrouver l'intégrité de son terrible et absente ou l'appui l'appui logistique les troupes à ce que ce matin libération en europe commencent à dire que effectivement on se prépare il ya deux niveaux ce qui a été dit à la tribune et est-ce que c'est écrit dans les journaux et qui se prépare peut-être en secret le président en tout cas a donné la position de la france qui est une position de ne pas être en retrait par rapport à la capacité pour le mali à reconquérir l'intégrité de son dos rond l'interview mais dont il prépare je ne peux pas vous dire la forme qui peut être une intervention de la france mais si les états africains se mobilisent s'il ya un mandat clair qui est donné par les instances internationales je ne pense pas que la france puisse ne pas aider à la réalisation de ce mandat les moyens ne m'appartient pas de les donner je ne sais pas si nous interviendrons si nous aiderons en matière de logistique en matière de formation en matière de renseignement les aides peuvent être diverses mais nous ne pouvons pas nous désintéresser les situations et c'est évidemment pas l'arrière pensée mais il est souvent dit écrit que dans un contexte troublé une guerre pour un chef d'état c'est finalement il est assez bonne chose en soi une françois mitterrand avec ce qui s'est passé en irak mais est-ce que vous avez l'impression qu'à l'assemblée dans le contexte d'aujourd'hui qu'est un contingent militaire français se préparent à intervenir quelque part en afrique ça va bien passé où est-ce qu'ils allaient vouloir t à une nouvelle bataille droite-gauche geslin la situation elle est d'abord la capacité pour le mali je le redis a retrouvé son unité que ça en désaccord il ce n'est pas un dossier dont la france peut se désintéresser il a des incidences la façon dont aujourd'hui une partie du pays est pris en main par les groupes qui n'ont pas simplement des territoriales qui ont des visées en matière de terrorisme qui peuvent demain touché l'europe qui peuvent demain touché la france et donc si demain nous avons à intervenir il faudra d'abord bien entendu que le premier ministre le ministre de la défense viennent s'en expliquer devant l'assemblée nationale il n'est pas question que ce soit fait dans un cadre qui ne soit pas expliqué mais il y a aujourd'hui à l'assemblée nationale une grande inquiétude sur la situation dans le sahel et au même mickaël szames s alors on parlait des niveaux économique 3 millions de chômeurs des plans sociaux en cascade est ce que c'est une semaine noire pour françois hollande mais c'est la suite ce média toujours une inertie en politique les trois millions de chômeurs dont vous nous parlez nous en avons hérité c'est toujours d'héritage alors en mai mais l'héritage vous savez la droite et il ya encore six mois quand vous suiviez les questions d'actualité à l'assemblée nationale quand il y avait une question à monsieur fillon ou un de ses ministres il faisait référence à lui l jospin entre 1997 et 2002 et vous fait rentrer à nicolas sarkozy dont on tourne en rond mais attendez nous mêlons tourne pas en rond mais nous quatre mois après vous voudriez que nous ne fassions aucun raison qu'un référencement aucune mention de la situation que nous avons trouvée j'ai souvent je le dis souvent l'élection présidentielle qu'at-elle remis à zéro le compteur démocratique à nouveau président une nouvelle majorité mais moi j'aurais souhaité que l'élection présidentielle remettent à zéro le compteur du chômage non il y avait 3 millions j'aurais souhaité qu'elle remette à zéro le compteur des déficits publics non il y en a mille 700 milliards j'aurais souhaité qu'elle remette à zéro le compteur de la croissance non il n'y a pas de croissance et nous en avons au moins que les autres pays et donc nous héritons d'une situation qui est dramatique et en matière de chômage il ya eu ni verser les dispositifs ne donne des résultats que quelques mois plus tard et nous mettons aujourd'hui en oeuvre toute la panoplie et tout le dispositif qui va permettre en prenez vous à sa plus grande et les emplois d'avenir voté hier soir l'assemblée les à l avenir ne suffisent pas sûr mais les emplois d'avenir sont un premier dispositif mais dans le même temps nous discutons avec les partenaires sociaux du contrat de génération et le plan compétitivité les entreprises est en train d'être préparée et la banque publique d'investissement va venir en discussion dans les prochains jours et la discussion pour la sécurité les salariés dans l'entreprise mais en même temps la capacité d'adaptation des entreprises elle est aujourd'hui nous aurons voté d'ici la fin de l'année la panoplie de pas moins de six dispositifs qui permettront d'avoir une action contre le chômage de l'euro pierre moscovici dit v dimanche dernier on touche pas à la tva sociale ce sera le cas aussi pour lutter contre la compétitivité on a quelques doutes visible sur le plan compétitivité qui est en train d'être préparé en ce moment par fleur pellerin pierre moscovici arnaud montebourg et qui va concerner les pme dont on va déjà voir des premiers éléments dans le projet de loi de finances qui va être présenté vendredi il n'est pas question d'augmenter de déballer sociale ne va pas regarder mais nous n'allons pas si demain il y avait un débat à avoir sur de nouvelles sources de financement ce d'ailleurs plutôt sur notre protection sociale ce ne sera pas par une porte dérobée que nous aurons ce débat sera clairement devant les français mais quelle porte qu'elle porte c'est à dire mais justement quel port vous allez ouvrir parce qu'il n'ya pas 500 possibilité à pour choisir tous les matins les économistes sur radio classique il en vient souvent sur public sénat vous savez très bien qu'ils sont tous en train de s'interroger sur la viabilité de ce plan le plan personne ne nie qu'il n'existe mais beaucoup de gens se disent que fondamentalement ce plan va marcher mais c'est toujours quand on fait un plan c'est toujours la question que l'on se pose va-t-il marcher et nous nous avons la certitude qu'il va marcher nous avons appris les engagements des engagements pris par le président de la république les deux ans les deux ans les deux ans ce n'est pas la fin d'un mandat nicolas sarkozy avait dit à la fin de mon mandat le chômage 3 5% mais si les économistes en doutent vous connaissez vous c'est tout à l'heure vous l'a fait je sois jonckheere tout à l'heure vous avez parlé effectivement les trois chiffres on reprochait nicolas sarkozy c'est le chômage la dette et le commerce extérieur les économistes reprochent aujourd'hui 3 chiffres 1 françois hollande ils disent les 0 8% de croissance les trois millions de chômeurs plus donc et ceux qui jettent tendance monsieur durand ce que cette équation ne tient pas debout peut pas tenir les 3 % avec 0 8% de croissance en regardant en regardant ce qui s'est passé toutes ces dernières années j'ai tendance à penser que les économies se trompe souvent un peu plus que les politiques nous nous sommes là pour prendre nos responsabilités faire en sorte d'agir avec le terrain nous écoutons bien entendu est ce que vous aviez mickey était très important c'est que en fait c'est très bien de créer des emplois qui sont des emplois quand même qu'ils sont financés par l'état mais la grande question qui se pose est quand même la question de la compétitivité on va vers une porte et à kehl mais mais mais là je suis près la corée vous les emplois que nous faisons aujourd'hui qui sont financés par l'état sont les emplois aidés et les contres haleine mais pour ce qui est du contrat de génération il s'agit d'un contrat l'intérieur de l'entreprise il réorganisation des aides que nous faisons aux entreprises pour qu'elles soient plus productives donc ce n'est pas les emplois aidés uniquement c'est aider véritablement le tissu économique et pour le reste ce matin les 3% du fouillis oui oui je crois que nous avons aujourd'hui en même temps que nous voulons faire un budget qui est un budget de croissance et un budget justice et vous verrez je dis que ces deux mots seront accolés au budget il faut que ce soit un budget sérieux je ne suis pas partisan de faire comme la droite l'a fait pendant cinq ans c'est à dire de dire qu'ils savent faire et en même temps de laisser courir tous les déficits et de mettre notre pays dans une situation qu'il n'a jamais connu vous avez beaucoup d'expérience politique est-ce que vous avez le sentiment que cette affaire d'hévéa n'est pas en train de faire des dégâts j'allais presque dire à gauche des dégâts sentimentaux tous les sondages montrent que plus personne par des mois cette expression un peu vulgaire ne peut les blairer 70% des gens qui ont été interrogés sur les derniers sondages voudrait que les verts quittent le gouvernement et c'est un sentiment partagé par beaucoup de gens debout ils ont déçu leur lectorat et ils ont déçu ceux qui veulent la réussite du président ils vous ont déçu aujourd'hui avec bien entendu quand il ya une position qui n'est pas cohérente politiquement avec la ddt où on vient hélas ce que l'on porte aujourd'hui ce que l'on doit porter quand je regarde le décalage qu'il y avait entre une position prise à paris et la position des députés européens des verts tous unanimes pour porter la réorientation pour dire que le chemin tracé par le client la république est un chemin qu'ils offrent une meilleure responsable comptable mais c'est intenable parce que les ministres eux continuent à être solidaires de l'action gouvernementale parce que les ministres au gouvernement sont des bons ministres parce que cécile duflot quand elle est sur le logement c'est avec une bonne ministre et quand elle est en même temps sur la solidarité gouvernementale il n'y a pas un papier un éveil de les maquiller mais je ne crois pas qu'elle change les verts je pense que les verts doivent à un moment donné peut être dans ces moments politiques à faire preuve de plus de cohérence quelqu'un dirait l'un de plus de maturité dans le moment où il est ce que vous avez l'impression que ça va être l'un de vos travaux jédir des reculs que vous allez pouvoir réduire le nombre de députés socialistes qui s'apprête à voter ce traité parce que ça aussi ça avait observé à la loupe bien entendu et c'est parce que ça va être observé à la loupe que j'essaye de les convaincre qu'il y a dans tout va qu'il part de conviction une part de politiques importantes la part de conviction je leur dis qu'ils se trompent et qu'ils ont tort aujourd'hui de repousser ce traité pour les mêmes raisons qui les font repousser les traités depuis les années ils sont une vingtaine espérer ramener à la raison combien je ne veux pas me sollicitait le plus possible je souhaite qu'il y ait que peu de députés voire pas de députés qui votent contre 1 retrouvez les dernières questions votre vol a dit hier au sénat françois rebsamen a dit concernant le vote des étrangers aux élections locales pas de précipitation pourrait même éventuellement leur poussée après les municipales de 2014 c'est un changement de pied ou mais on ne vous êtes d'accord avec vous ce qu'il a dit c'est nous n'avons pas de majorité aujourd'hui pour le faire et donc il faut trouver la majorité et si nous ne trouvons pas la majorité d'ici 2014 c'est à dire si par exemple a droit qu on voulait nous bloquer pour mettre cette réforme en application dès 2014 ce que je souhaite je souhaite mais si nous étions bloqués pour 2014 ça n'enlèverait pas la promesse 2014 n'est pas la fin du quinquennat et si nous n'arrivons pas le faire pour 2014 alors nous continuerons à essayer de le faire après la droite qui appelle à référendum mais c'est totalement fou à référendum sur cette question ce serait une libération de la parole sur ce qu'il y à deux ce serait le débat sur l'identité nationale non maîtrisée et donc moi je suis pour écouter les français je suis pour leur dire que si nous trouvons une majorité à l'assemblée nationale il faudra quand même leur donner des bons arguments car il semble aujourd'hui qu'il ne soit pas favorable à cette mesure est donc il ya un travail d'explication qui n'est pas le passage en force merci beaucoup bruno le roux dell venue ce matin à l'antenne de radio classique et de public sénat bonne journée à vous donc une croix qui joue on se retrouve demain 1