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AutreRassemblement National (sur YouTube)· 16 septembre 2011 21 minAutoproduitMixte

Discours de Marie-Christine Arnautu lors des "Journées d'été de Marine Le Pen 2011"

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Présentateur

Le social, c'est le Front National. Vous vous souvenez sans doute de cette affiche que beaucoup d'entre vous ont d'ailleurs sans doute collé un peu partout en France. Quand la gauche est représentée par Dominique Strauss-Kahn et la droite par Nicolas Sarkozy, il n'y a pas grande preuve supplémentaire à apporter à ce slogan. Mais il est tout de même important d'en parler, de s'exprimer à ce sujet. Le modèle français de protection sociale, c'est le thème de l'exposé de notre prochaine intervenante.

Vice-présidente du Front National précisément en charge du social, cadre supérieur d'une grande entreprise, ancienne présidente du groupe FN au Conseil Régional d'Île-de-France, j'appelle Marie-Christine Arnautu.

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Marie-Christine Arnautu

Mes chers amis, un magazine hebdomadaire de droite publié en mars 2011, un article intitulé RSA, Allocation Logement, Sécurité Sociale, Chômage, La Grande Triche. Notre système de protection sociale n'a plus les moyens, disait-il, de supporter les milliards envolés de la fraude. Un changement de culture, autant que de méthodes, sont inévitables, fermez les guillemets. S'en suivent alors toute une série de découvertes et ou de révélations façon UMP, c'est-à-dire avec toute la mauvaise foi qui les caractérise, surtout à quelques mois des élections.

Exemple, 4 femmes, 17 enfants et 175 000 euros de prestations sociales en 3 ans, et bien c'est le joli pactole touché par la famille, vous savez, de l'héroïne à la burqa de Loire-Atlantique qui avait refusé de l'enlever lors d'un contrôle automobile. Autre exemple, 4 millions de personnes cherchent un emploi et le déficit des comptes sociaux explose, 30 milliards d'euros l'an dernier. Troisième exemple, la CNAV s'étonne du nombre de retraités repartis vivre en Algérie et qui seraient centenaires. Il y en a même, il paraît, qui ont oublié de mourir.

Vous savez, vous savez, vous savez, vous savez bien sûr que la Caisse de retraite demande chaque année un certificat de vie validé par les mairies locales afin de continuer à verser les pensions, mais elle n'a jamais songé à en vérifier l'authenticité. La fraude est évaluée dans ce domaine à 950 millions d'euros. De l'aveu même d'un parlementaire UMP, Dominique Thian, la seule fraude sociale s'élève à 20 milliards d'euros par an, manquement aux cotisations patronales et salariales, non versées, en raison du travail au noir. Elle, elle se chiffrerait, alors j'aime bien toujours les estimations du gouvernement, ça se chiffre entre 8 et 16 milliards d'euros.

C'est vrai qu'on n'est pas non plus à 10 milliards d'euros près, au point où on en est. Les fraudes aux prestations, indemnités, arrêts maladies, allocations familiales, RSA, etc. Elles se situeraient aux alentours de 3 milliards. Et ce même député se dit, ouvrez les guillemets, convaincu que la fraude sociale représente des montants financiers bien plus importants que ceux que les premières évaluations réalisées laissaient supposer. Alors, c'est toujours amusant de voir les conclusions chez eux. Et la conclusion du ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé, M. Xavier Bertrand, fut désolante d'incompétence et d'irresponsabilité.

Après quand même 4 ans et demi de gouvernance, et ressemblant souvent au nouveau-né de la crèche, M. Bertrand conclut en disant « Chaque euro injecté dans le système de protection sociale doit aller à ceux qui en ont besoin. » On est rassuré, non ? Mais ça, c'était en mai. C'était en mai, c'était aussi après le déremboursement, je vous le rappelle, de plus de 80 médicaments, peu chers d'ailleurs pour la plupart, et qui soignaient très bien, et depuis des années, tous nos petits bobos. Mais c'est la logique UMPiste qui a abouti hier à ce terrible constat de la Cour des comptes, 30 milliards d'euros de déficit pour la Sécurité sociale.

Alors depuis, on a été largement occupés avec les aventures stroscaniennes de Tonton Christobal, qui est revenu d'ailleurs, vous avez noté, en même temps que la crise. Cette fameuse crise qui a fait dire à Sarkozy et à ses chers ministres qu'il allait falloir prendre des mesures drastiques d'économie. Devinez, mes chers amis, qui vont en être les victimes ? Qui va payer encore et encore la note de l'ouverture des frontières et de l'ultra libre circulation des personnes, des capitaux, des marchandises et des biens ? Qui va payer la note de l'allégeance à l'Europe de Bruxelles et aux désastres provoqués par la destruction de la nation ? Qui va payer la règle d'or ?

Mais nous, bien sûr, les bons petits Français. C'est bien notre protection sociale qui va être une fois de plus rognée, entamée au profit du dogme de la finance et de la rentabilité. Et sans vergogne. Grâce à Mme Pécresse, vous savez, c'est une des madames je-sais-tout du gouvernement, il y en a une autre d'ailleurs qu'on a vue il n'y a pas longtemps, avec Marine, Mme Cochusco-Morizet. Eh bien, grâce à Mme Pécresse, nous avons quand même appris une bonne nouvelle. Il paraît que l'abattement de 10% sur le montant des pensions et des retraites pour le calcul de l'impôt sur le revenu est une niche fiscale.

Nous pensions, nous, mais on est au Front National, que c'était juste le mode de calcul de l'impôt, et ce depuis quand même au moins 50 ans. Eh bien non, pas du tout. Selon Mme Pécresse, c'est une mesure inefficace qui coûte 4,3 milliards d'euros et qui est désormais injustifiée, puisque, dit-elle, le niveau de vie des personnes âgées a atteint un niveau de vie équivalent à celui des actifs. Franchement, Mme Pécresse n'en avait pas remarqué. Vous ignorez sans doute, Mme Pécresse, mais ce n'est pas très étonnant, vous savez, ils vivent dans une bulle, ces gens-là, que le montant moyen mensuel de la retraite globale en France est de 1 100 euros pour les femmes, 1 500 euros pour les hommes.

C'est vrai que seulement 10 % des personnes âgées vivent en dessous du seuil de pauvreté contre 13 % des actifs. C'est vrai aussi que Mme Pécresse a quand même un certain don d'anticipation, car un salaire mensuel de 1 100 euros sera bientôt considéré en France comme un haut salaire, puisque 6 millions de salariés gagnent chez nous 750 euros par mois et alors comparé aux 80 euros des Chinois, ça devient des grandes sommes. Autre fonction passée inaperçue et profondément injuste et révélatrice de la politique antifamiliale de ce gouvernement.

A partir du 1er janvier 2012, les majorations de retraite de 10 % qui étaient accordées par les caisses de retraite complémentaires aux mères de familles nombreuses, et bien c'est terminé, elles sont plafonnées et elles occasionneront bien sûr une perte de revenus conséquents à des femmes qui pourtant avaient travaillé toute leur vie tout en élevant leurs enfants. De même, la réforme de la dépendance a été reportée au calendre grec et pour cause.

Madame Bachelot a beau avoir des trémolos dans la voix en disant « Traiter ce dossier dans l'urgence ne serait pas responsable », on ne sait guère aujourd'hui comment cacher la faillite de notre système de protection sociale et en particulier vis-à-vis de nos aînés. Rappelons qu'en 2015, la France comptera plus de 2 millions de personnes de plus de 85 ans. Qu'ils ne s'y trompent pas si par malheur, si par malheur, nous devions subir un autre quinquennat sarkozyen, eh bien, ils seront les premiers visés car dans la logique égoïste, matérialiste et européiste à tout crin de l'UMPS, un bon retraité, eh bien, sera un retraité mort. C'est dur à entendre, mais c'est comme ça.

D'ailleurs, je n'ose pas espérer qu'il y ait un lien de cause à effet, mais enfin, on se dépêche quand même de vouloir légaliser l'euthanasie. Et peu importe, d'ailleurs, peu importe si ces mêmes retraités ont honnêtement et longuement cotisé pour sauvegarder la solidarité nationale qui faisait bien la fierté de notre pays. Ils ne rapportent plus rien. Donc, ils ne méritent plus d'attention à l'instar des handicapés pour lesquels, je vous le rappelle, l'allocation handicapé adulte représente un montant maximal de 743,62 euros.

Alors expliquez-moi, comment, par exemple, des parents peuvent prendre en charge tous les besoins de leurs enfants lourdement handicapés avec cette seule prestation quand on connaît le forfait journalier des centres, par ailleurs, bien trop peu existants en France. Il n'y a pas de place, il n'y a pas de place, mes chers amis, pour la solidarité nationale dans un gouvernement ultra-libéral affidé à la finance mondiale. Leur raisonnement, leurs préoccupations sont à mille lieux des nôtres. La meilleure preuve en est la déclaration affligeante de Frédéric Lefebvre, trop de bébés égale trop de chômeurs.

Ça nous rappelle, d'ailleurs, souvenez-vous, les affirmations de certains verts qui accusaient les femmes de menacer le climat en faisant trop d'enfants. Je n'ai jamais trop vu le rapport, mais bon, ça doit être le CO2, sûrement. L'excellent et le passionnant travail qui a été fait par l'équipe de mon ami Joël Melun, conseiller régional PACA et en charge du programme santé qui vous sera prochainement dévoilé. Ne m'en veux pas, Joël, si je dévoile juste ta conclusion qui est tellement vraie. Son travail aboutit à une conclusion limpide, le système de santé et de protection sociale des Français appartient aux Français et au Front national.

Nous ne voulons pas dépouiller les Français de ce qui leur appartient. Bien au contraire, bien au contraire, non seulement, nous voulons leur restituer, mais nous voulons l'améliorer. Les conséquences de la décentralisation voulue et cautionnée par l'UMP et par l'EPS n'ont eu de cesse de disloquer le territoire et d'accentuer les inégalités sociales entre les départements appelés eux aussi à disparaître au profit des grandes régions européennes. Taxer les plus pauvres, taxer les classes moyennes dont la bonne santé est la preuve d'une démocratie respectée. Peut-être, dans un premier temps, un gage de rentabilité.

Mais quelle irresponsabilité d'hypothéquer avec autant de mépris non seulement leur avenir, mais aussi celui de leurs enfants. Ne vous y trompez pas, mes chers amis, ce plan appelé hypocritement plan de rigueur n'est ni plus ni moins qu'un plan d'augmentation des impôts, un plan à peine déguisé d'étranglement. Ils sont co-responsables. Car c'est la gauche, par exemple, qui a pondu l'aide médicale d'État réservée aux clandestins. C'était Kouchner et Aubry. C'est la droite qui l'a maintenue à hauteur de bientôt 700 millions d'euros par an. C'est sous le gouvernement Raffarin, mais d'après une directive européenne, qu'a été créée l'ATA.

L'ATA, c'est l'allocation temporaire d'attente qui est versée par Pôle emploi aux demandeurs d'asile pendant toute la durée d'instruction de leurs demandes. En moyenne, 19 mois et encore, je suis gentille et cette allocation n'a fait que changer de nom. Elle s'appelait anciennement allocation d'insertion. sachez quand même que le coût mensuel total de l'ATA correspondant aux personnes en attente d'une décision s'élève à 5 millions d'euros. Et à titre indicatif, avec plus de 318 millions d'euros en 2010, l'accueil des demandeurs d'asile, hébergement, santé, éducation et allocations diverses représente 54% du budget du ministère en charge de l'immigration.

Je m'empresse de précéder les questions du genre, vous savez, on les entend souvent, mais quand même, au Front National, vous les trouvez où vos statistiques ? Eh bien, en l'occurrence, sur le site du Sénat et issu d'un rapport d'information du 6 octobre 2010 sur les conséquences budgétaires des délais de traitement du contentieux de l'asile par la Cour Nationale du droit d'asile qui est une nouvelle juridiction qui a été créée en 2007.

et je vous engage fort à le lire, d'ailleurs, car on y apprend des choses surprenantes, entre autres, que la France est devenue en 2009, je cite, le pays d'accueil des demandeurs d'asile en Europe, le premier pays d'accueil des demandeurs d'asile en Europe et le deuxième au monde, après les Etats-Unis. Toutefois, je cite toujours, l'examen de l'évolution des demandes d'asile en provenance des principaux pays d'origine permet de constater qu'il est extrêmement difficile de prévoir ne serait-ce que d'une année sur l'autre quelle sera l'évolution du nombre de demandeurs d'asile. La messe est dite.

De même, l'ASPA, l'allocation de solidarité aux personnes âgées est gracieusement attribuée à ceux qui n'ont jamais travaillé en France dès lors qu'ils ont au moins 65 ans. Et puis, ne chipotons pas le conjoint du titulaire de la carte de séjour retraité. C'est assez cocasse d'ailleurs de voir que même sur le site retraité, c'est mis entre guillemets. Eh bien, ce conjoint qui a résidé régulièrement en France avec lui bénéficie aussi d'un titre de séjour lui ouvrant les mêmes droits. Elle s'élève à 742,27 euros et pour mémoire, la retraite moyenne d'un agriculteur est de 720 euros.

Rappelons que l'une des mesures préconisées pour financer la dépendance version UMP est de gager le patrimoine des personnes âgées à hauteur de 20 000 euros afin de leur accorder l'allocation personnalisée d'autonomie. En somme, on donne aux autres, on pompe aux nôtres. C'est bien ça le slogan. C'est la gauche, mes amis, qui arbore depuis des années l'étiquette frauduleuse de la générosité. C'est la droite qui ignore même quant à l'existence de ce mot. Toutes deux illustrent parfaitement cette citation de Claude Aveline qui est un écrivain français et qui disait « La générosité n'est parfois qu'une indifférence qui se donne des airs. » Eh bien, ça leur va très bien.

Réhabiliter le social, disait Jean-Marie Le Pen en 1990, c'est remettre la société à l'endroit. Remettre la société à l'endroit, c'est lui redonner ses repères. C'est la sortir de la désorientation dans laquelle elle a été volontairement plongée car le déracinement est bien le premier mal social. Et telle est la volonté du Front National et de Marine Le Pen. C'est d'abord remettre à l'honneur la famille, noyau essentiel de la société. Il n'est pas de pire baromètre de mauvaise santé d'un pays quand ce pays génère l'angoisse d'avoir des enfants. Et pourtant, c'est bien le cas aujourd'hui en France. C'est redonner à nos compatriotes l'espoir d'un idéal commun.

C'est redonner à l'État la responsabilité et l'autonomie pour protéger les plus faibles et permettre aux autres de profiter pleinement du fruit de leur travail. C'est reconstruire une communauté dans laquelle aucun de nos compatriotes ne se sent exclu. C'est se donner les moyens de réinsérer nos trop nombreux sans domicile fixe. Tout cela, mes chers amis, est possible. Ce n'est pas une utopie, mais à une seule condition, celle de restaurer la nation et de sortir de la poubelle de la mondialisation, d'être maître de nos lois, de notre fiscalité, de notre avenir, en somme.

C'est à cette seule condition que pourront se créer une solidarité intergénérationnelle, une véritable solidarité car chacun d'entre nous se sentira impliqué dans le destin de l'autre. On ne peut déroger à la préférence nationale, bien sûr, car aujourd'hui, être français finit par devenir un handicap. Nous appliquerons, oui, nous appliquerons la priorité nationale, quelles que soient les origines de nos compatriotes. Préférence ou priorité ne signifie pas pour autant exclusion. Nation, ne veut pas dire repli sur soi et mirador aux frontières. Il s'agit de simple bon sens, qualité d'ailleurs, la moins bien partagée chez nos dirigeants de droite ou de gauche.

Ne vous méprenez pas, ne vous méprenez pas dans ce système de mondialisation débridé, les dépenses sociales sont les variables d'ajustement. On y puise quand on a besoin d'argent. Enfermé dans un choix réducteur, l'UMPS, allié au MEDEF d'ailleurs, avait, par exemple, préconisé pour réformer le système des retraites, soit d'augmenter la durée du travail, soit d'augmenter les cotisations. De même, nous pouvons lire dans le projet de loi de finances 2011, c'est tout nouveau ça, volet santé, ouvrez les guillemets, il est assez illusoire d'attendre des économies importantes d'une réforme de l'aide médicale d'État, sauf à remettre en cause la politique d'immigration de notre pays.

Les dépenses d'aide médicale d'État sont largement liées au nombre d'étrangers en situation irrégulière sur le territoire national et répondent à un double objectif humanitaire de santé publique. Voilà, ça s'est écrit, j'ai trouvé hier, ça vient de sortir. Eh bien, voyez-vous, mes amis, c'est ça le résultat de leur ornière idéologique et cette ornière idéologique est profondément injuste et profondément inefficace. Alors, je le répète, si par malheur Sarkozy venait à être réélu, eh bien, croyez-moi, il n'est pas besoin d'être devin pour prédire que si son premier quinquennat fut catastrophique, un second serait cataclysmique. Idem, d'ailleurs, pour Aubry et Hollande.

Et on ne pourra pas dire que nous n'avons pas été prévenus. Que de mesures antisociales timidement énoncées il y a quelques jours et puis remises sous le tapis par crainte électoraliste d'impopularité. Augmentation des impôts, nouvelle réforme des retraites, diminution des allocations chômage, augmentation des plus-values sur les biens immobiliers, suppression des avantages fiscaux liés à l'emploi d'aide à la personne, licenciements annoncés, etc., etc. Moi, je ne peux quand même pas croire que nos compatriotes soient aussi masochistes.

Mes chers amis, afin de préserver une protection sociale de qualité pour tous, pour tous les Français, une véritable sécurité sociale au sens large du terme, il faut lui redonner sa vocation initiale qui est de redistribuer les richesses. Mais encore faudrait-il qu'il y en ait des richesses. Et l'ouverture des frontières à tout vent, le refus obstiné du cadre national, ont bien montré maintenant leurs limites, dévastatrices au plan social. C'est pourquoi notre vision sociale est intimement liée à notre vision économique, bien évidemment. Il y a des solutions. Bien sûr qu'il y a des solutions à condition de s'aérer un peu l'esprit de temps en temps.

Par exemple, par exemple, affecter une partie des droits de douane aux besoins sociaux, taxer les revenus du capital des grands groupes, supprimer évidemment les phares amineuses aide aux clandestins et établir une priorité nationale par rapport aux étrangers. Mais pour cela, il faut avant tout une volonté et un courage politique. Protéger son pays, protéger ses compatriotes. d'abord, n'est-ce pas la plus noble ambition d'un ou d'une candidate à la plus haute fonction ? Si, bien sûr, et c'est bien celle de Marine Le Pen et du Front National. Alors, mes amis, avec vous et pour vous, pour notre protection sociale à tous, je vous engage vivement à aller vers la victoire.