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Florian Philippot : débat hallucinant sur CNews !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes anti-pass, mais pas anti-vax ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi dites-vous que le débat n'est pas serein ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Les chiffres du Royaume-Uni sont-ils comparables à ceux de la France ?

  • 9:00RelanceÉludée

    Le vaccin empêche-t-il les formes graves ?

  • 12:00FerméeÉludée

    Êtes-vous pour la liberté vaccinale pour tous les vaccins obligatoires ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Macron est-il un fasciste selon vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Florian PhilippotChiffre
    « Au Royaume-Uni, ils ont toujours été en dessous de moins de 15 habitants en réanimation par millions d'habitants à cause du Covid. »
  • 10:00Florian PhilippotFait
    « Darmanin a menti. On dépose des plaintes. Il faut obtenir sa démission. »
  • 14:00Florian PhilippotFait
    « À New York, ils ont mis un pass vaccinal dès 5 ans. »
  • 16:00Florian PhilippotFait
    « Macron est un fascisme. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. J'étais sur CNews, sur le plateau de Pascal Praud. On a débattu, notamment, il y avait Laurent Joffrin, qui est covidiste, font les manettes.

Il faut dire des choses, dire la vérité. Mais vous verrez dans ce débat que le narratif vraiment s'effondre, même si le gouvernement veut entretenir les choses, même s'il y a ce pass vaccinal, etc. Le narratif s'effondre, ce qui est le plus important.

Je vous ai toujours parlé de l'inversion du rapport de force. On est totalement là-dedans, ce qui déterminera tout dans les semaines et les mois qui viennent, bien évidemment. Je me dirais ce que vous en pensez en commentaire.

Rapport de force, c'est très important de le marquer. Il faut venir ce samedi 22 janvier, rendez-vous à Paris, 14h, place de Barcelone. C'est dans le 16e arrondissement.

Maître Divisio, notamment, sera là. C'est l'union sacrée. Et on se bat tous ensemble, en ramenant donc le symbole fédérateur qu'on aime, notre drapeau français, par milliers, par dizaines de milliers.

Il y a sous la vidéo en description un lien pour la page Facebook pour le covoiturage. Vous pouvez encore vous organiser ou vous contacter votre référent départemental des Patriotes, également, dans votre département. Ça vous aide.

Il faut être très nombreux. Vous pouvez aller d'ailleurs aux manifestations aussi près de vous, si vous ne pouvez pas venir à ce rendez-vous national. Vous allez sur les-patriotes.fr en première page, notamment, vous voyez tout ce que nos référents bénévoles, militants, adhérents, patriotes, remarquables, organisent près de chez vous.

Je vous attends terriblement, extrêmement nombreux, déterminés, dans la force tranquille, la paix. C'est nombreux. Face, évidemment, à une provocation que peut faire M.

Darmanin ou ses barbouseries, on a mis tout en place. Nous, on sera dans la paix face à cet État qui veut justement créer la tension parce que les manifestations pacifiques dérangent énormément. Parce qu'il y a beaucoup de monde, parce que ça réveille les consciences.

À ce sujet, Darmanin a menti. On dépose des plaintes. Il faut obtenir sa démission.

Le lien vers la pétition nationale pour la démission immédiate de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, est sous la vidéo en description. Signez-la si vous ne l'avez pas encore fait. Relayez-la, partagez-la.

C'est important sur vos réseaux sociaux. Abonnez-vous à cette chaîne YouTube. Hop, un petit clic, vous êtes abonné.

On fera l'événement 300 000 abonnés très bientôt en direct. Et venez aux patriotes. Je vous attends.

Pensez-y maintenant ou à la fin de cette vidéo, dans quelques minutes. Pensez-y. Restez pas seul.

Restez pas à baisser les bras. Venez dans ce collectif incroyable premier mouvement souverainiste de France pour défendre notre belle France, notre bel avenir, les enfants, notre souveraineté, notre liberté de peuple, de pays, notre dignité, notre humanité. C'est tout ça.

Ce sont nos valeurs. C'est tout ça, notre combat. Alors, le lien pour adhérer aux patriotes ou reprendre votre adhésion annuelle, c'est le même lien.

Le lien est sous la vidéo en description. Il est également en commentaire épinglé. Il sera en fin de vidéo, là ou là, en cliquant directement sur l'écran.

Sous la vidéo en description, également un lien pour faire un don de soutien aux patriotes nous permettant de financer ces actions judiciaires, ces manifestations qui coûtent cher, alors qu'on n'a pas un centime d'aide de l'État, rien, ni des banques, bien sûr. Adhésion, réadhésion, dons étant d'ailleurs défiscalisés aux deux tiers pour vous, ça, il faut y penser. Bravo aux donateurs, bravo à ceux qui reprennent leur adhésion annuelle.

Bienvenue aux nouveaux adhérents qui le font maintenant ou en fin de vidéo, dans quelques minutes. J'ai besoin de vous et vous ne restez jamais, jamais seuls. Il y a toujours l'espoir.

Allez, bonne émission. Vive la France. Bonjour, Yvan Rieux-Foll, et merci d'être avec nous.

Et bonjour, Florian Philippot. Bonjour. Demain, vous allez...

Chaque samedi, vous mettez je ne sais combien de personnes dans la rue. Je précise que vous êtes anti-pass, si j'ai bien compris, et pas anti-vax ? Non, anti-pass, anti-restriction.

D'ailleurs, ça fait 15 mois qu'on se bat, donc, pour les libertés. Donc, non, mais c'est intéressant. La difficulté, c'est d'avoir un débat serein.

Et on ne peut pas l'avoir, ce débat serein. Donc, vous-même, vous...

Moi, je veux bien qu'on m'explique à quoi...

Excusez-moi de parler serein, quand j'entends des...

Si vous arrivez, cher Laurent Geoffrin, à m'expliquer qu'il faut...

Je vais vous expliquer. Il faut garder...

Non, mais je n'ai pas terminé la phrase. La plupart des pays du monde...

Mais je me fiche de la plupart. L'Angleterre a tout levé. L'Angleterre a tout levé.

Alors, prenez l'Angleterre. Ils ont fait des restrictions comme les autres. Ce qu'on a annoncé hier comme l'allègement, c'est nous dire que le 16 février, on pourra boire debout son café, c'est ça, manger debout au restaurant, aller au concert debout.

Sauf qu'entre-temps, va s'appliquer très probablement, on attend la décision du Conseil constitutionnel, on n'a pas beaucoup d'espoir, ce pass vaccinal. Donc, il n'y a pas d'allègement. C'est-à-dire que s'applique à partir de lundi un truc épouvantable, complètement inutile, complètement discriminant, qui s'appelle le pass vaccinal.

Et on nous annonce des choses qui sont en fait des reports ridicules. Le Premier ministre qui vient à la télé pour dire que vous avez le droit de prendre un café debout, etc. Donc, on n'est absolument pas sortis de cette logique.

Je pense que vous avez raison quand vous dites, celui d'absus révèle qu'ils ont besoin de faire peur. Oui, ils ont besoin de faire peur, mais le problème, c'est que ce qu'on appelle, nous, allègement des mesures, au Royaume-Uni, eux, ils appellent ça fin de toutes les restrictions. Déjà, il n'y en avait plus beaucoup.

Oui, il y a un décalage entre l'épidémie au Royaume-Uni et l'épidémie de France. Alors, moi, j'ai les chiffres. Par millions d'habitants, depuis juillet dernier, au Royaume-Uni, ils ont toujours été en dessous de moins de 15 habitants en réanimation par millions d'habitants à cause du Covid.

En France, on a varié entre 10 et 60. Vous voyez, ils sont très en dessous de nous. La Suède, ils ont varié entre 1 et 9.

Eux, ils n'ont jamais eu aucune restriction. Pour répondre à votre question, on sait...

Ils ont eu des restrictions, bien sûr. Non, ils n'ont eu aucune restriction, là-dessus. Non, il y a plein d'États aux États-Unis.

Il y en a plein. Plein d'États. La Floride, le Texas.

Non, non, plein d'États aux États-Unis. En fait, on peut, au lieu de...

Il y a combien de pays qui ont pris des restrictions ? En gros, combien ? Mais ça ne veut rien dire.

C'est pas mal. Mais ça veut dire quelque chose. Non, ça ne veut rien dire.

C'est les mêmes. C'est des petits hommes gris. C'est les mêmes.

C'est intéressant. Non, il n'y en a pas beaucoup. Quand il n'y en a beaucoup de pays qui font des restrictions, Donc, si vous voulez, au lieu de prendre une étude commandée par le Premier ministre et faite par les services du Premier ministre...

Mais moi, je ne crois pas que les gouvernements des pays occidentaux font exprès d'embêter leur population pour être populaire. Normalement, c'est le contraire. Alors, moi, je pense que nous sommes rentrés...

C'est du complotisme, alors. Nous sommes rentrés dans une logique de PAS, c'est-à-dire de restrictions permanentes. De PAS, c'est-à-dire qu'il va falloir montrer un document, un QR code, voire une pièce d'identité.

C'est dans la loi, on verra ce que dit le Conseil constitutionnel, mais que peut contrôler un restaurateur, un cafetier, etc. Demain, dans le PAS, aujourd'hui, vous y mettez le vaccin Covid, demain, vous y mettrez ce que vous voulez. Parce qu'on aura dressé les gens à montrer pas de blanche, à montrer QR code, avant une activité banale du quotidien ou de garder leur boulot.

Je trouve que c'est excessivement dangereux. Ça crée des paranoïas chez les gens, parce que les gens sont en panique pour rien. Vous savez, au micro, on a les chiffres, là, aussi. 12,5 millions de cas positifs, et sur ces 12,5 millions, 200 réanimations.

C'est-à-dire que c'est...

Ça prouve que la vaccination marche. Non, ça prouve surtout qu'au micro, c'est un gros rhume. Mais non, mais...

Ça prouve qu'au micro, c'est un gros rhume. Oui, c'est ce que disait Raoul. Le Covid est une grosse gré.

C'est du même genre, ça. C'est le même tonneau. Est-ce que j'aurais le droit de dire un mot ?

Yvan Rieufol, c'est la même chose qu'en Delta. Justement, vous êtes en train de dire que la vaccination empêche les formes graves, puisqu'elle empêche d'entrer les personnes en réanimation. Donc vous êtes en train de démontrer l'intérêt de la vaccination.

Si c'était totalement vrai, ce que vous dites, on n'aurait pas 2 à 300 morts par jour. Yvan Rieufol. Si c'était la vague Delta, vous mélangez la vague Delta, la vague Delta...

Ce vaccin était fait sur Delta, on est d'accord. Oui, mais...

Yvan Rieufol. Comprenez bien qu'on aurait beaucoup plus de morts si on n'avait pas vacciné. Vous pouvez l'admettre, ça.

Est-ce que vous pouvez l'admettre ? En tout cas, moi, je vais...

C'est la question centrale. Oui, je vais vous répondre sur le vaccin. Est-ce que vous pouvez l'admettre ?

Moi, je suis pour la liberté vaccinale. Très simplement, depuis le début. Je pense qu'il ne faut pas du tout, par contre, vacciner...

Pour les 9 vaccins obligatoires aussi ? Non, mais ça, ça, il n'y a pas de passe pour ces vaccins. Ne paniquez pas.

Vous vous êtes fait abuser. Et le taux de mortalité n'est pas le même. Vous êtes pour la liberté vaccinale.

Attendez, attendez, attendez. Mais il y a 11 vaccins obligatoires aujourd'hui. Vous avez protesté contre ça ?

Je sais que ça vous ennuie. Laurent, vous avez protesté contre Laurent. Je sais que ça vous ennuie.

Mais moi, je suis pour la liberté vaccinale. Je suis pour qu'il n'y ait pas de vaccination des jeunes. Je pose la question, donc, est-ce que vous êtes pour la liberté vaccinale pour les 11 vaccins obligatoires ?

Monsieur Joffrin, vous avez fait profession toute votre vie de lutte contre le fascisme. Vous ne répondez pas. C'est ça, votre profession de foi.

Vous ne répondez pas. Or, là, vous êtes en train de soutenir une politique fasciste. Et si vous êtes en train de soutenir une politique fasciste, quand nous avons un Premier ministre qui brutalise son peuple, qui crée des discriminations, des ségrégations, et qui dit que des citoyens ne sont plus des citoyens, j'appelle ça du fascisme.

Macron est un fascisme, je note. Alors, sur la vaccination, moi, je pense qu'il ne faut pas du tout vacciner les jeunes et les enfants. Parce que je pense que la balance bénéfice-risque, et ce n'est pas moi qui le pense, d'ailleurs, est extrêmement négative.

Et je suis très inquiet d'avoir entendu hier le Premier ministre pousser les parents à la vaccination des 5-11 ans. Ils ne veulent pas y aller, donc. Des 5-11 ans, et les enfants ne veulent pas.

Pourquoi vacciner les...

Les parents, ils ne sont pas complètement fous. C'est pas obligatoire. Je suis désolé de vous le dire.

Pas encore. Mais vous savez qu'à New York, ils ont mis un pass vaccinal dès 5 ans. Aujourd'hui, il y a un pass vaccinal dès l'âge de 5 ans.

Vacciner des enfants de 5 ans. Alors, moi, j'alerte beaucoup, quand même, là-dessus. Vous devriez ouvrir les yeux, M.

Joffrin. Bon, Yvan Capaparte. Je dis, Jean Castex a dit quelque chose hier soir.

Ce n'est pas vrai. Oui, vous avez raison. On a les taux de létalité grippées au micro.

C'est tout ce que je dis. Il ne s'en suit pas que la grippe. La grippe, c'est un taux de létalité de 0,1%.

Au micro, c'est 0,07%. Donc, c'est 30% de moins de létalité que la grippe. Si on ne peut plus parler de rien, je veux dire, c'est ça qui est compliqué.

Il faut remettre les choses en perspective. C'est pour ça que quand Castex dit dans la même phrase juste avant, on aurait pu laisser filer, on pourrait se dire, il faut laisser filer. Mais on laisse filer, il y a 500 000 tous les jours.

D'ailleurs, on laisse filer. C'est ça la vérité. C'est qu'on ne prendrait aucune restriction.

Il n'y aurait pas de passe, pas de passe vaccinale, passe sanitaire. Eh bien, oui, il y a des pays qui le font. Et ils n'ont pas du tout plus de mortalité que la France.

Même plutôt moins. Brigitte. Comme la Suède qui a 25% de mortalité en moins.

C'est toujours le même exemple. Non, non, il y en a plein. Royaume-Uni.

Regardez, je vous ai donné les chiffres. Le pass vaccinal. Ils ont confiné leur population.

Le pass vaccinal. Vous parlez d'il y a un an et demi. Oui, il en fait.

Il ne se passe plus rien depuis le mois de juillet. Franchement, Laurent, vous êtes pénif ce matin. Je suis tout seul.

De mon avis, j'essaye d'argumenter, de mettre un peu de bon sens dans le débat. Là, on ne peut pas tenir sur des chiffres. Il n'y a pas de confinement au Royaume-Uni actuellement.

Les chiffres sont faux. Non, il y en a eu. Donc l'exemple est mal choisi.

Non, mais vous êtes pénif. C'est la liberté au Royaume-Uni depuis le mois de juillet. Avant, c'était pas...

Le pass vaccinal, c'est que quoi que dise le gouvernement, le gouvernement s'est trompé. Castex disait il y a encore quelques temps, un double vacciné s'épargne d'être contaminé. Donc on peut naturellement lui faire le reproche de ne pas être également au courant de tous les effets.

Moi, depuis le début, je ne fais plus confiance en ce que dit Castex, en ce que dit le gouvernement. Le pass vaccinal, c'était le cas avant le début. Tout à l'heure, vous avez dit qu'ils ont survendu.

Ils n'ont pas survendu, mais au début. Si, ils ont survendu. N'oubliez pas qu'il y a eu plusieurs pariants depuis.

Donc effectivement, ils ont survendu un produit dont ils ne connaissaient pas les effets en disant qu'ils n'auraient aucun effet. On voit bien que les effets secondaires de ces vaccins-là, on n'en a pas encore été répertoriés. Personne ne parle des effets secondaires.

Et ils me paraissent quand même...

Je connais personnellement des gens jeunes qui font des myocardites après la vaccination. J'en connais plein aussi. Comment se fait-il que statistiquement...

Non, mais c'est intéressant. Statistiquement, moi, je ne connaissais personne. Moi, j'ai fait mes vaccins, etc.

Je n'ai jamais connu personne qui a fait des effets secondaires d'autres vaccins. Là, j'en connais personnellement. Qui ont fait des effets secondaires.

Vous avez publié. Ah ben oui, je ne suis pas médecin, madame. C'est aux autorités scientifiques de le faire et aux autorités gouvernementales.

C'est transparent, c'est partout. Mais ce n'est pas transparent. Jamais un médicament n'a été aussi...

Vous savez, on est en train de préparer le scandale sanitaire. C'est le complot mondial pour cacher la vérité, c'est ça ? Non, mais M.

Jaufrain, les M. Jaufrain, il y a un an, me disaient que le pass sanitaire...

Non, mais je n'ai rien dit, moi, je ne suis pas du gouvernement. Mais si, vous l'êtes complètement...

Égypte Millot. Complotiste, obscurantiste, d'extrême droite. Il y a un an, le pass sanitaire, c'est un complot droit.

Égypte Millot. Ce serait bien qu'on revienne à des choses un peu normales. Est-ce que vous allez partir là dans...

Ce serait bien qu'on revienne à des choses un peu normales. Moi, je suis assez étonné de voir que dès qu'on a le nez qui coule, un rhume, un peu de fièvre et tout, au lieu d'aller chez le médecin, on va faire la queue au laboratoire pour aller se faire...

Merci de le dire. Et puis ça coûte un prix fou. Merci de le dire.

Ami, il y a fait que les médecins doivent soigner. On ne va pas tester toute la population. Je veux dire, ça n'a pas de sens de tester tous les gens en France.

Dites-le. Mais je le dis. Oui, mais je ne sais pas ce que je dis.

Il a encore dit, il a redit, il l'a redit. Ils sont enfermés dans leur système. En décembre, 30 millions de tests, 1 milliard d'euros.

Oui, c'est une autre. Et une flambée d'Omicron. C'est une autre.

Oui, mais je suis d'accord avec vous. On le voit. Non, mais je veux dire, c'est la preuve que tester, il faut revenir aux tests, soit pour des personnes symptomatiques, soit pour des personnes fragiles, etc.

Mais il faut absolument arrêter de généraliser à chaque fois. Ce n'est pas ce que dit le Premier ministre qu'on venait de cela avec moi. Ils vont y venir.

Enfin, ça va changer. Ils n'y viennent pas, vous voyez bien, qu'ils se sont enfermés dans leur pensée. Ils sont dans une pensée automatique.

Ils n'ont pas la marche arrière. Ils n'ont pas la marche arrière. En fait, comme il y a eu un décalage, je pense, puisque chacun regarde ce qui se passe à côté.

On avait l'impression d'ailleurs qu'on était très bons. Je ne vois pas où M. Véran, quand il s'est vanté, félicité d'être le pays d'Europe qui fait le plus de tests, je ne vois pas l'intérêt d'aller se féliciter de ça.

Mais ce n'est pas ça. Ce que je veux dire, c'est qu'ils se sont comparés avec le Royaume-Uni, puisqu'il y a eu cette vague. Et eux, il y avait deux à trois semaines de décalage.

Donc en fait, ils veulent attendre sûrement par excès de précaution et de prudence d'arriver à ce décalage pour libérer un petit peu et arrêter tous ces gestes. Oui, mais je ne pense pas qu'ils arriveront à assumer leur rôle de libérateurs, qu'ils voudraient se vendre à eux-mêmes. Je crois que le pays ne sera pas dube de cela.

Là, c'est vous qui devenez complotiste. Pardon ? Mais je ne suis pas forcément en désaccord avec vous.

Je pense qu'ils feront ce qu'ils veulent. Ce sont des décisions politiques. Mais quand vous dites qu'ils le relâcheront quand ça les arrangera, c'est ce que M.

Geoffrin appelle du complotisme. Oui, mais on va marquer une blarité. C'est une gestion politique depuis le début.

On n'a rien de ça. Sauf que la justice...

Est-ce que cette bêtise qu'on a vue hier soir...

Excusez-moi de vous contredire. Tôt hier soir, en conférence de presse, c'est un truc incroyable. Et puis le pass vaccinal qui, lui, est plus que bête, qui est insupportable.

On peut comparer à l'intelligence de ce qui est en train de se passer dans d'autres pays, parce que personne n'en parle, l'Espagne. L'Espagne qui, intelligemment, regarde les choses, voit au micron. Et la ministre de la Santé qui déclare la semaine dernière, on va gérer ça maintenant de manière calme, endémique, comme un rhume ou une grippe, a-t-elle dit.

Bah, bravo. Donc on arrête. Et elle dit, je vais essayer de convaincre mes autres partenaires européens de faire la même chose.

Oui, mais ce n'est pas du tout l'état d'esprit d'une autre. M. Véran et Castex qui sont dans un climat de peur, de restriction et qui impose aux Français une politique qui est non seulement absurde, mais qui est plus grave que ça, qui crée des dégâts collatéraux.

Je vous signale que le Conseil scientifique a sorti hier une étude qui parle de retentissement grave sur la santé mentale des enfants. On en a parlé hier matin. Oui, et Santé publique France aujourd'hui qui parle d'augmentation des gestes et pensées suicidaires chez les 11-17 ans.

C'est Marie-Estelle des actes aussi. Et des actes. Écoutez le pass vaccinal.

Ça, ça n'est pas à balayer dans le débat public. C'est gravissime et ça doit entraîner des responsabilités. Le pass vaccinal.

Écoutez ce qu'a dit Jean Castex sur le pass vaccinal qui est complètement à contre-temps et qui ne sert à rien. À tous les jours, je ne dis rien depuis le début. Vous savez tous que dire ça.

Très bien la vérité. Bon, bah tous. Ce que vous venez de dire, Nathan Levé, c'est très important.

C'est-à-dire que c'est une logique de crédit social. Il n'y a pas de loi. Et donc on contrevient à l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et des citoyens qui dit qu'on ne peut pas punir quelqu'un s'il n'y a pas de base légale.

S'il ne fait pas quelque chose d'illégal. Il y a une loi sur le pass vaccinal. Il n'y a pas d'obligation légale à être vacciné.

Or, vous êtes quand même puni, désactivé. Deuxièmement, sur les institutions...

Mais il y a une autre loi qui dit qu'il y a un pass vaccinal. Sur les institutions...

Attendez, je ne peux pas l'essayer de dire des contre-vérités. C'est une loi, le pass vaccinal. Vous ne voulez pas comprendre, mais je...

C'est une mauvaise...

Mais j'ai très bien compris, mais je ne suis pas d'accord. Je passe au point suivant, parce que ça ne sert à rien. Au point suivant.

On attend l'avis du Conseil constitutionnel. Permettez-moi de dire que la France a démontré qu'elle n'avait plus de contre-pouvoir. Le Conseil constitutionnel, comme le Conseil d'État, ont été très défaillants dans la défense de nos libertés publiques depuis le début.

Ce n'est pas le cas partout dans le monde. En Espagne, le tribunal suprême a interdit des passes sanitaires. Troisièmement, je signale quand même sur le pass, que le Sénat vote le pass vaccinal.

Le lendemain, déclare ouvrir une commission d'enquête parlementaire sur le pass vaccinal. Là, ils ouvrent une commission d'enquête parlementaire sur le pass vaccinal qu'ils ont voté. C'est-à-dire qu'ils vont essayer d'évaluer l'impact de ce pass vaccinal, ses implications, pourquoi il y a un pass vaccinal, est-ce que c'est vraiment efficace, etc.

Alors qu'ils l'ont voté. Il faudrait peut-être faire les choses inversement. Yvan Riepolle.

Et après, je vais vous faire écouter deux minutes. Et pour prolonger cette incohérence, également, les Républicains, par la voix de Valérie Pécresse, votent le pass vaccinal à l'Assemblée nationale le dimanche. Et le lundi, Valérie Pécresse décrit l'art sur une radio que ce pass vaccinal ne sert à rien.

Donc vous vous rendez compte que, en effet, les contre-pouvoirs, mais également les contre-pouvoirs médiatiques, ont avalisé une politique qui n'a été jamais débattue. Vous devriez faire un reportage, vous devriez faire une enquête ou un reportage sur l'Allemagne. C'est un pays au bord de l'effondrement, mais c'est l'Allemagne.

Eux, ils considèrent qu'ils n'ont pas assez d'immigration. Vous saviez ça ? Je vous dis qu'en France, je ne vous parle pas de l'Allemagne, je vous parle de consensus en France.

Moi, je vous ai pris un exemple d'un autre pays qui ne considère pas que c'est un drame. Si vous n'étiez pas déconnecté du pays, vous iriez dans la rue et vous demanderiez...

Oui, vous êtes au contact du prolétariat, tout le monde le sait, vous habitez dans un quartier. Non, mais ce n'est pas que les Allemands demandent, c'est le grand patronat allemand qui demande plus d'immigration. Non, non, non, c'est le gouvernement.

Mais le grand patronat français aussi, je le rassure. C'est le gouvernement. Pas le gouvernement, vous ne connaissez pas le sujet.

Ce n'est pas les Allemands. C'est la majorité des Allemands aussi. Ce qui est amusant...

Il y a que l'AFD, vos copains de l'extrême droite allemande, qui sont contre, les autres, ils sont pour. Mais si l'on veut dire sur l'immigration, ce ne sera pas géré tant qu'on ne sera pas un pays souverain. On peut avoir tous les débats du monde, vous savez, on est dans l'Union européenne, on est dans Schengen, on est dans la Convention européenne des droits de l'homme.

Ça, c'est autre chose, mais tant qu'on n'aura pas dit tout ça, on parlera dans le vide. Les exemples qui vous gênent, on en parle...

Il y a eu beaucoup moins de droits d'asile que les années précédentes. Ah, ce n'est pas exactement ce sujet. J'ai plus de 104 000 premières demandes d'asile qui ont été enregistrées en France en 2021, en hausse de 28%.

Oui, par rapport à 2020, mais par rapport à 2019. L'Afghanistan est le principal pays d'origine des demandeurs d'asile en France, avec 16 126 dossiers déposés, plus 62%. Moi, je ne trouve pas que ce soit un drame d'accueillir des gens qui sont persécutés dans leur pays.

Pour moi, ce n'est pas un drame. Ça peut poser des problèmes, je ne le dis pas, au contraire, ça pose plein de problèmes, mais ce n'est pas un drame. Oui, c'est une question qui est d'ailleurs différente de celle de la politique migratoire.

Ce que font la plupart des pays du monde, d'ailleurs. Vous croyez qu'ils arrivent tous vaccinés, testés, on va leur demander un pass vaccinal ? Non, non, non, mais on impose ça à nous.

Comme les autres, évidemment. On est tous pour les droits d'asile, on ne contrôle rien du tout. On est tous pour les droits d'asile, vous voyez bien qu'il y a une question du droit d'asile légalement.

On va parler d'Éric Zemmour dans une seconde. Je vais remercier Florian Philippot de sa présence sur le plateau. Manuel Valls, Zemmour, l'anti-républicain.

Il est d'accord avec moi. On était calmes, mais là, je pense qu'on va l'être évidemment davantage encore. Et vous ne voulez pas voir la réalité, vous vous bouchez les yeux.

C'est ça, votre problème. C'est le danger de la contre-électroire. Macron est un fasciste, mais Zemmour, pas du tout.

Qui est un fasciste ? Macron. Macron.

D'après notre ami. Je veux dire, parce que...

On n'a pas le droit de parler de Macron. Si, si, vous avez le droit, mais au contraire. Non, c'est intéressant ce que vous avez dit.

Moi, je n'ai pas dit...

Je pense qu'il y a un totalitarisme, effectivement. Je ne pense pas qu'Emmanuel Macron soit un fasciste. Non, mais ça ne vous a pas fait réagir.

On aurait dit Zemmour fasciste, alors là, vous serez...

Mais il n'est pas porte-parole du gouvernement. Je ne suis pas porte-parole comme vous du gouvernement. Mais je conteste, effectivement, si vous voulez que je vous le dise, que si M.

Philippot a dit tout à l'heure qu'Emmanuel Macron était fasciste, je trouve ça grotesque ce qu'il a dit. Moi, je pense qu'il a dit. C'est grotesque et c'est idiot.

Moi, je ne pense pas que c'est pas grotesque du tout. Je ne faisais revoquer à M. Geoffroy.

Bon, mais c'est fini aussi. Non, mais c'est important. Avec les mesures sur le liberticide, je suis d'accord.

Il a toute sa vie fait profession de foi antifasciste. Et je lui dis qu'actuellement, au moment où le fascisme s'installe vraiment en France...

Mais non, arrêtez aussi. Le fascisme, ça ne se transforme pas en France. Excusez-moi.

La politique mise en place, c'est une politique de ségrégation qu'on n'a jamais vue en France. Oui, c'est grotesque aussi de dire ça. C'est pour ça qu'il faut trouver le juste milieu que j'incarne.

Le juste milieu. En même temps. La tempérance.

La raison. La tempérance. La raison.

C'est votre côté. Le côté montaigne. Vous voyez, la tranche.

Bon. Les lumières. La pause, les lumières.

Eh bien, les lumières, Manuel Valls arrive. Le piote, en le cas. À l'instant.

Je ne sais pas s'il a le maillot du Paris Saint-Germain ou celui du Barça aujourd'hui. À tout de suite.