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AutreEurope 1 (sur YouTube)· 19 avril 2026 30 minMixte

"Bruno Retailleau est notre candidat, c’est une étape de plus vers la victoire !"

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et mon invité que j'accueille, Jonas Sadad, porte-parole des Républicains, vice-président de la région Normandie. Bonsoir Jonas Adadour. J'ai l'impression que vous êtes de bonne humeur.

Je suis de très bonne humeur comme la plupart des militants les républicains. Bon, 73,8 %. Bruno Rotaillot est votre candidat officiel chez les Républicains.

En tout cas, c'est ce qu'on décidé les les adhérents aujourd'hui. Vous me disiez quand vous êtes arrivé dans ce studio tout à l'heure pendant la publicité, vous ne vous attendiez pas à un tel score ? Oui, on s'attendait pas à un tel score parce que en réalité c'est quasiment le même score que celui qu' a obtenu Bruno Rotaillot il y a 1 an lorsqu'il a été élu président des Républicains.

Donc potentiellement on pouvait penser qu'il y a des gens qui soient pas totalement d'accord avec cette désignation puisqueil y avait des des visions différentes. Et là c'est extrêmement clair et en fait c'est une étape aussi importante parce que c'est une nouvelle étape de victoire. Euh on a eu les municipales dans lequels euh le ministère de l'intérieur a dit clairement que sur six villes sur 10 euh c'était les républicain et la droite qui avait gagné les municipales.

Là on passe une nouvelle étape qui est l'étape nationale de clarification pour avoir un candidat à la présidentielle. Donc c'était attendu. Ce qui va permettre aussi de clarifier sur les options qui sont choisies.

C'est-à-dire que il y avait des débats médiatiques depuis des mois sur une potentielle primaire jusqu'à où elle devait être ouvert. Et moi, je vais vous dire une chose, c'est que je suis persuadé que en fait c'est toutes ces petites voix dissidentes, dissonnantes qui ont fait justement ce score-là. C'estd que les militants en avaient peut-être assez de tous ces gens qui parfois n'ont pas une grande autorité ou un grand magistère qui veulent leur expliquer qu'on va faire une primaire jusqu'à Mars ou jusqu'à Vénus. leur dire "Écoutez les gars, vous êtes gentils, maintenant on est les adhérents des républicains, on veut un candidat et on veut une clarté et ce soir c'est le résultat de la clarté." C'est c'est important que vous le précisiez à nos auditeurs qui auraient peut-être pas suivi.

C'était au détriment de la primaire. Bruno Retaillot a été choisi et euh le choix de ce vote c'était entre une primaire, primaire fermée, primaire primaire ouverte et les adhérents ont dit non, nous on veut ce candidat unique. C'est ça.

C'était au détriment de la primaire au sein d'un parti qui, je le rappelle, en terme de nombre d'adhérents en France est le premier parti de France puisque on compte là sur le le corps électoral, c'était environ 80000 personnes, ce qui est parfois le double de certains autres partis politiques qui ont aujourd'hui des candidats à la présidentielle. Donc c'est un moment important de clarification et qui entame d'ailleurs une deuxième phase qui va commencer dès demain matin puisqu'on va mettre en place les groupes de travail pour dérouler le programme et aussi les déplacements qui permettront d'enquiller derrière. Alors, on comprend votre enthousiasme et on on félicite certainement Bruno euh Rotaillot qui doit être ravi.

Il n'empêche euh il y a quand même des voix dissonnantes. Vous le savez euh beaucoup euh euh notamment chez les chapeaux à plume de votre partie estiment qu'il n'ira pas jusqu'au bout. Il y a Jean-François Copé, Valérie PCR, les ce qu'on appelle les bébés Chira qui entamment une fronte.

Certains n'ont même pas voté. Aujourd'hui, est-ce que ça ne vous pose pas de problème ? Je pense que enfin il y a peut-être erreur sur Valé PCres qui vient de faire un tweet en félicitant Bruno Rotaillot.

Oui mais elle elle fait pas partie des gens qui elle pensent que la route va être encore très très longue he elle souhaite un candidat unique du centre et de la droite et c'est pas du tout le chemin que prend Retaillot hein même si elle l'a félicité. Ça a toujours été le cas quand Nicolas Sarkozi gagne en 2007. qui ne gagne pas que comme étant le candidat de droite.

Il est de droite et lorsqu'il est investi, vous vous souvenez, il ouvre potentiellement sur d'autres familles politiques. Bien évidemment qu'on va pas gagner tout seul une élection présidentielle. Bien sûr qu'il faudra ouvrir quant à d'autres qui se répandent sur les plateaux.

Bien, c'est bah si c'est leur façon à eux d'exister sur les plateaux, tant mieux. Moi je j'ai pas de sujet. simplement, il faut aussi à un moment respecter ce que vous disent les militants, que ce soit aujourd'hui ou que ce soit les années passées, toutes les personnes qui font entendre une voix dissente ou dissonnante.

Bien, c'est l'incarnation des années passées de la droite. Et est-ce que la droite ces dernières années a forcément gagné ? Moi, je ne je n'ai pas été ministre, je n'ai pas été porte-parole, je n'ai pas été en charge de grandes choses et pourtant je vous dis aujourd'hui que cette nouvelle génération de la droite notamment qui a gagné au municipal, elle veut une droite claire, une droite nette et pas des gens qui viennent voilà donner leur avis en permanence.

Jonas Adadants, il y a beaucoup de sondages aussi qui montrent malgré ce vote que qu'ils sont pour l'Union des droites. Or Bruno Taillot n'est pas vraiment pour l'Union des droites. En tout cas, il est peut-être pour dans les urnes mais pas formellement.

Donc vous leur répondez quoi ? Parce que ça c'est une attente des adhér qui disent que et tout c'est regarder les élections. On nous avait dit aux élections municipales ah mais les gens ne veulent pas des républicains.

Aujourd'hui ils veulent du RN. Bon euh les républicains font un score bien plus important que le RN et si je me compare par exemple la reconquête qui a eu un traitement médiatique assez incroyable pendant les municipales, ils font je le rappelle 0,2 % au municipal. Donc premier test municipal gagné. 2è test ah bah ils veulent l'union des droites potentiellement.

Ce soir ils disent on veut un candidat qui s'appelle Bruno Rotaillot et c'est à 73 %. Donc moi je veux bien les sondages mais le meilleur des sondages c'est les élections et ça fait 1 an qu'élection après élection la posture la clarté s'installe. Donc soit on veut l'entendre, soit on va encore gagner les prochaines élections.

Moi ça me dérange pas. Je préfère être celui qui gagne les élections mais qui perd les sondages que l'envers c'est pas aussi clair pour tout le monde hein. Encore une fois, vous parliez de Valérie Précrè tout tous ces enfin ces bébés chi comme on les appelle qui qui qui non non mais qui critique le fait que Bruno Retaillot se rapproche par exemple au parlement avec monsieur Bami de de monsieur Jordella de madame Maréchal Le Pen alors queeux souhaitent plutôt se rassembler vers Édouard je vous contredis mais les bébés Chirac comme vous évoquez Chirac c'est 95 mais c'était mais c'était il y a c'était il y a combien d'années ?

Moi moi je pourrais dire que je suis quoi ? Je suis un bébé sarcosi ou un bébé copé. Et encore c'est des années après on est en 2026 les amis.

Donc les postures de l'époque qui consiste à dire par exemple par exemple queon insulte les électeurs du Rassemblement national en leur expliquant que c'est des gens qui sont pas bien plutôt que de trouver des solutions au problèmes qui se posent au pays aujourd'hui je pense que ce sont des solutions ringardes. Alors bien évidemment moi je ne veux pas faire l'union avec le Rassemblement national. En revanche, est-ce qu'on ne parle pas aux électeurs ?

Est-ce qu'on laisse des millions de gens qui sont orfel ? Est-ce qu'on fait comme la gauche à expliquer que dès qu'on n'est pas du RN et bien potentiellement on est fachaud ? Moi je ne veux pas de cette droite là.

Cette droite là d'ailleurs ce qui m'étonne c'est que Jean-François Copé le disent alors que lui il se revendiquait d'une droite décomplexée. Il y a aussi Laurent Vaquier qui a voté blanc hein je crois et pas tant mieux mais au moins il a voté. Bon boutin comme comme lors du scrutin voquer Rota il avait voté aussi.

Bon le éternel optimiste. Gill Boutin. Oui mais parce que oui moi je suis un joueur c'est comme sur le terrain, je suis joueur de foot, je suis pas là pour com commenter.

C'estàd que moi je suis sur le terrain et on veut marquer des buts. Voilà et donc on marque des buts euh scrutin après scrutin. Après il y a ceux qui commentent c'est bien et et d'ailleurs il devrait devenir commentateur plutôt qu'acteur que joueur parce qu'il perd.

Oui Jonas j'ai tout de même. Quelle étrange victoire de Bruno Rutaillot qu'on vient de le dire. il est quand même soutenu, c'est pas c'est pas franc et net de la part des des membres des ténors du du parti ne serait-ce que Michel Barnier qui a dit effectivement il serait loyal mais libre c'estàd qu'il est loyal donc il reconnaît le résultat la victoire de de Bruno Rutaillot mais que le moment venu dans x temp peut-être que les choses elles seront différentes.

Enfin dans le fond c'est ce qu'il dit et qu'il faudra peut-être soutenir sent d'être président de la République lui aussi de timing de dire aujourd'hui donc alors et on serait tenté de se dire bon alors il va falloir dans un premier temps faire le ménage en quelque sorte que mettre tout le monde en en rang et marcher dans la même direction pour dans un second temps régler l'autre question qui est celle de la candidature d'Edouard Philippe qui neutralise finalement toute possibilité qu'un candidat de la droite l'emporte en 2027. Cependant, tout est tellement imbriqué finalement, c'est-à-dire que bah les actuels LR, peut-être qu'il y en a certains qui finalement dans le fond se disent bon, on va pas se précipiter de de soutenir puisque peut-être qu'Edouard Philippe va rafler la mise euh voilà comment on fait pour clarifier euh la candidature à droite quand on a une telle imrication. avant les élections municipales et la victoire d'Édouard Philippe au Havre, tout le monde se posait la question sur Édouard Philippe.

Bon, il y a quelques mois, tout le monde disait que Bruno Rotaillot était l'ultra favori de cette élection présidentielle. En fait, tout bouge très vite et quand tout bouge très vite, notamment en matière de sondage et d'élection, la meilleure façon de s'en sortir, c'est de continuer de tracer son chemin. Et c'est ce que fait Bruno Rota depuis des mois, c'est de tracer un chemin très clair pour parler au français.

Et qu'est-ce qui se passe dans cette famille politique que je connais bien ? Les gens respectent la force. Et donc quand Bruno fait un bon score et quand il est fort, comme quand il est au ministère de l'intérieur, les gens respectent la force.

Et donc si on arrive à incarner cette force là vis-à-vis des Français, vis-à-vis des sondages, vis-à-vis de leur notre capacité à embarquer les gens, je peux vous assurer que dans ce cas-là tout le monde rentre à la maison. La question c'est la question de la force. comme c'était le cas à l'époque.

Souvenez-vous quand Nicolas Sarkozy était obligé de faire une primaire pour se relégitimer parce que il y a un moment, il y avait besoin de redonner de la force. Là, la force, elle est clair, on aura même pas de primaire. Donc moi je pense qu'à un moment la force de d'entraînement que va proposer Bruno va faire en sorte que effectivement un certain nombre de personnes qui aujourd'hui hésite ce tâ se ralliront à cette vision parce que encore une fois vous parlez d'autres profils.

La question qui se pose c'est est-ce que les gens veulent encore du macronisme ou pas ? Est-ce que des gens et donc Edard Chili fait partie de ce que il y a pas que vous voyez a été ministre de d'Emmanuel Macron. Il n'a pas été ministre d'Emmanuel Macron.

Il a été ministre non non, il a été ministre de Michel Barnier dans un gouvernement de cohabitation dans lequel le ministre le le Premier ministre Michel Barnier a fait un large rassemblement pour éviter que madame Lucy Castet soit première ministre. Vous vous souvenez de ça ? Et c'est la seule unique raison.

C'est d'ailleurs pour ça que lorsqu'il n'était plus d'accord, il a claqué la porte. Sinon, il serait encore ministre aujourd'hui. H Alexandre pour prolonger le point, si on fait un peu d'arithmétique globalement entre le RN/ Reconquête et puis le Parti socialiste, il y a globalement de quoi dans cet espace là faire un candidat qui peut se peut-être se présenter au deuxième tour ou y arriver.

En tout cas, voilà comment on fait clairement aujourd'hui quand on voit la au-delà de la disparité des des des personnalités qui sont là, il y a aussi des idées qui sont pas faciles à réconcilier. je veux dire entre la ligne politique de Bruno Rutaillot euh celle de Gabriel Atal euh tout ça nage un peu dans un couloir de nage mais très très vaste. Donc comment tout ça comment on passe de voilà de je suis le candidat de des républicains aujourd'hui et comment nous allons gagner pour l'instant moi avec l'espace politique dans lequel ça se situe et les mathématiques qui font que malgré tout il faut quand même 18 20 % et il y aura pas beaucoup plus que ça à mon avis comment on fait pour moi il y a deux critères d'abord c'est que aujourd'hui il y a de plus en plus notamment vous parliez des sondages mais aussi des élections municipales des gens qui veulent un candidat de droite.

Bien donc dans ce candidat de droite, vous avez notamment que ce soit Marine Le Pen ou Gabriel Atal qui se disent "Nous nous ne sommes pas des gens de droite." Bien donc déjà ça permet de faire en sorte qui va incarner exit et Gabriel Latal, ben il se dit "Je ne suis pas de droite" et il dit "Je ne partage pas les valeurs de des républicains par exemple." Donc je pense pas que Gabriel Natal à un quelconque moment ce soit dit de droite.

Donc déjà il faut un candidat pour la droite républicaine. Ça c'est un premier sujet. Deuxième sujet maintenant c'est est-ce que ce candidat pour la droite il incarne ou pas une rupture avec le macronisme ?

Parce que les gens aujourd'hui notamment de droite se disent la promesse du macronisme c'était de faire en sorte que la France soit plus prospère. Or aujourd'hui nous nous sommes appauvrés. La promesse du macronisme c'était de rétablir de l'ordre dans notre pays.

Or aujourd'hui on voit bien qu'en terme d'insécurité et d'immigration la promesse n'est pas tenue. Donc si on cumule un, il faut un candidat de droite de il faut qu'on ait tourné la page du macronisme, l'espace il est là. Voilà l'espace il est exactement sur cette ligne là.

Mais ceux qui sont les héritiers du macronisme, je vois pas comment ils peuvent représenter une alternative. Mais ils peuvent se ranger derrière. Ils peuvent se ranger derrière.

Mais ils se ils se rangeront derrière la personne qui leur permettra pour certains je pense d'assurer une alternance parce que sinon le macronisme sera balayé. Mais Jonas Adat, comment qu'est-ce que vous allez dire aux électeurs traditionnels d'R pour justifier le fait que les LR ont voté au côté des macronistes et même parfois des socialistes ? les les budgets qu'on a beaucoup commenté ensemble avec notamment des augmentations de taxes par exemple.

Alors d'abord d'abord on leur dit une chose, c'est que comme il y avait pas de majorité à l'Assemblée nationale, la question qui se posait c'était est-ce qu'on fait tomber le gouvernement ou pas et est-ce qu'on fait passer un gouvernement de gauche ? Donc ça je pense qu'il y en a un certain nombre qui l'ont compris et on peut leur dire que c'était la dernière fois potentiellement où certains députés des républicains votaient cela puisque l'année prochaine on aura des nouveaux députés. Donc là c'est fini.

C'est-à-dire la parenthèse du en même temps la parenthèse dans lequelle il fallait trouver des majorités brinqubalantes se terminent. On va rentrer dans une période de clarification. Vous savez très bien que lorsque le président de la République est élu derrière il embarque les députés qui vont avec.

Donc si les gens veulent une politique de droite, c'est-à-dire moins d'impôts, moins de normes et moins de de carcan administratif et plus de sécurité, il faut qu'ils éisent un président de droite. C'est euh le macronisme a été une parenthèse intéressante pour certains, euh euh très décevante pour d'autres. Elle se referme.

Elle se referme et donc si elle se referme, il faut pas que cette parenthèse continue. Il faut qu'on retrouve, je dirais, une vision très claire de ce qu'on veut. Et je pense que les gens euh sont très déçus du en même temps.

J'ai de supposé donc que Bruno Roto embarque tout le monde derrière lui. On se dirige vers un match euh a priori entre Édouard Philippe et lui puisqu'on imagine mal Édouard Philippe se désister et ça sera hors cadre d'une primaire en dehors d'une primaire et ça fait quand même si ce n'est pas dans une primaire ça fait penser à l'affrontement Jupé et Fillon. On a et on a deux héritiers directs Édouard Philippe pour Jupé et Bruno Rut pour François Fillon.

Est-ce que vous en tirez des enseignements ? Est-ce que vous vous dites que l'histoire se répète, que c'est forcément une ligne qui l'emporte par rapport à une autre ? Et dans ce cas, je pense effectivement à la ligne plus à droite, plus libérale et plus conservatrice assumée comme tel de Bruno Rutio par rapport à Edward Philippe qui a du mal encore à se positionner notamment sur la question migratoire.

Là là là où vous avez raison, c'est que euh les deux partagent une conviction et depuis ce soir, c'est une réalité, c'est que les deux ne veulent pas de primaire. Édouard Philippe a dit clairement qu'il voulait pas de primaire et ce soir les militants et les républicains ont dit et Bruno Rotaille du coup sera le garant de cela. Nous ne voulons pas de primaire.

Donc les deux s'entendent sur cette donnée là. Après effectivement, il y aura des différences de style, d'incarnation et de priorité. Je pense pas que il y ait des différences qui soient des différences qui soient si grandes que cela.

En revanche, il y a des différences de priorité de curseur et ça je pense que les gens de droite le le savent, le sentent. Mais en tout cas ce soir la grande information c'est que les deux ni Édouard Philippe ni Bruno de Rotaillot ne veulent organiser de primaire et donc il continuera à avoir des voix dissonnantes. Tant mieux hein.

Mais voilà sa dans le foot, il y a 70 millions de sélectionneurs. Merci Jonas Adat. Porte-parole des Républicains, vice-président de la région Normandie.

Merci d'être passé par le studio d'Europein. Il est 20h30 sur Europe 1. Journal permanent avec vous maurent.

Une délégation américaine se rent au Pakistan pour relancer les négociations avec Terran. Mais l'Iran n'a pas encore décidé de sa participation à ces nouveaux échanges. Le cesser le feu entre les deux pays expire dans 3 jours.

Un navire français ciblé par l'Iran dans le détroit d'Ormous. C'est ce qu'a affirmé Donald Trump aujourd'hui. Les gardiens de la révolution avaient averti désir que tout bateau s'approchant de la zone serait pris pour cible.

Le retour en France du corps du militaire français tué hier dans le sud du Liban, le sergent chef Forian Montoriot a été pris hier matin dans une embuscade contre des casques bleus. Trois autres soldats ont été blessés. Au lendemain de cette attaque, on vous a demandé si la France doit s'engager davantage au Moyen-Orient.

C'est la question du jour sur le site et l'application européen. À 7h, vous répondez non. À 53 %, il vous reste quelques heures pour voter.

Autre vote, celui qui a désigné Bruno Retaillot comme candidat du parti des Républicains à la présidentielle 2027. Les adhérents sont partis ont choisi cette option à près de 74 % rejetant par la même idée une primaire. À noter également la popularité d'Emmanuel Macron qui a légèrement reculé en avril 22 % de satisfait.

Celle du Premier ministre baisse plus nettement à 32 % son plus bas niveau depuis sa nomination. En cause notamment les inquiétudes liées à la hausse des prix des carburants. Enseignement du dernier baromètre Ifop. du sport avec le français Arthur Fil qui a remporté aujourd'hui le tournoi de Barcelone.

Il a dominé le russe André Rublev en 276 276. Un 4e titre de bonne augure à un mois de Roland Garos ce tournoi que vous pourrez suivre sur Europe 1, la radio officielle de Roland Garos. Et enfin en rugby, la 21e journée de Top 14 se poursuit ce soir avec le derby francilien le Racing 92 affronte le Stade français une rencontre à suivre dans une demi-heure sur Canal Plus.

Merci Mel Laurent se retrouve à 20h45 pour un point sur l'actualité. Europain soir weekend. 19h 21h Stéphanie de Muru, toujours en compagnie d'Alexandre Malafaille et Gilles Boutin.

Il était de bonne humeur he Jonas Adadébiscite, c'est vrai des adhérents LR désormais Bruno Rotaillot est le candidat officiel en tout cas pour les adhérents. Euh c'est vrai que je me faisais la réflexion Gill Boutin, j'ai jamais vu autant de de candidats poindre le bout de leur nez hein. Ça ça arrive de partout hein.

Michel Barnier qui a le sens du timing he alors que sa famille politique vote, bah il dit qu'il se sent capable d'être président de la République. Bruno Lemire qui écrit un un bouquin, on sait ce que ça veut dire en général. Gabriel Atal, la une du point cette semaine, je pense savoir comment présider la France.

François Hollande, lui aussi évidemment, ça, on s'en doutait quand même, qui se prépare, il n'exclut rien tiens donc pour 2027. Euh en attendant, les Français eux arrivent pas à faire le plein. Euh non, mais c'est vrai qu'il y a une forme quoi d'indcence, on peut dire ça comme ça.

Gil Boutin, bah ça tombe mal. C'est-à-dire que le le jeu politique de vraiment de pure politique politicienne où on sent bien que les réflexions sont d'ordre exclusivement tactique et qui vise surtout effectivement comme vous le disiez à satisfaire des des c'estàd que chacun chacun se dit bon il y a toujours une carte à jouer précisément le le fameux pourquoi pas moi il y av un quelqu'un et je s'en placé av écrit un bouquin pourquoi pas moi et donc tous s'obéissent à ce mantra en se disant que sur un malentendu ça peut marcher effectivement ça a marché pour François Hollande lorsqu'il avait remporté la primaire socialiste. Tout ça parce que simplement Dominique Strescan, le candidat naturel était tombé pour les raisons qu'on sait et que ensuite il a réussi à trouver quelques thèmes et et il a gagné contre toute attente. et bien c'est la même mécanique et tout le monde s'y attend et effectivement vous avez raison, ça ça contraste énormément avec ce qui se passe actuellement et les Français aimeraient avoir un un leadership, sentir que quelqu'un tient la la baraque alors que bah on a aujourd'hui un gouvernement qui est censé tenir cette baraque et il est extrêmement faible, doit sans arrêt faire des compromis, fait des petites annonces face à la situation, cette situation compliquée comme vous l'avez dit avec des prix à la pompe qui s'envolent toujours.

Et puis et puis bah donc les enjeux et puis là en face on voit personne qui réussit à avoir ne serait-ce qu' responsabilité. On aimerait bien en fait ça serait rafraîchissant d'entendre des politiques à droite notamment puisque c'est de eux qu'on parle précisément aujourd'hui dire je m'efface très explicitement il est très important de se ranger alors que là vous avez la la course. Alors je souriais pardonnez-moi c'est c'est un peu l'humour du du dimanche soir sur un malentendu.

Ça me fait penser à cette réplique de Michel Blanc vousz dans les bronzés où oublie que tu as aucune chance fonce. C'est vraiment ça quoi. Non Alexandre Malf, ce qui est ce qui est terrible dans cette circonstance, c'est que si les choses très rapidement ne se clarifient pas, c'est que c'est bien que la droite est un candidat en disant enfin la droite républicain disent voilà les électeurs ont dit voilà nous avons un candidat à 74 % c'est bien donc Bruno Rout peut dire je suis candidat mais la seule chose qui marcher c'est que nous allons gagner et le nous il va falloir qu'il le trouve et qu'il le trouve et qu'il le montre s'il y a pas un collectif à droite mais d'ailleurs c'est je ce que je pense de toutes les formations politiques. on n' pas le sentiment aujourd'hui et notamment dans des formations qui sont encore en position d'outsider que vous avez une équipe derrière une dynamique une forme d'unité pour dire OK il y a pas de discussion il y en a un qui va porter le flambeau mais par contre on joue effectivement Jonas parler d'équipe de foot et cetera oui ben on est une équipe de foot on a chacun no domaines de compétence on va se préparer pour gouverner ensemble parce que il y a une il y a une appétence pour la droite il y a un besoin de droite pour ce pays il y a un besoin d'alternance il est pas au niveau du RN il est pas au niveau de la gauche on a vu ce que ça pouvait donner maintenant il faut retour la casse droite mais pour ça ça veut dire qu'il faut qu'on on joue collectif et là vous avez pas marqué des buts contre son corps.

Exactement. Mais ce qui est dommage c'est que il y a une suffisamment je dirais grande quantité d'hommes et de femmes à droite qui ont des qualités qu'on leur connaît qu'on leur reconnaît le cas. Après on peut ne pas être d'accord avec eux mais en tout cas il l'expérience qui sont quand même assez câblé qui sont capables de comprendre les enjeux du pays.

S'ils se mettaient en ordre de marche ensemble pour dire OK on va y aller chacun dans son domaine pour prendre tel sujet tel sujet tel sujet ça pourrait fonctionner mais tant qu'il joue la partie comme ça c'est sûr qu'il y a pas d'espace. Et si en plus vous avez une candidature parce que moi je pense que une candidature retaillo toute seule s'il y a un Édouard Philippe en face ce sera 1 + 1 = 0. Voilà, c'est aussi simple que ça.

Donc je pense que là pour l'instant ils ont pas compris pour l'instant. Bon alors j'imagine que c'est le rapport de force classique, on est à un an, tout ça va finir peut-être par se décanter, mais il vaudrait mieux que ça se décante et que ça se décante de manière unitaire sans quoi c'est même pas la peine de jouer la partie. Euh, j'entendais tout à l'heure quelqu'un qui disait "Mais je crois que c'était à votre antenne." Non.

Ben dans ces cas-là, inutile que la droite se présente. C'est pas la peine d'aller engloutir des millions d'euros pour une pour une candidature qui de toute façon va coûter une fortune au parti. C'est déjà arrivé, je crois, une fois, avec madame Pécrè.

Euh oui, je dire que Junad disait quelque chose d'intéressant qui était que euh et c'était honnête de sa part de l'assumer comme tel, c'est que à droite on assume la force, on reconnaît la force, ce côté très bon appartiste et il faut un chef. Tout l'enjeu pour Bruno Rotaillot est donc à la fois d'être extrêmement présent pour s'imposer comme cette incarnation, cette seule possibilité et en même temps d'imposer des thèmes. Là, ça suppose un collectif effectivement il il y a besoin de de gens qui travaillent autour de lui mais surtout il doit gagner en clarté pas en clarté on toujours, faut clarifier mais on sait pas bien quoi.

Juste d'avoir des thèmes extrêmement précis et identifiables et il a été très fort sur l'ordre. Ça c'était très bien lorsqu'il était à l'intérieur. Ces trois premiers mots étaient de l'ordre, de l'ordre, de l'ordre.

Maintenant, il y a l'économie. Il faut que les gens comprennent et euh que il y a un programme de prospérité et il faut que même des annonces qui seront pas forcément très agréables euh qui et qui feraiit penser à la campagne de François Fillon qui qui était pas une une partie de plaisir et on va on va caricaturer et dire que un Ravière Miley serait quasiment un laboratoire pour la droite française sans tomber dans les mêmes excès parce que nous ne sommes pas dans la même situation aussi critique que celle de l'Argentine. simplement réussir à vendre un projet collectif qui soit la prospérité collective, elle va revenir via un programme libéral mais qui permet de libérer justement les forces vives du pays.

Là, ça peut être mobilisant. Oui, parce que en attendant la colère gronde dans le pays. On on parle de de 7 point des prix du carburant qui qui représente un vrai problème.

Vous avez certainement vu ce matin euh la une du JDD avec Alexandre Jardin qui fedère hein quand même. C'est pour ça certainement qu'on qu'on lui donne la parole et qu'on le met en avant. Les gu laisseront pas faire, dit-il.

Il se félicite d'ailleurs Alexandre Jardin de la suppression des fameuses ZFE. C'est un combat qu'il a beaucoup porté et puis il dénonce aussi ce ce plan d'électrification du gouvernement qui était normalement une réponse à la flambée des des prix à la pompe. Écoutez Alexandre jardin, c'est complètement délirant.

On nous propose un truc pour dans 5 ans 10 ans. Pour l'instant, il faut qu'on arrive à passer la crise militaire et les conséquences. Les gens ne peuvent pas vivre, ils ne peuvent pas travailler.

Vous avez en ce moment des gens qui prennent un deuxième métier pour pouvoir payer leur déplacement pour aller travailler. Nous, on propose quelque chose d'immédiat. couper les 14 milliards de subventions aux énergies éoliennes et solaires.

Et ces 14 milliards, si on les répartit sur les 48 milliards de de litres d'essence et de gazoile qu'on consomme, ça veut dire pendant 9 mois une baisse de 40 centimes. Donc maintenant, il faut arrêter les conneries. Et la seule chose qui va enclencher c'est là où le corps du délire, la seule chose qui va enclencher l'électrification des usages, c'est la baisse du prix.

Ouais. le journaliste économique que vous êtes Gill Boutin, c'est vrai qu'il y a il y a il y a beaucoup de de demandes de baisse de taxe, hein, on voit que les voisins européens le font. Euh taxe sur le carburant bien sûr hein, et l'électricité aussi.

Euh les voisins le font, l'Espagne, l'Allemagne, l'Italie mais pas la France. Alors Serge Papin vous répond que c'est parce qu'on est un pays nucléaire que les choses sont différentes. Mais euh entre le choix politique et le choix économique il ça c'est la présentation positive.

C'est il est vrai que nous avons un parc nucléaire qui est assez disponible actuellement bien plus qu'en 2022 lorsque les prix avaient explosé après l'invasion de la Russie de l'Ukra. Je souviens qu' la filière avait été un peu massacrée. Exactement.

Elle avait pas été aidée et les orientations étaient assezuses à ce momentlà. Effectivement, on a observé que étrangement Emmanuel Macron a fait un virage procléaire. Euh donc oui effectivement en terme de cohérence, vous avez raison Alexandre, on était mal servi mais enfin je trouve que c'est très très impactant ce ce chiffre de 14 milliards qui est bandit par Alexandre Alexandre Jardin.

Euh cependant, bon toute mesure a ses ses externalités négatives. C'est-à-dire que il faut pas oublier que malgré tout et quand bien même on peut critiquer un certain lobbying qui peut parfois être excessif du côté des renouvelables, c'est aussi des gens qui travaillent là-dedans. Donc vous supprimez ces fameuses subventions, il y a un impact forcément et il faut savoir le maîtriser.

Donc ce serait si simple. Je pense pas que on puisse de manière aussi radicale soulager les les Français de cette manière. Donc euh il faut y réfléchir et mais après il a raison, c'est sur le prix final que on va on va solutionner la chose et ça c'est extrêmement difficile parce que cette électrification qui passe par un leasing social, enfin c'est 50000 à 100000 voitures dans l'idéal qui serait ainsi euh mise sur le marché, c'est rien en fait.

C'est c'est ridicule. Et en plus de ça, au bout de 3 ans, se poser la question est-ce qu'on garde ou on garde pas la voiture, les gens ils sont pas forcément prêts. Alexandre, la marche vers l'électrique, elle est elle est en marche si je peux dire dans le monde entier.

Et c'est plutôt de bonnes politiques parce que en effet quand on produit de l'électricité à partir notamment d'énergie ou nucléaire ou renouvelable ou ou à partir d'autres d'autres systèmes géothermie ou autres, c'est plutôt très positif y compris bien sûr sur le le climat qui est quand même un des sujets dont dont il faut s'occuper. Après le le véritable impensé depuis des années et encore avec la nouvelle politique plurielle de l'énergie de la 3e édition, c'est le signal prix. C'est qu' on oublie toujours dans ce fichiu pays qu'il faut quand même penser à celui qui paye à la fin et pas uniquement.

Alors, ce dont parle Alexandre jardin, bien sûr, mais pas uniquement cela. L'ensemble du secteur économique est concerné par l'énergie et on oublie souvent, c'est un peu les fameux éléphants dans la pièce, il y en a plein partout des éléphants tout le temps ce moment, mais on oublie que à un moment donné, il faut bien payer et évidemment, il faut payer quand vous parlez des 14 milliards, mais les 14 milliards, ils sont sur la facture de l'électricité de nos compatriotes. Vous les payez vous et moi parce que on a décidé effectivement de financer un nombre de transitions.

Alors, pourquoi pas ? Sauf qu'on oublie que derrière ça coûte cher. Donc il faut avoir un tout petit peu de cohérence et de transparence et de sincérité par rapport à ça.

Et deuxièmement quand on fixe une trajectoire ce qui est effectivement le cadre de la cette fameuse politique plurinelle de l'énergie, elle fixe une un cap qui est plutôt un bon cap. Mais les objectifs à court terme ne sont pas tenables. Tous les gens le savent très bien.

On ne pourra pas tenir ça parce que évidemment on veut arriver à un objectif de 2030 qui est très vertueux mais pour ça il faudrait être capable d'aller beaucoup plus vite et beaucoup plus fort en investissement. On n'a pas les moyens et même en faisant appel au secteur privé, on n'arrivera pas à suivre euh parce que installer 1 million de de chaudières à gaz, pardon, de de de ne ch plus à gaz d'ici 2030, ça paraît absolument invraisemblable. Doubler ou tripler ou quadruplé d'ici 2030, le nombre de voitures électriques qui seront achetées par les français.

Là aussi, on ne fera pas le tenir. Mais en attendant, pourquoi le gouvernement ne fait pas le choix politique ? Vous savez, il y a toujours cette dicotomie entre le choix économique et politique de de baisser les taxes.

Alors non non mais alors attendez, moi je suis jamais à défendre qu'on prenne qu'on quand qu'ez qu'on subventionne ou qu' mais là en l'occurrence il le prend bah dans la baisse de la dépense publique par exemple. Mais ça marche pas comme ça. Bien malheureusement il y a pas aussi on peut pas dire prend dans une poche pour mettre dans une autre.

Malheureusement, ça marche pas comme ça et et malheureusement, c'est effectivement sur cette idée de il faut déshabiller Pierre et rabiller Paul que fonctionne le gouvernement aujourd'hui. C'est-à-dire que pour financer cette électrification, cette accélération, le gouvernement se contente de réorienter les priorités. Mais il y a pas de nouvel argent, ont- ils dit.

Donc ils ne peuvent faire que comme ça. Et quant à l'argent, effectivement, on peut pas mais c'est un choix politique. C'est un choix politique.

Donc baisser les dépenses drastiquement, c'est des grands choix politiques. C'est il est question des retraites, de l'assurance chômage. Il peuvent pas faire de choix.

Pardon mais aujourd'hui ils ne peuvent plus faire de choix et jusqu'à prochaine il aucun choix pour ça que rien ne bouge et que mission on le dit depuis 2 ans à l'antenne de gouvernement réc obligé de faire des hausses attendrait la fin du quinquena mon cher les gouvernements récents impuissants n'ont eu que les hausses de recettes à opposer à donner pour réussir à baisser un petit peu notre défic Yeah.