« Aujourd’hui, Emmanuel Macron est le seul pôle de stabilité »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Quelle une choisissez-vous parmi les trois titres de presse ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que ce sujet arrive à faire avancer les familles monoparentales auprès du gouvernement ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la nomination du Premier ministre coince-t-elle ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'à Renaissance vous avez posé des conditions auprès d'Emmanuel Macron ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous soutiendrez un Premier ministre issu du Nouveau Front populaire ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que François Bayrou n'est pas nommé à Matignon, craignez-vous pour l'avenir du socle commun ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Xavier YacovelliPromesse
« j'ai proposé j'ai déposé une proposition de loi dès le mois d'octobre pour la création d'une carte famille monoparentale »
- 9:00Xavier YacovelliFait
« les Français en ont marre ont marre de nous voir nous déchirer »
- 15:00Xavier YacovelliChiffre
« 18 millions de Français qui vont avoir des impôts supplémentaires 380000 français qui vont rentrer dans l'impôt sur le revenu »
- 17:00Xavier YacovelliFait
« les mélanchonistes d'un côté et les leopéniste de l'autre qui ont mis le chaos dans le pays »
- 19:00Xavier YacovelliFait
« on a besoin aujourd'hui de retrouver de la sérénité et de respecter surtout notre Constitution »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
daviovelli on va commencer en regardant les unes de la presse régionale on a sélectionné trois titres on les regarde ensemble d'abord la une du populaire du centre l'industrie cint le coup de froid la situation dans l'industrie inquiète les organisations syndicales redoutent un hiver social compliqué pendant que les défaillances augmente la CGT appelé hier à la mobilisation l'autre une toujours sur les questions sociales gouvernement la clé des retraites retour à l'âge légal à 62 ans curseur arrêté à 63 ans gelle de la réforme ou statut qu les questions sur les retraites se posent et la réforme la question de la réforme n'est pas enterrée elle est au cœur des tractations sur la formation d'un nouveau gouvernement et puis la dernière une c'est celle de presse auocéance c'est un sujet que vous connaissez très bien l'épuisement l'épuisant combat des mamans solo les femmes élevant seules leur enfants représentent h familles monoparentales sur 10 une situation compliquée à vivre au quotidien pour beaucoup d'entre elles quelle une choisissez-vous bah je pense que vous l'avez déduit les puisant combat des mamans et des parents solo dans dans leur ensemble effectivement c'est 2,3 millions de familles qui qui sont en situation de monoparentalité vous l'avez rappelé c'est 82 % qui sont des femmes et donc moi j'ai commis un rapport pour l'ancien Premier ministre Gabriel Attal avec mon ancienne collègue ancienne député Fanta bereté et et donc nous avons remis ce rapport à la fois à Gabriel Atal début septembre et ensuite à Michel Barnier et àce caniller début octobre avec un certain nombre de préconisation 41 préconisations pour soutenir ces familles monoparentales on est effectivement dans dans un dans un changement de société on va dire et et aujourd'hui je pense qu'il est important que la solidarité nationale puisse déjà sortir de l'invisibilité ces 2,3 million de familles avec la reconnaissance de leur statut de famille monoparentale et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai proposé j'ai déposé une proposition de loi dès le mois d'octobre pour la création d'une carte famille monoparentale alors une carte une attestation peu importe le sujet ce qui est important c'estavant tout la reconnaissance de ce statut de famille monoparentale qui parfois peut être momentané ça peut durer en moyenne 3 4 5 ans et puis parfois ça peut durer 20 ans jusqu'à la majorité enfin 18 20 ans jusqu'à la majorité l'émancipation de de ces enfants et donc l'idée c'est de pouvoir donner les possibilités aux collectivités territoriales aux entreprises publiques aux entreprises privées d'avoir des actions en faveur des familles monarentales c'est déjà le cas pour beaucoup mais euh je pense qu'il est important de sortir de la visibilité entre la dissolution entre maintenant la censure est-ce que ce sujet vous arrivez à faire avancer ce sujet auprès du gouvernement non mais enfin il faut faut être conscient il y a pas que la question de la famille des familles monoparentales qui est bloqué et qui est arrêté sur le résultat de de la censure la dissolution alors moi j'avais pas encore remis mon rapport au moment de la dissolution donc j'ai continué mais par contre je me suis retrouvé seul puisque fantaber étaé la députée n'a pas pu continuer la mission et donc j'ai continué la mission seul j'ai remis mon rapport donc seul au mois de septembre et donc là on voit bien qu'aujourd'hui on est dans une difficulté où j'ai essayé de faire avancer lors du projet de loi de finance de la sécurité sociale un certain nombre de points sur les familles monoparentales le budget est tombé la censure est arrivée et donc tout est arrêté aujourd'hui et donc ça a des conséquences effectivement sur un certain nombre de familles donc moi je souhaite que le prochain gouvernement celui qui qui sera nommé maintenant j'espère dans les prochaines heures ou prochain prochains jours puisse se saisir de ces sujets qui sont importants et qui sont très ATT pour ces 2,3 millions de familles ouais justement on va parler de ce futur gouvernement déjà le futur premier ministre Emmanuel Macron avait promis un nom dans les 48 heures on attendait un nom hier soir finalement ce sera au mieux ce matin pourquoi ça coince je pense que déjà il y a une il y a une position qui est claire c'est que les Français en ont marre ont marre de nous voir nous déchirer on arrive tous avec notre petite phrase notre petite ligne rouge ou notre grande ligne rouge ce qui fait un espèce de blocage en fait il nous il nous demande juste simplement de baisser le ton et de de faire en sorte de nous mettre d'accord sur l'essentiel encore une fois l'essentiel c'est quoi c'est de passer cette loi spéciale qui est une loi qui est la conséquence en fait de la censure qui aura des conséquences sur nos politiques publiques et puis de faire en sorte de trouver un accord ensuite pour un budget qui arrivera maintenant en janvier et qui sera à destination de protéger nos entreprises protéger les Français et faire en sorte qu'on ait une sécurité sociale des pensions de retraite qui soient versées des agriculteurs qui puissent être aidés parce que c'est c'est ça aussi l'enjeu des des prochaines semaines et des prochains jours c'est de faire en sorte que tout ce qui a été promis en terme d'aide aux agriculteurs en terme de recrutement dans les éepad dans les ah pour les enfants porteurs de handicap tout ça c'est bloqué c'est-à-dire que si on a pas de budget tout ça sera bloqué la sécurité des Français notamment sur le renforcement des des des militaires des policiers des forces de l'ordre tout ça aujourd'hui tous les recrutements sont bloqués et donc on c'est pour ça qu'on a besoin urgemment d'un budget oua mais là on a l'impression que chaque part par politique chaque an met son vé sur tel ou tel nom est-ce qu'à Renaissance par exemple vous avez posé des conditions auprès d'Emmanuel Macron nous on ne pose aucune condition la seule condition qu'on pose c'est que effectivement on n' jamais souhaité travailler avec les extrêmes que ça soit extrême gauche extrême droite après cet arc républicain qui va de la droite républicaine à la gauche de de gouvernement et j'inclus d'ailleurs les écologistes s'ils souhaitent participer à un gouvernement j'inclu aussi les communistes qui étaient autour de la table des des négociations avec le président de de la République tous ceux qui veulent participer et qui sont dans l'intérêt général de la nation et des Français je pense qu'il faut effectivement qu'ils soit inclus donc pour vous c'est pas un problème si le premier ministre est issu du nouveau front populaire vous savez on est un peu dans dans dans dans un remake du Conseil National de la Résistance alors avec d'autres conditions don on n pas on on sort pas de la guerre mais la réalité c'est qu'on est dans une situation compliquée pour le pays où il faut sortir de nos vieux dogmes de NO NO nos vieilles d'e sortir du de la question question du passé de nos blocages passés et regarder maintenant vers l'avenir c'est ce que Gabriel Atal a essayé d'impulser à la fois l'Assemblée nationale et en tant que président de parti c'est ce que François patria essaie de faire aussi à l'échelle du Sénat et donc nous devons essayer de nous mettre autour d'une table pour trouver on va dire les plus petits dénominateurs communs qui nous permettent d'avancer pour le pays c'est ça que Fr est-ce c'est un problème est-ce que vous soutiendrez un premier ministre ISU du nouveau front populaire moi je ne mets pas de veto sur un un ministre ou pas moi ce qui m'intéresse c'est le fond c'est proposition c'est faire en sorte d'avoir un gouvernement qui puisse tenir pendant quand vous entendez le nouveau front populaire dire nous on veut un premier ministre de gauche et entamer les discussion sur la base de notre programme mais c'est c'est est-ce que c'est est-ce que c'est ça qu'il faut faire pour vous dis c'est nous qui avons gagné les législativ donc mais c'est qui un premier ministre de gauche parce qu'à priori Bernard casenu n'est pas un ministre de gauche enfin voilà oui vous savez c'est elle s'arrête où la gauche elle débute où la gauche c'est pour ça que moi je dis qu'il faut sortir de ces lign rougge de ces de ces vieux blocages faisons en sorte de nous mettre d'accord sur l'essentiel c'est-à-dire le projet qu'est-ce qu'on veut pour les Français qu'est-ce qu'on veut pour les 30 prochains mois en terme d'investissement en terme de sauver l'industrie en terme de sociétal et social il la question par exemple qui qui était très attendue aussi pour les Français sur la fin de vie alors vous allez dire c'est que du sociétal c'est pas ça qui va nous faire manger oui sauf que c'est aujourd'hui attendu par les Français attendu par des malades en fin de vie et c'était un vrai espoir que cette loi passe avant la dissolution aujourd'hui on a besoin de se mettre d'accord sur l'essentiel donc la question de l'industrie la question de la fin Dee VI la question des solidarités dans les épades les publics les plus vulnérables dans les crèches on voit bien qu'il y a un certain nombre de problèmes aujourd'hui qu' vut pouvoir régler la question du pouvoir d'achat la question des recrutements pour soutenir les Français tout ça on a besoin de se mettre d'accord mettons-nous d'accord sur l'essentiel la personne elle viendra au fur à mesure le Premier ministre encore une fois c'est la prérogative du président de la République le Premier ministre ne décide pas seul le premier ministre doit décider et surtout vu la situation de l'Assemblée nationale doit décider avec un arc républicain qui soit élargi dans quel état d'esprit les Emmanuel Macron vous qui l'avez vu il y a pas longtemps écoutez moi j'ai eu la chance de de de de le voir effectivement cette semaine j'ai trouvé un présisent de la République qui était très combatif envie de trouver des solutions pour sortir le pays de de ce blocage institutionnel une volonté aussi de de préparer et en tout cas de faire en sorte que un gouvernement d'union nationale puisse apparaître mais pour les 30 mois pas pour 3 semaines ou pour 3 mois c'est pas de dissolution il ne souhaite pas aujourd'hui à arver sur une des solutions à l'été prochain c'est pour ça que il met du temps il prend du temps pour trouver un Premier ministre qui puisse être en capacité de fédérer une large majorité ou en tout cas une majorité de non censure à l'Assemblée nationale et je pense que c'est son rôle en tant que président de la la République et de gar des institutions se mettre en retrait parce que là il a un peu été au cœur des négociations ces derniers jours est-ce qu'il devrait pas se mettre en retrait et laisser faire par parlementaird aujourd'hui c'est le seul pôle de stabilité qu'on le veut ou non qu'on apprécie ou pas sa politique c'est le seul pôle de stabilité c'est celui qui est élu et qui sera élu encore pour 30 mois donc à la fois il y a stabilité au Sénat stabilité à à l'Élysée d'ailleurs le président Larché et consulté régulièrement par le Président de la République sur sur le sujet et donc il faut que cette stabilité puisse aussi s'incarner à l'Assemblée nationale c'est pour ça qu'il prend le temps de de de mettre autour de la table les partis politiques qui eux sont encore campés sur sur leur position et de faire en sorte de de se mettre d'accord sur sur l'essentiel donc je pense que effectivement il est dans son rôle ça sera pas lui qui définira ensuite le cap politique lui il est là pour faire en sorte que on ait une continuité de l'État et des institutions qui soient stabl est-ce que si François Baayou n'est pas nommé à matigon vous craignez pour l'avenir du socle commun est-ce que vous pensez que le modem restera loyal à Emmanuel Macron mais on n'est pas encore une fois sur des problèmes de personnes François Berrous c'est un homme d'État il sait il a une expérience longue il a toutes les qualités pour être Premier ministre comme Bernard casenuf comme Roland lescur comme tous les noms qui sont aujourd'hui cité comme Catherine vautterin par exemple ou Sébastien le Cornu mais enfin on a un principe de réalité et je pense que François Berrou est responsable si ce n'est pas lui Infiné il sera responsable et il fera en sorte que le socle commun perdure et que l'arc républicain qui prévut depuis 2022 et 2024 soit maintenu allez la censure a fait tomber le budget et du coup une loi spéciale a été présentée mercredi en Conseil des ministres elle a été examinée hier en commission à l'Assemblée contre l'avis du Conseil d'État les députés ont introduit l'indexation du barem de l'impôt sur le revenu alors est-ce que ça va compliquer l'examen du texte au Sénat on voit ça avec Quentin [Musique] calmer bonjour Quentin bonjour bonjour bonjour et Quentin la commission des finances de l'Assemblée a donc adopté hier le projet de lo spécial voilà avec un débat intense en commission pour les députés alors pour rappel onou le projet doit finance même avec la nomination d'un Premier ministre dans les prochaines heures et d'un gouvernement dans les prochains jours n'y a plus le temps de faire voter un budget et c'est quasi inédit sous la 5e République il faut présenter un projet de loi spécial ce texte permet à l'état de percevoir les impôts et les taxes sur la base de 2024 il permet également d'emprunter pour assurer le financement des services publics et celui de la sécurité sociale vous le voyez sur cette animation et le texte a donc passé hier l'étable de l' commission à l'Assemblée nationale sur fond de polémique sur la possibilité d'amender ou pas ce texte oui amender c'est-à-dire permettre de modifier le texte présenté en Conseil des ministres cette semaine le projet de loi spécial est une loi très courte avec une quelque chose de très technique simplement pour combler l'absence de projet loit de finance il n'est pas censé être l'objet d'une bataille politique même le Conseil d'État saisit ces derniers jours l' dit et c'est important car la gauche et le RN veulent mettre l'indexation de l'impôt sur le revenu dans ce texte mais cela n'a pas sa place dans le projet de loi spécial à estimer la plus haute juridiction administrative du pays et malgré cet avertissement les députés ont bien ajouté cette indexation hier en commission voilà il faut dire que depuis plusieurs semaines le gouvernement sortant et la macronie dénonce la censure du gouvernement Barnier cela pourrait faire augmenter les impôts de 18 millions de Français avait-il dit faute d'indexation sur le niveau de l'inflation c'est même 380000 français qui ne payez pas l'impôt qui se retrouverait en payé les députés de gauche et le RN ont donc cherché à mettre l'indexation dans le projet de loi spécial qui a risqué de fragiliser le texte le président LFI de la commission eric coocrel a choisi hier de laisser passer et laisser voter ses amendements en les jugeant recevables même face à la protestation du camp macroniste écouter un extrait il n'y a pas d'urgence si ce n'est pour vous de faire de la petite politique parce que de toute façon nous n'aurons aucun problème à remettre cette mesure que nous poussons que nous défendons qui était dans le budget initial nous n'aurons aucune difficulté à remettre cette mesure dans le budget qui sera voté par l'Assemblée nationale en début d'année d'année prochaine et qui ne posera aucun problème de rétroactivité ou d'effet puisque de toute façon le solde de l'impôt sur le revenu se fait au mois de septembre donc on voit bien monsieurés président que vous ne respectez pas la Constitution que vous violez la Constitution je pèse mes mots et je trouve ça extrêmement grave malgré ces protestation la gauche et le RN ont bien adopté cette indexation prochaine tape lundi en séance où ce vote devrait être confirmé le texte ira au Sénat mercredi Xav Covelli vous aviez dramatisé la cension on peut le dire avec l'idée que les impôts sur le revenu ne seraient plus indexé sur l'inflation finalement les députés ensemble pour la République se sont abstenus sur cette indexation en commission sur spéciale comment comprendre tout ce qui se joue autour de cette bataille mais enfin moi je je vois bien que aujourd'hui il y a les mélanchonistes d'un côté et les leopéniste de l'autre qui ont mis le chaos dans le pays qui ont mis le chaos à l'Assemblée nationale qui avec tous les impact dont on en a parlé tout à l'heure sur les agriculteurs sur les recrutements sur le soutien aux Français et puis maintenant ils essaient de trouver des parades pour faire en sorte de contourner la Constitution rassuré aussi on peut dire les Français mais enfin si c'est rassuré mais si si infé à la fin du mois c'est censuré par le Conseil constitutionnel on va revenir à zéro ENF c'est c'est complètement irresponsable quand on est parlementaire on doit respecter la Constitution c'est quand même la première des des règles quand on est parlementaire et donc en l'occurrence il contourne la Constitution il comm vous reprendriez les termes de votre collègue député tout cas en tout cas il ne respecte pas la Constitution donc un projet de loit de finance celui qui arrivera en janvier je le souhaite effectivement nous permettra de corriger toutes les imperfection et tous les risques qu'il y a pour les Français la loi spéciale ce n'est pas ça le Conseil le Conseil d'État l'a dit il faut respecter effectivement nos institutions faire en sorte que ça ne soit pas censuré parce que ça aggraverait la situation et donc vous savez ça me fait penser un peu aux enfants qui mettent le bordel dans leur chambre et puis les parents arrivent pour leur demander de ranger et de demander des comptes et puis dire ah bah c'est pas moi c'est les autres bah c'est un peu le principe des mélanchoniste et des leopéniste c'est toujours la faute des autres sauf que c'est quand même eux qui ont mis le chaos dans le pays et et et donc on a besoin aujourd'hui de retrouver de la sérénité et de respecter surtout notre Constitution mais là vous avez entendu aussi on a dramatisé au moment de la censure en disant si vous censurez ce sera très grave notamment sur l'impôt sur les revenus et là on entend votre collègue monsieur casenu qui dit mais en fait on pourra totalement mettre dans un simple PLF au printemps il y a pas d'urgence puisque les déclarations d'impôt sont envoyées qu'au printemps donc on voit que là il y a quand même une dramatisation quelqu'un qui a menti au c'est pas une dramatisation l'impact de la censure et donc le fait de faire tomber le le budget et le gouvernement ça effectivement provoque 18 millions de Français qui vont avoir des impôts supplémentaires 380000 français qui vont rentrer dans l'impôt sur le revenu et ça c'est seulement sur la partie fiscale mais il y a aussi la partie soutien aux agriculteurs la partie recrutement d'Es le recrutement de dans dans les épas tout ça ce sont des éléments effectivement qui seront problématiques et qui sont tombés avec cette censure maintenant notre rôle de parlementaire c'est de faire en sorte de corriger donc si on arrive à trouver un accord sur un budget parce que que moi je veux bien mais ce qui est censuré aujourd'hui pourquoi ne le serait pas censuré demain donc on sera dans le même chaos fin janvier quand on sera sur un nouveau budget de de de financement de de l'État ou de financement de la sécurité sociale on sera dans les mêmes problématiques donc on a besoin de trouver une majorité stable et surtout d'avoir des des des députés qui puissent respecter la Constitution alors justement le texte on l'a dit arrivera ensuite au Sénat ce sera à priori mardi en commission mercredi en séance est-ce que vous appelez à supprimer cette indexation l'impô sur le revenu sur l'inflation du texte mais on respecte encore une fois on essaie de on on demande de respecter la Constitution moi je souhaite que ça soit supprimer ça ben je suppose je suppose que dans la sagesse du Sénat on fera pas quelque chose qui est antionstitutionnel oui alors ou sinon peut-être qu'on que certains se diront bah on laisse le Conseil constitutionnel nous on s'en lave les mains en tant que parlementaire on fait de la politique politiquearde on se met bien voir auprès des électeurs et puis on laisse le Conseil constitutionnel faire le salale boulot c'est pas notre rôle de parlementaire aujourd'hui on doit être responsable et faire en sorte de respecter les règles alors effectivement moi je crois que le Sénat respectera la Constitution et fera en sorte on souhaite encore une fois l'indexation des retraites sur l'inflation c'est c'est ce que nous porortait mais vous allez le supprimer de ce texte là bah je suppose que ça sera supprimé au Sénat bien sûr donc ça veut dire un bras de fer entre députés et sénateur lors de la commission mixte paritaire C députés et C sénateur qui doivent trouver un accord lorsqu'il y a deux textes votés différemment dans les deux chambres ça ça pourrait se tenir jeudi et donc on va aller au bras de fer lors de cette réunionon vous je sais pas si ça sera le bras de fer mais en tout cas particulire c'est que il y aura pas de majorité nette dans cette CMP V qu'il y a 7 députés 7 sénateurs qui seront visiblement gauche droite tous mélanger oui enfin je pense que honnêtement il y aura la question de la CMP et puis après la ratification des conclusions de la CMP c'est c'est là où ça peut poser problème je vous rappelle que c'est ce qui s'est passé au projet de de finance de sécurité sociale où on a réussi à trouver un accord en CMP et pourtant ça a été refusé Infiné à l'Assemblée nationale 493 on saura jamais si ça a étéé bah c'est il y a eu 493 parce qu'il y avait pas de majorité pour voter sinon un dernier mot j'ai une dernière question il donc risque de censure du Conseil constitutionnel si la loi spéciale tient des mesures comme donc c annexation des impôts il faut 60 députés ou 60 sénateurs pour saisir le Conseil constitutionnel quel camp politique prendrait ce risque à la fin de l'année je sais pas je fais pas de politique fiction donc on verra on verra déjà si si la commission mixte paritaire a trouver un accord et si on fait en sorte de d'avoir un texte qui puiss à la fois répondre aux attentes de la cons tion et à la aux attentes des Français et si un gentlem agreement pour ne pas saisir le Conseil constitutionnel ça peut pas sauver ce je crois le Conseil constitutionnel peut se saut saisir donc je crois pas je sais pas bon merci Quentin merci à tout à l'heure on reviendra sur toutes ces consultations négociations qui ont eu lieu à l'élisé cette semaine on fera le point effectivement dans le club on va voir l'actualité dans nos régions Covelli on va à où on retrouve Jean-Christophe hrier journaliste au Journal du Centre bonjour Jean-Christophe merci beaucoup d'être avec nous JeanChristophe vous vouliez interroger Xavier yacovelli sur le manque de famille d'accueil oui je je voulais on n pas d'actualité particulièrement hivernaise aujourd'hui euh donc après réflexion s on voulait mettre l'accent sur un paradoxe Nivernais comme comme tout tout le monde le sait il y a une tradition des de nourrissemour Vandel la fin du 19e siècle le début du 20e siècle et aujourd'hui et c'est une situation qui n'est pas nouvelle qui dure il y a un manque de famille d'accueil pour les pour les enfants placés une loi a été votée en 2022 qui amélioré qui améliore qui a amélioré la rémunération des familles mais les progrès tardent à se manifester sauf et c'est un peu l'ironie du sort si si je suis bien renseigné dans votre département monsieur le sénateur dans les hautes scènes il y a moins d'enfants placés que qu'ailleurs mais cette situation qui est propre à beaucoup de de familles de de de départements ruraux tarde à s'améliorer est-ce qu' faut-il une loi complémentaire à cette loi taqué merci de votre question effectivementi c'est un sujet que que je travaille depuis 7 ans depuis mon premier mandat au Sénat et donc c'est quelque chose qui me tient à cœur et et j'ai effectivement travaillé beaucoup sur cette loi taqué en 2022 en fait la loi taqué apporter des évolutions des des points positifs dans dans l'accueil on va dire en famille il faut savoir que la Convention internationale des droits de l'enfant que la France a ratifié préconise que le placement en famille soit favorisé contrairement au au placement en foyer sauf qu'on a une pyramide des âges qui fait que on est passé en en l'espace de 8 ans de 50 % de placement en famille à 40 % aujourd'hui et donc et on voit bien que la pyramide des âges fait que d'ici 5 ans on va avoir des situations très difficiles très compliquées parce que on a un départ à la retraite important de ces familles et très peu de renouvellement de de ces familles donc c'est pour ça que la loi taquet avait permis d'ailleurs de d'accompagner que ces familles puissent continuer au-delà de l'âge de la retraite pour accompagner au moins les enfants qui étaient déjà dans leur famille jusqu'à leur 21 ans c'est-à-dire jusqu'au moment où ils ne sont plus pris en charge par l'aide sociale à l'enfance mais il y a un problème d'attractivité de ces métiers il y a aussi on a voté quelque chose dans cette loi taqué qui est le droit au répis c'est-à-dire cette possibilité pour les familles d'accueil d'avoir des moments de respiration où ils n'ont pas ces enfants qui leur sont confiés par l'aide social à l'enfance sauf que pour avoir un droit au répi il faut qu'on ait des assistants familiaux pour les remplacer et c'est tout le problème c'est pour ça que moi j'ai déposé une proposition loi que j'ai fait voter d'ailleurs en en septembre non juin dernier pardon sur permettre au fonctionnaire qui était un des freins encore qui existaient permettre aux fonctionnaires ou ou aux Français comme vous rien ou comme comme moi qui avons un travail à côté de pouvoir accueillir en plus de notre travail des enfants placés ce qui permet en fait de de on va dire élargir l'éventail des possibles des familles d'accueil ça a été voté au Sénat j'attends maintenant que ça soit voté à l'assemblée si on arrive à avoir une assemblée qui soit cohérente et et qui travaille et donc c'est l'objectif mais en fait il y a aussi un problème de décret d'application aujourd'hui à la fois sur le droit au répi à la fois sur le fichier unique des assistants familiaux qui permettrait d'avoir une visibilité sur l'ensemble du territoire français on n'a pas ces décrets d'application qui sont signés par le gouvernement et c'est un peu tout le problème aujourd'hui de toutes ces mesures que nous mettons pour la protection de l'enfance donc moi j'ai toujours dit la protection de l'enfance elle avance par petit pas on a on progresse par petit pas alors que ça mériterait une vraie révolution et et et pour en avoir encore parler avec le président de la République cette semaine parce que moi c'est un sujet vraiment qui me tient à cœur et je lui ai dit que il y avait beaucoup d'attentes sur à la fois les dernières campagnes et il a décidé vraiment de se saisir dans ces 30 derniers mois de mandat de président de la République que la question de l'enfance en danger et que la question de la protection de l'enfance puisse être vraiment au cœur de ces des 30 derniers mois de son quinena et donc j'espère qu'il pourra vraiment se saisir de de cette question et qu'on puisse avancer Jean-Christophe un dernier mot pour terminer tout autre sujet hein mais on est vendredi 13 c'est à la Une de votre journal i oui oui oui alors notre grande notre grande ouverture est sur le match de rugby notre équipe de de Pro D2 mais c'est c'est un c'est un feuilleton qui dure toute l'année on a saisi ce vendredi 13 pour aller vérifier dans les refuges pour animaux si effectivement les les chat noirs sont sont plus sont moins aimés que les autres animaux un un refuge nous a dit que oui effectivement les gens répugnent à à à adopter des chat noirs dans dans un autre refuge on nous a dit que c'est que c'est que c'est égal je voulais juste faire une remarque c'est encore quelque chose qui nous distingue de nos amis anglais hein puisque pour eux le chat noir c'est synonyme de de bonheur dans les dans les foyers merci Jean-Christophe merci beaucoup pour ce petit point et la une du Journal du Centre vous l'avez dit c'est du rugby l'US on ne ver je prononce bien j'ai été briefé par notre réalisateur nuvernet confirm au préfleuri c'est à la Une de votre journal merci Jean-Christophe merci beaucoup d'avoir été avec nous un dernier mot que vous avz à Covell avant qu'on sequit puisque vous lancez le Sénat des collégiens c'est pour intéresser les jeunes à la politique expliquez-nous oui je je lance ça dès lundi en fait sur une session donc qui commencera ce lundi 16 décembre jusqu'à fin juin 2025 où je vais avoir un représentant de chaque collège de mon département donc 99 collèges dans mon département qui seront accueillis et qui travailleront en fait qui qui deviendront des sénateurs pendant 1 an et qui ont qui travailleront à la fois en commission qui travailleront dans l'émicycle qui prépareront des propositions de loi qui éliront en leur sein des présidents de commission qui éliront aussi un président du Sénat des des collégiens et l'idée c'est de de les impliquer dans la vie sénatoriale et moi je me suis engagé lorsque ils auront des propositions de loi qui seront voté par une majorité d'entre eux de pouvoir les déposer à l'agenda du du Sénat je pense que c'est aussi notre rôle en tant que parlementaire d'intéresser et de de l'apprentissage de la citoyenneté pour pour nos administrés nos futurs administrés c'est des citoyens les citoyens de demain des citoyens éclairés de demain et donc voilà c'est un peu l'objectif que que j'ai que j'ai lancé et et c'est cohérent aussi avec la question de l'enfance et et de la jeunesse sur lequelle je travaille depuis 7 ans donc belle initiative merci beaucoup savier yacobelli merci d'avoir été notre invité dans 20 minutes dans le club des territoires on ira en Corse où le pape est attendu dimanche attendu avec ferveur partoute une île on verra ça reportage à ajaco mais d'abord on va continuer à parler de la situation politique c'est Stéphane Troussel qui nous rejoint
Xavier Iacovelli