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Discours / meetingLCI (sur YouTube)· 8 novembre 2022 20 minFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

COP 27 : "Seule obligation, continuer à agir"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronPromesse
    « nous ne sacrifierons pas nos engagements climatiques sous la menace énergétique de la Russie »
  • 3:00Emmanuel MacronChiffre
    « le plan européen de réduction de nos émissions auteur de 55% de baisse pour 2030 »
  • 5:00Emmanuel MacronChiffre
    « la France investira un milliard d'euros pour accompagner cette action sur ce chemin »
  • 7:00Emmanuel MacronChiffre
    « nous sommes déjà plus de 100 pays à avoir une cible de protection de 30% de nos terres et de nos mères »
  • 9:00Emmanuel MacronFait
    « nous avons pris des engagements et il y a aujourd'hui une confiance qui est en train de s'effriter pour ne pas dire davantage entre le Nord et le Sud »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

tout ce qui a été dit à Glasgow reste et doit rester valable parce que même si notre monde n'est plus le même le climat ne serait être la variable d'ajustement de la guerre lancée par la Russie sur le sol ukrainien en effet l'agression de la Russie contre le crâne non seulement ramené la guerre sur le sol européen mais là aussi plongé le monde entier dans une grave période d'incertitude de tension énergétique alimentaire de difficulté à ajouter à difficulté en particulier pour nombre de pays du continent africain et du pourtour méditerranéen et cette crise venant quelques mois après la pandémie s'ajoutant aux autres crises pourrait faire céder beaucoup en disant au fond nous avons d'autres priorités le climat pourrait être attendre mais dans le même temps nous voyons nombre de nos états qui sont frappés par les conséquences même du dérèglement climatique et qui si besoin en été nous démontre une fois encore que l'urgence climatique est bien là elle n'est pas pour demain donc nous n'avons au fond qu'une obligation celle de continuer d'agir d'agir sur l'atténuation sur l'adaptation sur la préparation crise et la réparation face aux crises et aux dérèglement tout en vivant cette période de choc de retour de la guerre et de ses conséquences sur notre sol pour ce faire je voulais ici après les chefs d'État de gouvernement qui m'ont précédé et avant plusieurs autres dire quelques mots simples le premier nous ne sacrifierons pas nos engagements climatiques sous la menace énergétique de la Russie et donc l'ensemble des engagements tenus par les pays doivent se poursuivre pour les pays les plus riches en particulier les pays européens dont la France ça a été le dépôt de nos stratégies nationales conformément à nos engagements ça doit être le maintenant le respect de celle-ci c'est une ligne d'action qui est le fait de fortifty-five et le plan européen de réduction de nos émissions auteur de 55% de baisse pour 2030 et c'est au fond une stratégie qui va beaucoup reposer sur la sobriété énergétique sur le développement accéléré des renouvelables et des solutions qui permettent de ne passer de manière durable des fossiles comme l'accélération du nucléaire c'est une stratégie donc énergétique complète des engagements et un changement de justement nos moyens de nous déplacer de produire etc le deuxième élément clé c'est que nous devons continuer le combat de l'atténuation et que nous devons à la fois sortir nos économies du charbon ce qui est au coeur de la stratégie européenne qui doit être pour le tous les pays les plus riches mais on doit aider les émergents à le faire au plus vite et c'est un point clé si nous voulons réussir la stratégie d'ensemble et les accords de Paris et donc on doit tenir le cap de cette stratégie c'est pourquoi je crois tout particulièrement à ce que nous avons lancé ensemble autour de Glasgow c'est partenariats des jetpi qui permettent de planifier cet effort pour les plus grands consommateurs et qui est véritablement clé pour cette stratégie d'atténuation nous avons fait un premier pas important avec l'Afrique du Sud la France investira un milliard d'euros pour accompagner cette action sur ce chemin et donc sortir du charbon et aider justement l'Afrique du Sud avec une stratégie qui repose sur le renouvelable nucléaire les économies d'énergie pour sortir du charbon et nous voulons intensifier cela c'est ce que nous mènerons avec l'Indonésie avec l'Inde avec le Sénégal mais il est clair que nous devons aller plus loin et plus fort la révolution énergétique est possible et elle passe par cette stratégie avec les émergents elle passe aussi par une action que nous voulons mener avec plusieurs autres pays l'Inde a donné le la avec une stratégie très ambitieuse le Kenya comme le Rwanda ont aussi ouvert des stratégies très ambitieuses sur ces matières en ayant véritablement des stratégies renouvelables accélérées et que nous continuerons d'accompagner très fortement parce que là aussi les énergies renouvelables sont de moins en moins chères de plus en plus sûr évidemment moins carbonée que les autres et dans ce contexte que nous vivons elle démontre toutes leurs pertinence troisième grand message que je veux ici vous donner c'est qu'au fond nous ne devons pas oublier que cette bataille pour le climat contre le dérèglement climatique et de manière indissociable une bataille pour la biodiversité et que ces deux combats sont jumeaux et je le dis avant le rendez-vous important de Montréal et je le dis après les one Planet Summit que nous avons tenu depuis le début de l'année 2021 sur sur ces sujets nous le savons la nature est notre meilleur allié pour atteindre les cils de l'accord de Paris climat biodiversité sont deux faces d'une même médaille et de face qui démontre aussi que les pays qui sont vus souvent comme les plus pauvres sont des solutions à la lutte contre le dérèglement climatique les pays qui ont des réserves de biodiversité qu'elles soient maries ou terrestres ont des réserves de plus de carbone absolument inestimable et il nous faut les aider à les préserver il nous faut les aider justement à apporter ces solutions basées sur la nature je pense en particulier aux écosystèmes critiques les forêts anciennes les tourbières les mangroves les zones humides qui rassemble à la fois les plus grands stocks de carbone et les plus grandes richesses en biodiversité si ces écosystèmes sont détruits de vastes réserves de carbone seront libérés anniant toute chance de tenir nos objectifs nous sommes déjà plus de 100 pays à avoir une cible de protection de 30% de nos terres et de nos mères l'initiative que nous avions lancées ensemble début 2021 et que nous portons ensemble avec le Costa Rica et je souhaite que la COP15 sur la biodiversité dans moins de 3 semaines confirme cette ambition nous permet d'aller encore plus loin nous devons donc urgemment reconnaître à ces écosystèmes un statut particulier et proposé aux États qui les abritent des contrats politiques et financiers pour les aider à les préserver alors le paradoxe aujourd'hui c'est qu'on accompagne l'amélioration des flux mais on ne permet pas d'accompagner des États qui font le choix de préserver ces trésors de biodiversité et c'est plus de carbone c'est pourquoi nous avons ce matin lancé avec plusieurs états ici présents la Colombie le Gabon le Rwanda plusieurs représentants des peuples autochtones les Philippines avec la Chine les États-Unis et les Européens une initiative pour en quelque sorte s'inspirer de ce qu'on a fait avec les émetteurs émergents et ses programmes jetp et mettre en place des programmes de préservation positive et donc de faire des contrats pays par pays en travaillant avec les ONG particulier Conservation International et pouvoir bâtir une méthode qui nous permettra de financer la préservation justement de ces espaces et d'avoir des contrats qui développeront une palette d'outils juridiques politiques financier pour préserver ces écosystèmes nous avons lancé l'initiative de ces contrats ce matin le Gabon la Colombie les Philippines ayant déjà adhéré nous nous retrouverons à Libreville début 2023 pour adopter des plans d'action très concrets lors d'un one forest Summit organisé conjointement avec le président Bongo qui s'exprimait il y a quelques instants c'est le même type d'initiative que nous voulons mener pour protéger les océans avec une ligne de mire la Conférence des Nations Unies de 2025 et les océans doivent être ce qu'a été au fond l'espace et il y a quelques années c'est une nouvelle frontière pour la coopération et le multilatéralisme et donc là aussi sur ce sujet nous devons tous faire pour préserver les solutions en matière climatiques et la biodiversité dans nos océans et je veux ici être très clair la France sera au rendez-vous de ces engagements et fidèle à ce que j'ai déjà dit c'est pourquoi la France soutient l'interdiction de tout exploitation des grands fonds marins j'assume cette position et la porterait dans les enceintes internationales plus largement nous avons lancé ce matin un groupe de haut niveau pour bâtir une méthodologie pour les crédits biodiversité et pour permettre là aussi à horizon premier trimestre 2023 d'avoir une méthode commune puis le dernier point le quatrième que je souhaite faire c'est évidemment celui de la justice climatique nous avons pris des engagements et il y a aujourd'hui une confiance qui est en train de s'effriter pour ne pas dire davantage entre le Nord et le Sud et ce que j'ai dit il y a quelques semaines à la tribune des Nations Unies pour qu'il nous fallait éviter cette grande division du monde sur le sujet de la guerre et tout aussi vrai sur le sujet du climat au fond beaucoup de pays nous entendent parler de 100 milliards depuis Copenhague et se disent on ne voit pas l'argent arriver nous devons aller au bout de la solidarité financière on est à 82 milliards d'engagés on doit dans les tous prochains mois aller au 100 milliards et des à convaincre les derniers péri riches qui n'ont pas pris tous leurs engagements mais surtout on doit débourser beaucoup plus vite et trouver des mécanismes qu'ils soient bilatéraux multilatéraux pour être au rendez-vous de ces décaissements pour que cet argent arrive vers le grand sud sinon la confiance s'effondrera et donc les 100 milliards très vite on est qu'à 82 mais surtout la réalité sur le terrain beaucoup plus vite encore pour être au rendez-vous la deuxième chose c'est qu'on doit être au rendez-vous dans cette solidarité de l'adaptation la France s'y attelle en investissant chaque année 6 milliards d'euros ce qui est notre juste part de ses efforts conforme à nos engagements de copenhagate Paris et parmi ces 6 milliards nous dédions 2 milliards sur l'adaptation là aussi tous les pays riches doivent être au rendez-vous de ces engagements et je tâcherai dans les prochaines semaines avec plusieurs de mes camarades ici d'aller convaincre celles et ceux qui ne sont pas encore là parce qu'il y a parfois des blocages politiques et je veux saluer la bonne volonté de beaucoup de dirigeants qui sont aussi présents dans cette salle et qui sont parfois bloqués dans leur propre pays pour nous et qui peuvent pas avancer aussi vite qu'il le voudraient au-delà de ces chiffres nous devons avoir des projets concrets avec les zones les plus touchées dans le cadre d'un partenariat qui fait vivre cette justice c'est ce que nous avons voulu lancer avec la Grande muraille verte du sel à la Corne de l'Afrique elle produit des résultats nous avons eu un niveau record d'engagement dès le début de l'année 2021 avec près de 19 milliards d'euros mais surtout on a déjà l'année dernière décaisser 2 milliards et demi d'euros sur le terrain avec des projets qui permettent à la fois d'atténuer le changement climatique de répondre au projet d'agriculture et d'agroforesterie et de lutter contre la désertification et qui donc permettent de traiter du climat de la biodiversité et qui apporte des opportunités économiques au pays les plus fragiles en donnant de la souveraineté alimentaire en bâtissant des vrais filières de protéines végétales là aussi ce dont nous avons besoin c'est d'aller plus vite de bâtir des partenariats plus efficaces encore avec les organisations non gouvernementales de terrain avec les entrepreneuses et entrepreneurs du terrain pour répondre à ce défi de la justice climatique mais nous devons aujourd'hui je le disais aller plus loin plus loin que les 100 milliards plus loin que ces initiatives déjà prises et je finirai mon propos sur ce point nous avons besoin d'un grand choc de financement concessionnel et il est au cœur du débat qui avait raison beaucoup ont mis sur la table celui des pertes et préjudices et moi je veux saluer le courage de la force de beaucoup de leaders africains caribéen Pacifique latino-américains qui ont porté ce débat en nous disant on pourrait vous parler du passé parce que la justice n'a pas toujours été au rendez-vous mais déjà on veut parler avec vous de l'avenir et ils ont raison parce que non seulement on a moins aimé que vous par le passé non seulement parfois vous nous avez empêché de nous développer comme on voulait le faire mais on va être touché par les conséquences de ce qui arrive parfois plus vite que vous parce que nous sommes des petits îles vulnérables parce que nous avons un trait de côte qui est plus bousculé parce que nous avons des réalités géographiques qui nous rendent plus fragiles et vulnérables que vous et ils ont raison c'est un débat qui est juste mais surtout tous les pays à revenus intermédiaire certains émergents les pays les plus pauvres ils nous ont tous vu nous les pays les plus riches au moment de la pandémie parce que nous avions un choc qui était un choc touché tout le monde de manière au fond symétrique et on a fait des choses exceptionnelles là on a mobilisé des financements exceptionnels et nous disent mais nous ce qui nous arrive est exceptionnel la fin de l'eau sur notre sol les bouleversements qui nous rendent la vie impossible et là vous voulez nous expliquer qu'on revient au business à ce jeu et ils ont raison ça peut pas être le business à ce jeu donc nous devons porter un choc on a commencé à lancer pendant la pandémie mais on est déjà on était déjà en retard on est plus en retard encore nous devons donc nous battre pour être au rendez-vous des droits de tirage spéciaux et des 100 milliards de dollars au soutien des pays les plus pauvres dont une grande partie ira vers le climat nous porterons au moment du G20 le passage de 20 à 30% de réallocations en tout cas vous pouvez compter sur moi et pour convaincre les derniers qui n'ont pas été là pour donner leur part parfois à cause de ses blocages mais nous avons aussi lancé l'idée avec la première ministre de la Barbade mi amoteley dont je veux saluer le courage l'ambition le caractère inspirant qu'on a vu tout à l'heure ici à cette tribune l'idée d'un groupe des singes de haut niveau qui devra nous faire des recommandations rapidement sur les financements innovants pour le et donc au printemps prochain pas dans un an deux ans au printemps prochain nous avons demandé au FMI à la Banque mondiale à l'OCDE nous nous proposer des solutions très concrètes pour activer ces mécanismes financiers innovants pour nous permettre de développer des accès à des liquidités nouvelles des capacités de près nouvelles pour des pays y compris des pays à revenus intermédiaires qui sont touchés par ces chocs et pour ensemble aussi nous proposer des solutions qui prennent en compte la vulnérabilité climatique de beaucoup de pays et pour mobiliser des financements exceptionnels privés des financements exceptionnels publics et privés mais surtout pour nous tous ensemble changer nos règles les règles de nos grandes banques internationales de nos banques de développement du FMI de la Banque mondiale et de nos grands prêteurs en disant ce qu'on vous demande sur la dette ce qu'on vous demande sur les remboursements ce qu'on vous demande en termes de garantie quand vous êtes frappé par un choc climatique quand vous êtes la victime d'un accident climatique on doit en quelque sorte le suspendre et le prendre en compte c'est ça le sujet des pertes et préjudices et donc nous devons avec les émergents avec les pays en développement avec les pays à revenus intermédiaire faire ce travail pour transformer complètement notre logique sinon il sera trop tard le rendez-vous est pris en partenariat avec la première ministre de la Barbade ni à votre lit nous porterons cette initiative pour que le printemps prochain on est ce groupe de haut niveau qui nous fasse ces propositions et comporte un changement de nos règles de nos textes de notre fonctionnement des journées de printemps du FMI de la Banque mondiale et de tous nos grands acteurs institutionnels et de nos investisseurs c'est ça la mise en oeuvre pratique on ne peut pas attendre la prochaine COP faut que ce soit dans 6 mois j'ai déjà été trop long et je m'en excuse mais la mise en œuvre a commencé ne nous laissons pas ralentir parce qu'au fond toutes ces crises successives nous disent la même chose les injustices du monde dans lequel nous vivons sont devenus insoutenables les crises aggravent ces injustices et donc nous ne pouvons nous en sortir que par une recomposition profonde de nos mécanismes de solidarité publique privée et des règles qui sont les nôtres c'est cela que nous devons changer rien de moins et c'est cela que cette Cope africaine accueillie par l'Egypte que je remercie une fois encore doit nous permettre de faire merci à toutes et tous merci beaucoup [Applaudissements] voilà on dirait donc de Charmed cher à la coque 27 le président de la République française qui s'est exprimée après un certain nombre de ses confrères chefs d'État ou de gouvernement toujours avec Valérie Nataf sur ce sur ce plateau et Damien qui nous a rejoint merci Damien on a tous envie de se poser la question et on va revenir sur casier Emmanuel Macron la coop à quoi ça sert globalement on a l'impression quand même en permanence qu'on est plein de bonnes intentions qui sont très louables et que derrière il y a pas grand chose qui suit mis à part peut-être le protocole de Kyoto c'était 80 c'était quoi Kyoto 97 77 bon ça sert alors évidemment ces grandes enceintes internationales vous avez raison on peut se demander à quoi ça sert des déclarations d'intention mais en même temps mettre autour enfin dans le même endroit pas autour de la même table mais mettre dans le même endroit des interlocuteurs aussi divers que je vais je vais prendre les références du président la première ministre de la Barbade le président français et d'autres responsables africains d'Amérique du Sud etc c'est pas inutile parce que ça permet quand même d'être confronté pour les moins exposés d'entre nous à se dérèglement climatique à ceux qui sont en première ligne je voyais tout à l'heure le pavillon du Pakistan de cette coop 27 il y avait écrit ce qui se passe au Pakistan ne reste pas au Pakistan vous savez c'est le jeu de mots sur ce qui se passe ici reste ici etc donc ça sert à ça ces enceintes internationales elles servent à faire se confronter quasiment physiquement les points de vue sauf que Damien on n'a pas le président américain on n'a pas le président ce sont les deux plus gros pollueurs de la planète il va venir je l'ai pas vu dans le programme la Chine n'est pas là bon après on peut dire qu'on va aider les émergents qui souffrent de ce qu'on fait nous comme pollution etc ce qui est évidemment encore une fois extrêmement louable mais quand le chinois vient pas et que le l'Américain il a des élections à gérer bon oui c'est vrai que ce sont deux absents de marque mais pour autant est-ce qu'il faut annuler une rencontre de haut niveau de niveau international parce que certains ne sont pas dans la salle ou autour de la table je ne pense pas donc c'est tout le message du du président de la République qui pour répondre à votre question veut faire de cette COP la COP de des solutions concrètes de la mise en voilà la mise en oeuvre a commencé c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron sans l'obligation dit le chef de l'État continuer à agir il faut aider les émergents pour effectivement réussir dire à réussir ce changement de paradigme sur sur le climat

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