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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 10 octobre 2025 5 min

Crise politique : «Il y a nécessité pour notre pays à avoir une nouvelle majorité, qu'on retour

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On va justement poser la question à Thomas Ménager, député RN du Loiré. Bonsoir Thomas Ménager. Bonsoir.

Vous venez d'entendre votre chef de partie Marine Le Pen au M. C'est vrai que c'est une plutôt bonne séquence pour vous. En tout cas, que vous ont inspiré ces derniers développements cet après-midi ?

Bah, je partage les propos de Marine Le Pen. C'est vrai que c'est c'est pathétique. On a face à nous un parti unique qui s'était constitué en en 2024, qui s'est retrouvé cet après-midi.

En fait, ils ont qu'un seul objectif, c'est éviter l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national. L'an dernier, ils l'ont fait. Là encore, il se retrouve autour d'Emmanuel Macron qui est une sorte de preneur d'otage totalement reclu, acculé de toute part mais qui résiste, qui résiste, qui résiste avec tous ses amis du PS à LR, tous main dans la main avec un seul objectif : évitons le peuple, évitons de retourner devant les Français.

Ce sont des personnes qui ont peur de la némocratie, qui ont peur de perdre leur poste et malheureusement c'est du temps perdu pour les Français, pour la France. Et les Français, je suis dans ma circonscription ce soir, je peux vous le dire, ils sont dégoûtés face à cette classe politique où ils se rendent bien compte que personne ne pense à eux, ne pense à leur intérêt si ce n'est le Rassemblement national et que chacun pense qu'à sa gueule. dire clairement, c'est le sentiment et c'est les mots que les Français et les habitants de ma circonception ont utilisé quand je les ai vu aujourd'hui.

Véronique Jaquier euh oui, c'est vrai que Marine Le Pen est la seule qui sort grande gagnante de cette séquence parce qu'elle a adopté vraiment une posture golienne, hein, sortir par le haut, c'est-à-dire je respecte l'esprit des institutions, je respecte donc le peuple. Finalement, le président de la République lui a rendu service en ne vous invitons pas à cette réunion cet après-midi. Toménager rendu service.

Oui, ça ça permet une clarification c'estàd que devant tous les Français on voit déjà une vision peu respectueuse de la démocratie parce qu'en excluant le premier groupe déjà ils y all ser pas allé. Vous avez toujours dit que vous vouliez une dissolution. Donc c'est peut-être de bonne guerre aménager.

On y serait on y on y serait on y serait pas allé mais par principe déjà d'exclure comme régulièrement on l'a fait au poste à l'Assemblée nationale c'est ça a été régulièrement une vision. Alors c'est la géométrie variable ça dépend des mois. Il y a des semaines ou des semaines semaines pair impaire.

Parfois on est dans la républicain parfois on n'y est pas. Dans tous les cas ça a permis une clarification. Il y a d'un côté tous ceux qui sont main dans la main pour penser à eux et il y avait Marine Le Pen qui elle était sur le terrain auprès des pompiers, auprès de ceux qui travaillent, auprès de de Français et donc je trouve que le contrat cet après-midi a été très violent aussi pour eux.

Certains vous diront que vous aviez aussi censuré Michel Barnier que ce n'était pas forcément dans l'intérêt de la France de jouer une forme d'instabilité. Il y a aussi cette version là. Thomas aménager, est-ce que vous l'entendez ? censurer un premier ministre qui se disait de droite mais qui promettait 40 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires.

Je considérait que et nous considérions que c'était dans l'intérêt des Français et on l'a vu grâce à cette censure, il y avait eu la réindexation des retraites, il y avait eu les le fait d'éviter qu'il y ait des hausses de charges pour nos entreprises. Il y a eu une baisse de l'électricité. Donc non, on regrette pas.

Euh et on a bien vu que c'était pas la catastrophe annoncée de la même manière que certains euh veulent mettre le couteau sous la gorge des oppositions en disant il faut accepter n'importe quel gouvernement parce qu'il faut un budget. Non, on peut prolonger le budget euh de cette année un mois s'il y a des nouvelles élections, qu'il y a une nouvelle majorité, bah le budget sera peut-être pas voté avant le 31 décembre, sera voté au mois de janvier ou début février. Ça ne sera pas la catastrophe.

Euh la catastrophe c'est aujourd'hui l'instabilité aller aujourd'hui et le budget qui est proposé qui était proposé ou notamment aussi par monsieur Bairou aurait été une catastrophe. Il faut avoir une vision de long terme. Toménager en attendant tout de même la situation économique vous la connaissez comme moi est dans le rouge.

Les taux d'intérêt augmentent donc vous dites que ce n'est pas une catastrophe. Enfin je pense pas que les entreprises pensent la même chose que vous. Ça crée une énorme instabilité.

Vous avez vu ce matin peut-être la une du Parisien, les Français ne consomment plus. Les Français épargnent près de 19 % de leurs revenus. Euh ce ne sont pas des bons signaux pour l'économie française ça.

Tom aménager. Mais vous mais vous avez raison. Vous avez raison et on s'en satisfait pas.

Mais c'est pour cette raison qu'il y a nécessité à pour notre pays à avoir une nouvelle majorité qu'on arrête d'attendre de repousser et qu'on retourne aux urnes. Ça fait un mois là qu'on a le même sketch. Là, on nous a promis 48 he voilà c'est c'est on décale toujours.

Donc vous avez raison et tout le monde a raison et je comprends les chefs d'entreprises et les Français qui en ont marre et aussi la nécessité d'aller vite pour notre économie mais pour aller vite il faut retourner aux ures et qui majorité allons à la dissolution. Yeah.

Crise politique : «Il y a nécessité pour notre pays à avoir une nouvelle majorité, qu'on retour — Thomas Ménagé · Pourquijevote