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AutreSénat (sur YouTube)· 3 novembre 2022 85 minMixteBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Audition de Bruno Bonnell, secrétaire général pour l'investissement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 21 %Attaque 6 %Défensif 3 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • BonnellFait
    « Nous avons des rapports permanents avec le plan au niveau des équipes. »
  • BonnellFait
    « Nous avons demandé au préfet de région à travers une circulaire que d'ailleurs je pourrais vous communiquer il y a elle est absolument pas confidentielle puisqu'elle est diffusée nous avons demandé à ce qu'il y ait du repérage du pré repérage par rapport aux informations qu'ils ont sur les appels à maïssistance d'intérêt et les appels à approcher qui sont diffusés. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

mes chers collègues je vous propose qu'on relance notre commission Monsieur le Secrétaire général pour l'investissement mes chers collègues nous accueillons donc ce matin Bruno Bonnel donc je l'ai indiqué secrétaire général pour l'investissement depuis janvier de cette année si mes sources sont bonnes anciens membres de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale j'ai appris que il y avait eu plusieurs commissions mais en tout cas on a cheminé ensemble dans la commission des affaires économiques dans les deux dans les deux assemblées et nous avons eu le plaisir d'échanger parfois même de batailler lors du dernier quinquennat je me rappelle effectivement voilà de divergence de vue quelquefois sur la loi pacte nous ne nous pouvons que nous réjouir qu'un parlementaire ancien chef d'entreprise dans des domaines très innovants comme les jeux vidéo l'informatique la robotique ait été désignée à la tête du secrétariat général pour l'investissement pour je vous cite assurer la cohérence et le suivi de la politique d'investissement de l'État ce n'est pas une commence à faire que de travailler la cohérence et le suivi des politiques publiques avant de vous donner la parole puis de permettre à mes collègues de vous poser des questions je souhaiterais vous interroger sur deux aspects ma première interrogation porte sur la lisibilité et la gouvernance du plan France 2030 de multiples plans des programmes des fonds ce sont sédimentés ces 10 dernières années ce qui et ce qui en 2009 était une bonne idée pour gagner en agilité à peu à peu perdu en clarté et peut-être justement en cohérence le dernier de ces plans en date est donc le plan France 2030 c'est celui bien sûr qui va nous intéresser ce matin je rappelle que le plan France 2030 se sont 34 milliards d'euros à proprement parler auxquels s'ajoutent les 20 milliards d'euros de pays A4 pour un total donc de 54 milliards le pays A4 fondu dans le plan France 2030 était déjà le mieux doté depuis le pays à 1 sauf si on considère les 57 milliards d'euros du grand plan d'investissement sous le précédent quinquennat qui lui avait absorbé le pays à trois donc vous voyez bien qu'on finit par se mélanger les pédales pardon de cette expression bref entre crédit recyclé crédit réellement investi et crédit des précédents plans et faits d'annonces nous espérons que vous y retrouver mieux que nous et surtout que les investisseurs privés les entreprises s'y retrouve ces derniers à l'exception des très grosses entreprises qui sont bien dotées juridiquement sont souvent un peu perplexes et un peu perdu quelquefois même rebuté par la complexité des dossiers à déposer pouvez-vous donc nous expliquer par qui les sélections sont opérées et selon quel principe nous avons connaissance d'un comité interministériel de l'innovation d'un comité France 2003 auprès de la première ministre d'un conseil d'orientation stratégique auprès du président de la République au milieu de ces instances quel est votre rôle quel est celui des opérateurs quel est celui des ministères depuis un an quelle décision avez-vous prise pour améliorer la cohérence de l'action de l'État et l'affaire gagner en souplesse l'approche holistique de l'innovation recherchée par l'État est-elle enfin devenue réalité ma seconde interrogation porte sur l'efficience des investissements de l'État dans un contexte de fort endettement public d'après l'Insee la dette publique que vous le savez à peu près tous aux alentours de 3000 milliards d'euros en hausse de près de 100 milliards d'euros sur les six premiers mois de l'année et atteint désormais 113% du PIB et en même temps les taux d'intérêt sont en train de remonter la Cour des comptes a régulièrement souligné les lacunes de l'évaluation des précédents plan d’investissement or il s'agit de mon temps considérable qui dépasse parfois les montants des missions budgétaires classiques du PLF avez-vous dans vos fonctions identifiez des freins par exemple fragmentaires ou législatif qui pourrait être levée pour améliorer l'efficience des investissements à coup constant c'est d'autant plus crucial qu'il semble que la nécessité de dépenses massive et rapide pour la relance de l'activité à temporairement diminuer la sélectivité des appels à projets des pays a et du même coup de diminué peut-être l'efficience des investissements portés par le Secrétariat Général pour l'investissement pourtant censé être stratégique les critères de sélection ont-ils été depuis resserré quels critères objectifs pour prioriser les investissements de qualité long terme s'agissant par exemple des 5 milliards d'euros de soutien l'innovation dites de rupture au sujet de l'exigence des résultats vous aviez indiqué que l'évaluation de France 2030 ne sera pas seulement financière mais qu'elle englobera aussi des impacts sociétaux c'est parfait mais il me semble pourtant important que les décisions qui engagent les données publiques soient fondées sur une évaluation scientifique rigoureuse et non pas sur de simples opinions et des intuitions qui ont pu parfois nous égarer sur les deux derniers quinquennats je pense par exemple à la question du nucléaire comment donc ces impacts sociétaux sont-ils évalués les évaluations interne auxquels vous procédez sont-elles ou seront telles rendues publiques selon quelles méthodes les 10 objectifs de France 2030 pourront être adaptés pour tenir compte au fil de l'eau des premiers retours d'expérience voilà mes premières questions Monsieur le Secrétaire général et je vais vous laisser la parole et ensuite bien entendu je laisserai mes collègues vos questionnez je vous en prie merci madame la Présidente de messieurs bonjour effectivement dans d'une autre instance c'est l'occasion d'être de l'autre côté et je serai très intéressé à répondre à toutes vos questions et je vais laisser le maximum de temps pour cela pour pour planter un peu le décor si je peux me permettre de parler comme ça le plan France 2030 il vient d'un constat important c'est que nous le savons tous on est non seulement dans une transition mais oserait le dire on est dans une métamorphose énergétique et on va passer d'une énergie fossile qui qui contrôle les pilote tout ce qu'on a appelé la révolution industrielle à l'électricité qui a une caractéristique particulière c'est au-delà de la puissance qu'elle maintenant qui est maintenant comparable à celle du thermique apporte en plus électron qui pense l'électron qui apprend l'électron du numérique et donc on passe en fait d'un monde de la machine avec les énergies fossiles à un monde qu'on pourrait qualifier presque du robot avec les l'énergie électrique c'est une si je me permets de faire cette ceci en introduction c'est vous expliquer que la cohérence du plan France 2030 elle vient d'une analyse qui est qui est plus globale que simplement un enchaînement de savoir comment on allait remettre tous les les différents plans précédents tous les pays précédents dans une dans une logique il fallait absolument qu'on change de perspective et c'est pour ça d'ailleurs que le France 2032 s'appelle pas pays à 5 mais s'appelle bien France 2030 et va intégrer totalement le budget de 20 milliards du pays à 4 précédents qui concerne des stratégies dans différents domaines je vais y revenir et dans une logique donc pour redonner avec ces 54 milliards une cohérence d'action à l'état puisqu'à chaque fois qu'il y a eu ces grandes transitions dernier en date étant effectivement là la révolution industrielle puis malheureusement les reconstructions qui ont lieu après les guerres les guerres mondiales l'État a été déterminant pour changer la donne pour dé risquer pour redonner de l'audace pour encourager l'industrie privée à repartir sur des nouvelles directions alors France 2030 c'est à la fois dans la continuité des pays et en rupture totale avec eux dans la continuité parce qu'il y a toujours le le SGPI donc qui était avant le CGI donc le secrétaire général pour l'investissement qui pilote ses plans là donc avec une équipe compétente depuis maintenant 2000-2009 bien évidemment avec des renouvellements d'équipe mais certaines d'entre eux dont Claudia qui a mes côtés sont là depuis l'origine donc il y a une continuité de l'action par contre il y a une rupture de philosophie et la rupture de philosophie c'est que c'est que nous allons soutenir à la fois l'innovation et un sujet brûlant d'actualité qui est l'industrialisation ça c'est une vraie nouvelle donnée c'est-à-dire qu'on ne se contente pas simplement d'aller au prototypage mais on va vraiment de la recherche fondamentale jusqu'à l'industrialisation des différentes innovations que nous supportons c'est important il y a dans le dans le dans le dans la famille la grande famille France 2030 il y a notamment des dossiers qui s'appellent premier usine notamment des trouver la projet d'appel à manifestation d'intérêt mais le premier usine croyez-moi allez jusqu'au produit jusqu'au jusqu'à la fabrication des produits et non pas simplement de s'arrêter à cela au prototypage ou à l'innovation donc vous m'avez demandé de d'expliquer un petit peu la lisibilité au-delà de la cohérence de ce plan donc je vous ai expliqué cette cohérence elle est dans cette transformation sa lisibilité c'est simplement que nous avons réorganisé le SGPI en 5 pôles le premier pôle est un pôle de santé dont vous avez peut-être suivi l'actualité de vendredi qui était la création de l'agence innovation santé donc c'est parti intégrante du SGPI et qui donc va s'occuper des problématiques de santé que ça soit les dispositifs médicaux que ça soit les la recherche fondamentale en santé tout ce qui nous a qui nous a manqué pendant la crise covid regroupée autour de cette agence innovation santé donc qui fait partie de du SGPI deuxième pôle s'appelle Paul transition éco-énergétique avec envolés un volet production d'énergie des carbonée donc nous accélérons tout ce qui est les méthodes de production d'énergie des cabanais dans le photovoltaïque dans la production d'hydrogène des carbonées dans le les petits réacteurs nucléaires c'est-à-dire toute la recherche fondamentale sur des petits réacteurs par rapport aux EPA dont on parle aujourd'hui le les bien évidemment tout ce qui est du domaine du vent de l'éolien qu'il soit en mer ou sur terre donc ça c'est la partie géothermie biomasse donc ça c'est à partir de la partie production énergétique et puis à côté un budget très très important sur ce qu'on appelle les usages et la décarbonation du quotidien c'est-à-dire tout ce qui est la décarbonation industrielle la décarbonation agricole on y a aussi mis parce que c'est lié à la décarbonation agricole tout ce qui doit être du domaine de l'alimentation une alimentation plus saine et plus durable donc un gros pôle de transition éco énergétique qui me paraît important à souligner le cœur le pôle central s'appelle connaissance connaissance il regroupe l'enseignement qu'il soit scolaire ou supérieur la recherche et sa valorisation et également la culture pourquoi est-ce que je l'ai mis au centre du dispositif c'est parce que je pense que il est clef de comprendre et nous avons un très gros budget pour les compétences et métiers d'avenir il est créé de comprendre que on peut mettre beaucoup de milliards sur la table si on ne forme pas les femmes et les hommes pour c'est tous ces nouveaux métiers qui nous attendent on sera en déficit comme on l'a déjà aujourd'hui dans trop de métiers on sera en déficit de de bras et de cerveau pour voir véritablement les les poivrons les mettre en place donc ce pôle connaissant c'est d'important et il intègre la culture parce qu'on se laperçu c'est un mot anglais c'est un anglicisme pardon mais le soft power c'est à dire le la capacité d'influence sur le plan des produits et des méthodes et critiques et il y a souvent culturelles donc on renforce au contraire le pôle dans ce qu'on appelle aujourd'hui les industries culturelles et créatives dans ce pôle connaissance le quatrième pôle s'appelle le pôle de de souveraineté numérique et cybernétique il regroupe donc tout ce qui est du domaine de la souveraineté cloud cyber securité intelligence artificielle mais également électronique et robotique c'est dans ce pôle notamment qui a été logé les grandes opérations dont vous avez entendu parler il y a quelques mois de crawl par exemple c'est-à-dire la capacité de de redéployer sur notre territoire sur le territoire donc de l'Isère des fabrications importantes de chips qui seront critiques pour les industries notamment les industries automobiles et robotique parce qu'effectivement on est un petit peu à l'oré du chemin de savoir quels sont les chemins robotiques qui va falloir emprunter avoir une souveraineté quand vous savez que 80% des robots industriels aujourd'hui sont soit chinois soit japonais et qu'ils seront déterminants dans les usines du futur il est peut-être important de s'importe s'interroger sur comment renforcer nos positions et pas simplement logiciel sur ces domaines là et puis le dernier pôle parce qu'il faut donner aussi des des projections dans l'avenir le dernier pôle s'appelle nouvelle frontières et il regroupe l'espace il regroupe l'exploration des fonds sous-marins et il a les regroupe le quantique c'est-à-dire ces domaines d'exploration littérale où on sait pas trop pour le moment où va la boussole mais on sait qu'en tout cas dans les prochaines années dans les 10 dans les 15 prochaines années on sera certainement ça sera certainement des zones de compétitivité déterminantes vous voyez cette lisibilité elle a permis de ouvrir les guillemets rangées à la fois les stratégies d'accélération donc elles sont toutes celles des pays apprécients sont intégrés sans des différents pôles et de mettre en place les 10 objets que le Président de la République avait cité dans son discours de octobre dernier les 10 objets donc clé alors je vais pas vous les lister de façon brutale mais de tête quelques-uns qui sont assez symboliques 2 millions de véhicules électriques par exemple Fabr sur notre territoire d'ici 2030 c'est un vrai défi c'est un vrai défi complexe ça fait partie de ces objets là 20 médicaments bioproductions qui soient produits sur notre territoire c'est également très complexe parce que la bioproduction c'est la production de médicaments non pas à partir de chimie mais de biologie et derrière il y a des processus très très complexes pour mettre ça en usine et donc un certain nombre comme ça de projets emblématique qui qui rentreront dans ses pôles sur je voulais vous rassurer sur quelque chose avant de vous expliquer comment ça marche déjà vous dire que le plan France 2030 est un plan extrêmement sélectif puisqu'on a une sélectivité moyenne de 30%. ça veut dire qu'actuellement il n'y a qu'un projet sur trois qui soit présenté dans France 2030 qui soit qui passe là-bas des jurys puisque je vais vous expliquer le process qui est assez simple mais sachez que les juges sont effectivement scientifiques ce sont des gens qui sont dans des compétences scientifiques et techniques et qui sont de préférence choisie pour être internationaux c'est-à-dire avec une certaine distance par rapport aux problématiques locales et mais aujourd'hui cette sélectivité de l'ordre de 30%. suivant les catégories on aussi entre 27 et 32-1 donc je vous donne un schéma un peu global sur la comment ça marche alors il y a la gouvernance interne et puis la gouvernance vis-à-vis de des bénéficiaires la gouvernance interne elle est donc le SGPI est placé est un est un est une direction interministérielle placée sous l'autorité de madame la Première ministre et nous avons un comité de suivi qui est piloté par Madame Patricia Barbizet et qui regroupe d'ailleurs bientôt je vais avoir une nouvelle liste je crois qui regroupe des parlementaires qu'ils soient de l'Assemblée nationale ou ou de la ou du Sénat et des personnalités qualifiées indépendantes qui discutent ensemble donc je les nous voyons tous les deux mois et nous faisons tous les deux mois à ce comité de suivi donc qui est une gouvernance interne je précise nous faisons un rapport et nous discussions de certains des termes du pôle qui sont choisis par la présidente du comité à côté de ça nous travaillons avec quatre opérateurs quatre opérateurs qui sont la BPI l'ADEME l'Agence nationale de la recherche et la Caisse des dépôts est consignations ces quatre opérateurs sont chargés par nous d'instruire des dossiers sur des soit des appels à projets de moins en moins soit de plus en plus des appels à manifestation d'intérêt la différence étant qu'un appel à manifestation d'intérêt vise une zone sur laquelle on veut travailler je vous donne par exemple un une information nous travaillons actuellement sur un appel à projet qui dans le nom de code c'est innovation et haut tout simplement l'eau pour justement ne pas restreindre tout ce qui est innovation à quelque chose de trop précis et de pouvoir donner l'occasion à différentes à différentes structures d'innovation de nous proposer des solutions qui associent l'innovation et l'eau je pardon c'était pas prévu on ne fait ni bâtiment terre ni capacitaire donc déjà nous les bassines on finance pas c'est vrai donc mais bon ça peut être des techniques de désalinisation de l'eau ça peut être des techniques de comment optimiser les circuits d'eau de recyclage de l'eau dans certains cas dans certains structures industrielles donc un ensemble de dossiers mais ça c'est pour vous expliquer la différence entre une amie une un appel à manifestation d'intérêt et un appel à projet qui lui va être beaucoup plus précis et sur lequel on va donner des directions et des et un cadre qui va être beaucoup plus beaucoup plus contraint donc c'est c'est ces appels à projets et appelle la maléfiction d'intérêt sont décidés alors dans un dans une instance qui elle s'appelle une le comité de pilotage ministériel qui regroupe les ministères et des cabinets nous-mêmes un certain nombre de personnalités qualifiées extérieures qui sont des experts dans leur domaine et sur lequel donc sont sont décidés évidemment instruits par avance par les différents cabinets mais sont décidés le comité de le comité de suivi c'est une instance interne qui a pour votre information elle est essentielle vis-à-vis de l'extérieur c'est comme un conseil d'administration d'entreprise quelque chose qui qui se gère c'est la gouvernance interne qui vérifie bien que nos process sont suivis on les reporte et on est capable de donner qu'ils ont capables de donner de challenger également la gouvernance opérationnelle donc ça je le mets de côté le comité de pilotage ministériel c'est l'instance qui va donner le feu vert aux AAP et enfin aux appels un projet pardon et aux appels à manifester son intérêt là c'est le moment du départ on confie ces dossiers à quatre opérateurs évidemment pas aux quatre en même temps les dossiers entrepreneuriaux sont plutôt orientés vers la BPI les dossiers environnementaux plus orientés vers l'ADEME les dossiers de recherche sont exclusivement orientés vers la NR les dossiers plus généraux plus globaux comme par exemple l'appel à malédiction d'intérêt sur les compétences métiers d'avenir sont orientés vers la Caisse des dépôts et consignations eux ont de faire l'information dans leur réseau de relever les dossiers et de les instruire et c'est un il les instruise avec des jurés avec des jurys pardon dont les jurés sont constitués donc minimum 3 maximum 5 personnes sur en constitution des jurys et qu'ils ont chargé donc de remonter les informations de donner leur opinion afin que ceux-ci soit tranchée par ses jurés voilà voilà voilà la mécanique voilà la mécanique de la de la de l'action du SGPI aujourd'hui sur sur ses bénéficiaires donc quelques chiffres quand même pour illustrer mon propos à ce jour nous avons engagé 7,5 milliards d'euros donc depuis que je suis arrivé depuis le mois de janvier il y a eu 810 projets soutenus je vous ai donné le taux de sélectivité donc il y a eu à peu près trois fois plus de de projets qui ont été qui ont été soumis il y a eu 12 60 bénéficiaires puisqu'il y a des projets qui sont en consortium donc évidemment le nombre de projets va pas avec le nombre de bénéficiaires parce qu'il y a des distributions qui sont qui sont différentes il y a eu 50% des crédits à loués qui ont été à des projets de décarbonation c'est à dire qui effectivement diminue l'empreinte carbone et l'objectif est clairement diminuer l'empreinte carbone de nouveaux process de nouvelles formules de nouvelles manières de travailler nous avons 45% de PME qui ont qui sont parmi les bénéficiaires pour mémoire il y en a que 7% qui sont des grandes entreprises l'intermédiaire étant des ETI des centres de recherche des centres publics et 56% des fonds à louer ont été en région et non pas en Île-de-France puisque c'était un des grands sujets discutés parce que j'ai beaucoup j'ai beaucoup parcouru les territoires et je veille sur instruction de de alors le premier ministre maintenant la première ministre que on m'avait demandé d'installer dans chaque région un comité de suivi régional de France 2030 sous l'autorité du préfet de région encore une fois c'est une instance qui n'est pas décisionnaire une instance qui veille à ce que sur la région l'information se fasse bien elle réunit sous l'autorité du préfet de région la l'ensemble des acteurs et socio-économiques de la région du territoire donc voilà qui est quelques chiffres deux derniers mots la première c'est tout ça a été très terre perturbé par France relance qui était un autre dispositif qui était un dispositif beaucoup plus guichet et sur lequel effectivement l'automatisme de France relance a fait que dans les premiers mois de mon intervention au SGPI beaucoup de sociétés ne comprenaient pas que leur dossier n'était pas reçu on n'était pas accepté parce qu'il y a le mécanisme France relance avaient un autre objectif c'est pas sous mon autorité un autre objectif que vous connaissez qui est effectivement de soutenir la relance économique j'allais dire à périmètre égal alors que les fondements de France 2030 c'est l'innovation l'innovation comprise comme non pas une offre un marché mais une réponse aux demandes sociétales nouvelles auxquelles nous avons à faire face donc je voulais vous préciser ça ce que j'ai eu beaucoup de remontées notamment d'élus de mer ou de remonter terrain sur lesquels les gens disaient mais on comprend pas ils ont présenté un n'a pas été reçu oui parce qu'il y a c'est ce filtre de sélectivité qui est critique et qu'il faut absolument intégrer dans l'approche de France relance sur vous m'avez interrogé sur les fonds de rupture les 5 milliards de fonds de rupture effectivement sur ces 54 milliards 10 milliards pardon 10%, c'est-à-dire à peu près 5 milliards ont été prélevés dans toutes les allocations budgétaires pour constituer ce qu'on appelle un fonds de rupture se fondre rupture veillant à souligner la la troisième jambe si je peux m'exprimer ainsi du de la de la de la de la thèse d'investissement de France mitrante la première étant donc aller sur sur l'innovation transformatrice c'est important la notion de de transformation la deuxième c'est d'accepter le non ça c'est la troisième adresse c'est la prise de risque donc la troisième jambe c'est la prise de risque et la deuxième je viens de la perdre parce que je vais aller trop vite la deuxième étant oui le la deuxième étant de consacrer 50% de l'investissement total aux acteurs dit émergents c'est-à-dire à tout ce qui est PME TPE ETI ou spin off de grande entreprise ou acteurs acteurs qui jouent sur des territoires d'I émergents des territoires un peu inattendus sur lequel il faut qu'on pousse un peu les feux je peux vous citer quelques exemples mais sachez que par exemple sur le le territoire sur le Cantal historiquement le la somme de toutes les subventions publiques de du paysa sur le Cantal était de 80000 euros sur à peu près les 50 milliards depuis 2009 qui ont déjà été investis et bien non non mais justement j'ai la bonne nouvelle c'est que il y a un énorme projet à Aurillac formidable sur la bioproduction qui dans le cadre de France 2030 va être soutenu largement et qui va complètement rééquilibrer ce type de situation au contraire c'est l'idée c'était aussi prise de la prise de conscience que cette innovation elle peut arriver sur des territoires qui ne sont pas forcément évidents j'étais en déplacement la semaine dernière dans Provence Côte d'Azur la Provence Alco d'Azur et bien dans les dans les Hautes-Alpes c'est la même chose il y a eu des des situations où aujourd'hui grâce à la réflexion sur les nouvelles énergies sur l'hydrogène sur la capacité de de stocker différents gaz dans dans le sol notamment dans les dans les mines salines et notamment de stocker de l'hydrogène et ben là il y a un très beau projet qui est en train de se formaliser qui est en train de se forger et nous espérons bien qu'il aille au bout là encore une fois ça permettra sur ce type de territoire de relancer de l'activité grâce à cette transformation énergétique dont je vous parlais tout à l'heure ce ce milliard de de rupture il est actuellement dans sa comment va-t-il être distribué et alloué et bien à travers de ce que nous appelons des projets d'exception ou des special project en anglais des projets d'exception c'est-à-dire de voir effectivement comment on peut soutenir avec avec ses moyens considérables des projets d'innovation qui sont extrêmement décalés par rapport au 5 pôles dont je vous ai parlé tout à l'heure ça veut pas dire que ça va se faire avec une pièce levée et on va pas jeter ça au hasard ça sert avec de l'expertise technologique de l'expertise scientifique pour voir si effectivement nous nous pensons que on peut le qu'on peut les soutenir et j'en arrive donc à ma jambe dont je vous parlais tout à l'heure dans la thèse d'investissement de France 2030 vous devez le savoir il y a d'assumer totalement le risque d'échec de l'investissement c'est important ça veut dire qu'en faut engrais en clair c'est nous supportons un projet en acceptant dans le cadre de ces pour les ruptures en acceptant l'idée que technologiquement il n'ira pas au bout et c'est pour ça que l'évaluation donc j'en finis sur ce point la validation est importante non seulement avant travail des juré non seulement après quand les projets seront sortis mais surtout pendant et donc nous avons un processus de d'évaluation permanente des projets qui s'appellent donc un itinéraire et qui nous permet justement d'évaluer les chances de succès des projets je vous citerai un seul exemple sur le quantique vous avez 5 sociétés aujourd'hui en France qui proposent de fabriquer un calculateur quantique elles sont toutes les cinq avec cinq technologies différentes une à base de thermodynamique une à base de supraconducteur une à base d'optique une autre à base d'optique mais photonique enfin une autre un autre type d'optique et bien comme nous ne savons pas aujourd'hui quelle technologie a le plus de chances que les autres parce que c'est on plonge vraiment dans les dans l'exploration la plus la plus absolue bien ce qui a été décidé c'est que nous allions soutenir les cinq nous les avons mis tout autour d'une table pour définir les critères de maturité de leur technologie et en fonction de ces critères et bien nous éliminerons progressivement les technologies qui malheureusement ne le donne pas la qualité de ce que nous espérons j'ai reçu notamment dans ce cadre là Monsieur Alain Aspect le prix Nobel de de photonique et de physique quantique avec qui nous en avons beaucoup parlé l'évident que lui étant à l'origine de la photonique et de quantique à une petite idée de celle qui pense être plus performante mais en tout cas c'est intéressant de recevoir ce type de personne qui viennent au SGPI parler et être les avocats technologiques de société de société que nous soutenons donc je voulais surtout vous rassurer sur le fait que nous entourons d'experts d'une façon permanente évidemment soit au niveau national soit au niveau local avec les notamment les les sociétés de transfert technologies de tous nos chercheurs les sats et également les les structures et les plateformes technologiques nous avons surtout le territoire je vous rappellerai que les les IRT les ite en France représentent 150 plateformes technologiques sur lesquelles là on a beaucoup de de chercheurs en recherche appliqués non plus fondamental qui sont le temps de conseils pour nous voilà j'étais un peu long pardon mais il fallait que je vous donne une photographie totale et évidemment je suis à votre disposition pour les questions en général votre intervention aiguiser l'appétit de nombre de nos collègues donc on va commencer dans l'ordre de des interpellations qui m'ont été faites et on va commencer par Marine Noël linman et ensuite Franck montogy donc Marie-Noëlle est là bonjour bonjour excusez-moi première question vous nous avez parlé d'abord de la structure de France 2030 et donc de votre au commissariat ou je sais plus le titre exact délégué bref le leader de cette de ce pôle vous n'êtes pas parlé du tout du commissariat général enfin du plan or on voit bien que nous sommes dans un mécanisme où la réindustrialisation du pays doit être articulé entre la mutation d'existant qui n'est pas toujours avec des Caps technologiques considérables mais des évolutions lentes et nécessaires d'autres secteurs qui sont des filières ou stratégiquement il faut nous regagner de la souveraineté et ça ne peut pas être que dans les secteurs de très haute technologie il y a toute une série de secteurs classiques dans lequel ça s'impose et troisièmement il y a évidemment la nécessité de ce gap technologique en innovation et en industrialisation or aujourd'hui la France est dans un mécanisme où il y a une grande dispersion des acteurs de la visibilité collective qui d'ailleurs entretient doute profond sur les capacités de notre pays à se réindustrialiser ce que personnellement je déplore parce que c'est aussi une nature à ne pas encourager l'investissement scolaire d'un certain nombre de jeunes dans ces domaines pourtant essentiels donc il y a pas non plus de ministère de l'Industrie puisque il y a un ministre de l'Industrie qui est en fait sous dépendance de Bercy hors historiquement on sait que l'industrie ce n'est pas qu'une vision financière même si évidemment c'était essentiel ça doit être aussi lié au ministère de de l'université enfin etc c'est en soi une réflexion donc comment vous en tout cas vous imaginez est-ce que vous pensez qu'il faut rester dans cette espèce de dispersion générale ou est-ce qu'il est nécessaire de prévoir des mutations des regroupements des articulations meilleures et une plus grande lisibilité deuxième sujet l'ampleur du plan bon évidemment 34 + 20 ça fait 54 vu comme ça ça fait beaucoup mais quand vous divisez par 5 ça fait déjà beaucoup moins et surtout ça fait beaucoup moins quand on compare à ce qui se passe dans d'autres pays ou sous d'autres formes les pays aide à l'investissement et donc il me semble qu'il y a quand même des besoins financiers supplémentaires peut-être pas sous la même forme peut-être sous forme de de fond souverain pour la capitalisation parce que c'est un autre sujet qui se pose certes il faut la prise de risque elle me paraît indispensable si alors déjà qu'en France on met toujours airbag plus plus ceinture bretelle etc et que ça bureaucratise beaucoup il reste que notamment des prises capitaux dans certains domaines sont indispensables au moins pour un portage de moyenne durée à défaut d'être un portage de longue durée et c'est dans bien des cas un problème extrêmement important on le voit d'ailleurs pas seulement pour les nouveaux secteurs mais j'ai posé la question sur excelia ou sur d'autres on a quand même parfois des boîtes qui se barrent faute de trouver du capital ou ceux de vouloir se donner les moyens d'avoir le capital qui l'accompagne et la BU dans ses règlements c'est en fait un accompagnateur facilitateur des banques donc elle n'a pas cette mission en tout cas elle ne veut pas la prendre pour l'instant donc je je vous interroge et sur les sommes en question vous nous dites du coup il y a que un tiers des projets qui sont retenus on peut dire youpi c'est sélectif mais on peut se dire pourquoi il y a deux tiers qui passent à côté de la de la bande alors soit ils sont vraiment nuls ça évidemment il faut pas les prendre soit ils sont de moindre priorité par rapport à vos critères et c'est quand même pas c'est quand même normal qu'on veille à essayer de les aider est-ce que de ce côté là un travail avec les régions un travail avec d'autres mobilisations financières ne seraient pas une méthode pour éviter en plus la grande démoralisation des gens en question et enfin mais peut-être que mes collègues qui ont participé à la mission innovation recherche en parleront on a quand même un immense problème d'investissement en recherche quoi qu'on en dise le programme de recherche que nous avons financé ne nous amène ni aux 2% de recherche ni ou 1% ou je sais plus combien de pour la recherche publique et on arrive à mécanisme on est très en retard par rapport à nos plus grands concurrents notamment l'Allemagne donc j'ai l'impression quand même pour nous annonce est très grosse somme et puis quand on regarde au bilan des courses l'investissement de la France pour ça rien industrialisation ne me paraît pas à la hauteur de l'enjeu qui pourtant est considérable une retard merci Marie-Noëlle Franck Montauger ensuite Daphné rakmadou merci madame la Présidente merci Monsieur Bonnel pour votre présentation d'un sujet complexe un gouvernance quand même très très compliqué je trouve oui je suis là je suis là j'aurais trois trois petites questions d'ordre d'hiver mais au préalable vous avez vous avez évoqué les objectifs en matière de de mise en service de véhicules électriques nous quand on discute avec les fabricants de véhicules électriques ils nous disent leur inquiétude sur la question du déploiement des réseaux de bornes de charges des véhicules électriques on est on est parti pour développer on a donné des objectifs extrêmement forts à ces entreprises de et au niveau du réseau on est vraiment à la traîne et la situation est particulièrement inquiétante donc j'aurais voulu savoir si ça fait partie des choses que vous que vous prenez en compte après j'aurais une question générale sur les l'évaluation de l'efficacité de votre action vous l'avez évoqué j'ai pas bien compris au regard de quels critères je dirais politique de politique industrielle vous procédez à ces à l'évaluation finalement de la de l'action de votre secrétariat général quelle est également la l'articulation que vous faites que vous opérez avec la dimension européenne de la plupart de la plupart de ces projets je pense en particulier au pieds comment comment tout ça s'articule parce que c'est quand même en tout cas pour moi c'est pas c'est pas très clair et le dernière question sur la le thème de la souveraineté nationale et en particulier dans le domaine des données du numérique on sait que les producteurs de données ne sont pas la plupart de temps ni européenne ni français ils sont États-Unis ou ou asiatique est-ce que dans ce domaine là vous avez à travers les projets que vous ne prenez en charge une action spécifique parce que là aussi chaque fois qu'on rencontre des opérateurs ou français ou européens en matière de Cloud etc ils nous disent tous qu'on est complètement à côté du sujet et qu'on reste dépendamment du monde entier pour dire les choses de manière un peu un peu simplifiées voilà merci merci Franck Daphné ratmadu C voilà et ensuite de j'ai eu le bonheur de participer à un projet du pays A4 et le dernier paysa contenait déjà quand même une grosse part d'investissement et de passage à l'échelle dont vous avez parlé et ces pays-là se déroulent en général sur 10 ans donc en fait il y a toute une phase de développement du paysa y compris 10 ans et compris l'évaluation je veux savoir comment en fait ces derniers paysages vont se chevaucher et comment ça va s'interpénétrer avec France 2030 pour assurer en fait parce qu'on sait que les pays a évoluent que les projets évoluent quelquefois sont transformés il y en a qui sont rajoutés etc et comment on assure le passage et glissement entre les deux de manière connexe dans ces pays-là il y avait une dimension très intéressante de vous laver de consortium c'est-à-dire de projets qui soient portés qui soit scientifique de passage à l'échelle mais qui soit aussi porter par les territoires et donc il y avait une part d'investissement mais une part de subvention aussi sur sur les projets territoire donc savoir s'ils sont pérennisés voilà parce que tout le monde y gagne à ce que localement ces pays-là soit et ses projets soient d'investissement soit porté et dernier élément sur les jurys en fait vous avez ciblé en fait des juris scientifiques dans le jury du pays A4 qui me semblait aussi intéressant c'était la mixité en fait des membres du jury qui venaient du monde scientifique du monde de l'entreprise ou industrielle et aussi des élus donc cette ce regard mixte était vraiment important et notamment pour l'objectif d'industrialisation et d'ancrage dans les territoires merci Daphné Dominique Estrosi Sassone qui est ici ensuite Françoise Ferrat merci madame la Présidente Monsieur le Secrétaire général pour l'investissement quelques questions très très diverses donc vous avez parlé de l'évaluation c'était une question bien évidemment que je voulais vous poser parce qu'on sait que dans le pays 44 % seulement des actions ont été évaluées et on sait aussi que dans notre pays malheureusement il y a un manque cruel d'une culture de l'évaluation donc vous avez pour partir répondu à cette question sur l'évaluation en amont pendant et après d'autant plus que voilà ce qui vous est souvent reproché ou ce qu'on a pu lire c'est que vous êtes présenté un petit peu comme l'homme qui dépense nos sous vous êtes aussi on a souvent mis en avance aussi en avant la question d'une potentialité gabegie budgétaire qui a été donc souvent montré alors comment est-ce qu'on peut l'éviter est-ce qu'il y aura aussi un contrôle a posteriori au niveau en dehors de l'évaluation par exemple est-ce qu'on peut imaginer que la Cour des comptes soit susceptible de faire un contrôle par rapport à ce qui aurait été engagé est-ce que ça a déjà été évoqué quel rôle joue François Bayroux aujourd'hui à vos côtés même s'il est au commissaire aux plants mais voilà donc il est particulièrement discret il a parlé d'une ardente obligation à un retour au plan qui est défendu par François Bayrou en octobre 2021 est-ce que les investissements que vous avez d'ores et déjà engagés depuis le début de l'année sont compatibles avec la mission dont on a du mal un petit peu en définir les contours de François Bayrou et puis des questions plus précises il y a pas grand chose sur le logement dans le France 2030 hormis peut-être la rénovation énergétique mais on voit aujourd'hui qu'il y a une véritable crise du logement dans notre pays et en particulier au niveau de la construction de logements donc est-ce que il y aura des aussi possibilité d'action en tout cas de de projet qui puisse être soutenu dans ce domaine là et sur la formation est-ce que vous aussi vous pensez qu'il puisse y avoir des investissements qui puissent être fait sur les formes sur les structures existantes pas uniquement sur ce qui pourrait être mise en œuvre je pense par exemple au niveau des lycées professionnels ou par exemple des écoles de la seconde chance moi-même présidente de l'école de la seconde chance dans mon département dans les Alpes-Maritimes et est-ce que vous pensez que dans ce point de vue là il puisse y avoir des aides ou en tout cas des projets qui puissent être conduits dans ce domaine là merci Dominique Françoise Ferrat qui est elle aussi en face de nous et ensuite Marie-Christine Chauvin merci madame la Présidente Monsieur le Secrétaire général dans votre intervention vous avez cité l'agence digne de relation à la santé je souhaiterais savoir si les nanotechnologies étiennent une place prépondérante alors même que les chercheurs prévoient ce que l'on appelle le marché mondial de la nanomédecine et celui-ci atteindrait plus de 482 milliards de dollars d'ici à 2027 avec un TCAC de 11,9% entre 2020 et 2027 avec un tel potentiel d'amélioration des soins patients et de la santé humaine la nanomécine est une priorité pour de nombreux entreprises de technologie médicale même si on le sait elle est difficile à développer pouvez-vous nous donner quelques indications à ce sujet merci merci beaucoup Françoise Marie-Christine Chauvin merci madame la Présidente ma question est en lien avec celle que ma collègue vient de poser au niveau de l'Agence de la santé nous avons déjà en France de nombreuses agences dont on a la Haute Autorité de la santé on a l'Agence nationale de la santé qui se décline en aéré sur les territoires comment comment allez-vous articuler tout ce système donc quand mon collègue Montaugé disait gouvernance compliqué moi aussi elle me semble très très compliquée votre gouvernance et quand on parle de création d'agence on a toujours certaines craintes parce qu'on sait que déjà certaines agences qui sont sur le terrain ont des fonctionnements compliqués je parle pas forcément de la santé mais d'autres agences qui ont déjà des fonctionnements compliqués donc quand j'entends une nouvelle agence excusez-moi j'ai certaines inquiétudes surtout vu au niveau de la santé déjà d'autres qui existent comment comment vous allez faire coordonner et fonctionner ensemble ceci je vous remercie il y a deux mots qui hérissent les sénateurs en règle générale c'est agent et rapport ça c'est Bernard buy ensuite Christian Redon Sarrasi merci présidente monsieur secrétaire général le Salon de l'Auto à Paris rappelle que la production de batterie électrique en France est un ajout de souveraineté industriel le 20 octobre dernier un investissement de 600 millions d'euros a été annoncé pour développer une usine de batterie dans les hauts de France d'autres projets devraient être validés s'il est prévu des investissements de secrétaire Réal général pour l'investissement pour la production de batterie électrique française qu'en est-il des investissements dans les bornes de recharge source de préoccupation légitimes des usagers je rejouais mon collègue Franck derrière moi le process de France 2030 fonctionne avec un centre de ressources qui flèche les candidats éligibles au projet aux appels à projets la question de la simplification des procédures se posent et pourrait amener à dissuader certains petits acteurs comment pouvez-vous faciliter simplifier la procédure de ces appels à projets et enfin une dernière question concernant le spatial le premier comité de pilotage ministériel du volet spatial de France 2030 a annoncé les 15 premiers lauréats des dispositifs lancés dans ce cadre cette réunion a permis de tracer les orientations pour les mois à venir la priorité est à l'autonomie d'accès à l'espace le premier appel à projet a concerner les micro lanceurs ces petites fusées capables de placer un orbite des charges inférieures à 500 kg la France est en retard dans ce domaine par rapport au Britannique Albin et bien sûr les Américains ces investissements vont-ils nous permettre de rester dans la course spatiale je vous remercie merci beaucoup Bernard alors il va falloir se tourner un peu par là Christian Redon sarrazzi qui est complètement dans les objectifs que vous qui sont déclinés en trois axes et donc plus particulièrement pour la question mieux comprendre rien ne semble prévu pour la forêt et les membres pour ta essentiel dans la lutte contre le réchauffement climatique et qui souffre de nombreuses problématiques nous les connaissons la gouvernance la stratégie de gestion mais surtout un manque criant d'ingénieur forestier qu'en est-il donc de leur formation et surtout de tout le volet recherche particulièrement central pour l'étude des essences adaptées aux nouveaux contextes climatiques mais aussi aux nouveaux usages de la forêt et donc sur ce volet recharge rejoins bien sûr les propos de ma collègue quant à la faiblesse des moyens qui concerne la forêt mais aussi bien d'autres nous l'avons vu dans la mission recherche effectivement que je préside bien d'autres secteurs mais comment pour ce secteur particulier de la forêt envisagez-vous de les intégrer et notamment dans le cadre des amis que vous portez merci Fabien gay qui est là-bas sur ma gauche et ensuite Daniel grimillac qui sera complètement sortie madame la Présidente Monsieur Bonnel bonjour la mission que vous remplissez d'une grande importance moi je crois que après la crise du covid qui a montré toutes les limites que nous avions d'une politique de désindustrialisation sur les 20 30 dernières années montre qui a besoin je pense de planifier de se redonner des priorités extrêmement fortes et c'est ça j'ai un peu de mal à identifier dans vos propos c'est à dire c'est quelle priorité nous nous donnons et sur quel domaine précisément certainement viennent de dire par exemple spatial moi je partage sur le domaine de la santé par exemple on avait un champion français européen mais on n'a pas été on a été un foutu de sortir un vaccin donc c'est une question et puis je pense que sur le domaine industriel il y a pas qu'éviter en réalité les délocalisations il y a besoin de focaliser et puis il y a besoin de toute la chaîne de la valeur parce qu'aujourd'hui par exemple si on prend les voitures l'automobile pardon et moi même si en bout de chaîne on en construit quelques-unes on ne construit pas toutes les pièces et on est extrêmement dépendant de la grande usine du monde donc moi c'est ça qui m'intéresse et pour le coup je repose la question après ma collègue Marie-Noël linman et Madame Estrosi ça sonne c'est quel en fait quel débat vous avez et avec le Haut Commissariat au Plan bon il y a des mots qui ont été dit gentiment qu'on se faisait discret c'est plus que discret c'est à dire que depuis deux ou trois ans une note sur la question de la natalité c'est ça le bilan pour l'instant mieux au Commissariat au Plan bon il y a alors vous avez des informations monsieur Bonnel donnait les nous ça ira plus vite donc il y a besoin de savoir comment tout ça s'harmonise et et se construit et puis la deuxième chose je vais plus rapide rien de personnel mais vous nous avez expliqué alors moi je suis je suis moins intelligent de la bande ici j'ai fait pas beaucoup d'études mais je n'ai rien compris excusez-moi je n'ai rien compris la gouvernance j'ai vu des sourires là en plus il y a si on fait une interro surprise à la sortie je peux vous assurer moi j'aurais toujours une mauvaise note mais je suis pas sûr que un d'entre nous est la moyenne sur la gouvernance non je vous assure on a eu beaucoup de faim moi-même j'ai eu beaucoup de mal à comprendre les comités qui décident quoi comment tout ça s'agencent non je dis ça pourquoi et je fais sourire il y a juste une chose sur les comités d'experts moi je fais toujours vigilant je suis pas dans le populisme il y a des comités d'experts des technocrates par contre il y a besoin de pluralisme dans ce comités d'experts et par exemple le comité d'espères du groupe du SMIC Gilbert 7 avec ses quatre camarades au tous plus libéraux les uns que les autres il y a pas beaucoup de pluralisme et là aussi moi je pense qu'il y a besoin d'aller chercher sur cette question la reine industrialisation par exemple et je finis par là puisque vous vous tournez beaucoup moi je pense qu'il y a beaucoup d'intelligence ouvrière dans ce pays et il y a des gens qui ont des choses à dire et en premier des ouvriers des ouvrières donc par exemple comment on arrive à les associer avec d'autres pour pour reconstruire cette France industrielle je pense qu'il faut pas les oublier je regarde un peu vite fait là le comité d'experts je pense qu'on est loin de pluralisme je pense qu'on peut faire mieux voilà je vous remercie merci Fabien Daniel grimillac qui est complètement sur la droite et ensuite on terminera par Martin Berthet si j'ai d'autres domaines quatre questions la première effectivement il faut faire des choix seulement pour l'avoir vécu mais je pense que je suis pas le seul non le vice sûrement dans nos territoires on a des projets quasiment identiques qui sont pas retenus et vous parlez des collectivités régionales mais avec quels moyens elles n'ont aucune dynamique financière leur permettant de combler et donc on arrive dans une forme de distorsion terrible d'avenir en fonction de ses choix cette semaine un débat sur les EnR ma question elle est simple tout vos travaux seront-ils en cohérence avec les choix politiques que nous sommes en train de faire nous sommes en train d'accélérer est-ce que ces travaux nous permettront effectivement de produire les investissements nécessaires aux honneurs dans notre territoire dans notre territoire ou dans l'Union européenne mais dans notre territoire sinon ça n'a pas de sens on est à l'envers troisième question c'est et je rejoins ce qui a dit notre collègue Christian tolère sur l'aspect forestier je vais pas en rajouter beaucoup je vais juste dire je suis surpris que mais je pense que il y a sûrement quelque chose qui se passe ça représente quand même un tiers quasiment de la surface de notre territoire c'est du renouvelable où on est y a-t-il quelque chose sur tout ce qui est la chimie verte d'origine forestière et puis mon dernier point est-ce qu'on va comment envisagez-vous que toute la recherche innovation se concrétise par effectivement une production industrielle dans notre pays en clair ne pas recommencer d'éventuelles aventures que nous avons pu vivre avec le cirque ou effectivement des moyens publics ont été mis ici considérables pour faire la recherche et ensuite l'exécution industrielle ne s'est pas traduite dans notre territoire merci Daniel et la Savoie pour terminer avec Martine Berthet merci madame la Présidente Monsieur le Secrétaire général j'aurai deux questions la première est-ce que vous pouvez nous préciser vous avez dit dans vos propos que les projets enfin un projet sur trois et retenu examiné actuellement par des juges scientifiques plutôt internationaux pour éviter les interférences sur le territoire français donc est-ce que vous pouvez nous préciser votre votre pensée et qu'en est-il voilà exactement ma deuxième question porte également sur l'agence innovation en santé comme mes deux collègues précédemment alors c'est très bien d'avoir une agence effectivement puisque l'on veut plus de souveraineté produire plus mais quelle relation avec le ministère de la Santé avec les autres agences quelle relation quand je pense précisément à l'article 30 du PLFSS qui prévoyait que le gouvernement fasse des appels d'offres pour les médicaments qui allaient distribués alors des appels d'offres qui bien sûr aller retenir les moins dix ans j'imagine que c'est pour cela c'est à dire des médicaments fabriqués en Inde en Asie du Sud-Est voir aux États-Unis mais en tout cas qui ne répondent pas aux exigences que l'on doit avoir actuellement heureusement nous avons été plusieurs intervenir et ce point était enlevé du pellet FSS mais voilà je ne comprends pas comment alors que vous êtes dans l'idée de cette agence innovation en santé pour pouvoir avoir des fabrications françaises vous parliez de vins bio similaires fait sur notre territoire comment d'une part ces produits auront accès au remboursement quand on voit comme c'est compliqué sur l'innovation thérapeutique encore maintenant et comment des personnes peuvent encore penser mettre ça dans des PLFSS pour favoriser les productions qui viennent de l'étranger je vous remercie voilà Monsieur le scolaire général des questions nombreuses voilà je vous laisse répondre et on vous laisse plus de 5 minutes je suis désolé en 5 minutes je vais pas y arriver mais je vais essayer d'aller vite sur des questions simples nanotechnologie oui c'est ça que je dirais qu'ils sont simples ça fait exactement partie de ce qu'on appelle les projets spéciaux j'ai visité un laboratoire à Besançon qui s'appelle femto que je vous invite d'ailleurs un jour à découvrir extraordinaire laboratoire ou on travaille sur des micros robots en photonique ils sont pilotés par la lumière qui vont chercher les cellules une par une chez un patient cancéreux qui leur injecte grâce à donano technologies de l'ADN particulier pour les transformer et qui sont des médicaments qu'on peut quasiment qualifier de miraculeux sur certaines pathologies de la leucémie notamment donc un la France n'est pas en retard je voudrais tuer quand même quelque chose que j'ai trop entendu autour de cette table la France n'est pas en retard faut arrêter de marteler ça et d'en faire l'amplification des médias qui n'arrêtent pas de vous dire qu'en est en retard je suis un spécialiste pardon de me mettre un peu en avant mais quand même d'un certain nombre de technologies notamment dans la robotique dans l'électronique dans le software dans l'interactivité je peux vous dire que la France est en avance sur de très nombreux domaines par contre vous avez tous raison sur un point nous manquons considérablement de moyens et ce n'est qu'un premier pas moi j'espère que la réussite de France 2030 entraînera un France 2040 la France 2050 et que d'autres prendront le relais parce que si l'état n'intervient pas massivement comme des risters et bien nous aurons toutes les conséquences que vous avez évoqué ici c'est que la société privée regardera le court terme et regardez ce qui se passe ce matin j'ai lu hier j'ai ouvert les échos et j'ai eu quoi bah que le projet safran de redéploiement en région Rhône-Alpes d'une nouvelle usine qui a été annoncée par le président de la République et étant pardon à l'époque le député de la circo je l'ai accompagné et mise en pause mais pourquoi est-il mis en pause parce qu'il y a aucune anticipation on dit les coûts de l'énergie vont et beaucoup trop importantes on le met en pause la mise en pause ces trois ans ça veut dire que d'ici là bah oui effectivement le projet safran il passera avec perte des profits donc je rejoins monsieur gay parce qu'avec qui je me suis déjà quelquefois opposé sur des plateaux rappelez-vous ou sur le fait que effectivement l'intervention de l'État est importante je ne parle pas politique là je voulais vous dire je suis dans mon rôle de directeur d'administration centrale je suis juste en train de vous dire que je voudrais tuer auprès de vous dans cette commission l'idée que sur un certain nombre de secteurs nanotechnologie en étant photonique je l'ai dit tout à l'heure on était un autre la France est comment finance ça grâce au fond de rupture c'est ce qu'on appelle les projets dit spéciaux parce qu'ils sont pas dans la carte donc première chose assez rapide deuxièmement la forêt la forêt est totalement intégrée dans notre plan messieurs je tiens à vous rassurer simplement elle n'est pas dénommée forêt elle est dans la masse qui est quand même qui doit représenter 2,6 milliards d'euros de tête de justement une agriculture décarbonée dans laquelle justement va exploiter la chimie verte de la forêt et donc toutes ces conséquences ce qui mais il y a des nous avons de très beaux projets d'innovation en forêt aujourd'hui qui sont en analyse et moi je suis je serai ravi on a notamment financé un une installation dans la dans la alors je sais plus c'est l'Ardèche ou l'aube je sais plus pardon j'ai tellement de dossiers je sais plus et on a on vient de financer une nation de CO générateur très importante pour que justement les gens qui travaillent et qui exploitent la forêt puissent utiliser les déchets de la forêt pour chauffer eux-mêmes et faire le séchage des planches enfin bon il y a tout un cycle d'innovation très intéressant donc je vous rassure c'est bien dans le plan par contre c'est peut-être pas suffisamment clair et je vous donnerai à titre individuel les informations plus précises le troisième le logement vous avez raison on fait pas on finance pas de logement comment le finance pas de bâtiment d'usine comme mon fils en pâte capacité par contre on fait tout le reste des carbonations des grandes des grands producteurs de ciment pour faire des logements qui soient justement à moins d'impact carbone aujourd'hui tout le travail de ce qu'on appelle les démonstrateurs de ville durable dans laquelle nous finançons des actions spécifiques d'usage de toutes ces technologies il y en a 39 en France aujourd'hui on a 39 en France aujourd'hui donc des territoires dans lequel on dit ok on va mettre des on soutien sous forme de subventions généralement on soutient les initiatives de promoteur ou d'autres personnes pour montrer que on peut loger autrement il y a notamment des zones sur lesquelles on a des grandes réflexions sur le pavillonnaire à transformer en zone de résidence partagée pour optimiser les flux l'énergie etc donc encore une fois je suis vraiment prêt chez dossiers là à vous à vous mettre en face de nos spécialistes qui vous parleront précisément les EMR vous allez à côté de moi Claude Girard qui est qui est en charge en plus de plein d'autres choses chez nous de du photovoltaïque on met effectivement on se cale bon moi la loi Duralex c'est de l'ex c'est vous maintenant c'est moi je suis plus en charge donc chacun son boulot évidemment qu'on la mettra en cohérence avec ce qui va être décidé dans les dans les prochaines dans les prochaines semaines ou les prochains mois dans les différents dans les auprès des parlementaires mais ce que je peux vous dire c'est que non seulement on sera en cohérence mais on fait tout pour recréer une chaîne complète de fabrication en France de la cellule de la de le dire du silicium la cellule le module la fabrication des panneaux parce qu'on sait que c'est clé ces clés cette chaîne maintenant nous ne faisons pas d'idées je rebondis sur la remarque sur les appels d'offres ne nous ont aucune idée si on continue à avoir une stratégie d'appel d'offres dont le prix et le critère on va à la cata oui mais ça veut dire que c'est plus subtil que ça c'est bien qu'on a joué avec des règlements européens avec des problématiques de de trouver des nuances dans la priorité et notamment la nuance c'est quoi notre pari c'est l'innovation c'est que les technologies sur lesquelles travaillent Claude aujourd'hui et qu'on veut soutenir bah ça va nous permettre de dire si c'est pas telle techno prend pas ça tombe bien c'est pas des techno chinoises donc ça permet de d'être un peu plus souple sur les genoux mais voilà le type d'approche qu'on veut avoir alors ça c'était les cas facile maintenant on attaque les cas difficiles vous n'avez rien compris à ma gouvernance je vous la simplifie je vous la simplifie les gens les bénéficiaires on va partir de l'autre sens le bénéficiaire suis peut regarder sur France 2030.gouv.fr l'ensemble des appels à projets ils appellent à manifestation d'intérêt avec un système de multicritères donc j'ai je suis à une entreprise PME TPE etc je dis tiens j'ai envie de montrer j'ai envie de m'aider vous mettre sur mon innovation d'accord encore une fois sur mon innovation pas sur le doublement de ma capacité de production pas sur la construction d'un nouveau bâtiment je regarde j'y tiens ça tombe bien je veux répondre à tel appel d'offres et il y a avec cet appel d'offre l'opérateur qui s'en occupe donc je l'ai dit BPI Adem etc j'envoie mon dossier il est instruit et on a une réponse ça c'est la partie bénéficiaire nous maintenant sur la partie contrôle du travail du bénéficiaire on exige que 50% de ce travail soit sur les je les dis les acteurs émergents et 50% de ce travail d'allocation budgétaire soit sur de la décarbonation significat enfin la décarbonation en tout cas que la totalité soit neutre mais quand tout va 50% face baisser l'empreinte carbone terminé et puis maintenant moi avec mon équipe nous avons une instance de contrôle qui s'appelle ce fameux comité de suivi qui nous donne son avis maintenant que j'ai fait simple je fais compliqué non maintenant je fais parce que j'ai une réaction très importante sur les territoires tous les préfets de région reçoivent à l'avance tous les préfets de région reçoivent à l'avance les programmes d'ami d'appels et d'appel à projet ils ont maintenant depuis la semaine dernière c'est un bleu qui est sorti la semaine dernière ministère de l'Intérieur l'aura délégué au niveau régional un sous-préfet à l'investissement dont une partie du travail c'est la c'est la c'est France 2030 une partie un simplement ce n'est pas un sous-préfet France 2030 c'est un sous-préfet à l'investissement et dans chaque département il délègue une personne préfet de région délègue une personne auprès des préfets de départements qui eux sont chargés de diffuser cette information la recueillir et nous faisons une expérimentation en région provençale-côte d'Azur nous allons même aller jusqu'à préqualifier des dossiers pour qu'il remonte nous voulons travailler avec les territoires d'une façon profonde charge au préfet mirmant qui est donc le préfet de la de la de la région provençale-côte d'Azur d'organiser cette préqualification comme il l'entend et je vous rejoins monsieur gay sur la diversification je vous annonce aussi en scoop que j'ai pris la décision de mettre des jeunes un jeune par jury quoi qu'il arrive un jeune étant une personne volontaire quelle que soit son origine mais qui soit jeune parce qu'on nous travaillons pour les générations futures et je dis que l'avis d'un jeune sera important moi je suis prêt à l'ouvrir à d'autres choses mais j'ai pris cette décision de dire maintenant il nous faut un jeune dans dans ces juridiques pour apporter de la justement de la diversité je pense qui on aura des on aura des choses surprenantes et ça m'intéresse de voir comment les juris réagissent à ça ce monsieur Gueye et jeune il est plus jeune que moi en tout cas il est plus jeune que moi c'est pour ça qu'il est impétueux comme ça maintenant le rapport avec avec le plan c'est une question que j'ai entendu plusieurs fois bon je voudrais pas me mettre en difficulté politique en face de cette assemblée parce que c'est pas mon rôle faut juste vous dire que nous avons des rapports permanents avec le plan au niveau des équipes c'est-à-dire qu'il y a des échanges le Haut Commissariat au Plan est constitué d'un foyer une petite dizaine de personnes je crois nous sommes 45 à augpi avec des spécialistes verticaux et qui ont des échanges avec les gens du plan voilà moi j'ai moi-même des rendez-vous réguliers j'en ai eu deux avec Monsieur monsieur Berrou sur lequel effectivement il faut qu'on mette en cohérence nos deux actions mais je la je voudrais vous dire quelque chose qui va peut-être vous choquer je ne considère pas que France 2030 soit un plan je considère que France 2030 c'est la la mise la mise en perspective d'une nouvelle société dans laquelle tous ces nouveaux objets vont apparaître comme indispensables dans une réflexion de souveraineté comme je vous l'ai entendu dire Madame LUMANN qui était important mais on compte sur les territoires pour remonter les projets et moi je n'arrête pas de dire aux gens proposer des projets nous n'avons pas assez de projet pour pour justement ne pas et c'est pour ça que je voulais parler tout à l'heure de de limiter les AP les appels à projets par rapport aux appels à ma mission d'intérêt parce que on compte sur les territoires pour amener des projets et pour répondre ce que je j'essaye de répondre à toutes les questions en même temps pour aller vite vous m'avez parlé beaucoup de formations je peux vous dire que je suis bluffé de la dynamique de l'appel à manifestation d'intérêt sur les compétences et métiers d'avenir nous avons reçu dans la première relève 85 projets dans la deuxième nous avons reçu 300 et là pour la troisième je pense qu'on va dépasser les 500 et alors tout le monde c'est ce que j'allais dire j'ai entendu la question tout à l'heure nous avons des structures existantes nous avons des créations de nouvelles écoles nous avons des augmentations de promotion nous avons des CFA et des structures professionnelles nous avons des entreprises qui veulent créer leur propre écoles Renault notamment convertir 10000 de ces de ces techniciens à du thermique à l'électrique ils sont ils sont ils font partie de ce type de d'organisation donc nous avons du privé nous avons du public mais nous avons donc nous cherchons à être très très ouvert encore une fois c'est le projet et la capacité plutôt que la structure qu'il apporte qui nous intéresse gros succès gros succès de cette amie sur la simplification question importante vous avez raison c'est un plan que je présente pour la fin de l'année pardon d'avoir mis un peu de temps mais vous avez raison de dire que on a eu un héritage assez lourd puis on a eu un changement de gouvernement enfin il y a eu pas mal de choses qui sont mais nous visons à une simplification à destination des PME et TPE et ETI qui viserait en fait à faire un projet en deux étapes une étape si je peux en parler ainsi de de d'exécutif summery comme des Américains c'est à deux pages dans lequel le projet est exposé et on peut répondre très vite ce projet rentre ou ne rentre pas dans les clous de France 2030 rentre ou ne rentre pas dans les coudes 2030 et s'il rentre pas bon bah du coup le nom est très rapide donc là la société n'a pas rentrer dans un cycle complexe d'investissement et notamment de de captage de captage de budget dont elle a bien besoin par des spécialistes de la chasse aux projets et par contre si elle est éligible encore une fois nous cherchons avec les CCI avec les pôles de compétitivité avec les structures territoriales nous cherchons à apporter une crédibilité donc on fera une lettre disant ce projet est éligible il a une chance afin que la TPE ou la PME puisse se faire accompagner dans l'élaboration du dossier final alors attendez maintenant soyons bien clair la sélectivité d'une façon faciale va forcément diminuer pardon on va augmenter mais on va diminuer enfin vous voyez ce que je veux dire c'est que puisque nous préqualifions des dossiers pour isaient plus de chance de réussir au bout de la route on aura plus de on aura plus de dossiers qui vont réussir et mais ça veut dire que notre notre modèle sera plutôt vertueux on va aller vers des dossiers qui seront qui seront toujours meilleurs donc voilà le ce que je vais vous dire pour la simplification ce sera en place je pense au tout début de l'année prochaine ça a présenté en fin d'année pour quand même en termes de de d'autorité ça soit validé on est en train de travailler dessus mais ce sera ça sera fait deuxième chose que nous faisons sur la simplification nous avons demandé au préfet de région à travers une circulaire que d'ailleurs je pourrais vous communiquer il y a elle est absolument pas confidentielle puisqu'elle est diffusée nous avons demandé à ce qu'il y ait du repérage du pré repérage par rapport aux informations qu'ils ont sur les appels à maïssistance d'intérêt et les appels à approcher qui sont diffusés puisqu'ils les auront à l'avance donc ils peuvent ils peuvent cibler certaines entreprises en les encourageant à être candidate sur les les évaluations et leurs critères les évaluations nous les nous les menons en interne mais nous avons l'intention de les diffuser publiquement à savoir en tout cas que les critères de les différents critères et les différents indices auxquels nous arrivons seront à partir de la fin de l'année j'espère j'avais optique été trop optimiste j'allais dire ça sera fait en octobre on n'y arrive pas pour le moment c'est on a trop de données on a trop d'opérateurs qui ne travaillent pas avec les mêmes avec les mêmes systèmes d'information nous sommes en train de regrouper tout ça et j'espère que d'ici la fin de l'année on sera à même de vous apporter effectivement des des éléments beaucoup plus tangibles sur ces évaluations elle elles sont assez arbitraires pour être honnêtes avec vous je préfère vous le dire c'est à dire qu'en gros on a on a fait une liste d'indice alors dedans il y a développement territorial est-ce que ça a eu un impact sur le développement local quand on aide par exemple une entreprise à restructurer est-ce qu'il y a une meilleure appétence ou un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes qui travaillent dans le secteur qui est qui a été soutenu nous avons comme ça les dressé une liste qui vous sera qui vous sera soumise moi je suis preneur de tout complément de cette si on estime qu'il manque des immenses des critères mais il a bien fallu que je pars sur une base donc il y a une dizaine une dizaine d'indices qui est comme ça cherchent à regarder est-ce qu'elle est l'impact sociétal et non pas juste économique puisqu'en terme de d'économie je peux pas vous dire dans une main on joue l'audace le risque et finalement on sait pas à quel terme on va voir en retour sur investissement en tant qu'État et vous dire c'est mon tri enfin mon taux de retour sur investissement qui va compter on n'est pas on n'est pas un V6 privé et j'en viens à la remarque de Madame linman sur sur la capitalisation il y a d'autres structures de l'État il y a la PE ça existe mais nous avons nous à peu près 10 milliards historiques qui vont monter à 12 de fonds propres dans le plan France 2030 c'est-à-dire qu'en fait nous nous mettons bien de l'argent en fonds propres alors pas en direct nous ça passe généralement par la Caisse des dépôts et conciliation qui le transmet elle-même à des fonds ce sont des fonds de fonds dans les fonds dont vous avez entendu parler il y a des fonds comme Ecotec des fonds comme spi des enfants qui s'appelle French tech souveraineté avec lequel par exemple nous avons fait l'opération pour éviter que sanofie ce qui avait décidé de libérer ses usines de pharmaceutique pour éviter que ça passe dans d'autres mains que celle de la souveraineté nous avons participé à la recapitalisation des usines de médicaments sur une somme considérable pour dire on voit que ça reste en France on veut que ça reste parmi nous donc nous avons aussi une action à fond propre je voulais vous le dire alors allez est-ce qu'elle est suffisante je suis assez d'accord avec vous que non mais c'est pas notre mission et est-ce qu'il faut penser non mais c'est pas notre mission ça veut dire je peux pas dire je vais mettre les 54 milliards en fonds propres donc on est dans une zone vous voyez de l'ordre de de d'une de 16% à peu près du total qui va être dédié en fonds propres c'est déjà un bel effort et évidemment nous travaillons à des effets de levier j'ai oublié de vous préciser que l'effet de levier moyen public privé de l'action trans 2030 c'est une notification par trois c'est à dire pour les 54 milliards on a en gros 200 milliards d'impact sur sur l'économie c'est-à-dire que en fait on s'aperçoit que le privé bien en renfort évidemment de du dérive de l'État qu'est-ce que j'ai oublié de graves les deux tiers de projets qui passent pas 1 on n'est jamais exclu définitivement de France 2030 c'est à dire qu'on peut se présenter une relève suivante en tenant compte des remarques qui ont été faites par les jurés donc ça veut dire qu'en gros on a une chance de revenir ça explique d'ailleurs en partie par exemple dans CMA dans compétences et métiers d'avenir ça explique pourquoi il y avait de même amplificateur pour une partie il y a des gens qui se représentent on n'avait pas compris ça pourquoi est-ce qu'ils sont pas soutenus parfois eux ils ont pas compris l'innovation transformatrice dans ce cas là ils sont éliminés sur le fond des fois ces choses beaucoup plus bêtes ça a fait rire monsieur gay c'est la gouvernance qu'on ne comprend pas donc parce que comme ce sont des consortiums il faut les inviter quand ils font des consortium à être bien clair cela gouvernance j'ai reçu personnellement plusieurs dossiers d'écoles dans lesquels il y avait pas de directeur d'école on allait faire une espèce de gouvernance partagée entre 4 ou 5 centres ça ça marche pas oui c'était innovant mais là ça marchait pas c'est il a fallu leur dire de retravailler la copie et notamment messieurs un très beau projet d'école sur la forêt un très beau projet qui vient d'Avignon j'étais à Med Agri et ses occasions je les ai rencontrés qu'est-ce que j'ai oublié d'important spatial et Cours des comptes spatial encore une fois ce qui se passe dans le spatial c'est pas encore une fois c'est malheureux nous étions jusqu'à une date relativement récente sur de la coopération spatiale européenne on l'a tous vécu on est on est on a trouvé ça formidable et on voit bien que Ariane ne serait pas ne serait pas né avec tout ça et nous a donné quand même une certaine autonomie de cette coopération passe à une coopétition en clair que l'Allemagne l'Italie notamment décidé de se remettre au micro lanceur rassurez-vous hein on est tous au même niveau à l'heure où on parle on est tous au milieu si ce n'est si ce n'est que le choix que vont faire l'Italie et l'Allemagne pour des raisons qui sont pas les nôtres peut-être pour des raisons de différence de perception des États-Unis s'ils vont utiliser des technologies américaines et notamment celle de SpaceX pour se poser la question de comment ils vont rattraper un certain retard que nous avons justement paradoxalement dans le domaine du militaire sur des sur des micro lanceurs donc la bataille du new space elle commence elle commence vraiment et elle est critique parce que évidemment et nous le souhaitons tous elle est dédiée au développement de la science et à l'exploration de l'espace civile mais elle a quand même elle est fondamentalement derrière dans la dualité militaire et aux heures relativement sombres qu'on est en train de vivre les pays ont choisi c'est ça ils sont souverain pour le faire la France comprise de maîtriser leur technologie de micronor donc en tout cas ce que je peux vous dire c'est que c'est déclenché il y a un centre de budget complémentaire à cela qui sont pas les miens qui à mon avis viennent en appui sur ces micro lanceurs je n'en ai pas connaissance donc je peux avoir j'ai mais je trouvais ça logique et qui fait que de la même manière je l'ai dit pour la nanotechnologie je ne pense pas à l'heure où nous parlons qu'on puisse parler de retard sur l'espace dans ces domaines là dans ces domaines là évidemment je ne parle pas de de gros lanceur ou autre chose qui de toute façon nécessiteront d'être d'accord sur un plan continental sachez qu'il y a actuellement une grosse base dans les pays scandinaves qui est en train de s'organiser pour devenir une base de lancement de micro lanceur et que justement on travaille activement avec eux pour être bien sûr qu'on aura nos slots dans ce domaine sur je vous dis toutes mes notes là oui sur la Cour des comptes on est déjà suivi par la Cour des comptes c'est pas c'est pas une surprise on est régulièrement audité et contrôlé par la Cour des comptes donc rassurez-vous il y a aucune transfert d'ailleurs sincèrement pour en avoir fait beaucoup de rapports de Cours des comptes je vais dire dans différents stades de ma vie on voit bien qu'ils sont durs et c'est très bien ça nous permet de nous améliorer je m'attends jamais avec rapport de la collision qui disent formidable super boulot c'est au contraire ils vont dans les détails ils vont le critique et je ne peux pas prétendre qu'on soit qu'on soit parfait mais en tout cas sachez qu'on est bien on est bien là dessus et j'aurais finir avec le Salon de l'automobile et les automobiles je crois que j'aurais je crois que j'aurais répondu à peu près à tout pardon la pause mais l'automobile une de mes passions dans la vie c'est l'histoire industrielle c'est vraiment une de mes passions le passage du cheval à l'automobile en France ça a mis 65 ans c'est à dire entre le moment où la première automobile est apparue et le moment où on a par décret arrêter le fait que les chevaux pouvaient cohabiter avec les voitures dans la rue il s'est passé 60 ans le phénomène thermique électrique ça va être la même chose quand je dis ça va être la même chose c'est qu'il faut ni être il faut être lucide par rapport au futur d'ailleurs ce que dit la Commission européenne c'est des voitures à zéro émission CO2 deuxième phénomène d'histoire industrielle pour la mise au point de l'essence ça nous paraît tous banal aujourd'hui l'indice d'octane 85 90 parce que vous voyez là le fameux 95 et tout ça a mis 30 ans au départ on partait on partait de pétrole brut voir ont distillé dans son jardin c'est personne sait posé la question comment rouler les premières automobiles électriques il y avait pas de pompe il y avait pas de pompe il fallait trouver de l'essence et c'était du bidouillage et moi je vous dis aujourd'hui je pense que les bornes électriques sont du bidouillage aujourd'hui parce que évidemment que nous sommes tous d'accord que passer une demi-heure à charger sa voiture un 15 août sur l'autoroute ça va être un petit problème et si vous voulez les queues qu'on a vu aux pompes là à cause de cette foutue grève c'est une blague on va passer notre vie à dire qu'est-ce que tu fais aujourd'hui bah moi aujourd'hui le rechargement bagnole c'est mon job de la journée on pourrait demander à Monsieur bonus non mais ça c'est pour non mais ça c'est pour vous expliquer que faisons confiance à la technologie qui va considérablement évoluer à la fois la technologie des batteries rappelez-vous les premiers téléphones portables que vous aviez vous aviez des durées de vie vous disiez mais c'est pas possible ça marche jamais votre truc pour ceux qui ont connu le Bebop à Paris on se posait la question mais si on s'éloignait à plus de 200 mètres de la borne ah ça marchait plus donc faites confiance à la techno sur l'automobile là où je suis pas d'accord avec ni monsieur Tavares et je lui ai dit directement surtout monsieur Tavarez d'ailleurs je suis pas d'accord il y avait les mêmes débats les mêmes débats existaient quand les voitures sont apparues en France il y a même un livre que je vous recommande à les trouver sur Amazon il est très rare mais je l'ai je pourrais vous le prêter oui bah sur Amazon parce que parce que je sais pas où vous pouvez le trouver d'autres parce que il est il est il est très très rare ou sur leboncoin plutôt parce qu'il y a mon avis elle a pas eu beaucoup il s'appelle chauffeur chauffeur pour parce que chauffeur vient de chauffard et on disait les voitures vont écraser tout le monde il faut surtout pas il faut pas stimuler l'industrie automobile c'est une catastrophe faut surtout pas le faire l'énergie électrique c'est l'énergie de demain j'ai commencé mon propos avec ça et je voudrais le finir avec ça et demain oui il y a plein d'obstacles technologiques assumé mais vous savez quoi peut-être que le véhicule de demain n'est pas le véhicule automobile d'aujourd'hui en tout cas en Chine se développe ce qu'on appelle les véhicules intermédiaires sont quelque part entre le vélo électrique et la première Zoé en termes de prix sont des machines à 7 7 à 10.000 euros voire 4000 parfois vous avez raison peut-être peut-être qu'une partie de nos concitoyens dirons moi finalement je vais louer une voiture pour le weekend puis j'aurai un petit véhicule comme ça ils ont déjà commencé quand ils achètent des vélos électriques ils changent de méthodes de mobilité donc moi je pense que si on croit qu'on va reproduire le schéma du thermique dans l'électrique on se trompe maintenant ça n'enlève pas le fait qu'on dépense quand même 300 millions cette année dans les dans le développement du réseau de bornes électriques n'oublions pas pas cette année dans le plan pardon ne l'oublions pas et enfin sur votre souci sur les applications industrielles ça c'est mon boulot de tous les jours ça veut dire que nous on veille il faut pas il y a deux erreurs à pas faire la première erreur la science est inépuisable et je pense que ceux qui pensent que le monde est fini en termes scientifique se trompe considérablement et je dois vous avouer que ma rencontre avec Monsieur aspect m'a fait découvrir un autre monde il y aura une révolution quantique réelle qu'on ne verra probable pardon pour les plus jeunes mais peut-être aucun d'entre nous la verra et vraiment je dis pardon pour les plus jeunes parce qu'elle est peut-être à l'échelle de 50 60 et peut-être un siècle mais il y aura une révolution quantique c'est certain c'est une nouvelle manière de voir le monde qu'aujourd'hui même on a du mal à comprendre comme il y a une comme il y a une révolution électrique il y a une révolution quantique et ça veut dire que il faut pas négliger la science fondamentale il faut continuer d'une façon têtue à mettre de l'argent dans la science ou les chercheurs cherchent et trouvent pas forcément parce que ça c'est important de creuser Sion maintenant je suis d'accord avec vous que l'heure est grave en termes d'industrialisation et que nous notre job en dehors de ce budget là que je veux vraiment isoler dans Sciences fondamentale qui revendrait 10% de c'est à peu près 10% tout confondu si on va dire fondamental fondamental et les premières applications théoriques tout le reste doit être mis sur l'industrialisation et moi plutôt que parler de réindustrialisation ou de relocalisation j'ai mieux parler de Néo industrialisation parce que je pense que quand je visite les territoires et que je vois des aciéries qui commencent à dire on va passer au four électrique moins de CO2 des cimenteries commencent à dire on va faire du ciment avec des technologies qui vont diviser par 10 l'énergie dont on a besoin et il sera tout aussi solide tout aussi efficace quand je vois des technologies fines qui permettent de dire on va pouvoir faire du plus du sur mesure mais en industriel plus du sur mesure avec des usines qui sont plus concentrées plus petites et qui vont être c'est pas mon objectif mais qui vont forcément réaménager le territoire sur les petites villes parce que c'est là qu'on va retrouver de la compétence notre problème collectif il est pas là moi j'y crois tout ça notre problème c'est l'appétence des jeunes à la science ça c'est notre vrai problème nous avons actuellement dans l'Est de la France par exemple de très nombreuses formations professionnelles professionnalisantes et industrielles rempli à 40% non mais ça c'est typique parce que là on a pour le coup c'est des machines outils des machins qui ont coûté une blinde à la France et il y a pas les gens donc là je pense que ça c'est le noeud du problème il est de redonner confiance à cette jeunesse dans une science qui soit plus propre qui soit qui soit plus plus vertueuse pour la planète et qui leur permettent de vivre avec des salaires décents donc de gagner en compétitivité clairement par l'innovation voilà ce que je voulais vous dire et je vous remercie de toutes vos questions pour les si vous avez des questions et je tiens à vous dire dans mes messieurs les sénateurs si vous avez des questions précises n'hésitez pas à nous envoyer à me les communiquer par écrit je me ferai un devoir de vous y répondre parce que je pense que j'ai une mission territoriale essentielle et vous en êtes les relais donc moi je je compte vraiment répondre à chacune de vos questions dans le détail s'il le faut et mais je pense que c'était bien que je vous donne un peu le cadre même si j'ai pas été aussi bon en pédagogie d'après monsieur gay que prévu mais j'ai fait mon possible merci très bien merci beaucoup Monsieur le Secrétaire général merci beaucoup pour cette présentation j'avais deux trois petites questions résiduelles mais je voulais poserai comme ça merci pour cette présentation merci à mes collègues pour leur curiosité je vais demander à mes collègues de rester deux petites secondes parce que j'ai voilà deux de nouveaux amendements à vous à vous soumettre voilà merci beaucoup merci à tous