Immigration: Bruno Retailleau durcit les règles de régularisation des sans-papiers
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pour bien comprendre de quoi on parle sur la régularisation des sans papiers et cette circulaire que le ministre a envoyé au préfet on va voir ça en détail avec les éclaireurs et Benjamin Dubois voir ce qu'il y a dans ce texte clairement l'idée effectivement Benjamin c'est de durcir les conditions oui tout à fait Roseline c'est ce que souhaite Bruno rotaillot dans cette circulaire que l'on va voir c'est un document de trois pages qui demande donc au préfet de serrer l'AV en matière de régularisation elle remplace la circulaire Vals de 2012 qui permettait à un étranger en situation irrégulière de demander une admission exceptionnelle au séjour pour motif familial économique ou étudiant à charge au préfet de l'accepter ou pas cette circulaire retaillot elle précise que la régularisation des travailleurs sans papier doit rester exceptionnelle voici ce qu'elle mentionne la voie d'admission exceptionnelle au séjour n'est pas la voie normale d'immigration et d'accès au séjour elle doit demeurer une voie exceptionnelle élément très concret qui montre ce durcissement de la part de Bruno retaillot désormais il faudra avoir passé au moins 7 ans sur le territoire pour éventu ement prétendre à une régularisation vous le voyez alors que dans la circulaire Vals c'était 5 ans dans cette circulaire le ministre précise aussi qu'il sera intraitable sur la maîtrise de la langue française comme élément d'intégration une attention particulière devra être pter à la maîtrise de la langue française précise donc Bruno retaillot dans cette circulaire qui sera apprécié donc favorablement par la justification d'un diplôme français ou d'une certification en langue et criti donc au préfet oui il insiste aussi sur l'importance d'adhérer au principe de la République oui et voici ce qu'il indique tout étranger qui sollicite un document de séjour devra aussi s'engager par contrat à respecter les principes de la République et l'accent est mis aussi sur l'ex l'exécution des octtf les obligations de quitter le territoire français si la personne a déjà fait l'objet d'une cttf non exécuté elle ne pourra obtenir un titre de séjour et s'il y a un refus de séjour cela doit être accompagné d'une otf le ministre de l'Intérieur vise une baisse d'environ 10000 régularisations par an merci beaucoup Benjamin le ministre de l'Intérieur très actif très présent Alexis c'est celui qu'on voit le plus avec Gérald hermanant oui il y a d'ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur le choix de cette communication aujourd'hui alors que nous avons assisté hier à un discours de Gérald harmanin présenté comme important par l'entourage du nouveau garde des saau sur la politique pénitentiaire et on voit à quel point et bien ce duo qui n'est pas encore un duel sur ces deux ministères qui sont complémentaires mais parfois aussi en concurrence l'intérieur et la justice et bien ces deux figures importante du nouveau gouvernement de François baayrou se concurrence parfois sur leur présence sur le terrain en revanche aujourd'hui bien sûr les deux thèmes n'ont pas de lien le thème d'aujourd'hui pour Bruno rotaillot c'est l'immigration avec cette volonté de montrer de la fermeté plus de fermeté que la circulaire de Manuel Vals qui est son homologue au sein du du gouvernement on le rappelle manuel Val c'est ministre de l'outrem et Bruno reetaillot et bien qui veut avancer sur ce sujet il se sa'est limité par certaines dispositions notamment légales dans une circulaire il y a la possibilité d'appliquer de faire appliquer beaucoup de chose c'est en tout cas ce que dit l'entourage du ministre de l'Intérieur très rapidement par les préfets et puis ensuite pour ce qui est de des évolutions du cadre il y avait ce projet de loi immigration très compliqué à mettre en place dans la configuration parlementaire que nous connaiss son c'est la raison pour laquelle et bien Bruno rotaillot se tourne vers l'hypothèse du référendum une fois encore il faut dire que la boîte de Pandor sur ce sujet a été rouverte par Emmanuel Macron lorsqu'il a surpris un peu tout le monde he au moment de son allocution des vœux du 31 décembre 2024 en disant le président de la République qu'il proposerait des sujets à la consultation ou au référendum en 2025
Bruno Retailleau