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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 14 décembre 2017 25 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & familleRetraites

Emmanuel Macron "peut difficilement avoir la promesse sélective", prévient Jean-Claude Mailly

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Négociation sur l'assurance chômage : élargissement aux indépendants, est-ce réaliste ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Comment financer l'extension de l'assurance chômage aux indépendants ?

  • 4:05OuverteRéponse directe

    La réforme du code du travail est-elle déjà en train de bouger ?

  • 6:05OuverteRéponse directe

    Faut-il remettre en cause l'indexation du SMIC ?

  • 8:05OuverteRéponse partielle

    Les régimes spéciaux de retraite de la SNCF doivent-ils être réformés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Jean-Claude MaillyPromesse
    « ce que je propose c'est de faire du chômage une assurance universelle ce qui veut dire que tout le monde aura droit au chômage tout le monde »
  • 2:30Jean-Claude MaillyChiffre
    « l'unedic est en déficit il y a une dette importante et on va encore étendre la garantie à des nouvelles personnes »
  • 4:30Jean-Claude MaillyFait
    « quand on a signé un accord de branche et qu'on peut le modifier dans l'entreprise pour le modifier par un accord d'entreprise il faut non seulement que ce soit un accord signé par des syndicats représentant au moins 50 % »
  • 6:30Jean-Claude MaillyFait
    « le smic est indexé à la fois sur les salaires moyens et sur l'inflation »
  • 8:30Jean-Claude MaillyPromesse
    « les régimes spéciaux de la sncf concernant les retraites ce qu'il faut y mettre un terme ou pas »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et l'invité de france info ce matin et jean claude mailly secrétaire général de force ouvrière jean michel aphatie bonjour jean claude mailly négociation a débuté hier au ministère du travail avec les syndicats des salariés les représentants du patronat une négociation qui concerne l'assurance chômage alors c'est sûr certains aspects techniques sur d'autres plus politiques le président de la république et magnanac rond quand il était candidat avait indiqué qu'il souhaitait élargir les allocations chômage aux travailleurs indépendants ont les coudes pendant sa campagne si vous êtes commerçants agriculteurs entrepreneurs artisans indépendants vous n'avez pas cette garantie donc notre système il est injuste donc ce que je propose c'est de faire du chômage une assurance universelle ce qui veut dire que tout le monde aura droit au chômage tout le monde dans le message était passé et du coup parmi le tout le monde il y en a qui attendent avec impatience si vraiment un accident de la vie m'ont l'écran c'est on est obligé de repousser tout de suite où on est sérieusement touchés financièrement c'est un vrai plus pour la pour les commerçants artisans dans la mesure où il ya une certaine sécurité en cas de cas de coup dur même s'il faut cotiser plus géré contrepartie une certaine assurance veille à la voyez beaucoup de questions qui seront regardés pendant cette négociation mais notamment celle là la capacité d'étendre les allocations chômage à ceux qui aujourd'hui n'ont pas forcément de droit votre syndicat y est favorable d'autonomie on n'est pas opposé à ce que il ya une couverture chômage pour pour les indépendances qu'on explique c'est qu'il faut que ce soit géré même si c'est pôle emploi qui gère tout de manière un peu séparés vis-à-vis des salariés donc ça veut dire comment on finance quels sont les critères pour y avoir accès vous savez qu'il y avait il ya certaines professions indépendantes qui ne souhaitent pas avoir de couverture chômage en a d'autres qui sont déjà assurés par un autre par un autre système donc c'est comme toujours président pendant la campagne quand il était candidat il agit comme 10 des têtes de gondole après faut remplir les rayons donc là il veut effectivement qu'il y ait une couverture pour les indépendants maintenant c'est pas encore calibre est complètement j'ai voulu commencer par là parce que du coup on est dans une situation de chômage important depuis des années l'unedic est en déficit il y a une dette importante et on va encore étendre la garantie à des nouvelles personnes et on se dit mais a payé tout ça n'est pas très réaliste oui c'est ça écoutez on va voir puisque à priori ils veulent aussi vous savez de diminuer la cotisation salariale des salariés à l'assurance chômage ou la remplacer par serge et par une csg qui est un impôt une contribution qui devrait rapporter plus que la cotisation salariale en tant que tel ça pose d'ailleurs le problème comment gère le système derrière ça fera partie l'objet est vendu par les discussions et est ce que c'est la csg qui va financer une partie en tous les cas de la couverture des années pendant tout ça c'est pas réglé mais il ya aussi le problème de tous les salariés des plateformes à nous nous demandons par exemple plateforme jean guilbert des livres où nous demandons par exemple que ceux ci puissent cotiser et que les plateformes cotisent également comme forme de cotisations de cotisations patronales donc tout ça c'est sur la table des discussions première réunion hier une deuxième je crois la semaine prochaine pour voir si le gouvernement va aller très vite il veut que fin janvier tous se terminer mais pour voir si sur le périmètre de la négociation concernant l'une est dit que vous accepterez si les syndicats accepteront de négocier pour france ouvrir ça ne fait pas de problème un bon refuge à mais la négociation plus j'en appelle quand l'assurance-chômage c'est l'objet depuis 1958 de négociations régulières entre le syndic les syndicats et le patronat je ne vois pas comment quelqu'un patronales sur plan patronales ou syndicales refuserait la négociation ce qu'il ya les indépendants il ya les démissionnaires oui a le plus la question du bonus malus il ya beaucoup de choses sur la table bonus malus et paraît clair personne dollars bonus malus pour expliquer rapidement les entreprises qui recourent de manière systématique ou importantes à des contrats courts subirait un malus et d'autres qui n'y reviendrai pas or et des bonus à dire paierez moins de cotisations il paraît que hier ça n'a pas du tout été évoquée cet été évoqué comme ça c'était une promesse ou un engagement mon projet de d'emmanuel mc ren des gens me disent peut-être que c'est tellement compliqué a enfin repris un public peut difficilement avoir la promesse sélective quand même il s'est engagé à ce qu' une couverture des indépendants apparemment il y en aura une en sait pas encore trop comment mais je ne vois pas comment il pourrait pas y avoir de bonus malus alors il nous renvoie la négociation on va négocier avec le patronat sur ces questions là mais ils ont déjà dit que si on aboutissait pas sur cette question là il y aurait un système qui le mettrait en place un on sait pas encore c'est pas encore lequel l'idée derrière ça c'est vous bien comprendre que le plus grande partie des prestations d'assurance chômage sont dues à la fin de contrats précaires et que j'ai beaucoup c'est depuis dix ans une multiplication des contraintes certitude de très courte durée donc les entreprises vertueuses celles qui recourent moins aux contrats précaires que la moyenne de leur secteur y gagnerait financièrement et les autres auraient un malus donc c'est une mesure que vous soutenez ah oui bien sûr mis sur la table arrivé mais ça fait dix ans qu'on demande ça non mais l'amant j'ai lu dans la presse ce matin que que ça n'avait pas été évoqué ça n'a pas été évoquée parce que peut-être il y aurait un accord en douce avec le patronat pour pas l'évoquer ouais m'enfin attendez moi je suis prudent a juste été ainsi que le patronat soient montés au créneau des effets un petit marché avec le patronat dans votre dos vous y croyez pas ce serait de mauvais augure pour la suite des opérations à partir du moment où il ya un engagement qui a été fait sur le bonus malus il faut qu'il y ait un système de bonus malus à la fin c'est évident non aujourd'hui l'unedic est géré de manière paritaire ce mot veut dire vous l'évoquez tout l'arc ce sont les syndicats de salariés et les représentants patronaux qui gère l unedic puisque emmanuel macron dit vous ne doit pas avoir les promesses sélective on va se souvenir de cette promesse d' emmanuel macron concernant le paritarisme aujourd'hui il n'est plus logique que face à un risque aussi largement répandue que le chômage notre système repose sur un mécanisme d'assurance totalement indépendant ce que je crois c'est que l'état plus que les partenaires sociaux devraient en être le garant voilà donc que les temps soit le garant c'est à dire qu'en fait on siffle la fin du paritarisme je crois que depuis il a dû travailler un peu plus le dossier parce que c'est pas un système totalement indépendant je rappelle que la seule responsabilité du patron des patrons sur patronales et syndicales c'est de négocier la convention d'assurance chômage mais c'est déjà une délégation de l'état c'est l'état qui nous demandent dans le code du travail de négocier et si on arrivait pas avoir eu un accord par exemple celle et incarnant la main donc il ya déjà un rôle de l'état oui la visitation les changer quelque chose il a priori mais il avait ce dimanche qu'il a compris que c'était pas complètement indépendant l'assurance l'assurance vie d'une bêtise là bas il peut pas tout savoir comme tout le monde voilà c'est tout il y en avait reparlé depuis qu'il est président oui on en a reparlé mais en tous les cas le projet est abandonné le projet d'étatisation a selon moi n'est plus sur la table alors bon il ya un jeu comme dans toutes les négociations il veut d'abord régler les autres problèmes mais à la fin il dit on verra ce que donnera la gouvernance moi même il vous a dit il règnera pas d'étatisation sk emmanuel descendu les discussions avec des garanties nature les discussions avec lui c'est que dit oui il faut que les interlocuteurs sociaux soit dans le coup d'une manière ou d'une autre ça veut dire qu'on sera encore dans dans le système et deuxième engagement sur lequel on sera très vigilant également c'est qu'il n'y ait pas de réduction sur les droits des chômeurs en terme de durée d'indemnisation et de prestations que la convention que nous avons signée l'année dernière ce continuera à s'appliquer vous restez avec nous que de jean claude mailly les 8h40 l'essentiel de l'info de bijoux pèse licencié pour une barbe trop longue après les attentats du 13 novembre 2005 c'est ce qui est arrivé à 4 agent de sûreté de l'aéroport d'orly de confession musulmane ils réclament 50 mille euros d'indemnités notamment pour discrimination religieuse le conseil des prud'hommes de bobigny doit se prononcer en début d'après-midi fièvre courbatures fatigue intense ce sont les symptômes de la grippe et le seuil épidémique a été atteint en ile de france huit autres régions sont en alerte seul le grand test la bourgogne franche comté et auvergne et rhône alpes sont encore relativement épargné le brésil au menu d'un sommet européen jusqu'à demain à bruxelles les dirigeants de l'ue réunis pour valider la première partie de l'accord négocié avec le royaume uni avant d'ouvrir la deuxième phase des discussions sur les relations commerciales et le texte final devra finalement être ratifié par le parlement britannique elle c'est un revers pour theresa may est la revanche du psg hier soir à strasbourg deux semaines après sa défaite sa première défaite de la saison le club parisien était de retour à la meinau et s'est imposé 4 à 2 il a décroché du même coup son ticket pour les quarts de finale de la coupe de la ligue autres qualifiés rennes montpellier nice et amiens jean-claude mailly secrétaire général de force ouvrière est l'invité de france info jean-michel aphatie réforme du code du travail et maintenant entrer en vigueur on va pas faire un bilan c'est un peu bête c'est trop tôt et trop tôt et il ya des évolutions quand même que vous notez déjà ou pas oui il ya eu vous savez il ya une ce qu'on appelle une sixième ordonnance une ordonnance ballet qui rectifie certaine imprécision oui on a encore fait bouger les choses mais alors qu'est-ce qu'elle avait un fils je vous donne un exemple et c'est pas le le terme d' ordonnance ballet oui c'était pas prévu au départ c'est qu'il ya eu un accord qui et puis c'est l'occasion de pouvoir rectifier frais encore un débat au sénat au mois de janvier 1 c'est voter qu'à l'assemblée nationale l'assemblée nationale pour pour le moment mais par exemple quand on a signé un accord de branche et qu'on peut le modifier dans l'entreprise pour le modifier par un accord d'entreprise il faut non seulement que ce soit un accord signé par des syndicats représentant au moins 50 % mais avait une notion un peu floue en dix ans avec des garanties au moins équivalentes pour les salariés et donc on a obtenu que ce soit point par point et non pas un global donc c'est un certain progrès donc il ya des choses qui vont encore bouger je pense se dit si la ratification qu'on en est que l' ordonnance balles et n'a pas fini de balayer le figaro expliquait la semaine dernière c'est ce que le figaro a noté je ne sais pas si vous le constatez que pour contourner le plafonnement des indemnités aux prud'hommes beaucoup d'avocats qui conseille les salariés tentent d'orienter la séparation vers la discrimination le harcèlement moral on contourne le lors de leur donner ça fait un moment que j'explique ça surprend pas non ça ne me surprend pas et vous verrez que d'ici deux ans ou trois ans je sais pas les employeurs se plaindront du système puisqu'il y a des cas c'est obligatoire des cas de dérogations possibles plafond et on est là sur les licenciements dits abusif le cas de discrimination les cas de harcèlement sainement et le cas de non respect des libertés fondamentales donc il ya une tendance pour éviter d'avoir d'être soumis aux plafonds d'aller sur ces sur ces dossiers là qui sont beaucoup plus difficiles y compris pour les employeurs en cas de conflit donc oui mais je suis pas surpris de ce constat donc l'objectif recherché par le gouvernement ne sera pas atteint c'est à dire plafonner les indemnités prud'homale pour donner une forme de sécurité et de visibilité dans l'entreprise je pense que ça peut avoir je ne sais pas on verra en mesurera ça au fil du temps mais ça peut tous les tous les gars y aura des plafonds qui s'appliqueront c'est évident ça peut déverrouiller psychologiquement peut-être des chefs d'entreprises de petite entreprise ça c'est possible on verra dans les déverrouiller de ceux qui pensent qu'il ne veut pas recruter parce que ça risque de leur coûter trop cher même si c'est une erreur mais bon psychologiquement certains certains employeurs le pensant peut-être que ça les rassure on verra il gagne il ya un système d'évaluation de la loi qui a été mis en place avec une commission qui travaille régulièrement on a demandé d'ailleurs que ce soit une évaluation permanente parce que ce serait quand même pas mal sur cette question comme sur d'autres d'ailleurs que quand ya une loi elle soit évaluer rapidement et de manière régulière et si ça ne fonctionne pas d'un pouvoir changer les choses et donc ça pourrait être une bonne loi une bonne démarche hoffner non sache pas je vais pas jusque là parce qu'il ya des points savez l'un des mois les plus difficiles en sion corrigé d'accord je vous laisse et si on corrige les détails et puis si on évalue ce qui va pas ici ça peut être finalement une bonne manière de procéder pour faire évoluer le corps mais je pense que d'une manière heureuse pas seulement le code du travail je pense que de manière systématique on doit va être un vrai travail d'évaluation et ensuite les lois parce que là on s'est dit menton les lunes une après l'autre alors on aurait vite jamais les choses mais je vous ai laissé sur eux ce qu'on appelle la fusion des institutions représentatives du personnel entre délégués du personnel comité d'entreprise chsct et ça c'est pas aussi évident que ça à faire et là aussi vous verrez que certains ont d'ailleurs commencé à s'inquiéter de la suppression du comité d'hygiène sécurité des conditions de travail ce qui risque de les rendre encore plus responsable en cas de problème ça c'est pour les entreprises de plus de 50 salariés oui plus de 50 salariés là dessus les ordonnances ne sont pas encore totalement écrite si si si elles sont elles sont elles sont écrites la lise impliquant des décrets à sortir mais elles sont elles sont écrites et donc la suppression du chsct études erreur selon moi d'accord et ça peut aboutir on va nous qu'on attend que la loi sera publié au journal officiel et sur cette question là on a dit qu'on attaque rey au conseil constitutionnel on se souvient du conflit bien sûr qui a existé lors de cette adoption certains vous ont reproché à vous demailly une attitude trop conciliatrice vous n'avez appelé finalement manifestée que lors de la dernière manifestation est celui qui a toujours un peu tout seul en travers de la gorge c'est jean luc mélenchon il pointait la responsabilité des syndicats il ne vous cite pas jean claude mailly mais il pense quand même à vous c'était sur bfm il ya quelques jours j'ai voulu interpeller les forces syndicales et associatives qu'est ce que c'est que ce cirque la division syndicale nous a nui d'une manière terrible ensuite non seulement il y avait la division syndicale mais les syndicats d'un côté les forces politiques de l'autre notamment la nôtre quand même nous avons été capables de mettre plusieurs centaines dizaines de milliers de gens dans la rue et on est mis de côté a varié les divisions syndicales il a toujours pas digéré enfin je veux pas donner des leçons à jean luc mélenchon mais je pense pas que sur le plan politique qui pratiquent l'unité donc chacun son problème et la séparation entre les forces syndicales et forces politiques ça s'appelle tout simplement l'indépendance syndicale et vous n'avez aucun regret ah non pas du tout écouter vous allez nous dire qu'il ya quand même pas mal de choses et ben ali sur béquilles poser problème oui il ya des choses ni n'auriez pas mieux fait de vous opposer on était les emmener dans un dans une période où moi je vois bien je me déplace régulièrement les salariés d'une manière générale il ya de l'inquiétude il peut y avoir de la colère froide etc mais ils sont dans une période où on va voir ce que tout ça donne voilà un donc c'est ça la raison principale finalement pour laquelle vous n'avez pas voulu y avait 106 pas le ps se poserait pas ils disent les arbres on sort d'une de l'élection présidentielle avec des engagements qui avaient été qui avaient été données et à partir du moment où on a accepté quand j en priant la république d'ailleurs c'est lui qui a pris la décision d'accepter qui est une véritable discussion comme j'ai déjà dit plusieurs fois faudra être qu'on pourra discuter quoi voilà donc on a fait bouger les lignes ça fait partie du peuple pratiques syndicales tout simplement jean luc mélenchon a évoqué puisqu'on en parle plus la possibilité de faire une grande manifestation sur les champs elysées vous vous avez des écossais se discute quelque part et beaucoup de monde sur les champs elysées longtemps mais c'était autre chose vous y étiez non j'étais en déplacement en outre-mer donc vous parler évidemment de l'hommage populaire pour johnny hallyday un élément temps pas renforcer votre analyse sur au fond c'était un engagement de campagne les sondeurs note ce ne sont que des sondages mais évidemment on vit tous un peu avec et c'est carrément quelquefois porteur d'enseignements les sondeurs note que comme tous les présidents de la république emmanuel macron m'a d'abord comme une baisse de popularité mais à l inverse deux des autres présidents de la république il connu toute une remontée d'opinions favorables et brice teinturier le directeur général de l'ibb ipsos l'expliquent comme ça dans une vidéo que mettait en ligne hier le journal le monde à partir du mois de septembre emmanuel macron stabilise cote de popularité à 32% ce nom et depuis remonte ce qu'on avait objectivement pas vu depuis extrêmement longtemps dans ce pays d'abord parce que les français ont le sentiment que ce président bush fait bouger le pays le deuxième levier qui était aussi important c'est que ce qui se fait aujourd'hui est en adéquation nous disent les français avec les engagements de campagne alors la musique est signée les signes en tout cas c'est mis en musique par le monde donc ce que dit brice teinturier est intéressant si aujourd'hui le retrouver du crédit auprès de l'opinion publique sait pas ce qu'il fait ce qu'il a dit pendant la campagne et ça ça a été un élément important dans votre association du moment où première discussion que j'ai eue avec lui il a dit je ferai ce que j'ai indiqué pendant la campagne mais ça veut pas dire que tout est figé tout c'était des engagements de campagne mais il n'allait pas dans le détail on l'a vu sur les ordonnances on le voit sur sur l'assurance chômage il ya une vraie discussion puis on voit très bien que en europe et hors d'europe en ce moment il ya une forme de crise de la représentation politique il suffit de voir les élections dans les autres pays ce que ça donne en allemagne en autriche en italie ou ailleurs en termes de gouvernance ça veut dire que selon vous emmanuel macron se débrouille pas trop mal écoutez pour pour le moment si sa cote de popularité dans les sondages montrent ils se débrouillent pas aussi mal que ça oui c'est votre opinion personnelle qui me suit mon opinion personnelle c'est à dire moi je suis j'essaye d'être objectif je regarde les choses soient pas dire qu'on est d'accord sur tout avec les mandats les débats y compris sur sur les questions les questions européennes où les choses doivent effectivement évolué j'étais à bruxelles hier où on en parlait que mes collègues et européens et les choses évoluer la directive détachement il a joué un rôle sur l'amélioration faut pas le dire le contre vous avez un dialogue permanent d'étude permanent non mais il est joignable il est joignable oui mais sur et comment vous qualifieriez le dialogue que vous avez avec lui ça assez cash on se parle direct mais elle s'est bien positif bah ça peut l'être oui on n'est pas d'accord sur tout mais vous savez sur les ordonnances et on l'a fait bouger également donc on a des réponses qu'on propose une question c'est pas mal c'est moi toujours le cas c'est pas mal en termes de gouvernement total et quant aux vous avez un interlocuteur il vous dit oui vous dit non mais ils bougent donc ça change ça change un peu oui maintenant avancer tenir oui ni non vous n'allez pas me faire des copains ont des jambes du bien-être mais écoutez moi je dis ce que je pense après ça plaît ou ça plait pas je suis pas là pour plaire 8h50 les sens c'est de l'info du scoop l opération communication de matignon une partie du gouvernement d'edouard philippe délocaliser jusqu'à demain à cahors dans le lot deuxième conférence des territoires de l'air macron pour tenter de renouer avec les élus locaux toujours inquiets face au gel des dotations de l'état l'événement est d'ailleurs boudé par françois baroin le représentant des biens de france à la cour de justice de la république saisi après les révélations du canard enchaîné sur jean jacques urvoas garde des sceaux jusqu'en mai dernier il aurait transmis aux députés thierry solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant une possible violation du secret professionnel gemalto rejette l'offre de rachat d'atos une offre sous-évaluée selon le leader de la carte à puce atos maintien quand même son projet le groupe informatique est prêt à mettre 4,3 milliards d'euros sur la table pour créer un leader mondial de la cyber sécurité des routes et des caves inondées dans le pas de calais 60 centimètres d'eau dans les rues de lisbourg notamment les pompiers sont intervenus plus d'une centaine de fois hier soir le département est en vigilance orange aux crues alerte au vent levé en revanche en alsace et 5000 foyers encore privés de courant ça c'est en lorraine jean-claude mailly secrétaire général de force ouvrière est l'invité de france info jean-michel aphatie un débat est monté et puis on a tout de suite essayé de l'éteindre me concerne le smic faut-il continuer à indexer le smic comme il est pour partie sur l'évolution du pouvoir d'achat un rapport de la commission nationale de la négociation collective rattaché à matignon préconisé que peut-être il fallait cesser de faire ce type d'indexation et sentant que l' incendie pouvait prendre bruno le maire ministre de l'économie a essayé de l'éteindre mardi sur france inter n'est pas question de mettre fin à l'indexation du smic je veux être très clair là-dessus le smic c'est ce qui permet de garantir un minimum de revenus décents pour vivre dans notre pays en fait qu'un talent politique dit je vais être très clair là dessus c'est qu'il n'a pas très envie de l'être donc la réponse à une part d'ambiguïté passerelle le smic est indexé à la fois sur les salaires moyens et sur l'inflation dont tout le monde est d'accord pour garder l'indexation sur l'inflation et celle indexation sur les salaires moyenne qui est en question quelle est votre opinion non une idée on peuvent se serait joué avec le feu que de remettre en cause cette double double indexation je rappelle que beaucoup de salariés sont concernés par le smic qu'on peut pas d'un côté du côté gouvernemental dire il faut qu on aille plus vite sur l'égalité professionnelle hommes femmes quand on sait par exemple que la majorité des salariés à temps partiel sont des femmes qui sont payés au smic ça va générer des inégalités en fait c'est simplement une question de coût pour le gouvernement comme les gouvernements successifs ont exonéré de cotisations sociales les salariés payés au smic puis le smic augmente plus ça coûte cher au budget de l'état mais ces systèmes là qu'il faut peut-être revoir mais non non ça ça y est mon prédécesseur disait il ya trois dossiers explosifs ya la laïcité même si c'est pas syndicale il ya la sécurité sociale quand on remet en cause les droits et le sme et donc j'appelle le gouvernement à la prudence je sais que le dossier n'est pas un n'est pas complètement complètement réglé et bruno le maire a laissé est pas réglé tout à fait à ce jour moi il n'est pas réglé puisque bruno le maire il abandonnera pas tout indexation du smic ça veut dire quoi tout indexation garde la dégustation sur les salles sur la version mais on garderait peut-être pas l'autre donc moi je les appelle vraiment à la prudence et fait passer le message ah oui j'ai fait passer le message bon c'est pareil les béziers qui étaient joignables emmanuel macron président la république là dessus mais je vois continuer à mettre la pression sur ce dossier attention donc j'ai hâte on chez le danger sur le smi lui ça va pénaliser le bonne partie des salariés puis ça sert pour les relations des minima sociaux fin il ya plein de choses à une l'argument des experts de la commission nationale de la négociation c'est pas la commission nationale c'est un groupe d'experts auprès qui a été créée spécialement sur le smic c'est pas grave mais leurs arguments et en le smic monte un peu trop vite il écrase l'échelle des salaires il ne permet pas à ceux qui sont mal formés l'entrée sur le marché du travail et donc c'est quand même un problème ce que ses arguments et a balayé d'un revers de main c'est pas nous c'est pas un argument nouveau d'une part et grands moi je déclare quand ils ont quand ils ont mis en place ce groupe ce comité d'experts savez un comité d'experts ils l'ont changé un récemment la composition est pas bonne et on a mis essentiellement des économistes caractère libéral avant il y avait c'était beaucoup plus transversale il y avait plusieurs opinions qui était mise y avait des sociologues dans le groupe là on a mis des libéraux dans faut pas s'étonner de leurs préconisations mais le gouvernement aurait tort de les suivre dans l'actualité on appris hier que la sncf va supprimer 2000 emplois oui bah écoutez oui j'ai pas dit on verra bien si l'entreprise qu'il ya quelques problèmes oui vous savez c'est quand on a commencé à séparer il ya quelques années pour des raisons de directives européennes les réseaux et l'entreprise en tant que tel on voit ce que ça donne aujourd'hui faudrait pas d'ailleurs que ça servait grenet raison que deux directives rien aussi directive européenne il fallait ça les expulsions de la dette et présente un meilleur bilan oui mais il m'a laissé ça rentre aussi dans le cadre des 3 % tout ça pas de la faute de l'europe non non non mais moi je ne dis jamais ça le rhum c'est pas la commission c'est les gouvernements un singe ne l'oublient pas assez les gouvernements qui décide au niveau européen regardez on ya un rapport la cour des comptes qui sort sur les partenariats public-privé en disant que ça coûte cher c'est ce qu'ont expliqué depuis quelques années faudrait pas que la séparation comme ça des infrastructures ou autre se généralise j'entends dire ici ou là que ça pourrait être la même chose aéroports de paris faut arrêter les bêtises quoi je vous parlais de la sncf parce qu'une négociation va s'ouvrir et ça n'ouvre surtout mais sur les retraites et la question va revenir inévitablement les régimes spéciaux de la sncf concernant les retraites ce qu'il faut y mettre un terme ou pas une chose à la fois comme disent les anglais step by step up parce que là on est sur la formation professionnelle l'apprentissage l'assurance chômage on a eu un premier contact avec monsieur delevoye c'est lui qui pilote le dossier on n'en est pas là ce sera 2018-2019 c'est 2018 oui c'est que on est le 14 décembre et je sais que mon essai 14 décembre 2010 à 2019 jean michel c'est pas fini les régimes spéciaux de retraite à la cncd s'est déjà évolué c'est à dire oui mais déjà évolué à 52,55 roux lancés en train d'évoluer les réformes font que le gap ce qu'on passe pas d'un système à un autre à pinon mais sait déjà c'est déjà dans les tuyaux ce genre de choses alors question dans les tuyaux les réformes précédentes font que l'âge l'âge recule aussi y compris pour pour les cheminées il écrit un trait dérogatoire et encore mais il attendait les gens se sont battus un moment donné pourquoi voulez vous qu'ils ne qu'il soit ce qu'on vous dit tout entière où les ombres faut pas y toucher pour le moment on n'est pas rentré dans ce dossier moi je dis une chose à la fois donc on verra le dossier retraite en son temps mort par en 2018 oui 2011 soit dans quinze jours c'est un peu plus long que ça parce que c'est prévu pour se terminer en 2010 neuf donc ce sera pas un dossier facile c'est évident une chose à la fois vous allez trouver la formule pour terminer les faits merci beaucoup jean claude mailly bonne journée merci à vous