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Discours / meetingRenaissance (sur YouTube)· 14 juillet 2018 4 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

Emmanuel Macron | Résumé du discours devant le Congrès

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Emmanuel MacronFait
    « Je n'ai rien oublié, et vous non plus, du choix que la France a fait il y a une année. »
  • 0:40Emmanuel MacronFait
    « Libérer l'investissement en France par une fiscalité adaptée, compétitive, c'est ainsi faire revenir dans notre pays les investisseurs étrangers qui l'avait quitté. »
  • 1:05Emmanuel MacronPromesse
    « Vous serez appelés à voter bientôt définitivement une réforme profonde de la formation professionnelle et de l'apprentissage. »
  • 1:25Emmanuel MacronPromesse
    « La priorité de l'année qui vient est simple, nous devons construire l'État-providence du XXIème siècle. »
  • 1:50Emmanuel MacronFait
    « Faire croire à cet égard que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine, visant à faire peur. »
  • 2:10Emmanuel MacronFait
    « Qui aurait cru qu'en ce début de XXIème siècle, l'État devrait encore se battre pour que cessent le harcèlement du quotidien, l'inégalité des salaires, la violence physique et morale dont les femmes sont victimes. »
  • 2:35Emmanuel MacronFait
    « La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec aucune autre religion. »
  • 2:45Emmanuel MacronFait
    « Il y a une lecture, radicale, agressive de l'islam qui se fixe pour but de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libres, de sociétés libres. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je n'ai rien oublié, et vous non plus, du choix que la France a fait il y a une année. D'un côté, toutes les tentations de la fermeture et du repli, de l'autre la promesse républicaine. D'un côté tous les mirages du retour en arrière, de l'autre les yeux ouverts, le réalisme et l'espérance assumée.

Je n'ai rien oublié des peurs, des colères accumulées pendant des années qui ont conduit notre pays à ce choix. L'année écoulée, oui, aura été celle des engagements tenus. Ce que nous avons dit, nous l'avons fait.

Je suis parfaitement conscient du décalage entre l'ampleur des réformes engagées et le résultat ressenti. Il faut du temps et parfois un long temps pour que la transformation initiée s'imprime dans la réalité du pays. Libérer l'investissement en France par une fiscalité adaptée, compétitive, c'est ainsi faire revenir dans notre pays les investisseurs étrangers qui l'avait quitté.

L'émancipation passe aussi par le mérite et par le travail. C'est pourquoi vous serez appelés à voter bientôt définitivement une réforme profonde de la formation professionnelle et de l'apprentissage. Et il appartiendra aux partenaires sociaux et aux entreprises de se saisir des outils nouveaux que nous leur confions.

La priorité de l'année qui vient est simple, nous devons construire l'Etat-providence du XXIème siècle. Faire croire à cet égard que nous voudrions supprimer les pensions de réversion est une rumeur malsaine, visant à faire peur. Nous l'avons constaté pendant la campagne présidentielle, une forme d'irrespect voire de violence s'était banalisé à l'égard d'une catégorie de Français : les femmes.

Qui aurait cru qu'en ce début de XXIème siècle, l'État devrait encore se battre pour que cessent le harcèlement du quotidien, l'inégalité des salaires, la violence physique et morale dont les femmes sont victimes. La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, pas davantage qu'avec aucune autre religion. Mais il y a une lecture, radicale, agressive de l'islam qui se fixe pour but de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libres, de sociétés libres.

Dont les principes n'obéissent pas à des mots d'ordre religieux. Il faut que tout le monde sache qu'en France, la liberté individuelle, la liberté de penser, la liberté de critiquer, l'égalité des femmes et des hommes, le respect des choix individuels tant qu'ils n'attentent pas aux droits des citoyens, sont des principes intangibles. La frontière véritable qui traverse l'Europe, est celle aujourd'hui qui sépare les progressistes des nationalistes.

Vive la République, vive la France !