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Conférence de presseLe Figaro (sur YouTube)· 25 mars 2021 39 minFond programmatiqueSantéÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

🔴Reconfinement, vaccins... Revivez la conférence de presse d'Olivier Véran

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez avoir assez de vaccinateurs pour remplir ses objectifs ?

  • 31:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous étudiez la proposition de Valérie Pécresse d'avancer les vacances scolaires ?

  • 32:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les explications pour les cas plus jeunes en réanimation ?

  • 33:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les conditions pour les déplacements internationaux ?

  • 34:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les protocoles renforcés pour les écoles ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Que faire des doses de vaccins non utilisées en fin de journée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Olivier VéranFait
    « la pression épidémie qui atteint des niveaux alarmants »
  • 2:00Olivier VéranChiffre
    « 1410 patients réanimatoires touché par le cos vides sont accueillis dans les hôpitaux franciliens »
  • 5:00Olivier VéranChiffre
    « nous avons dépassé les 7 millions de personnes en france qui ont été vaccinés »
  • 8:00Olivier VéranChiffre
    « plus de 2.5 ont reçu leur deuxième injection »
  • 10:00Olivier VéranChiffre
    « plus de la moitié des personnes de plus de 75 ans vivant dans notre pays ont reçu au moins une injection »
  • 12:00Olivier VéranChiffre
    « plus de 90% dans les ehpad »
  • 15:00Olivier VéranFait
    « nelson mandela a disait que l'éducation est lé arme la plus puissante que l'on peut utiliser pour changer le monde »
  • 20:00Olivier VéranPromesse
    « nous réaliserons au moins le même volume cette semaine »
  • 22:00Olivier VéranPromesse
    « nous dépasseront bientôt les 400000 injections par jour puis les 500000 injections par jour »
  • 24:00Olivier VéranPromesse
    « d'ici la mi-avril c'est à dire d'ici trois semaines nous aurons vacciner plus de 10 millions de personnes »
  • 26:00Olivier VéranChiffre
    « nous étions à 22% du participation de prise en charge des malades en réanimation par le secteur privé »
  • 28:00Olivier VéranChiffre
    « nous étions à 18% au cours de la première vague »
  • 30:00Olivier VéranChiffre
    « nous sommes à 40 % 49 % de la population de seine saint denis qui résident qui a bénéficié de la vaccination »
  • 32:00Olivier VéranFait
    « chaque décès est un drame »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

sont désormais mises en oeuvre dans trois départements supplémentaires vous le savez la situation est encore plus dégradée la pression épidémie qui atteint des niveaux alarmants la pression sanitaires se fait fortement sentir sur les hôpitaux et la médecine de ville et la dynamique épidémie qui est forte il s'agit de la nièvre du rhône et de l'aube pour ces trois départements après concertation avec les élus mais aussi avec les services de l'état avec les établissements de santé il est apparu indispensable d'amplifier les mesures de protection à l'instar de ce qui a été mise en oeuvre la semaine dernière dans les départements concernés en ile-de-france dans les hauts de france et en normandie à compter de ce vendredi minuit et pour quatre semaines donc dans ces trois départements le couvre-feu continue de s'appliquer de 19 heures à 6 heures les rassemblements en extérieur ne doivent pas dépasser six personnes les déplacements sont autorisés de 6 heures à 19 heures lorsque c'est dans un rayon inférieur à 10 km sans attestation sans limitation de durée on vous demande d'avoir sur vous un justificatif de domicile comme une pièce d'identité entre 6 heures et 19 heures si vous dépassez 10 km depuis votre domicile mais également de 19h à 6h cette fois ci quelle que soit la distance vous devrez avoir une attestation dérogatoire les déplacements inter régionaux sont interdits sauf motif impérieux ou professionnels les commerces de première nécessité reste ouvert les écoles maternelles et primaires et les collèges restent ouverts tandis que les lycées passe tout son demi jauge enfin les lieux de culte restent ouverts ce sont donc dans ces trois départements les mêmes mesures de freinage fortes qui sont mises en place que celle annoncée dans les autres départements concernés la semaine dernière face à l'ampleur de la vague à sa diffusion sur une partie croissante du territoire certaines voix se font entendre qu'ils demandent le retour un confinement plus dur allant jusqu'à la fermeture des écoles je voudrais vous rappeler sur quels éléments nous fondons nos décisions pourquoi des mesures à l'échelle des départements des régions plutôt qu'une mesure unique au niveau national d'abord le virus ne circule pas partout de la même manière et avec la même intensité par exemple le finistère est dix fois moins touchée que la seine-saint-denis nous mesurons par ailleurs le niveau de contrainte qui sont imposés aux français et nous les ajustons aux enjeux propres à chaque territoire tout en tenant compte de l'acceptabilité après plus d'un an de lutte collective contre le virus lorsqu'un département nous inquiète en particulier nous consultons les élus et nous adoptons avait que des mesures proportionnées pour freiner l'épidémie pourquoi est ce que nous vous recommandons de ne pas vous réunir à plus de six personnes nous savons qu'il faut limiter le contact sociaux tout simplement parce que le virus se transmet d'une personne à une autre plus vous êtes nombreux à vous retrouver surtout dans des espaces clos et encore plus lorsque vous ne portait pas de masque plus le virus trouvera une personne a contaminé par milou pourquoi même à l'extérieur nous vous invitons à ne pas être plus de 6 tout simplement parce que même si être dehors affaibli le risque si vous vous retrouvez à 15 comme sur les quais par exemple en train de partager un moment de convivialité vous allez immanquablement un moment donné baisser la garde réduire les distances baisser le masque et pourquoi pas même d'ailleurs trinquer bref vous allez de fait augmenter le risque de vous infecter pourquoi ce que nous incitons très fortement les entreprises à privilégier le télétravail pour limiter les déplacements et les risques de transmission sur le lieu de travail le télétravail est possible dans bien des cas et dans bien des cas les entreprises qui le peuvent le mettre en oeuvre je sais que les entreprises sont vigilantes je sais que depuis un an nous avons fait des pas de géant avec les visio avec les réunions en ligne au ministère je ne fait d'ailleurs pas autre chose avec les médecins des réanimations les infirmiers les acteurs du monde de la santé et des solidarités pourquoi le couvre feu le couvre-feu c'est une mesure destinée à éviter les rassemblements nocturnes les soirées les dîners les uns chez les autres tout ce qui nous manque un mois le premier d'ailleurs depuis un an maintenant mais être à dix dans un salon être à dix autour d'une table quelles que soient les précautions c'est un terrain propice à la diffusion du virus le lendemain un invité peut avoir des symptômes puis un deuxième je vous épargne la suite pourquoi est-ce que nous maintenons les écoles ouvertes la fermeture des écoles c'est une décision de dernier recours que nous voulons à tout prix éviter parce que nous savons qu'elle a des conséquences très lourdes sur le développement des enfants et sur le quotidien des parents nous ne nions pas que le virus peut aussi se transmettre à l'école puis de l'école vers les familles c'est pourquoi avec le ministre de l'éducation nationale jean michel blanquer nous travaillerons à des protocoles sanitaires renforcés en sus de ceux qui sont déjà mises en place dans les établissements scolaires toute la communauté éducative veille à ce que la vie dans les écoles les collèges et les lycées puisse continuer en limitant au maximum les risques de transmission nous organisons aussi vous le savez des campagnes de dépistage collectif avec les tests salivaires et lorsqu'il le faut nous fermons des classes hier 2962 classes étaient fermés et 105 écoles nelson mandela a disait que l'éducation est lé arme la plus puissante que l'on peut utiliser pour changer le monde il y aura un après qu'ovide bientôt et être parvenu à maintenir les écoles ouvertes sera une force pour la jeune génération nous ne fermons n'avons fermé une fermerions les écoles quand dernière nécessité pourquoi ne pas confiné puisque l'épidémie s'aggrave malgré les mesures décidées la semaine dernière un confinement généralisée d'abord vous le savez c'est un niveau de contrainte extrême pour des français épuisés de lutter sans relâche depuis un an un coup d'arrêt pour notre économie une réduction forte des mobilités dans notre quotidien qui ont d'ailleurs aussi des conséquences plus complexe certes à elle a évalué dans l'immédiateté qu'une courbe d'hospitalisation est pourtant bien réelle c'est une décision qui ne se prend que lorsque toutes les autres options n'ont pas suffi à endiguer l'épidémie surtout il est trop tôt trop tôt pour juger si les mesures sont efficaces et suffisamment efficace une personne diagnostiquée aujourd'hui a été contaminé il y a trois ou quatre jours par quelqu'un qui lui-même a été contaminé plusieurs jours auparavant les mesures décidées la semaine dernière pourrait montrer leurs premiers effets nous le souhaitons d'ici sodifis ce week end au mieux en début de semaine prochaine sans doute d'ailleurs comme pour les deux premières vagues souvenez-vous il a fallu une grue semaines pour que l'incidence commence à baisser après la mise en place du confinement et plus de deux semaines pour qu'on en mesure l'impact sur les hospitalisations et les réanimations cela signifie que dans les prochains jours la pression sanitaire la pression hospitalière déjà forte va continuer de monter cette pression sanitaire je voudrais l'illustré devant vous avec la situation en ile-de-france la pression sur l'hôpital y atteint à nouveau des niveaux critiques que ce soit en réanimation mais aussi désormais en hospitalisation conventionnel à l'heure où nous parlons 1410 patients réanimatoires touché par le cos vides sont accueillis dans les hôpitaux franciliens ce sont au total près de sept mille malades ducobu qui sont hospitalisés comme beaucoup de réanimateurs en témoigne et comme désormais les chiffres l'attestent également le profil de ces patients change plus jeunes et parfois sans aucune comorbidités cette situation est la conséquence directe et j'allais dire implacable de la puissance de l'épidémie qui a cours dans notre capitale face à cette situation au début de la semaine le système de santé francilien s'est engagée vers ce qu'on appelle le pilier le palier 4 de la montée en puissance de la capacité hospitalière au delà de 1500 lits chiffre qui sera atteint dans les tout prochains jours vous le voyez il faut en effet que les hôpitaux publics et privés franciliens armes 2250 lits de réanimation juste pour les malades qu'ovide on manie beaucoup de chiffres dans cette épidémie parfois certains des défis auxquels le système de santé est confronté sont comme banalisée dans la mobilisation au cours de la dernière année a permis de réaliser des choses que l'on pensait collectivement inatteignable et je veux le dire ouvrir deux mille deux cents lits de réanimation pour des patients qu'aux vide en ile de france c'est un défi immense immense autant que le sont les puisement et l' angoisse des soignants qui doit faire face à cette troisième vague il ya la fatigue évidemment il est la peur à laquelle je faisais référence à l'instant il y à aussi au quotidien les choix que cette situation impose aujourd'hui ce sont entre 35 et 40% des activités et programme est qu'ils ont été reportés à terme si on veut rendre disponibles les deux mille deux cent cinquante lits de réanimation se sont sans doute 80% de ses activités qui devrait être déprogrammé au quotidien pour les soignants mais évidemment aussi pour les patients et leurs familles cette situation est très difficile à vivre ces choix sont toujours fait dans la collégialité aucun d'eux n'est simple c'est pourquoi freiner l'épidémie ce n'est pas seulement prendre soins de l'hôpital c'est prendre soin l'hôpital bien sûr des soignants mais c'est aussi et sans doute d'abord des malades qui risquent de voir leurs interventions reporter je mesure parce que je suis moi même un soignant ce que sont ces heures dans lesquels des choix médicaux et donc des choix éthiques doivent être faits aux côtés des soignants toutes les équipes du ministère des solidarités et de la santé que ce soit l'échelon national ou dans les agences régionales de santé toutes les équipes sont mobilisées pour accompagner cette montée en puissance et lever tous les obstacles qui doivent être levés nous relançons la mobilisation de renforts nous facilitons autant que possible l'ouverture exceptionnelle d' unité de réanimation le dialogue entre les hôpitaux publics et les hôpitaux privés est aujourd'hui d'une fluidité qui n'a sans doute jamais connu auparavant aucune force aucune ressource n'est compromise par des jeux de rôle ou de l'attentisme je m'assure au quotidien que cette mobilisation est collective et je sais aujourd'hui qu'elle est totalement je le disais nous constatons un certain rajeunissement des malades admis en réanimation quelles en sont les raisons avec la campagne vaccinale qui protège graduellement et prioritairement les plus vulnérables de nos concitoyens le profil des personnes qui arrivent en réanimation a changé et nous constatons est relatif rajeunissement de ces personnes en comparaison des données observées en novembre et en décembre 2020 mais nous observons également une tendance à l'augmentation du risque d'être admis en réanimation quand on est malade entre 15 et 75 ans à partir du mois de février dernier et une légère augmentation de la sévérité de la maladie chez l'adulte en particulier l'adulte jeune lié à la diffusion est liée aux caractéristiques des variants c'est pourquoi j'insiste parce qu'il n'est pas rare que j'entende que les jeunes ne craignent rien certes les jeunes craignent moins mais ils ne sont pas à l'abri je ne parle pas des nombreux français de tous âges qui présente des semaines après une maladie à qu'ovide sans gravité particulière des symptômes persistants tels que perte du goût et de l'odorat céphalées douleurs articulaires fatigué mesdames messieurs même si le temps et est source d'agacement d'impatience et d'une lassitude que je comprends le temps joue en notre faveur il nous rend plus fort il nous rend mieux armés face à l'épidémie nous prévenons mieux nous vaccinons mieux et nous soignons mieux mon souhait c'est qu'au delà de cette lassitude nous restions collectivement et individuellement mobilisés pour nous protéger et protéger celles et ceux qui sont susceptibles de développer des formes graves de la maladie et vous le savez chacun de vos gestes au quotidien peut compter zone alimenterait pas ici le débat sémantique sur la justesse sur la pertinence du mot confinement chacun a pu constater que les mesures décidées était différente de celle décidée il ya un an on entend souvent je ne sais pas si c'est une légende que les inuits ou plusieurs dizaines de mots pour désigner le mot neige la langue française est riche elle est très riche mais elles manquent de mots pour qualifier cette situation si particulière qu'est la mise entre parenthèses d'un certain nombre de nos libertés et la mise en suspens de notre mode de vie ce que je veux dire ici que ce qu'il n'y a pas un confinement il y a passez moi l'expression 50 nuance de mesures qui tiennent compte de la situation épidémique proprement dit et de ce que nous savons du virus depuis un an je dis que cette épidémie elle est évolutive elle est évolutive parce que le virus ne circule pas toujours à la même vitesse elle est évolutive parce que des variantes sont apparus elle est évolutive parce que les connaissances d'hier ne sont pas celles d'aujourd'hui et que les connaissances d'aujourd'hui ne sont pas celles de demain elle est évolutive parce que la vaccination change la donne le choix qu'a fait le gouvernement c'est le choix de la confiance parce que malgré la fatigue malgré la lassitude le découragement et parfois la colère chacun comprend que les décisions ne sont pas prises par fantasy les décisions sont prises à partir de ce que nous avons appris et nous avons beaucoup appris c'est bien la moindre des choses me direz vous mais quand un événement aussi inattendu surgi face à un virus inconnu ou mal connus le manque de connaissances théoriques et pratiques est un handicap considérable que l'on ne peut surmonter khaled de l'expérience et du temps nous avons appris par exemple à mieux détecter la maladie proposer des dispositifs de dépistage systématique des malades sur tout le territoire c'est une prouesse technique et logistique dont la france a été et reste capable aujourd'hui dans nos villes dans nos campagnes nos concitoyens peuvent se faire tester gratuitement pour se protéger et protéger leurs proches cette semaine ce sont plus de 2 8 millions de tests qui ont ainsi été réalisées nous avons également appris à mieux soigner mieux prendre en charge les patients à l'hôpital comme en ville grâce à la mobilisation de la médecine de ville et de l'hospitalisation à domicile des patients sont soignés chez eux y compris avec de l'oxygène aujourd'hui à l'hôpital délits sont déployés avec un nombre de lits de soins critiques de réanimation bien plus important qu'avant la crise et qui sont capables de s'adapter aux évolutions de l'épidémie et aux besoins de chaque territoire aujourd'hui nous savons organiser des transferts sanitaire par voie terrestre ou aérienne qui permettent de répartir la charge entre les services de réanimation de tout le territoire 36 évacuations sanitaires ont été réalisés au cours de la semaine précédente au départ des hauts de france de provence alpes côte d'azur et de l'île de france nous réaliserons au moins le même volume cette semaine et nous accélérons à chaque fois breysse ans nous réalisons l'espoir nous vaccinons tous les jours de la semaine en flux tendu avec toutes les doses dont nous disposons et nous allons encore augmenter ce rythme quotidien nous dépasseront bientôt les 400000 injections par jour puis les 500000 injections par jour et ainsi de suite si l'on fait le bilan nous avons dépassé ce soir pardon le graf n'est pas complètement à jour nous n'avons pas intégré les données d'aujourd'hui mais nous avons dépassé les 7 millions de personnes en france qui ont été vaccinés parmi ces 7 millions personnes plus de 2.5 ont reçu leur deuxième injection ils sont donc totalement protégé plus de la moitié des personnes de plus de 75 ans vivant dans notre pays ont reçu au moins une injection et plus de 90% dans les ehpad c'est pourquoi nous nous avons fait le choix de passer à la classe d'âge suivantes par ordre de priorité cet ordre de priorité c'est l'ordre de risques devant le virus à compter de samedi la vaccination sera ouverte à toutes les personnes de plus de 70 ans qui auront le choix de se rendre ou en centres de vaccination ou chez leur médecin traitant ou dans leur pharmacie je m'adresse un instant aux personnes de plus de 75 ans qui n'auraient pas encore pris rendez-vous ainsi qu'à leurs proches et qui parfois sont encore en difficulté pour avoir un rendez vous même si nous ouvrons la vaccination à davantage de nos concitoyens notre objectif est de continuer à vous aider à vous accompagner pour vous faire vacciner nous n'abandonnerons personnes les collectivités locales les professionnels les associations font déjà un gros travail pour vous contacter et vous proposer des rendez vous pour aller plus loin comme l'a annoncé le président de la république nous allons déployer une campagne d'appels téléphoniques systématique qui seront assurés par l'assurance maladie vous serez appelés progressivement dans les semaines à venir aucun rendez-vous puisse vous être proposés si vous le souhaitez ce sont plus de 3000 personnes qui vont être mobilisés à l'assurance maladie pour le faire je veux dire aussi un mot de l'avenir proche ce qui se profile c'est une montée en puissance continue de la vaccination tout simplement parce que la production mondiale de vaccins augmente et que donc les livraisons de vaccins la france augmente d'ici la mi-avril c'est à dire d'ici trois semaines nous aurons vacciner plus de 10 millions de personnes soit une majorité des personnes les plus vulnérables face au virus les approvisionnements pour augmenter je le disais et de nouveaux vaccins vont arriver comme le vaccin jones johnson & johnson johnson & johnson à la mi avril nous tiendrons les objectifs fixés avec en ligne de mire l'espoir immense du retour à la normale ce que nous menons c'est une immense campagne avec méthode avec détermination nous déployons nos armes les vaccins partout sur le territoire des dizaines de milliers de professionnels de santé d'agents de l'état et des collectivités de sapeurs pompiers de militaires consacrent leur quotidien et toute leur énergie à vous protéger nous leur devons beaucoup je leur dois beaucoup qu'il soit remercié je veux tirer un coup de chapeau particulier aux infirmières et infirmiers de notre pays qui jouent un rôle majeur dans notre système de santé en règle générale et dans la réussite de la vaccination en particulier leur mission va encore s'amplifier dès demain avec la possibilité qui leur est désormais ouverte par la haute autorité de santé de prescrire eux mêmes le vaccin ce qui va leur permettre notamment d'aller dans les populations les plus vulnérables et de vacciner au domicile des français tous ont répondu à l'appel pour vous protéger je le redis nous leur devons beaucoup qu'ils soient remerciés j'appelle aussi tous les étudiants en santé et tous les professionnels de santé jeune retraité a prêté main forte pour la vaccination et dans les hôpitaux quand ils le peuvent comme ils l'ont déjà fait depuis un an nous avons besoin de bras nous avons besoin d'énergie nous avons besoin de tout le monde il est trop tôt mesdames et messieurs pour relâcher nos efforts et il est trop tard pour abandonner il faut nous accrocher rester concentré sur l'objectif nous allons le faire nous allons y arriver je vous remercie bon sang le jeune ministre valérie le rouge france télévisions deux petites questions est ce que vous pensez avoir assez de vaccinateurs pour pour remplir ses objectifs vous semblez faire appel aux étudiants et aux retraités et par ailleurs est-ce que vous étudiez la proposition de valérie pécresse d'avancer les vacances scolaires pour faire face à la recrudescence des cas dans les établissements scolaires sur votre première question j'ai saisi la haute autorité de santé sur qui est habilité à vacciner qui est habilité à prescrire le vaccin dont je vous ai annoncé que les infirmiers pourrait prescrire le vaccin c'est une bonne nouvelle et qui est habilité à réaliser une injection j'ai déjà pris un décret qui permet par exemple aux pompiers de faire des injections intramusculaires de vaccins et la haute autorité de santé a élargi la liste des personnes qui peuvent potentiellement injecter un vaccin avec 250 mille personnes de plus avec par exemple les dentistes je ne pas vous dire de bêtises mais je crois les vétérinaires aussi pourraient être mobilisés si besoin nous avons des bras nous avons beaucoup de soignants beaucoup de pompiers beaucoup de personnes qui sont mobilisables sur le territoire national et je ne crois pas que ce soit un élément bloquant je vous le redis l'élément limitative de notre campagne et cette limite est en train d'évoluer dans le bon sens ce sont les livraisons de vaccins qui nous sont faites plus de 91% des doses de vaccin weiser qui nous sont livrés ont déjà été injectés le reste c'est l'intervalle nécessaire entre deux livraisons pour que les centres puisse fonctionner donc on vaccine vraiment à flux tendu vous posez la question plus générale je m'y attendais un peu de savoir s'il faudrait ou non prendre des mesures supplémentaires je vous ai dit vraiment le point central c'est que d'abord il nous faut pouvoir vérifier l'efficacité des mesures qui ont été décidées et appliquez là où elles ont été appliquées la semaine dernière c'est trop tôt pour pouvoir juger souvenez-vous le couvre-feu quand nous l'avions mis en place beaucoup disaient ça fonctionnera pas que bout de dix jours on a constaté que saab et c'est le confinement d'octobre novembre beaucoup disaient c'est un confinement like vous ne fermez pas les écoles ça ne fonctionnera pas et au bout de dix jours l'épidémie a fortement baissé donc permettez moi d'avoir confiance dans la capacité aussi de réaction collective dans ce moment de reprise épidémie des français pour pouvoir adopter les bons gestes et faire refluer les russes si vous me posez la question de savoir si il est impossible d'envisager prendre d'autres mesures je vous répondrais non si la situation devait s'aggraver malgré les mesures qui sont en place si les hôpitaux devait déborder si nous ne voyons pas si nous devions ne pas voir d'amélioration sur le plan épidémique alors évidemment nous serions amenés à nous poser la question de savoir s'il faut aller plus loin et comment aller plus loin avec quel type de mesures bon ça on inclut zèle pour lmc également deux questions d'abord sur le profil des malades en réanimation vous expliquer que les profits sont maintenant un peu plus jeunes parfois sans comme en mobilité est ce qu'il ya des explications peut-être clinique jeu pour expliquer ces cas plus jeune est donc grave est ce qu'il ya des éléments voilà de commun entre ces cas plus jeunes l'autre question concerne les déplacements internationaux pour l'instant on peut se rendre en europe notamment juste avec un test pcr et pour les départements qui sont sous conditions strictes on ne peut pas aller à plus de dix kilomètres de chez soi est-ce que là cette question a été discutée en conseil de défense et ce qu'avait dit gérald darmanin sur notre antenne hier alors deux questions très différentes sur le profil de d'adultes plus jeunes que les réanimateurs soignant les services de ré armes c'est je le disais c'est vraiment de paramètres 1 il ya moins de personnes très âgées en réanimation parce qu'elles sont vaccinés ça c'est la bonne nouvelle d'ailleurs pour l'instant on ne voit pas le niveau de mortalité attendue par rapport à la gravité de l'épidémie parce que dans les ehpad nous avons protéger les personnes les plus âgées c'est d'ailleurs pour ça et ça valide le choix que nous avons fait de prioriser avant tout les personnes les plus âgées celles qui allaient en réanimation autrefois qui aujourd'hui sont protégés par la vaccination donc ça rajeunit mécaniquement un peu l'âge moyen des patients en réanimation mais par ailleurs et indépendamment de cela oui il ya davantage de patients plus jeunes en réa et ça c'est ce qui avait été déjà observée en angleterre lorsque le variant a été identifiée à savoir une dangerosité intrinsèque aux variants britannique plus importante et qui peut toucher des adultes plus jeune sur la question des mobilités en général il y à une coordination européenne notamment à l'égard des travailleurs frontaliers vous le savez chaque pays et ensuite évidemment souverain au sein de l'union européenne pour poser des conditions supplémentaires l'allemagne a placé la france en territoire de vigilance renforcée enfin leur équivalent de vigilance renforcée et avec les mambos secrétaire d'état chargé des relations d affaires européennes nous travaillons au lien avec les différents ministres européens de la santé mais des affaires européennes pour pouvoir établir des règles est plus claire possible pour le ressortissant notamment bonjour monsieur le ministre bastien g pour tf1 lci deux petites questions également d'abord vous avez parlé le protocole renforcé pour les écoles est ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus c'est ce que par exemple fermer les cantines ou envisager des demies jauge dans les collèges sont des options étudiées puis quand connaîtra-t-on ces protocoles renforcée et une autre question sur la vaccination est ce qu'il est possible de savoir quelle est la consigne quel est le protocole pour les doses de vaccins qui reste en fin de journée qui sont pas attribués ce que il ya envisager par exemple d'appeler des personnes éligibles même plus largement pour pouvoir attribuer ces doses merci sur la question du protocole alors il existe un protocole sanitaire dans les écoles ça chacun l'a appréhendé quand on a des enfants à l'école voit bien que la vie dans l'école a changé on a fortement limité les brassages elle port du masque il ya des règles qui sont très claires ce que je vais vous dire c'est que avec jean michel blanquer et l'ensemble du gouvernement nous ne souhaitons pas fermer les écoles et comme nous constatons qu'il y à des contaminations dans le cadre des écoles et bien nous renforçons les règles sanitaires à mesure que cela s'avère nécessaire c'est un travail qui a été engagé qui va mobiliser la communauté éducative et le ministre concerné au premier chef sur ce quoi faire des vaccins en fin de journée déjà je vais vous dire une réponse très simple ne pas les jeter mais je vais vous dire aussi une chose je ne crois pas que nulle part en france qui que ce soit jette des vaccins parce que vous n'aurez pas trouvé pardon pour l'expression clients pour utiliser les dernières doses donc en général les centres disposent de listes d'attentes de listes d'appels et préviennent les personnes en fin de journée y compris d'ailleurs s'ils sont un peu en dehors du cadre et ne jamais jeter de doses évidemment c'est la règle de base il est pas la peine d'écrire des protocoles pour cela s'appelle du bon sens et quand on est soigneront n'en manque pas bonjour et l'interview pour europe 1 tu m'apprends que j'ai deux questions la première question concerne le partenariat public privé que vous avez évoqué tout à l'heure étant donné que les services de réanimation sont sous tension dans les hôpitaux dans plusieurs zones notamment en ile-de-france est ce que on peut encore concrètement pousser les murs dans les cliniques il ouvrirait délit et il transférait des soignants et ma deuxième question concerne la campagne de vaccination on l'a compris ça s'accélère elle vient d'ouvrir au plus de 70 ans mi avril ce seront les enseignants fin avril les forces de l'ordre comment ça va se poursuivre cette campagne de vaccination et quel âge quelle tranche d'âge sera concernée et quels profils également merci alors d'abord sur la mobilisation du secteur privé des cliniques privées lucratif et privé non lucratif lié à nous étions à 22% du participation de prise en charge des malades en réanimation par le secteur privé à titre de comparaison nous étions à 18% au cours de la première vague donc quand je vous disais que la mobilisation est renforcée sachant que le parc privé n'a pas autant de lits des animations à la base du parc public 1 donc on peut pas comparer les deux on pousse les murs partout par exemple nous étions avec le prétend la république à valenciennes en début de semaine 40% des actes de chirurgie ont été déprogrammés dans l'ensemble du secteur privé là bas donc nous poussons les murs partout il ya des protocoles qui sont mis en commun entre public et privé c'est la mobilisation de tous le dire personne ne reste sur le bord du chemin vous avez posé ensuite une question avec des réponses sur lesquels je voudrais juste revenir lahlimi avril mais avait il nous avons l'engagement de vacciner d'avoir proposé une injection de vaccin est réalisée injection de vaccin à 10 millions de français parmi les plus fragiles vous l'avez dit aussi nous ouvrons la vaccination aux plus de 70 ans il est possible qu aux alentours de la mi avril nous ayons d'ailleurs atteint les objectifs de vaccination de cette tranche d'âge et que nous puissions ensuite aller au delà vous avez dit mi avril on va vacciner les enseignants et ensuite on va rester et forces de l'ordre les prix dans la république a dit que les enseignants effectivement comme les écoles sont restées ouvertes pourrait bénéficier d'une vaccination alors il a parlé de fin avril en réalité il a vraiment il a surtout dit lorsque les publics vulnérables rond atteint un bon taux de couverture je n'ai pas entendu mais je peux me tromper qu'il y ait un plan et des dates pour la vaccination de forces de l'ordre ou d'autres catégories socioprofessionnelles dans d'autres pays cela n'est pas encore en tout cas établi c'est en discussion dernière question merci agence de presse ap une deux questions si possible première sur le taux de vaccination en seine saint denis le taux est très bas la population à ces jeunes il ya des professionnels de santé qui demandent que la tranche d'âge soit plus jeunes pour ces régions en urgence est ce que vous allez considérer est une mesure comme ça localisé pour ces raisons les gens comme ça et deuxièmement on est quand même dans une situation où plus de 200 personnes meurent tous les jours en france le monde a dit aujourd'hui que c'est l'équivalent d'un crash d'avion tous les jours qu'est ce que vous diriez aux familles de ces gens des milliers de gens qui sont morts cette année beaucoup considèrent que ces man aurait pu être évité par un confinement plus strictes plus précoce contre le variant engrais et ou avec une campagne à une politique de vaccination européenne plus agressif merci vous poser deux questions importantes la première question j'ai eu la réponse tout à l'heure c'est le taux de couverture de vaccination en seine saint denis c'était une question qui m'avait été posées par monsieur stéphane troussel qu'est le président du département de seine-saint-denis et qui s'inquiétait du ce titre de savoir si alors qu'on affiche 50 % de vaccination des personnes âgées dans ce département où on sait qu'il ya des inégalités sociales plus importante qu'ailleurs c'était vraiment la population issue de seine-saint-denis qui avait été vacciné ou si ça avait été une part importante de parisiens qui seraient venues se faire vacciner en seine-saint-denis tu la réponse nous sommes à 40 % 49 % de la population de seine saint denis qui résident qui a bénéficié de la vaccination il ya donc un écart d'un ou deux pour cent ce qui répond à votre première question et ensuite en seine saint denis comme partout ailleurs ce que nous voulons c'est aller chercher toutes les personnes fragiles vulnérables âgées qui n'ont pas encore été vaccinés de manière alors proposer la vaccination et leur proposer des rendez vous pour se protéger et se faire vacciner c'est la priorité imaginez que une dame de 85 ans n'ait pas pu se faire vacciner dans son département et que son fils âgé de 50 ans lui est un rendez vous parce que ils auraient été des brouillards ou qu'il aurait été il aurait appelé au bon moment ça n'aurait pas de sens et je dis ça notamment à l'égard de ou d'un maire d'une ville française qui aurait annoncé qu'il souhaitait désormais vacciner toutes les personnes de 50 ans et plus dans le département en question les alpes-maritimes la moitié de la population âgée vulnérable n'a pas encore été vaccinés n'a pas encore été vaccinés donc jeudi la réponse est non nous vaccinons d'abord les publics vulnérables et ensuite nous élargirons à l'ensemble de la population progressivement et vous m'avez posé ensuite la question des 200 voire plus décès par jour bien sûr c'est un drame chaque décès est un drame mais chaque admission en réanimation est un drame et quand on m'interroge parfois en me disant s'il y avait cinquante mille idées l'animation on ne serait pas obligé de confiner je suis le premier à répondre que s'il y avait cinquante mille patients en réanimation ce serait un drame national parce qu'il y aurait des dizaines de milliers de morts en plus et que ce qui doit nous guider n'est pas la capacité à soigner les gens en réanimation ce qui doit nous guider c'est l'objectif impérieux de sauver des vies et de protéger la population madame le virus tue partout dans le monde les taux de mortalité sont ont atteint des taux exceptionnels depuis un an en france en europe aux etats-unis au brésil dans la quasi-totalité des pays et je ne parle pas des pays qui ne tiennent pas qu'ils n'ont pas un système de veille sanitaire qui leur permettent de tenir à acompte à jour véritablement la surmortalité c'est évidemment autant de drames est-ce qu'ils sont évitables lorsqu une pandémie se déclenche lorsqu'un virus un ennemi inconnu indivisible microscopique circulent de personne en personne ce que nous pouvons faire c'est lutter contre sa diffusion ce que je veux vous dire c'est qu'un confinement généralisée il a des conséquences quand vous fermez tout l'activité économique ça a des conséquences à court terme à moyen terme à long terme lorsque vous fermez des écoles cela a des conséquences sur les familles cela des conséquences sur les enfants c'est bien sûr une mesure qu'on peut prendre l'avons déjà fait et nous le referons si c'est nécessaire mais nous le reverrons que si c'est absolument indispensable parce que toute décision a des conséquences qui sont importantes et qui doivent être mesurées il faut prendre des sujets dans leur ensemble et par ailleurs j'attire votre attention sur le fait qu'un pays voisins amis à tenter cette opération qui a consisté à dire on va tous fermés pour empêcher de variants de circuler c'est l'allemagne c'est l'allemagne l'allemagne a tous fermés pendant trois mois je ne dis pas ça pour comparer la france avec un autre pays je dis juste que certains ont essayé cette stratégie que nous aurions pu adopter l'allemagne a tous fermés le 13 décembre les écoles les commerces tous trois mois de confinement plus tard ils commencent à rouvrir doucement le variant apparaît il suit sa course inéluctable en l'occurrence et l'allemagne est obligé de recommencer à refermer des choses plus longtemps donc aucune stratégie n'a fait montre de son efficacité parfaite en revanche la réponse nous avons entre nos mains nous avons entre nos mains c'est la distanciation sociale le respect des gestes barrières et l'attention que nous portons les uns aux autres tout d'abord la mise en culture on sait qu'il ya encore pas réserve bien sûr mais vous êtes médecin on aurait besoin d'avoir un tout petit peu plus d'éléments sur l'oxygénothérapie renforcée qui est annoncé par l'afe si vous pouvez juste vous expliquer ce que c'est c'est plus sympa en réanimation quel est son état de santé deuxième question qu'on a eu on a fait un reportage hier dans un centre de vaccination et on a pu se rendre compte que des personnes âgées de moins de 55 ans même très jeunes parfois dans la vingtaine avait reçu des doses de vaccin astrazeneca est ce que vous trouvez une journée très clairement la consigne aujourd'hui est ce que la haute autorité de santé avait recommandé aux 35 certains mais enfin maxime tout de même au prince où es tu vous les posez une question je la prends alors je ne parlais pas de l'état de santé de madame roselyne bachelot parce qu'elle a le droit comme chacun d'entre nous au respect du secret médical par contre sur les encourage dans le combat qui est le sien et je lui souhaite le meilleur rétablissement possible ce qui m'empêche pas de vous répondre sur l'oxygénothérapie sans savoir d'ailleurs de quel type d'oxygénothérapie elle même bénéficié aujourd'hui vraiment vous pouvez avoir lorsque vous avez des difficultés respiratoires parce que vous êtes encombré des besoins en oxygène qu'on peut vous administrez par lunettes avec un débit d'oxygène assez lent et parfois lorsque vous avez des besoins plus importants on peut avoir de ce qu'on appelle le lot petit flou c'est de l'oxygène à fort débit qui permet de fluidifier de faciliter la respiration je vous confirme que le vaccin astrazeneca ne peut pas être prescrits et administrées à des personnes âgées de moins de 55 ans puisque la recommandation la haute autorité de santé s'applique partout la vie sans masquer le plus vite possible le plus vite possible le plus vite possible vous savez que je ne fais pas de prévisions ce que je peux vous dire c'est que nous sommes dans un troisième vague nous allons affronter collectivement on va la vaincre cette vague épidémique nous l'avons fait signer vous souvenez vous l'année dernière il y avait une vague qui était très forte nous découvrions le virus nous étions beaucoup moins armé qu'aujourd'hui nous n'avions pas les vaccins nous n'avions pas la même manière de soigner les malades qu'aujourd'hui les hôpitaux n'avaient pas le même niveau de préparation nous avons quand même vaincu la vague donc nous allons vaincre cette troisième vague en faisant tout pour qu'elle soit la moins haute possible et qu'elle fasse le moins de victimes possible et ensuite progressivement nous rouvrirons le pays des activités je rappelle que certes la pandémie dure depuis un an mais que pendant cinq mois de mai à octobre notre pays avait retrouvé une vie beaucoup plus normal les restaurants des fini par ouvrir les parts aussi les théâtres les cinémas et ce dont nous débattions et vous débattez sur les plateaux de télévision c'était légitime c'était faut-il aller au delà des 5000 personnes dans un stade où est-ce qu'il faut se limiter à une jauge à 5000 donc je veux dire aux français que au delà du fait de les alerter sur la situation sanitaire actuelle est de mobiliser l'ensemble de la communauté soignante évidemment qu'il faut donner des perspectives ces perspectives ne sont pas lointaine on n'est pas en train de parler en termes de moi on est en train de parler en termes de semaine et comme la vaccination progresse qu'elle progresse vite et que nous nous protégeons de plus en plus et bien sauf mauvaise surprise mais on n'est jamais à l'abri d'une mauvaise surprise mais je ne suis pas d'un naturel pessimiste cet été pourrait être un était de retour à la normale progressif et il n'y aurait sans doute pas alors de deux vagues supplémentaires à venir nous ne désarmerons pas cet été notre vigilance en tout cas du point de vue sanitaire comme je lé fais là l'été dernier j'étais allé en aussi des en dordogne en mayenne que partout et caen-marseille que partout où le virus se faisait ça et là son apparition on ne désarmera pas nous retrouvera une vie normale et je le dis aux français il faut tenir quelques semaines et on va y arriver je ne qualifierais pas l'attitude ou la décision du maire de cannes je regrette qu'il ne l'ait fait de façon totalement autonome sans tain alerté ni la direction générale de la rs ni même le préfet ni même l'ensemble des soignants qui sont mobilisés pour vacciner à cannes comme partout ailleurs en france je dis juste que je suis certain qu'on peut trouver à cannes je suis certain parce que je le sais des personnes qui sont âgés de 85 90 ans qui n'ont pas encore été vaccinés comme partout ailleurs en france d'ailleurs et qui je pense ne comprendront pas forcément que quelqu'un qui à 50 ans qui est en très bonne santé puissent aller avoir un rendez vous moi je préfère les élus qui se battent pour aller chercher chez eux s'il le faut par les personnes les plus isolées et qui n'ont pas encore pu être protégés parce que ce sont ces personnes à qu'il faut protéger en priorité donc je le dis la vaccination des 50 ans et plus sans comorbidités ne se fera pas à cannes pas tant qu'elle n'aura pas été décidé au niveau national pour toute la population est donc pas tant que nous n'aurons pas protéger la totalité des personnes âgées fragiles érable et enfin vous m'avez posé la question des drive mais pourquoi pas pourquoi pas pourquoi pas je n'ai sky is the limit parents pour l'horrible anglicismes mais s'il ya des drive qui s'organise avec des soignants qu'on a des conditions de surveillance des personnes pourquoi pas je sais pas si c'est indispensable mais si ça peut être utile oui merci à tous