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interviewLe Média (sur YouTube)· 14 juillet 2023 60 min

100 JOURS POUR UN FIASCO SIGNÉ MACRON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et le 14 juillet prochain doit nous permettre de faire un premier bilan voilà mais là c'est son jour pour devenir le rassemblement national c'est pas 100 jours d'apaisement mais à la fin il y a quelque chose que je trouve très explosif dans la société actuelle la République mais quelle république font-ils vivre la république est-elle bonne en soi république islamiste d'Iran République populaire de Chine non c'est la République française et qu'est-ce qu'elle doit incarner et si elle incarne ses actes de violence si réincarne une autorité qui tue des citoyens effectivement là il y a un problème il y a pas plus gros ratage que celui-ci et pour autant il n'est pas capable de le reconnaître bonjour à toutes et à tous bienvenue sur le plateau du média nous sommes le jeudi 13 juillet 2023 au moment où nous tournons et demain aujourd'hui donc pour vous le 14 juillet 2023 qui marquera son nul doute une étape importante dans ce second mandat d'Emmanuel Macron que les festivités se déroulent avec ou sans accroc pour beaucoup le mal est déjà fait l'exécutif lui assure aujourd'hui par la voix de Gérald Darmanin vouloir éviter tout débordement lors de la fête nationale selon lui je le cite traditionnellement marqué par des violences et pour ce faire un déploiement exceptionnel de 130 000 agents des forces de l'ordre et prévu sur tout le territoire français donc 45000 chaque soir ce soir et demain soir très à 14 juillet avec dans le viseur dans le l'objectif pardon d'éviter la reprise des révoltes et des émeutes urbaines qui ont fait suite à la mort de Naël à cela il faut ajouter le raid le GIGN la BRI des hélicoptères et les drones dans le ciel des véhicules blindés au sol l'interdiction des feux d'artifice privé et la fermeture des transports en commun dès 22h jamais le pays n'aura été aussi sécurisé mais les enjeux politiques sont conséquents car ce 14 juillet sera surtout le point d'orgue des fameux 100 jours pour apaiser et relancer le pays souhaité en ces termes par le président Macron alors vous sentez-vous apaisé voyez-vous le pays relancé comprenez économiquement en somme quel bilan peut-on tirer de cette longue séquence politique marquée par d'innombrables coups d'éclats scandale et provocation se sont entre autres les questions que je vais maintenant poser à Sandrine Rousseau et Paul Elec mes invités pour ce nouveau fond de l'info bonjour vous êtes député Nuxe les Verts et lui à Paris merci de m'accepter mon invitation aujourd'hui Paul Elec bonjour quant à toi on te connaît qu'on habitué du média tes chroniqueurs politiquement je veux dire je parle de politique avec nous ex attaché parlementaire merci d'être avec nous aussi aujourd'hui alors pour commencer le temps on n'a pas de machine ici mais on va essayer de le faire il y a 99 jours c'était le 17 avril dernier et le président Macron tenait une de ses fameuses adresses aux Françaises chacun d'entre vous avait un rôle à jouer il nous faut moins de loi moins de bureaucratie plus de liberté d'action d'expérimentation de pouvoir d'initiative à l'échelle de nos vies oui c'est cet élan national auquel je crois et ces trois chantiers prioritaires constituent la feuille de route du gouvernement que la première ministre détaillera dès la semaine prochaine ces trois chantiers doivent nous rassembler rassembler les principaux responsables de la nation et je m'y impliquerai et le 14 juillet prochain doit nous permettre de faire un premier bilan nous avons devant nous 100 jours d'apaisement d'unité d'ambition et d'action au service de la France nous y sommes voici donc l'heure du bilan comme je dis dans l'intro tout à l'heure il a donc pléthore de points à aborder on pourra pas tous les faire on va prendre quelques-uns vous allez voir de ces 100 jours c'était donc la volonté d'apaiser on l'entendu à l'instant on la réentendu le pays est à ce moment-là à ce moment où est le prononce ces mots c'était on sortait on était encore dans quelques mois depuis quelques mois dans une ébullition du pays qui s'est exprimé avec sa colère légitime on le sait face aux 49-3 pour la réforme des retraites délites démocratie à ce moment-là même commenter jusqu'à des pays étrangers avec des manifs spontanés pour ne pas dire sauvage et des rues en feu et des par la grève des éboueurs etc alors sans jour après apaisé ou pas apaisé Sandrine je ne crois pas que on soit dans un apaisement réussi je pense qu'en fait surtout il n'y a rien eu pour apaiser pendant la réforme des retraites on l'a vu les syndicats et moi ce truc m'a vraiment beaucoup choqué donc je leur dis à chaque fois mais alors qu'il y avait trois millions cinq de personnes dans la rue des syndicats n'ont pas été reçus mais même pas écouté en fait et quelque part dans ces 11 jours et ben on a exactement la même attitude qui se prolonge d'une certaine manière qui s'amplifie qui est d'avoir raison contre tout le monde et de n'êtes pas du tout dans l'écoute c'est-à-dire que l'apaisement en fait et compris uniquement comme j'ai raison mais je le dis pas quoi et ça c'est aujourd'hui on arrive au bout de la vraiment au bout de la cinquième République comme ça moi je pense que là les passions qui animent le peuple français aujourd'hui pour certains sont des passions vraiment de haine de rejet de enfin je crois qu'il ne se rend pas compte de ce qu'il génère dans une partie de la population ça je le pense pas de ton côté alors apaiser ou pas non mais je pense que vous avez raison je suis assez d'accord il y a pas d'apaisement même si on regarde juste le début de la séquence et la fin le début c'est un moment où le gouvernement enfin le président de la République choisit de sacrifier la légitimité politique sous l'hôtel d'une espèce de l'égalité douteuse souvent artificielle et régulièrement brutale ça a été brutal en termes de procédure parlementaire mais ça a été brutal dans la rue et la fin de la séquence c'est quoi c'est on transforme la fête nationale en fait de la police nationale en fait puisque quand on n'est pas 130 000 personnes sur le territoire avec restriction sur les grandir les transports et ce qu'on sait ce que ça veut dire dire c'est l'option de ça va être la pelle au calme mais au calme par la matraque donc il y a plus de personnes des forces de l'ordre sur le territoire que lors des émeuts de 2005 ça dit quelque chose mais Paul rocher l'économiste je crois que vous l'avez reçu ici d'ailleurs il fait remarquer que aujourd'hui il y a plus de policiers en France par habitant que dans la RDA des années 60 un chiffre assez troublant il a écrit dans son bouquet je suis allé regarder le truc c'est incroyable incroyable mais ça dit quelque chose de l'ambiance donc l'apaisement pas vraiment c'est 100 jours vous l'avez dit d'entêtement on continue on lâche rien et puis 100 jours aussi dans les mois je pense dans l'isolement au sens de la la crise politique c'est qui s'est matérialisée par les batailles parlementaires assez virulentes auxquelles vous avez participé d'ailleurs et ben elle était c'était voilà les gens voient la crise via ce genre d'irruption mais en fait elle est permanente c'est une crise des rapports sociaux des rapports entre les individus en fonction de où ils sont positionnés à la société et c'est rapport là ils sont encore en Christ donc on s'enfonce et en lisant voilà 100 jours dans l'islement à essayer de d'éteindre un feu ici pour le mettre ailleurs après il y a vraiment un impensé dans la politique qu'il mène qui est le ressenti que ça génère chez les gens parce qu'en fait j'ai vraiment l'impression depuis les gilets jaunes qui a des espèces de couches de ressenti qui se qui se cumulent pas forcément chez les mêmes personnes pas forcément de la même manière mais à la fin il y a quelque chose que je trouve très explosif dans la société actuelle et quand je dis ça on m'accuse de d'attiser des braises alors que je fais un constat de ce que je ressens du terrain qui est vraiment procédé d'humiliation en autoritarisme de en sécurité etc fait que les gens ne sentent plus aucune une espèce de voix de sortie de la colère qu'ils peuvent ressentir et ça je crois que vraiment on est qu'au début de ce que ça va générer mais je crains que ça génère quelque chose d'assez ouais exploser moi j'ai l'impression on parle vous savez sur les volcans de ce qu'on appelle les nuages donc là c'est à dire qu'en fait c'est ça couve ça couvre et puis au moment où ça explose on sait plus le gérer moi je crains vraiment quelque chose de cet ordre parce que je trouve que il n'y a toujours pas et ça fait maintenant le deuxième mandat ne serait-ce que une seconde d'empathie chez Emmanuel Macron de ce que peuvent ressentir les gens pas une seconde à Marseille auparavant mais il a essayé il essaye parfois je me fais l'avocat du Damme mais de dire voilà la nation entière était triste ou étendue enfin ce genre de choses précisément je me souviens plus mais il essaye vous le trouvez pas sincère il a essayé sur une phrase mais bon déjà enfin je doute de sa sincérité là-dessus mais ça c'est très personnel mais par ailleurs je trouve que surtout ça ça carne pas si réellement c'était quelque chose de ressenti par lui alors ça se matérialiserait par des politiques publiques par un message envoyé à la mère de Naël par des choses comme ça et en fait il y a rien de tout ça donc on est dans quelque chose de de l'ordre uniquement de la stratégie de communication politique et ça moi je pense que c'est très ressenti par les gens et que ce soit vrai ou pas en fait c'est c'est finalement c'est quand même l'impression que ça donne et je crois que les gens ont en overdose complet de stratégie de communication politique justement en communication on va pas revenir encore une fois surtout et tout repasser tout recommandé je l'ai dit au début à trouver l'exemple mais on va prendre quelques-uns les fameux enfin parce que vous entendre à l'instant l'apaisement n'a pas été fait parce que peut-être le contraire a été fait ou du moins ce qu'on peut en ressentir avec des quelques-uns qu'on va pouvoir voir le premier jour donc plutôt le lendemain de de du 17 avril c'est Bruno Le Maire qui s'exprime à la télévision on l'écoute nos compatriotes légitimement on ont ras-le-bol de la fraude ils en ont ras le bol de voir des personnes qui peuvent toucher des aides qu'il paye eux-mêmes c'est le contribuables qu'il paye c'est l'entrepreneur c'est le salarié qui paye ses aides c'est pas mon argent c'est l'argent du contribuable il a aucune envie de voir que des personnes peuvent en bénéficier leur envoyer au Maghreb ou ailleurs alors qu'ils n'y ont pas droit c'est pas fait pour ça le modèle social le modèle social est fait pour protéger les plus modestes pour protéger contre les accidents de la vie tous nos compatriotes certainement pas pour envoyer de l'argent de manière illégale à l'étranger c'était donc le premier jour des 100 jours d'apaisement et c'était je crois mal parti le pouvoir pointer encore est toujours les mêmes personnes pour évacuer ses responsabilités politiques les pauvres les étrangers mais aussi les personnes françaises racisées 100 jours plus tard ou presque et on en est à la Fernel aujourd'hui sans jour après finalement est-ce que ça n'a rien à changer sur ce terrain là une sorte de séquence qui s'arrête pas qui est ils ont besoin de retrouver une majorité et ils ont besoin d'une majorité technique avec la droite donc ils font ce qu'ils font à chaque fois que il y a un problème il revienne à droite voilà mais là c'est 100 jours pour devenir le rassemblement national c'est pas 100 jours d'apaisement ça c'est la première déclaration on l'a il y a une ribambelle de déclaration pas que d'ailleurs de la macronie mais enfin c'est là où on a vu le même ton partout quoi qu'il soit chez Zemmour chez la macronie chez la droite dite républicaine feu l'art toi tu républicaine ils ont tous dit que il y avait deux sortes de nationalités et après l'expression 100 jours d'apaisement il dit d'unité aussi et ça aussi qui est qui est fautif dans la période c'est que non seulement on a aucune volonté politique d'avoir d'avancer les propositions pour pour fixer des des problèmes qui sont posés réellement sur la scène mais parce que ça on veut pas admettre qu'on a plus de la légitimité pour tenir le pays et de l'autre côté quand on a une proposition c'est les professions de division de division toujours sur les mêmes racismes et la derrière c'est l'horlogique du travail sur l'assistanat et on sait que ça marche ensemble parce qu'on va très vite de l'assister à l'immigré c'est ce qu'ils font tous les jours sur les plateaux donc non non clairement pas d'apaisement j'imagine que vous partagez une question supplémentaire c'est-à-dire que là il y a plein d'exemples pas toutes les faire encore une fois est-ce que vous vous avez ça un Rousseau un exemple une sortie j'allais dire une un événement de déclaration qui vous a fait dire que c'est bon là c'est d'aide l'apaisement c'est mort ça pourra pas marcher dès le premier jour dès le premier jour quand Bruno Le Maire sort ça je comprends que ce sera 100 jours de toboggan d'extrême droite quoi toboggan vers l'extrême c'est vraiment une glissade complète quoi et finalement ça ne s'est pas démenti des 100 jours et évidemment ce qui s'est passé pour qui a conduit à la mort de Nine n'était pas prévisible mais en même temps je pense que ça l'était enfin à ce moment là dans cette ville là etc mais mais par contre tout était en place pour que de toute façon dans ces sons il y ait cette glissade d'extrême droite et ce qui me marque beaucoup et ce qui m'inquiète aussi énormément c'est à quel point la parole raciste c'est totalement libéré et que personne à part à gauche à part dans la nupesse ne met une barrière et remet la ligne rouge en disant stop là c'est raciste au-delà de cette ligne vous êtes dans le et personne du gouvernement personne du gouvernement n'a eu le moindre mot mais pas même pas une petite expression en off dans un trajet il va rien quoi il y a pas eu une seule expression pour dire attention là il y a des propos racistes qui arrivent dans le débat politique qui ne devrait pas être et ça moi ça me choque beaucoup parce que je regardais par exemple un document qui a fait Lina sur les émeutes de 98 c'était Pasqua à l'époque qui était ministre de l'intérieur et en fait à un moment donné il a quand même eu des mots d'apaisement c'est-à-dire qu'il a posé des mots ou ça et c'était Pasqua et là en fait c'est comme si c'était impossible pour eux quand j'entends la présidente de l'Assemblée nationale dis dire après la mort d'un enfant quand même que la police est merveilleuse c'est pas c'est pas un mot pris au hasard merveilleux je veux dire c'est pas c'est pas un mot qui arrive comme ça qu'on n'aurait pas maîtrisé merveilleux ça veut dire quelque chose c'est quelque chose que qui suscite l'émerveillement et d'ailleurs un autre moment c'est le jour numéro 22 j'ai calculé les jours à 22 c'était le 6 mai dernier lorsque 550000 ans vous avez à l'écran de génération identitaire d'extrême droite bras tendu vêtu de noir avec toute la panoplinéonasique croix gammée drapeau etc des filets dans les rues de Paris sans rencontrer aucune résistance ni policier ni conséquence et là et les ébête bornes qui déclarent alors je la cite c'est aussi notre démocratie de garantir le droit à manifester tandis que le préfet de police de Paris le rang d'unès on a le même en cours aujourd'hui ne voyait pas de problème à autoriser cette marche il a lui-même à la télévision aussi en l'honneur donc je rappelle d'un militant pétaniste décédé en 94 car et je le cite les précédentes marchent de ce groupe ne se sont déroulées sans troubles à l'ordre public croirait précisons que dans le même temps avant de vous laisser la parole de nouveau le préfet a interdit la manifestation pour Adama Traoré tué par les gendarmes en 2016 la semaine dernière une marge donc similaire à celle-ci mais l'opposé annuel donc depuis 7 ans réalisé sans trouble alors de public mais interdite et à cette occasion le ministre je le rappelle de la justice Dupond-Moretti a avant-hier toujours à la semaine nationale inviter le groupe de Marine Le Pen à saisir la justice notamment contre vous sans Rousseau pour avoir participé à ce rassemblement le samedi dernier alors la question est toute simple est-ce que ce gouvernement est allé trop loin avec sa proximité extrême droite est-ce que c'est pas ça mais je crois que c'est un peu ça vous entendre ce qui a marqué le plus le bilan c'est son jour à mon avis c'est pas qu'il est allé trop loin vers l'extrême c'est que il est totalement pour eux aux idées d'extrême droite si c'est ça qui me moi me choque vraiment je pense son seul mandat en vrai c'est de faire barrage c'est au nom de ça que une partie de l'électorat de gauche s'est mobilisé et c'est son seul mandat et en fait là on constate une porosité alors faut se rendre compte de ce que c'est et là je vais parler depuis la place depuis ma place vraiment de femmes voilà c'est que précisément c'est que moi je suis très menacée par l'extrême droite vraiment beaucoup voilà il y a mes adresses qui circulent etc et dans les réseaux les pires et en fait quand j'entends ça quand j'entends un ministre de la Justice se tourner vers le RN en disant mais vous devez saisir la justice et porter plainte je me dis mais en fait moi qu'est-ce que je dois faire c'est à dire que déjà aller à la police pour déposer plainte je n'ai pas une confiance absolue dans la capacité de la police aujourd'hui à instruire la plante que je vais déposer je pense qu'il y a beaucoup de policiers qui sont très bien je pense aussi qu'il y en a qui ne sont pas ne sont plus dans une mission de service public pour défendre tous les citoyens citoyens de la même manière par exemple le communiqué de presse hallucinant d'alliance et de l'USA qui ensemble font quand même plus de 40% aux élections professionnelles et qui parlent de nuisibles qui parlent de combat qui parle de guerre donc dans ces cas-là ils ne se sentent pas responsables d'une paix sociale ou de respect des citoyens à égalité quel que soit le citoyen ou la citoyenne ils se sentent investis d'une mission politique contre les nuisibles c'est pas pareil je pense que je fais partie de leurs yeux ou du moins j'en suis pas loin donc voilà et quand j'entends le ministre de la Justice dire ça je me dis je ne peux même pas avoir confiance complètement dans la justice et là mais si on a une rupture de confiance avec la police ce qui est déjà le cas avec la justice ce qui n'est pas encore le cas mais qui pourrait très vite arriver je pense et bien en quoi reste-t-il la confiance des institutions de la démocratie et en fait là on est vraiment dans quelque chose qui est un virage c'est un mot là-dessus rapidement bah ouais mais on s'était dit nous sur ce plateau virage basculement et puis qu'on trouvait plus les termes en fait et c'est ça le problème et je pense que la différence c'est que on n'est pas dans une séquence où l'appel a des sujets d'extrême droite sur l'immigration sur la sécurité sur le rappel à l'ordre et de l'ordre de la diversion comme ça puait le cas de façon très opportuniste chez Macron et dans au sein des deux quinquennats on est dans une séquence où le mot clé c'est il y a une radicalisation de la bourgeoisie mais au sens de classe sociale c'est-à-dire que d'habitude quand des gens s'expriment quand l'extrême droite s'exprime qu'il y a des éléments choquants on a quand même même chez des gens qui ne sont pas nécessairement de gauche ou d'une orientation politique dite progressiste assumé qui vont agir comme contre-pouvoir hein c'est un peu la fiction sur laquelle l'État libéral fonctionne l'idée que le pouvoir est réparti selon des institutions ou selon des appareils de la société civile il s'agisse d'organisation de syndicats d'association etc et que du coup bon on va se tenir le pouvoir tient le pouvoir finalement et en fait ce qu'on voit là c'est que un parce qu'ils sont en difficulté politique ils ont plus de légitimité où ils ont fatigué le pays et le fait le pays est fatigué d'eux ils ne peuvent plus rien admettre ça c'est ce que vous disiez aussi au départ ils ne peuvent rien amener aucune faute aucune erreur aucunement donc ils ne peuvent pas avoir les mots d'apaisement leur agenda politique et qu'on aime le même c'est-à-dire protection des intérêts du minorité envers et contre tous et donc du coup ils agissent en cette faveur et que cette radicalisation vers la bourgeoisie ça rappelle le vieux slown mais plutôt Hitler que le Front populaire c'est ça que qui est en train de se jouer alors nous à gauche on l'a souvent raconté plusieurs fois mais là les conditions politiques pour que ça existe sincèrement je pense qu'elles sont plus en plus mûres et c'est ça qui est extrêmement flippant à la période si on ajoute le fait que derrière quand on disait pas d'opposition pas de société civile dans la séquence des 100 jours sur l'apaisement il y a des solutions désolée venant de la terre il y a le retrait de l'agrément correction de d'anticorps et il y a des séquences comme ça qui continuent dernier exemple parce qu'on l'a beaucoup vous les citer vite fait ici c'est quelque chose qui va vous concerner je pense moi ça me soigne tous évidemment mais vous vous êtes élu vert c'est la sortie de Gabriel Attal il a refait la même hier qui déclarait que le désendettement économique du pays était l'urgence absolue la chose qu'il faut faire d'abord en fait et hier il a donc tenu ses propos que je cite un effort global sera demandé aux Français pour réduire de nouveau la dette est-ce que là c'est un encore une fois un exemple qui pourrait apaiser ou au contraire des apaiser le pays parce que on parle d'écologie dans ce sujet là est-ce que là on déclarant cela le le ministre nous passe en roule Emmanuel Macron et son gouvernement se comporte comme s'ils étaient DRH d'une entreprise c'est vraiment je pense que ils ont un plan social à faire et le RN d'ailleurs se comporte comme des actionnaires qui attendent que d'autres fassent le plan social et qui récoltent les fruits après donc en fait et donc il se comporte comme des dirigeants d'entreprise qui ont un plan social à faire qui mépris souverainement les les organisations syndicales qui méprisent souverainement les avis de d'inquiétude qui leur qui peut leur remonter qui dit non mais il faut qu'on fasse ce plan social et qu'on est bien etc et en fait ça pour moi c'est là que le cœur de la du problème et ça rejoint ce que vous disiez c'est que dans ces cas là si on se si on se pense en mission de faire un plan social et bien en fait on n'est pas dans une altérité on n'est pas dans une démocratie à respecter les contre-pouvoirs on n'est pas dans un débat démocratique apaisé on est dans une une classe dirigeante qui impose l'analogie avec les entreprises donc mais je peux dire que classe bourgeoise il y a Charles de Consigny qui a eu une phrase que je trouve bonne importante c'est que nous ne sommes pas du même côté politique mais qui dit la macronie se comporte comme une bourgeoisie apeuré ben oui c'est ça c'est-à-dire qu'en fait ils sont là et et ils veulent absolument conserver ça et là pour moi c'est d'esprit même des institutions et c'est ce que je disais tout à l'heure sur la police et la justice et que c'est pas moi en tant qu'humaine c'est que si moi-même j'en arrive à ne plus avoir confiance imaginé le nombre de citoyens et de citoyennes qui n'ont plus confiance dans les institutions et la perte de confiance dans les institutions c'est le premier symptôme d'une dérive vers les régimes d'extrême droite fasciste etc et donc là on est dans une glissade continue et aujourd'hui et je le pose c'est que je ne pense pas que et c'est ça qui m'inquiète le plus qu'à gauche nous soyons en capacité d'être cette espèce de contrepoids qui fait que la balance s'équilibre et qu'on arrive à incarner un espoir et ça moi je pense que les dirigeants politiques de la gauche et de l'écologie aujourd'hui ne devrait se poser que cette question là est-ce que vous partagerez peut-être le point de vue de Roussel du PC et du coup de dire que la nuit pêche est derrière c'est mort ça c'est plus toujours pas mais je vais y arriver un jour je pense que à Fabien on va y arriver alors pourquoi non parce que parce que je pense que la nuit pêche et le pire des la pire des unions à gauche à l'exception de toutes les autres c'est à dire qu'on en a pas d'autres donc pardon est-ce que je est-ce que je kiffe la nupette en tant que newpaisse les rapports de force qui sont à l'intérieur bien sûr que non mais ça existe et ça le mérite d'exister sur cette base là on doit construire quelque chose et plutôt que de taper dessus et de et de le détruire donc la question c'est comment la réforme comment on l'amplifie comment on lui donne un nouveau souffle tout ce que vous voulez mais qu'on parle de ça et je ne suis pas fana de la nupette mais par contre je pense que aujourd'hui c'est le seul socle sur lequel nous puissions construire un espoir donc faisons-le et vraiment je trouve que enfin moi qui me fascine dans les moments de bascule dans l'histoire et pardon j'arrête mais c'est à quel point la bascule se fait et là je vais être dur mais parce que nous n'avons pas toujours à ce moment-là de l'autre côté et notamment en général à gauche des leaders politiques en capacité de vraiment comprendre la situation dans laquelle nous sommes et la bascule et on voit dans tous ces moments là à quel point il y a aussi une forme de faiblesse du leadership politique dans ces moments là et bien je le dis ne soyons pas nous dans ce moment-là prenons le taureau par les cornes et regardons les choses telles que nous devons les faire nous le devons à nos concitoyens et concitoyens nous devons à l'histoire et nous le devons pour notre pays enfin alors reprenons le fil de notre de notre j'allais dire le fil à dérouler de ses 100 jours on va arrêter de remonter le temps maintenant on va prendre le temps le temps réel celui qui ne nous s'impose à nous à la rencontre aussi que cette idée de son jour à la base c'est quand même surtout une sorte de d'écran de fumée pourrait faire éviter de continuer sur cette pente glissante autour des retraites tourner la page des retraites et ça est-ce qu'on peut dire que c'est gagné par le gouvernement que finalement on en parle plus même par le président le même que c'est derrière nous Paul maintenant encore une fois moi je pense que pourquoi la situation dramatique bien sûr bien sûr la réforme est passée mais la question c'est quand on parlait dans l'islement tout à l'heure quand on fait les gens ils se disaient après les retraites il va pas trop se passer quelque chose et puis il est séquences casseroles moi j'ai trouvé ça extraordinaire c'est à dire qu'il y a un moment où les forces de la médiation politique traditionnelle que ce soit des parties d'organisation elles ont fait le taf qu'elles ont pu faire elles ont essayé de faire le mieux dans la séquence et on est soufflé et il y a eu des jeux des échos des réponses qui sont faits entre une partie spontanée de la colère populaire et la santé et la partie organisée [Rires] combien de temps ça a duré combien de temps ou chaque jour chaque ministre interpellé enfin interpellé peut-être mauvais termes c'est plus les gens qui étaient en train de m'amuser qui vont sans doute été interpellé mais voilà qui qui ont eu des contestations etc et ce mix entre la spontanéité des colères l'organisation des de ses colères par d'autres voilà des organisations elle m'intéresse parce que je trouve que ça c'est bien voyagé ensemble et que encore une fois on n'en sort pas et puis dire apaiser je sais pas oui la réforme est passée mais on voit bien que la question sociale qui était posée par sa réforme de retraite elle se pose aussi dans la question en fait des révoltes urbaines que c'est pas juste une question comme ça qui est sous lentement apparu on sait ce qu'elles sont les trajectoires des personnes on sait quels sont les situations des personnes plus moi tu vois je suis de la socio c'est mon truc de d'essayer de comprendre de voir ces facettes là la question c'est donc plus le statut comme mortifère qu'il existe entre 3 blocs qui sont donc deux sont incapables pour pour l'instant de stresser comme une alternative au pouvoir actuelle emmène dans dans une séquence ou sur une bataille il y a peut-être victoire mais enfin la crise elle est là je dirais on en sort pas c'est bien 100 jours de pourrissement alors et justement c'est parfait la transition puisque hier 12 juillet Sophie Binet la secrétaire général de la CGT sortait d'une réunion avec Madame borne la première ministre dont elle est jugée les réponses je cite en décalage total avec les besoins avant de poursuivre en disant avoir refusé je sais encore ce festival de langue de bois est exigé des actes concrets écouter plutôt un extrait pour finir la réunion d'aujourd'hui marque l'échec concernant des 100 jours annoncés par le Président de la République et donc ce que nous avons engagé aujourd'hui le 12 juillet c'est une reprise en main qui marque le début des quatre prochaines années nous prenons la main et donc nous imposerons désormais dorénavant nos ordres du jour nos méthodes et nos contenus l'Inter syndicale se retrouvera fin août pour débattre de la situation sociale et des modalités de la rentrée sociale [Musique] alors fin de Rousseau est-ce que vous partagez ce point de vue que vous avez entendu à l'instant là pour le coup c'est Sophie Binet qui parle en tant que en tant que chef d'une organisation syndicale donc voilà je l'entends je pense que elle a raison sur la manière dont ça peut se passer mais encore une fois c'est dans la crise dans laquelle nous sommes qui cumulent les crises en fait avoir un des politiques sociales véritablement social qui modifie en profondeur notre contrat social pour aller vers l'égalité avoir des mesures sociétales qui permet de reconnaître le racisme des choses comme ça et avoir des mesures écologiques qui permettent de voir un tout petit peu la sortie du tunnel et d'imaginer vraiment que on prenne les choses en main et bien ça donnerait en fait une bouffée d'air là dans la dans la séquence et ça ce que dit Sophie Binet c'est que l'un des syndical surtout l'Inter syndicale reste mobilisée pour que ce débat continue et continue à s'incarner et non les retraites ne sont pas n'ont pas disparus pourquoi parce que en fait quand ce que je vais dire elle va encore sans doute je suicider des choses mais quand les jeunes des quartiers se révoltent parce que un de leur est mort derrière il faut quand même comprendre que leurs parents qu'est-ce qu'ils font en fait mais ils font les métiers les plus difficiles ils font les métiers qui ne sont pas reconnus avec une pénibilité à la hauteur de l'enjeu ce sont des ce sont des personnes qui ont qui souffrent qui ont mal qui sont en incapacité en handicap etc et qui vont devoir attendre pour la retraite et donc en fait tout cela pour moi est une forme de continuum mais c'est pour ça que je vous disais que s'il y a un truc d'ébullition de de voilà de chant de chant ferrugien enfin qui peut éclater et on ne sait pas par où ça va éclater de ton point de vue Paul est-ce que tu penses possible encore une quelconque j'allais dire reprise de lutte contre la réforme des retraites là on entend la gauche la nups on entend surtout l'intention syndical avec ce féminin de dire que c'est pas derrière nous est-ce que c'est encore possible ne serait-ce que faire abroger le texte j'allais dire ne serait-ce que tout du moins faire que le gouvernement se repositionne voire modifier son texte est-ce que c'est possible encore aujourd'hui sur ce dossier faut jamais dire jamais il faudra voir une fois que la limite du riz que est passé là vous savez quand il a été promulgaire après un peu plus utilisé de mécanisme pour pouvoir sortir un RIB de cette affaire etc ça pourrait relancer le débat je sais pas l'initiative est aux organisations syndicales et politiques ce qui est intéressant dans ce qu'elle dit c'est que on voit bien qu'elle est dans une place difficile elle est la représentante de la CGT un des principaux syndicats du pays elle est fondamentalement une membre de ce qu'on appelle la négociation collective c'est-à-dire d'un canal particulier de discussion des affaires sociales qui n'est pas un canard pullmant étatique or le problème c'est que la macronie par principe son programme ça a été on détruit ça ce qu'ils appelaient des dialogues sociales on sait que ça a été genre LBD matraque et gaz Agen c'est ça le dialogue social donc si c'est ça elle elle doit pouvoir négocier une place dans cette négociation et c'est pour ça qu'en régulièrement toutes les interventions entre le gouvernement et les syndicats ça de contester sur quelle altif fixe l'agenda qui parle parce que on essaye de retrouver une place parce que c'est très dur d'être mis dans l'opposition en disant voilà vous êtes l'opposition et vous êtes donc nos ennemis on écoute pas ce que vous dites vous n'aurez droit à chaque mail si vous dites des trucs intéressants vous écoute pas j'ai à l'Assemblée nationale pour le coup moi j'étais attaché parentaire de député au moment d'après ce dans l'opposition c'est dur des fois aussi d'être con enfin d'être poussé dans cette cette position on a du mal à dire autre chose donc elle elle doit négocier ça et c'est plus pour moi la question c'est pas est-ce que ça sera sur les retraites c'est sur quoi il y a des mouvements qu'on n'a pas prévu qui était mouvement très sectoriels qui ont été très larges comme celui de la SNCF et puis il y a des mouvements à un moment sur les salaires soit sur économiques faut pas l'oublier on a encore pas parler de ça mais dans ces 100 jours d'apaisement on est quand même à peu près à la plus forte baisse du pouvoir d'achat depuis l'année 2009 qui était l'année de récession pose crise donc ça aussi ça joue dans l'ambiance du pourrissement dans la fatigue dans la et donc moi je parie plus sur le fait que voilà on avait personne avait privilégié jeune personne n'avait prédit la force du moment social et la personne avait pris 5 on est dans un certain temps ok alors revenons sur l'actualité du jour nous sommes le 13 juillet demain c'est le 14 12 vous déclarez hier sur Twitter ne pas participer d'avoir décidé par participer à l'événement enfin vous avez festivités c'était ce matin comme quoi les jours des fois sont très vite c'est beaucoup pour vous alors c'était hier alors pourquoi on voit après cette décision de pas y aller mais non là j'irai pas parce que en fait c'est une chose de tenir des relations diplomatiques avec l'Inde aujourd'hui et bon voilà ça c'est un sujet qu'on peut discuter par contre le met à l'honneur d'un défilé qui est le défilé de la saint de la journée de fête nationale mais en fait ça ça renvoie une image qui est que c'est un partenaire privilégié que c'est quelqu'un qui pour nous est important que il faut quand même savoir que maudit a une politique en Inde de d'écrasement des institutions démocratiques que il est dans une islamophobie régulière que quand il y a des émeutes contre les musulmans et on sait que c'est très tendu en Inde et bien il est plutôt de ceux qui attise la haine anti-musulman que il a des relations avec le Pakistan qui sont extrêmement compliquées il y a aussi des tensions avec les chrétiens d'Inde et en fait on est dans quelque chose qui est un nationalisme et un leader d'extrême droite en Inde et que on le mette à l'honneur je rappelle quand même que quand Meloni avait été élu en Italie Macron était le premier président de la République d'Europe à aller lui rendre visite qu'est-ce qu'on a à se précipiter à mettre à l'honneur des leaders d'extrême droite en Europe et dans le monde si ce n'est encore une fois à continuer cette toboggan ce toboggan d'extrême enfin d'extrême droite de glissade vers l'extrême droite alors je l'ai déjà détaillé dans l'intro suite au révolte et aux émeutes oui après pardon je sais que ça change rien j'étais un maudit viendra voilà tout ça j'ai pas de voilà mais ceci dit mais ceci dit je reste droit dans mes valeurs c'est-à-dire que moi je ne vais pas contributs avec lui en fait parce que d'autres de vos camarades ont pris la décision identiques de je ne sais pas mais peut-être on va le savoir dans la journée je ne sais pas parce qu'effectivement oui le mettre à l'honneur on peut comprendre on peut comprendre cette décision là il s'était invité d'honneur des idées par reste dans Macron de 14 juillet alors comme je disais dans l'intro tout à l'heure suite au révolte et aux émotes urbaines déclenchées par la bordel 17 ans tué par un policier on le rappelle par ailleurs extrêmement soutenu par l'extrême droite vous l'avez vu juste il y a une manifestation qui devait avoir lieu hier à Paris qui était annulé finalement jusqu'à Darmanin qui maintient son salaire avec un une décision qui lui est personnel aussi et prévu un déploiement exceptionnel les moyens sécurité assez fou pour la fête nationale demain entre 130 000 agents sur le terrain les drones et dans le ciel les hélicoptères aussi les voitures blindées au sol mais aussi le raid la Berry il y a aussi également c'est toujours l'assurance cher désolé mais je ne fais que de gagner les points les transports en commun qui vont s'arrêter à 22h notamment en banlieue puisqu'il s'agit essentiellement de tram et de bus qu'est-ce que tout cela vous inspirez d'abord toi Apple bah qui est en guerre contre les Français en fait c'est ça la question qui veut se poser quand même parce que là en plus on parle du raid le raid qui a tué un individu avec des billes de plomb soit disant non létal de nouveau les épaules rocher sur l'armement non létale qui est en guerre en fait on a l'impression que le pays ce qui est intéressant c'est que ça peut nous poser la question de pourquoi chaque 14 juillet il y a eu il y a des frictions un peu traditionnelles quoi quand ça se fait que ça se cristalise sur le moment de enfin chaque année il y a eu un peu des voitures brûlées etc moi je crois que c'est pas un pur hasard non plus je pense que ça cristallise le fait que derrière ces questions d'intégration sociale se joue aussi des questions d'intégration dans un pays qui rejettent massivement des perpulations donc en fait ils ont si peur qu'il y a un embrasement nouveau etc c'est qu'ils savent très bien que leurs annonces de communication et la répression qu'ils ont utilisé dans les quartiers pendant trois jours n'a pas réglé fondamentalement le rapport des individus qui vivent dans ces quartiers populaires avec les institutions qu'elles soient celles de la police que ce soit de la justice qui les envoie en prison en ferme pour avoir volé un parfum une bouteille de canette ou être rentré dans un magasin mauvais moment ou mauvais moment enfin où il y avait un policier pour les pour les attraper bref donc dans la séquence je sais pas moi ça qui semble tout mais tout je suis trop assimiliste tout me semble catastrophique de ce point de vue là je crois que c'est à Marseille ouais en fait ils ont tiré avec des c'est des billes de pions de plomb pardon dans une sacoche de tissu quoi et en fait ça très près ça ça peut ça peut tuer effectivement est-ce que en deux mots le gouvernement pouvait la peur de que ça repète de nouveau il y a aussi on dit que le gouvernement aurait peur de sa police aussi nous vraiment a peur aujourd'hui je pense qu'ils ont peur oui ça je pense que pour le coup mais ça ça fait partie aussi de la sociologie je pense de la macronie qui est que en fait c'est des gens qui enfin moi ce qui me frappe à l'Assemblée c'est à quel point ils sont issus pour beaucoup des grandes écoles de l'élite de voilà c'est en fait ce sont des gens pas tous mais beaucoup et ce sont des gens qui ont pas l'habitude de gérer l'altérité qui ont pas l'habitude de gérer l'opposition qui ont toujours été flattées et autorisés à faire ce qu'il faisait et en fait je crois que là il y a quelque chose de l'ordre de la panique et après quand quand on a et ça pour le coup dans le féminisme on sait bien quand on menace un dominant et bien la réaction c'est l'agressivité et l'autoritarisme et donc là on est dans cette situation là comme on l'a vu au début de notre histoire on va avoir un extrait justement pendant [Rires] un extrait de son allocution comme on l'avait au début de notre entretien Macron le 17 avril de cette année le président a dit je cite là on va pas leur écouter de nouvelles fois le 14 juillet prochain doit nous permettre de faire un premier bilan il l'a dit comme ça textuellement mais il semble qu'il a changé d'avis aujourd'hui même sans perdre d'ailleurs on assurance quand il informe le contraire à un des confrères que nous avons de BFM TV regardez plutôt cet extrait et on se retrouve juste après comment allez-vous répondre à cette embrasement qui dure de plusieurs depuis plusieurs semaines et est-ce que cette nouvelle alerte autour du 14 juillet vous a contraint à repousser votre adresse aux Français pour faire le bilan des 100 derniers jours qui devait être ceux de l'apaisement merci d'abord j'ai pas coutume de repousser des choses qui ne sont pas programmées je crois avoir fait deux fois des interviews de 14 juillet donc vous me m’accorderez à voir une certaine liberté avec cette pratique vous aviez évoqué le 14 juillet oui j'ai dit que je ferai un point autour du 14 juillet je vous rassure je ferai un point autour du 14 juillet mais je ne vous en ai donné ni la date ni la forme et je le donnerai en temps voulu maintenant si je suis raisonnablement informé il me semble pas qu'il y ait des émeutes urbaines ces derniers jours en France et donc le calme est bien revenu et grâce à l'action résolue de nos forces de sécurité intérieure et aussi au travail de la justice et je le dis avec ici beaucoup de détermination le calme est une condition à tout et le respect de l'ordre républicain que j'avais d'ailleurs réaffirmé très clairement il y a une centaine de jours doit être respecté partout c'est pourquoi s'il y avait quelques débordements nous interviendront avec la plus grande détermination pour que l'ensemble de nos concitoyens puissent vivre dans le calme et je salue une fois encore le travail des forces de sécurité intérieure de nos sapeurs-pompiers mais également de notre justice qui a pu permettre le retour au calme dans toutes les villes qui ont été touchées par ces émeutes et ensuite un travail en profondeur à conduire et des leçons à tirer ce qui s'est passé une séquence intéressante toujours du coup à l'OTAN ou le président est un peu piquant au début et recadre ce journaliste est-ce que ça traduit pas là le fait qu'il soit mal à l'aise et qui n'assume pas puisqu'il a quand même dit il a pas dit autour mais le 14 juillet pour repousser son adresse aux Français comment vous allez-y vous cette séquence là et puis en plus au passage il salue quand même la justice encore une fois qui a condamné à 18 mois ferme des personnes qui ont pris des canettes on a eu une justice pour l'exemple c'est ce dont je parlais sur la perte de confiance de l'institution de justice moi je pense que là on est vraiment bon je l'ai déjà dit la question qu'est-ce que je pense de cette séquence et ben c'est du grand Macron quoi c'est à dire que c'est d'abord cette espèce d'arrogance en première intention quoi voilà c'est premier réflexe premier intention cette espèce de truc là d'autoritarisme un conséquent plus derrière parce qu'on sait pas pourquoi il y a pas de et puis après on sent quand même beaucoup moins à l'aise quand il répond et je pense que ça dit quelque chose de du macronisme actuellement en tant que groupe politique c'est que il y a à la fois cette arrogance mais qui est une arrogance de façade pour essayer de maintenir une façade un visage alors que je pense que derrière c'est beaucoup plus compliqué que ça et beaucoup plus tumultueux et que à mon avis les assurances affichées ne sont pas la réalité d'un mouvement macroniste aujourd'hui et il dit aussi nous allons tirer les conséquences quelles conséquence très purement macronien de ce moment mais en dehors de l'arrogance il y a le caractère fondamentalement orwellien de la prise de parole macroniste hein la guerre c'est la paix la justice et la répression la vérité c'est le mensonge on sait pas il est toujours dans cette optique de je veux faire advenir un réel que j'estime être le vrai réel contre et envers tout le monde et là dedans c'est juste une remarque sur vous aviez dit le 14 ça va pas être le 14 et il ne peut même pas admettre que il déclare à 3 jours parce qu'il a pas fini son roman aliment parce qu'ils sont pas prêts parce que si et en fait c'est ça qui montre le décalage entre un l'arrogance des gens comme au Broquin premier quinquennat au premier quinquennat ils étaient les rois du pétrole à l'Assemblée ils avaient bon ils ont cassé le pays déjà comme ça ils ont eu les gilets jaunes ils ont eu des séquences qui ont répondu à cette politique de genre tout va bien ne t'en fais pas on avance sauf que là ils le font sur les ruines de leur légitimité politique et ça sonne faux et donc comme il y a peu quand même de journalistes je veux dire mainstream qui font remarquer qu'il m'a en permanence qui font ce travail de de désorganiser les séquences qu'ils aient ils essaient d'avancer avec leur leur voilà leurs machines de guerre de communication et ben là dès qu'ils sont pris il réagissent quoi mais ça nous donne des séquences pour montrer qu'il est un arrogant c'est tout oui sur les gilets jaunes on se souvient quand même que on a eu des éléments de communication disant que le deuxième mandat d'Emmanuel Macron et craignait plus que tous les gilets et un deuxième épisode des gilets jaunes que c'était ça hantise qui n'en dormait pas la nuit etc bon c'est quand même absolument raté cette affaire il y a pas plus gros ratage que celui-ci et pour autant il n'est pas capable de le reconnaître il n'est pas capable mettons-nous à sa place est-ce qu'il peut admettons il reconnaît mais c'est la fin je pense que c'est précisément là que l'honneur de la politique avec un grand P qui est de dire écoutez je n'ai pas la vérité incarnée je peux pas trompé par contre maintenant mettons-nous autour de la table pour trouver une solution et finalement c'est ce qu'on fait moi je me souviens et pourtant Merkel c'est pas mon c'est pas ma tasse de thé politique mais quand il y a eu des tensions en Allemagne elle a dit ok je me suis trompé elle a été capable de le dire pourquoi il n'est pas capable de le dire parce qu'en fait il est dans une espèce de de sentiment de toute puissance ou de sentiments qu'il faut être toute puisse tout puissant pour être le président de la République et puis en plus je pense que c'est même pas stratégique pour lui parce que pour pouvoir cornériser la gauche ça stratégie de vous êtes tous des islamistes et côté ruisseaux je sais pas quoi ça va solidifier le camp social ou en tout cas certaines de ce camp social et que au contraire quoi en faisant un geste comme ça un peu on va dire très goliant très au-dessus des institutions c'est comme ça qu'un certain nombre de personnalités de droite à gauche sont plus tolérées je sais pas on parle toujours de cette droite shiraken que des fois on regrette alors que la moitié c'était des gangsters qui vont à quel état non mais c'est vrai c'est bizarre quand même comme sentiment on parle de Dominique de Villepin qui avait nous a foutu le CP moi c'est quelque chose qui me parle et en même temps il savait hein être habile ils sont fondamental c'est le chêne et le roseau hein mais effectivement quand le roseau qui plie quoi le chêne là on va le déraciner alors du coup ben ça répond à ma question sur le quand il dit à la fin de cette séquence il les sons qui sont tirés on va du coup attendre pour pour cela il y a une autre séquence mais la dernière je pense qui arrête non c'était hier avant-hier le 11 juillet c'était vous madame Rousseau à l'Assemblée nationale qui est adressé quelques mots à Monsieur Darmanin on écoute monsieur le ministre de l'Intérieur vous avez fait lever l'Assemblée sur les policiers morts au service et je me suis levé et maintenant je voudrais que nous nous levions pour les victimes des actions policières Malik oussekin Aïssa ich Fabrice Fernandez il y a benatouna Traoré Lamine diang Luigi du Kennet Rémi Fraisse Adobe Adama Traoré Abubakar Fofana Zineb Redouane Steve Maya caniso Cédric chou via Mohamed Capsi et alouzen Camara et Naël déjà cette séquence elle est forte on voit la réaction de Monsieur Darmanin est-ce que vous à ce moment-là rapidement vous le voyez vous l'avez vous l'avez découvert dans la vidéo plus tard je ne le vois pas déjà parce que je lis ma feuille et puis en plus parce que il y avait plusieurs députés ministres entre lui et moi donc je n'ai pas vu et quand j'ai vu la vidéo c'est raide quoi c'est enfin son Haussmann sourcils c'est un soupir on dit très long très très long de ce mépris qu'il y a pour la vie des gens qui ne sont rien exactement j'imagine bien faudrait référence à Emmanuel Macron alors évidemment la question des violences policières est au centre de votre prise de parole et de du moment où si j'allais dire du coeur du débat public c'est-à-dire la semaine une fois encore car c'était pas nouveau c'est pas c'est pas né sous Naël tout cela alors juste après la mort de Naël par interpelier vous avez tweeté la police ne peut ne doit pas tuer jamais c'est un principe simple un principe républicain avant d'ajouter dans le même temps que dans le cas théorique tiré tu es ne doit pas vous c'est encore une fois être l'option priv il ne peut exister que dans des cas extrêmes justifiés et sans aucune autre alternative c'est la fin de citation et puis vous avez supprimé ces deux tweets pourquoi oui parce que ça avait suscité un débat sur Twitter qui ne pouvait pas être réglé sur Twitter c'est à dire que on pouvait pas le faire celui-là en particulier c'est à dire que ça a touché des choses très intimes chez certaines personnes et donc c'était pas possible de le régler en 148 mais ce que je voulais dire par là c'est que en fait on a on a pris finalement on s'est familiarisé avec l'idée que la police pouvait tuer ce qui était quand même quelque chose de l'ordre de l'absolu exceptionnel pendant très longtemps et là on sait familiarisé avec cette idée et j'avais entendu Fabien Jobard qui disait une chose qui m'a semblé très intéressante qui est sociologue de la police et qui disait avec les LBD donc là je sors la question du terrorisme parce que je pense que c'est trop épidermique mais sur la il disait avec les LBD on a habitué une police à viser les gens et attirer et il disait forcément cela à un moment donné aura des conséquences c'est à dire qu'ils tireront même quand ce ne sont pas des LBD et j'ai trouvé que c'était très juste cette cette analyse là c'est que depuis maintenant un petit moment on a habitué la police à viser des gens et là je crois qu'il nous faut revenir à une forme de de réforme de la police évidemment à gauche vous êtes tous là à appeler une réforme comment mais non mais on diminue déjà on interdit les armes de guerre on sort l'IGPN de la police et du ministère de l'intérieur on forme les policiers on sort de la doctrine du maintien de l'ordre par la force pour aller vers la désescalade on réétablit la police de proximité on revoit aussi les conditions de travail des policiers on sanctionne très lourdement tous les actes de racisme et de sexisme et des LGBT phobie on fait un audit externe pour voir quel est l'ampleur de ce problème au sein de la police qui a fait la police de Londres on en tire les conséquences quand il y a des faux PV suite à des interventions des policiers doivent être lourdement sanctionnés d'avoir menti sur des PV après on dit sous la bravème enfin je veux dire il y a quand même beaucoup de choses à faire qui en réalité sont accessibles c'est possible de le faire et on dépose des fleurs comme Marine tondeelier devant la police vous en pensez quoi c'est quand même fort on a vu un peu en mode hippie quand même comme au début des gilets jaunes certains l'ont plus le faire déposer des fleurs devant une ligne de CRS vous avez sourire ce moment-là ou je pense que toi tu as du sous moi je suis très taquin mais ça m'a fait rire mais en vrai ça peut se comprendre et puis il faut essayer de comprendre pourquoi ces réflexes pourquoi une partie de la gauche en tout cas à la tentation et la volonté de maintenir l'idée qui peut y avoir des institutions qui fonctionnent bien moi je suis plus unique je pense que la police elle est violente parce que c'est son rôle ça mais c'est vrai qu'on peut pas repousser les débats à plus tard quand on fera comment quand l'État etc la question c'est maintenant et pourquoi il y a ce lien là c'est là qu'on voit dans la séquence le problème c'est que vous avez parlé de pratique les pratiques du LBD les pratiques du travail moi je fais de la socio du travail je vois comment le travail forge les conceptions les subjectivité des individus et le macronisme c'est un monde de l'abstraction c'est jamais les pratiques le réel encore une fois n'a pas pris sur leur discours c'est un monde des abstractions et des idées des institutions sauf que le problème c'est que dans leur mot les institutions ne veulent rien dire ils ont toujours le schtretish la République mais quelle république font-ils vivre la république est-elle bonne en soi république islamiste d'Iran République populaire de Chine non c'est la République française et qu'est-ce qu'elles ont incarner et si elle incarne ses actes de violence si réincarne une autorité qui tue des citoyens effectivement là il y a un problème et je pense que c'est ça le problème aussi c'est de comprendre que le monde enfin la France doit sortir et les gouvernants surtout on va dire on doit sortir la France de cette idée de d'une France éternelle faite d'idées et qui justifierait toutes les désagréments de leur politique qui sont en fait des conséquences réelles lourdes violentes et brutales sur la vie des gens c'est ça le problème après vous c'est votre rôle vous allez donner plein de propositions et voilà la liste est me semble très complète de ce qui est possible de faire concrètement est-ce que c'est encore possible si longtemps encore une fois mais on peut selon vous aussi de réformer cette police alors que vous l'avez tout à l'heure vous avez parlé de cette de ce communiqué c'est vicieux que la gauche a été beaucoup de gens ont trouvé ces discussion on menaçait à demi-mot le pouvoir presque d'un coup d'État policier est-ce qu'on est-ce que ça c'est à craindre et est-ce que c'est possible à l'heure actuelle ou le pouvoir politique on le voit peut parfois tenir qu'à sa police qu'on puisse revoir est-ce que c'est pas la police à quel point aujourd'hui non mais qui ne tient que par symbolise pour mener cette politique faites la retraite à 55 ans demain vous aurez pas de manifestations je vous le dis tout de suite donc déjà il y a si non mais il y a six salles encore une fois entre l'égalité tous pour 70 enfin genre pourquoi pas mais concrètement c'est aussi ça la différence entre l'égalité légitimité combien d'années ça fait dans ce pays que aucun gouvernement n'a mené une politique cohérente globale qui est positif pour les intérêts de la population il y a eu un c'est comme d'habitude les luttes c'est toujours on obtient des petits trucs ça dépend de des positions qu'on recule de l'appareil d'État des mouvements sociaux des tas des rapports de force mais bon fondamentalement c'est aussi ça qui fait que le pouvoir s'affaiblit plus personne ne croit en eux donc les gens ont refusent des institutions les institutions refusent le discours des gens donc il les réprime donc les régions se mobilisent et on est dans un statut commun tout ce qui a été fait pour la police pour l'armée pour en termes de d'effectif en termes de moyens alors c'est sans doute pas suffisant aux yeux de certains bien sûr mais quand même moi je me souviens quand même du fait que il y avait des exceptions dans la loi retraite par exemple pour les policiers enfin voilà et que c'est pas gratuit tout un tas de petits signes qui font que voilà il y a un achat ce n'est pas un achat du moins il y a des signes envoyés de de part et d'autre on va finir avec je sais pas si vous l'avez lu l'interview tout du moins l'expression madame lesbots dans Le Parisien ce week-end ce dimanche ou elle a pu d'entrée de jeu à battre la carte sécurité encore une fois c'est le thème apparemment c'est ça qui marque les 100 jours pour protéger les Français dit-elle les moyens énormes qu'on voit c'est plus proche des prochaines heures là dans la rue demain et aujourd'hui et une sanction enfin une mesure l'ascension financière vous l'avez sans doute vu avec la création du Lamande spécifique pour les familles des métiers je les cite dès la première connerie une petite phrase qui a fait mouche en deux mots votre avis sur cela tu commences je pense que la sécurité est un concept vide c'est l'absence de sentiment d'être bien et que c'est un du coup un concept qui est très utile pour tout parce que il est on peut vendre tout avec la sécurité sécurité contre votre écran de téléphone sécurité des caméras quand vous partez dans votre vacance dans votre de votre maison de en vacances sécurité de tout armement armes lourdes etc mais justement dans leur vision de la sécurité c'est jamais ça c'est jamais le climat c'est jamais la sécurité sociale c'est toujours la sécurité en tant qu'on concept de soit quelque chose à vendre des armes des protections des services et ça ou l'absence d'état de calme et toujours en esquivant le bilan de peut-être qu'on n'est pas bien parce qu'on n'a pas de sécurité sociale parce qu'on n'a pas de certitude sur l'avenir de la planète mais pour eux c'est forcément parce qu'il y a des individus qui sont devenus comme ennemis qui posent problème donc le problème de cette phrase là en dehors de elding connerie elle est premier ministre moi ça m'intéresse pas la question c'est encore une fois la sécurité c'est leur fétiche absolue ils peuvent tout vendre avec et ils peuvent tout justifier en termes de de destruction des libertés civiles et politiques et c'est pour ça que il y a un il faut ouvrir la séquence sur autre chose n'empêche que la mesure va sans doute naître et une amende va être créée qui va servir à sa personne vous en dites quoi vous et pour moi c'est encore une humiliation de plus c'est-à-dire que l'amande forfaitaire à la première connerie comme ça a été dit c'est c'est tu vas au coin les mains sur la tête en fait et c'est de l'humiliation permanente et donc ça veut dire que si on est dans l'humiliation dans la punition on n'est pas dans une égalité même symbolique des citoyens entre eux et donc voilà on est toujours dans ce rapport de je te domine donc je te menace je te punis et tu as à obéir à mes ordres et nous ne sommes pas une société si elle fonctionne sur cette base là et là et le va vraiment l'incompréhension que peut avoir le pouvoir de ce qu'est la démocratie on ne punit pas en démocratie par des amendes forfaitaires des conneries en fait il y a une justice qui est indépendante qui est un droit il y a des droits des citoyens enfin je veux dire on est très loin de ce qui de ce qui est là quoi et en même temps c'est aussi très obser de de l'idéologie de libérale cercle l'incitation fiscale pour régler les problèmes c'est vraiment un théorème qui utilise tout le temps quoi j'ai comme on fait pour travailler des jeux de faire travailler des gens qui travaillent dans les conditions mauvaises de travail bon bah on peut les payer mieux parce que on prend on part le risque c'est vraiment le raisonnement dans les théorèmes économiques et c'est toujours comme ça les amendes pour les problèmes les amendes pour régler la question de consommation au nom de l'application pour les logements sociaux s'ils avaient sorti un peu l'idée de si vous habitez un logement social mais que votre fils ou votre fille fait une connerie vous serez sanctionné moi je viens de Nice à la base ils avaient sorti ça donc partout alors dernière dernier mot qu'on va changer ensemble avant d'en rendre l'antenne alors à l'heure où sera publié cette vidéo le 14 juillet nous serons donc le 14 juillet à cette date importante malgré tout ce contexte que nous avons essayé de résumer ensemble là ne date importante pour notre pays un dernier mot chacun votre tour sur ce 14 juillet d'abord toi Paul puis Sandrine sur ce 14 juillet oui c'est pas forcément celui-ci mais nous sommes le 14 juillet la fête nationale est-ce que c'est encore du sens moi j'ai toujours pensé que produire un défilé militaire Faire l'expression de la puissance genre de l'armée française dans l'arc on sait où est-ce qu'elle a engagé dernièrement dans les terrains c'est pas très beau ne m'intéresse pas comme pour pour fêter l'événement créateur de d'une partie de l'identité française qui est la Révolution française d'autant plus que moi je le enfin vraiment je viens d'une famille anticléricale de prof etc c'est la on prend notre source je pense dans la Révolution française en termes d'identité j'ai pas un prénom français j'ai pas un nom de famille français et tout donc pour moi c'est une culture et je pense qu'on devrait trouver et ni compris nous à gauche seulement au lieu de la dire au-delà du de l'aspect antimit la crise de la revendication faudrait qu'on trade une proposition pour pouvoir le célébrer sur d'autres bases je pense que les symboles nationaux c'est toujours bien de pas les refuser en bloc mais de les adapter de proposer une vision une lecture différente parce que c'est quand même quelque chose qui est partagé par partout tout le monde parce que il y a des gens qui ont voilà supporté un jour l'équipe de France de je sais pas quoi parce qu'il y a un sentiment d'appartenance quand même mais il faut le travail avec un récit différent parce que pour l'instant c'est un récit exclusion militaire et viril le mot de la fin pour vous sur le 14 juillet sur la Rousseau mais c'est une fête nationale qu'on pourrait penser comme une fête de cohésion nationale et c'est en fait une fête qui célèbre la force de la France à l'extérieur je pense que c'est pour cela d'ailleurs qu'on invite des premiers ministres etc c'est pour ça qu'il y a un défi les militaire c'est pour ça c'est dans cela qu'en effet c'est aussi très bien il enfin pour le coup le défi militaire c'est quand même un truc assez étonnant à faire oui oui mais même les gros engins enfin c'est il y aurait beaucoup à dire mais je vais pas m'étendre mais en tous les cas il y a quelque chose de l'ordre de on impose sa force et pour moi quand on quand on a besoin de la montrer à ce point là c'est qu'on n'est pas complètement serein sur le fait qu'elle existent réellement et là je pense que aujourd'hui la question de qu'est-ce que finalement la force française et bien pour moi ce serait c'est déjà un modèle social c'est une force d'une cohésion sociale d'avoir accepté intégrer et vivre avec des gens qui domaine de partout et de tout temps et c'est cette force là en fait et quand on n'a pas peur de ce qu'on est ben on n'a pas besoin ni de faire des démonstrations de force ni de détester les autres et en fait là on n'y est plus quoi merci beaucoup c'est déjà la fin de notre entretien c'était passionnant on pourrait en discuter longuement des sujets autour de ce 14 juillet mais aussi de la séquence longue que nous venons de traverser et qui ne fait que commencer sur bien des aspects mais voilà ce n'est que partie remise j'imagine qu'on se recroisera merci à tous les deux d'avoir accepté mon invitation aujourd'hui quant à vous chez vous merci d'avoir suivi cette émission émission qui n'existe que vous le savez grâce à vous comme toute la grille des programmes du média rendez-vous donc sur le média tv.fr/outien pour vous abonner à notre chaîne des 5 euros par mois sans engagement de durée et même si vous le désirez devenir sociétaire et nous accompagner dans cette aventure médiatique inédite en France aventure médiatique qui est sur le point de nous emmener sur le petit écran c'est-à-dire de passer de YouTube à la télévision ou plutôt de diffuser à la fois ici et là bas pour en savoir plus rendez-vous sur notre site internet bien évidemment pour ma part je vous remercie de votre fidélité et votre confiance et vous souhaite un excellent et révolutionnaire 14 juillet à bientôt il fallait le caser ce mot