Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.

Aly Diouara, né le 1er mars 1987 à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.
Aly Diouara est un député français membre de La France Insoumise. Son positionnement politique est marqué par une critique virulente des pratiques policières et du système judiciaire, ainsi qu'une défense des droits des minorités. Récemment, il a attiré l'attention en dénonçant les violences policières lors d'un incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.
Aly Diouara est généralement cohérent entre ses discours et ses votes. Cependant, il y a eu une contradiction notable lorsqu'il a voté contre un amendement visant à renforcer la protection des enfants dans les écoles.
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
« Une fois encore, l'État n’a pas organisé une fête, mais un face-à-face. Il s’agit alors, comme je l’ai maintes fois répété, de gestion d’émeutes et de violences urbaines. »
Soutient une enquête approfondie sur les incidents ayant entraîné des blessures graves ou mortelles.
« Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil. Il est donc impératif que la lumière soit faite sur cet incident. »
Exprime une critique virulente de la politique étrangère israélienne en la liant à des accusations de génocide, tout en niant être antisémite.
« le temps des colonies est terminé. La police tue. Et elle tue souvent les mêmes. Par choix, par racisme et par nostalgie coloniale »
Aly Diouara est connu pour son style de communication direct et franc, n'hésitant pas à critiquer ouvertement les politiques en place.
Au cours des 18 derniers mois, Aly Diouara a continué de se concentrer sur les questions de sécurité et de justice, en particulier en ce qui concerne les violences policières et les incidents impliquant des mineurs.
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“Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil.”
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Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Critique la doctrine française du maintien de l'ordre qui produit les violences qu'elle prétend empêcher.
Soutient une enquête approfondie sur l'incident ayant entraîné la perte de l'œil d'un adolescent.
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Le 10 décembre 2025, sept hommes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à caractère raciste visant Aly Diouara sur le réseau social X [ 35 ] . Le ministère public requiert des peines allant jusqu’à huit mois d’emprisonnement ferme pour plusieurs messages injurieux et racistes publiés à l’encontre du député, notamment les expressions « nègre de maison », « bamboula » ou « bonobo ». Le jugement est mis en délibéré au 5 février 2026 [ 36 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 5 février 2026, six hommes sont condamnés pour cyberharcèlement envers Aly Diouara à des peines allant de l’amende avec sursis à quatre mois d’ emprisonnement avec sursis . Le tribunal retient, pour cinq des prévenus, la circonstance aggravante liée à l’origine, l’ ethnie ou la race et qualifie les faits de « haine en meute » [ 37 ] . Les condamnés sont également tenus de verser solidairement 5 000 euros de dommages et intérêts à Aly Diouara pour préjudice moral [ 38 ] .
Extrait automatiquement de la section « cyberharcèlement raciste » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 23 février 2026 , en pleine campagne des élections municipales à La Courneuve , Aly Diouara publie un communiqué dans lequel il accuse l’équipe du candidat socialiste Oumarou Doucouré d’avoir procédé à des distributions « d’enveloppes d’argent » lors d’une réunion publique organisée le 16 février 2026 , ainsi qu’à des distributions de colis alimentaires, notamment de morceaux de poulet , en échange de soutiens électoraux le 20 février 2026 [ 39 ] . Il évoque également la présence du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis , Stéphane Troussel , lors de certains des faits dénoncés [ 40 ] .
Extrait automatiquement de la section « affaire « pouletgate » » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
À la suite de ces déclarations, Oumarou Doucouré et Stéphane Troussel portent plainte pour diffamation publique. Le 9 mars 2026 , le tribunal correctionnel de Paris condamne Aly Diouara à une amende de 500 euros avec sursis pour diffamation envers Oumarou Doucouré, ainsi qu’au versement de 3 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral . Le tribunal estime que les accusations formulées ne reposent pas sur des preuves suffisantes et considère que, « en sa qualité d’acteur de premier plan du débat public municipal », Aly Diouara devait appuyer ses déclarations sur des éléments factuels solides [ 41 ] . Il est toutefois relaxé concernant Stéphane Troussel, le tribunal estimant que la qualification juridique retenue à son encontre est erronée [ 42 ] .
Extrait automatiquement de la section « affaire « pouletgate » » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Aly Diouara fait appel de cette décision. Le 8 mai 2026 , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques [ 40 ] . Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026 [ 41 ] .
Extrait automatiquement de la section « affaire « pouletgate » » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Après son investiture aux législatives, plusieurs médias rappellent ses propos contre Raphaël Glucksmann , la CGT, le Parti Communiste et des personnalités juives ou son soutien à Hassan Iquioussen [ 6 ] , [ 43 ] , [ 44 ] , [ 45 ] , selon certains en mode accusatoire et « à charge » , car il est « racisé » , dénonce la journaliste d' Arrêt sur images Élodie Safaris [ 46 ] . Comme les députés Carlos Martens Bilongo ou Nadège Abomangoli, Il a été à plusieurs reprises depuis son élection la cible d'insultes racistes et de menaces [ 47 ] . Selon Le Point , à qui il déclare "J'emmerde ceux qui me parlent de communautarisme", Aly Diouara assume de tenir « un discours identitaire et racialiste [ 48 ] . »
Extrait automatiquement de la section « accusations d'antisémitisme » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 12 mai 2024 , il qualifie Raphaël Glucksmann , tête de liste Place publique - PS aux élections européennes 2024 , de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche » [ 43 ] , [ 49 ] . France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz , qu'il accuse d'être « complices du génocide » [ 50 ] , [ 43 ] , « au mépris », selon le journal Marianne , « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme [ 51 ] , [ 52 ] .
Extrait automatiquement de la section « accusations d'antisémitisme » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
Le 18 juin 2024 , il conteste les accusations d' antisémitisme et se dit victime d'une « vague de propos diffamatoires » et affirme que son « premier combat est et restera contre toutes les formes de racisme » [ 53 ] » , qui sont « le fruit d’une volonté de faire taire la parole et l’expression des quartiers populaires qu'[il] peu[t] également incarner [ 5 ] et explique que « dire de Glucksman qu’il est sioniste est un propos politique et non antisémite comme on essaie de le faire croire » [ 5 ] .
Extrait automatiquement de la section « accusations d'antisémitisme » de l'article Wikipédia. À vérifier auprès des sources primaires citées par l'article.
« Ce soir-là, dans ma circonscription, un adolescent de 13 ans a perdu l’usage d’un œil. »
« Une fois encore, l’État n’a pas organisé une fête, mais un face-à-face. »
« Il s’agit alors, comme je l’ai maintes fois répété, de gestion d’émeutes et de violences urbaines. »
Analyse automatique des promesses de campagne. Données documentaires — aucune interprétation partisane.
Pas assez de données vérifiables pour calculer un taux.
“Nous allons installer des fan zones pour permettre aux supporters de fêter la victoire du Paris Saint-Germain.”
Résumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleCohésion de groupe
l'amendement n° 110 de Mme Spillebout à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 3 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 120 de M. Tesson à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 118 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 63 de Mme Lorho à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'ensemble de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 108 de Mme Spillebout à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 184 du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 171 de Mme Perrine Goulet à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 11 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
le sous-amendement n° 196 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 7 de M. Michelet à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 141 de M. Christian Girard à l'article 3 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
le sous-amendement n° 213 de Mme Spillebout à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
l'amendement n° 132 de M. Balanant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026
le sous-amendement n° 197 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).
1 juin 2026