Énarque et ancien membre des Républicains, il est nommé Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020), orchestrant les grandes réformes du début de quinquennat. Il fonde le parti de centre-droit Horizons en 2021 et redevient maire du Havre.
Énarque et ancien membre des Républicains, il est nommé Premier ministre d'Emmanuel Macron (2017-2020), orchestrant les grandes réformes du début de quinquennat. Il fonde le parti de centre-droit Horizons en 2021 et redevient maire du Havre.
Édouard Philippe est un homme politique français, ancien Premier ministre et actuel maire du Havre. Il a fondé le parti Horizons après avoir quitté Les Républicains.
Édouard Philippe est un homme politique français actuellement maire du Havre et président d'Horizons. Ancien membre des Républicains, il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020.
Édouard Philippe est plutôt cohérent entre ses discours et ses actes. Cependant, certaines de ses promesses, telles que l'augmentation de la durée du travail, n'ont pas encore été mises en œuvre.
Soutient l'utilisation de l'outil référendaire pour certaines réformes.
« Il a déclaré : 'Dans le système politique actuel, avec les blocages de la société française, il est impératif d'utiliser à nouveau l'outil référendaire'. »
Prône un allongement de la durée du travail pour préserver le modèle social.
« Il a déclaré : 'Si nous voulons préserver notre modèle social et préserver notre modèle de financement des retraites, compte tenu de notre démographie, nous allons devoir travailler plus longtemps'. »
Prône un rassemblement face aux enjeux actuels.
« Il a déclaré : 'On a besoin d'un grand rassemblement face à tous ces enjeux dont on parle là. Et je pense qu'il a cette capacité à rassembler, à rassembler dans le calme, à rassembler dans le dialogue'. »
Édouard Philippe est perçu comme un homme politique pragmatique et modéré.
On observe une évolution notable de ses positions sur les 18 derniers mois, avec un recentrage sur les questions institutionnelles et économiques.
Comment les positions ont évolué dans le temps, par thème.
64 positions datées extraites par IA depuis les discours et entretiens. Chaque entrée est attachée au contenu source qui l'atteste.
S'oppose à la suspension des abonnements internet comme sanction, arguant que cela pénalise injustement les abonnés considérés comme des fraudeurs potentiels et nuit à l'accès universel au numérique.
S'oppose à la suspension de l'accès Internet, arguant qu'elle doit être un service universel et que le projet de loi crée une surveillance généralisée des réseaux sans distinction.
S'oppose au texte car il entrave l'objectif de couverture numérique du territoire et crée une surveillance généralisée des réseaux.
Souligne que la suspension d'Internet est inadaptée car elle contredit l'objectif de couverture numérique du territoire et l'accès au haut débit comme service universel.
S'oppose à la suspension de l'accès Internet, arguant qu'elle doit être un service universel et que le projet de loi crée une surveillance généralisée des réseaux sans réelle efficacité.
Critique le texte pour créer une surveillance généralisée des réseaux et opposer injustement artistes et internautes.
Approuve le principe de responsabilité de l'abonné et la mise en place d'une autorité administrative indépendante pour lutter contre le piratage via un système de riposte graduée.
S'oppose à la logique de surveillance généralisée des réseaux et à l'opposition artificielle entre artistes et internautes, arguant que cela nuit à la couverture numérique du territoire et à l'accès universel à Internet.
Soutient la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes comme mesure de réalisme budgétaire visant à enrayer la progression de la dette publique et respecter les critères de Maastricht.
Prône le financement pérenne de l'AFITF par les produits de la cession des actifs autoroutiers afin de garantir la réalisation des grands projets d'infrastructures de transport.
Soutient la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes comme un outil de réalisme budgétaire pour réduire la dette publique et respecter les critères européens.
Soutient la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes comme un choix réaliste pour réduire la dette publique et respecter les critères européens, tout en garantissant transparence et intérêt des usagers.
Prône l'affectation d'une partie du produit de la privatisation à l'AFITF et l'exploration de nouveaux modes de financement comme les PPP et la tarification.
S'oppose au transfert des coûts d'adaptation des réseaux vers les consommateurs, arguant que cela revient à traiter les abonnés comme des fraudeurs potentiels de manière injuste.
Prône l'instauration d'un système de capitalisation obligatoire pour les retraites.
Soutient l'augmentation de l'âge de départ à la retraite, avec des modalités différentes selon les professions.
Critique l'approche du projet de loi qui oppose les artistes aux internautes et instaure une surveillance généralisée des réseaux, jugée dangereuse et contraire aux libertés individuelles.
Critique le dispositif de suspension d'accès Internet comme étant disproportionné, injuste envers les abonnés et contraire aux libertés individuelles, arguant qu'il traite les citoyens comme des fraudeurs potentiels.
Critique l'approche du projet de loi qui impose des sanctions administratives et des suspensions de connexion, la jugeant disproportionnée et injuste envers les abonnés considérés comme des fraudeurs potentiels.
Critique l'approche du projet de loi qui impose des sanctions administratives et une surveillance généralisée des réseaux, jugée disproportionnée et contraire aux libertés individuelles.
Critique le dispositif de suspension d'accès Internet comme une sanction disproportionnée, collective et potentiellement inconstitutionnelle, qui traite les abonnés comme des fraudeurs potentiels sans preuve judiciaire.
Critique le dispositif actuel de sanction pénale pour contrefaçon comme étant disproportionné et inefficace face au piratage massif, préférant une approche administrative préventive.
Critique la suspension de l'accès Internet comme sanction disproportionnée et injuste, arguant qu'elle traite les abonnés comme des fraudeurs potentiels et porte atteinte aux libertés individuelles.
S'oppose à la suspension collective de l'accès Internet et à la présomption de culpabilité administrative, arguant que ces mesures sont disproportionnées, contraires aux libertés individuelles et à l'accès universel au numérique.
Le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche a voté pour la motion de censure contre le gouvernement, déposée en application de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution.
Soutient la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes comme un choix réaliste pour réduire la dette publique et respecter les critères européens, tout en garantissant transparence et intérêt des usagers.
Soutient la privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes comme mesure de réalisme budgétaire visant à enrayer la progression de la dette publique et respecter les critères de Maastricht.
Affirme que la protection des droits d'auteur et la lutte contre le piratage sont essentielles pour la survie économique de l'industrie culturelle française et la diversité culturelle.
Critique l'approche du projet de loi qui oppose les artistes aux internautes et instaure une surveillance généralisée des réseaux, jugée dangereuse et contraire aux libertés individuelles.
Critique l'approche du projet de loi qui impose des sanctions administratives et une surveillance généralisée des réseaux, jugée disproportionnée et contraire aux libertés individuelles.
S'oppose à la suspension collective de l'accès Internet et à la présomption de culpabilité administrative, arguant que ces mesures sont disproportionnées, contraires aux libertés individuelles et à l'accès universel au numérique.
Critique l'approche du projet de loi qui oppose les artistes aux internautes et instaure une surveillance généralisée des réseaux, jugée dangereuse et contraire aux libertés.
Critique le dispositif de suspension d'accès Internet comme étant disproportionné, injuste envers les abonnés et contraire aux libertés individuelles, arguant qu'il traite les citoyens comme des fraudeurs potentiels.
Critique l'approche du projet de loi qui impose des sanctions administratives et des suspensions de connexion, la jugeant disproportionnée et injuste envers les abonnés considérés comme des fraudeurs potentiels.
Critique la suspension de l'accès Internet comme sanction disproportionnée et injuste, arguant qu'elle traite les abonnés comme des fraudeurs potentiels et porte atteinte aux libertés individuelles.
Critique le projet de loi pour sa sanction de suspension d'accès Internet, jugée disproportionnée, collective et contraire aux libertés individuelles, préférant une approche éducative et consensuelle.
Analyse automatique des promesses de campagne. Données documentaires — aucune interprétation partisane.
Pas assez de données vérifiables pour calculer un taux.
“Le Gouvernement s'est engagé à ce que cette enveloppe globale de 7,5 milliards d'euros promise d'ici à 2012 à l'AFITF, lors du CIADT de décembre 2003, soit respectée.”
“Le Premier ministre s'est engagé à ce que le Gouvernement rende compte au Parlement de l'avancement de cette procédure [cession des participations de l'Etat dans les sociétés concessionnaires d'autoroutes]”
Profil exploitable · 14 sources publiques
“L'Assemblée nationale a adopté.”
Cette section distingue rumeur, article de presse, enquête, mise en examen, condamnation en première instance, condamnation définitive, relaxe, etc. Aucune mention sans source.
Le député Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy dénonce un 'scandale d'État' suite au meurtre de la jeune Lyhanna, appelant à une prise de conscience sur l'insécurité dans le pays.
Voir la source originaleNathalie Kosciusko-Morizet annonce son soutien à Édouard Philippe pour l'élection présidentielle de 2027, saluant sa capacité à rassembler. Elle critique la vie politique française contaminée par les réseaux sociaux et estime que le Rassemblement national n'est pas une option pour la droite.
Voir la source originaleÉdouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre, se dit 'extrêmement déterminé' pour l'élection présidentielle de 2027. Il souhaite utiliser à nouveau l'outil référendaire, notamment pour une réforme des retraites.
Voir la source originaleL'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi lors de la séance du 22 janvier 2014. Le vote a recueilli 300 voix pour et 198 contre sur 498 suffrages exprimés. Le groupe socialiste a massivement soutenu le texte, tandis que le groupe de l'UMP s'y est majoritairement opposé.
Voir la source originaleLors de la séance du 11 mars 2009 à l'Assemblée nationale, la ministre de la Culture Christine Albanel défend un projet de loi visant à protéger la création sur Internet. Elle rejette l'accusation de propagande concernant le site www.jaimelesartistes.fr et s'oppose à la comparaison faite par le cinéaste Philippe Lioret entre les mesures de sécurité pour les migrants et les rafles de l'Occupation. Des députés de l'opposition critiquent l'absence de députés de la majorité et la nature de la communication gouvernementale sur le sujet.
Voir la source originaleL'Assemblée nationale a rejeté le 8 avril 2008 une motion de censure déposée par les députés socialistes et radicaux contre le gouvernement. La motion, fondée sur l'article 49, alinéa 2 de la Constitution, n'a recueilli que 227 voix pour, soit 61 voix de moins que la majorité absolue requise de 288. Le vote a été soutenu principalement par les groupes de gauche et un député non inscrit.
Voir la source originaleLe sénateur Alain Lambert interroge le gouvernement sur le financement des infrastructures de transport suite à la cession des participations de l'État dans les sociétés concessionnaires d'autoroutes. Il s'inquiète de la pérennité de l'AFITF et des modalités de financement des contrats de plan État-région une fois les dividendes des sociétés privatisées supprimés. Le président de la commission des affaires économiques, Jean-Paul Emorine, justifie la privatisation comme un moyen de réduire la dette publique et assure que les fonds de cession seront affectés à l'agence de financement.
Voir la source originaleLes montants sont déclarés ou estimés. Aucun patrimoine net global n'est inventé : les zones sans source sont marquées 'non disponible'.
Voir le module complet« L'Assemblée nationale a adopté. »
« Le rapprochement entre les unes et les autres est excessif et je souscris � cet �gard � l’analyse de M. Besson. »
« C'est en effet le choix du réalisme puisqu'il vise à enrayer la progression de la dette publique, qui, rappelons-le, représente 64 % du PIB en France, et à adresser un signal positif aux autorités européennes concernant notre intention de respecter les critères de Maastricht. »
« Notons, à cet égard, que diminuer la dette publique de 8 milliards d'euros, c'est 400 millions d'euros d'intérêts d'emprunt en moins à verser et autant d'économies pour le budget de l'Etat ! »
« Le Gouvernement a engagé, le 18 juillet dernier, la cession des participations de l'Etat dans les sociétés concessionnaires d'autoroutes : autoroutes du sud de la France, autoroutes Paris-Rhin-Rhône et SANEF. »
« Garantie pour le marché et les conditions de concurrence en aval, puisque que les marchés de travaux passés par les sociétés d'autoroutes continueront - on nous l'a assuré - à respecter les règles applicables à la commande publique et devront ménager une place aux PME. »
« Garantie, enfin, pour l'usager, puisque les sociétés d'autoroutes continueront à assurer leur mission de service public, en vertu des contrats de concession qui les lient à l'Etat, lequel reste propriétaire du réseau routier concédé ; un débat a d'ailleurs eu lieu récemment à la télévision sur ce sujet. »
« Garantie, d'abord, de transparence, avec le choix d'un appel à candidatures plutôt qu'une négociation de gré à gré. »
« Le choix de la privatisation est un choix courageux sur le plan politique et justifié au regard de la situation des finances publiques. »
Liens documentés (mêmes gouvernements, mêmes partis, alliances, oppositions). Aucune relation privée n'est inférée.
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