Philippe Baptiste, né le 28 mars 1972 à Paris, est un ingénieur, docteur, chercheur et homme politique français.

Philippe Baptiste
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.

Philippe Baptiste, né le 28 mars 1972 à Paris, est un ingénieur, docteur, chercheur et homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
Philippe Baptiste est un homme politique français actuellement ministre de l'Enseignement supérieur dans le gouvernement Lecornu II. Son parti d'appartenance est inconnu. Il a été actif en tant que ministre depuis juin 2026.
S'oppose fermement à toute augmentation des frais d'inscription à l'université avant l'élection présidentielle et prône une régulation renforcée des établissements privés d'enseignement supérieur.
« Il a déclaré à plusieurs reprises que 'ce gouvernement n'augmentera pas les droits d'inscription' et qu'il 'n’y aurait pas d’augmentation des frais d’inscription à l’université avant l’élection présidentielle'. »
Soutient la mise en œuvre de la loi de programmation de la recherche (LPR) avec des crédits supplémentaires dédiés aux jeunes chercheurs, aux bibliothèques et aux ingénieurs techniques.
« Il a maintenu la mise en œuvre de la LPR en 2026 malgré des ajustements budgétaires. »
Reconnaît le réchauffement climatique comme un phénomène avéré et d'origine anthropique, mais souligne les limites des actions nationales face au climat.
« Il a déclaré que 'le réchauffement climatique est là' et qu'il est dû à 'la place de l'homme aujourd'hui'. Il a également souligné que la France ne peut pas agir seule face au changement climatique. »
Philippe Baptiste adopte un style de communication direct et franc, en utilisant des termes clairs pour exprimer ses positions sur les sujets qui lui tiennent à cœur.
Il n'y a pas eu d'évolution notable dans les positions de Philippe Baptiste ces derniers mois.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Soutient la généralisation du repas à un euro pour tous les étudiants dans les restaurants universitaires à partir de mai 2026, malgré un coût estimé à 80 millions d'euros par an.
Exclut une augmentation des droits d'inscription pour les étudiants français à la rentrée prochaine, mais laisse ouverte la question d'une évolution pour les étudiants étrangers dans le cadre d'une réflexion sur l'attractivité internationale.
Soutient l'importance d'investir dans les secteurs d'avenir tels que le spatial, l'IA et le numérique pour garantir la croissance future de la France.
Regrette que les sujets liés à l'innovation et aux sciences ne soient pas plus au cœur du débat politique et parlementaire.
sources publiques · Profil partiel
Soutient la généralisation du repas à un euro pour tous les étudiants dans les restaurants universitaires à partir de mai 2026, malgré un coût estimé à 80 millions d'euros par an.
Exclut une augmentation des droits d'inscription pour les étudiants français à la rentrée prochaine, mais laisse ouverte la question d'une évolution pour les étudiants étrangers dans le cadre d'une réflexion sur l'attractivité internationale.
Soutient l'importance d'investir dans les secteurs d'avenir tels que le spatial, l'IA et le numérique pour garantir la croissance future de la France.
Moins de trois sources publiques de bonne qualite.