Rachida Dati, née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), est une femme politique franco-marocaine
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
Rachida Dati, née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy (Saône-et-Loire), est une femme politique franco-marocaine
Coordonnées publiques officielles. Source : hatvp.fr, wikidata.org.
Rachida Dati est une femme politique française membre des Républicains, actuellement ministre de la Culture dans le gouvernement Lecornu II. Elle a été magistrate et maire du 7e arrondissement de Paris avant d'être élue députée européenne en 2019.
Défend un budget culturel élevé malgré les contraintes budgétaires, avec une priorité aux territoires ruraux et au patrimoine religieux.
« Promet d'augmenter les crédits dédiés à la sécurisation du patrimoine culturel, notamment via un fonds de 50 millions d'euros pour 2026. »
Défend une politique pénale claire et ferme, avec rétablissement des peines planchers et responsabilité pénale dès 13 ans pour les mineurs.
« Propose de construire des places de prison et de relancer la construction d'établissements pour mineurs en s'appuyant sur les réalisations des gouvernements de droite. »
Dénonce fermement toute tentative de corruption ou de pression financière pour obtenir des témoignages, en insistant sur le respect des règles déontologiques.
« Revendique le changement du mode de scrutin parisien et se présente comme candidate à la mairie de Paris avec le soutien explicite d'Emmanuel Macron. »
Style de communication direct et engagé, avec une forte présence sur les réseaux sociaux et une volonté de proximité avec les citoyens.
On observe une évolution notable de ses positions sur les thèmes de la sécurité et de la justice depuis son entrée au Parlement européen en 2019. Elle a adopté des positions plus fermes sur ces sujets, notamment en défendant le rétablissement des peines planchers et la responsabilité pénale dès 13 ans pour les mineurs.
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Elle félicite en 2013 le président Ilham Aliyev pour sa réélection [ 196 ] , puis à nouveau en 2018 [ 197 ] . L' élection est qualifiée par l' Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de non démocratique [ 198 ] . Dans une interview pour le journal azerbaïdjanais Day.Az , Rachida Dati présente, elle, l'Azerbaïdjan comme « un exemple pour tout le monde musulman » [ 199 ] .
Libération révèle également en 2024 qu'elle est devenue avocate du groupe Orange - France Télécom à partir de septembre 2010 , pour une rémunération de 800 000 € en huit ans [ 211 ] . Rémunérée officiellement en qualité d'avocate par ces différentes entreprises, Rachida Dati aurait « utilisé la robe comme un paravent à des activités de lobbying ou de mise en relation d'affaires, proscrites pour une élue au Parlement européen » [ 211 ] .
En 2013, Rachida Dati prend position sur les questions énergétiques. Après avoir signé une tribune dans le quotidien Les Échos pour demander l'arrêt des subventions des énergies renouvelables , qu'elle estime fausser la concurrence avec les énergies fossiles , elle se prononce en faveur d'une réouverture du débat sur les gaz de schiste . Dans un numéro de Cash Investigation sur les voyages présidentiels, la journaliste Élise Lucet s’interroge sur les relations entre Rachida Dati et le groupe Engie (ex-groupe GDF Suez) [ 205 ] .
Parallèlement à son mandat de députée européenne , Rachida Dati collabore avec plusieurs multinationales et grandes entreprises privées dans les années 2010. Elle a perçu notamment 900 000 € du groupe Renault entre 2009 et 2013 [ 211 ] .
Soutient l'investiture de Rachida Dati pour les municipales à Paris, en échange du retrait de sa candidature face à Michel Barnier pour la législative partielle.
Soutient l'idée d'un rassemblement des forces politiques pour les élections municipales de 2026.
sources publiques · Profil bien sourcé
Soutient l'investiture de Rachida Dati pour les municipales à Paris, en échange du retrait de sa candidature face à Michel Barnier pour la législative partielle.
Soutient l'idée d'un rassemblement des forces politiques pour les élections municipales de 2026.
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